Marc Alric
Marc Alric est un architecte puis moine et prélat orthodoxe français. Il est évêque de Neamț, et vicaire de Joseph Pop au sein de la Métropole orthodoxe roumaine d'Europe occidentale et méridionale.
| Higoumène Monastère Sainte-Odile-et-Sainte-Théodora-de-Sihla (d) | |
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| depuis | |
| Évêque auxiliaire Métropole orthodoxe roumaine d'Europe occidentale et méridionale | |
| depuis | |
| Recteur Paroisse Saint-Joseph de Bordeaux | |
| - | |
Jean-Cassien Tunaru (d) Adrian Rotaru (d) |
| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités | |
| Père |
Albert Alric (d) |
| Mère |
Simone Alric (d) |
| Fratrie |
Biographie
modifierOrigines et débuts
modifierParcours spirituel et ecclésial
modifierInitialement fidèle catholique romain, il rejoint l'Église orthodoxe, où il se sentait « appelé »[1], en 1987. Entré dans la juridiction — alors canonique — de l'Église catholique orthodoxe de France, il est ordonné portier la même année[4], puis obtient une licence en théologie à l'Institut Saint-Denys en 1990[5].
À sa demande, il est cependant envoyé en Roumanie, au monastère de Sihăstria (ro) ; il y apprend la langue, rencontre des figures spirituelles comme Cleopa Ilie ou Paisie Olaru, et y prononce ses vœux[1]. Dans la foulée, il est ordonné diacre (1992) puis prêtre (1994) par Daniel Ciobotea, futur patriarche[6]. En 1996, il dessert la paroisse Saint-Germain-et-Saint-Cloud de Louveciennes[6], avant de se retirer jusqu'en 2003 au monastère Saint-Silouane. L'année qui suit, élevé au rang d'archimandrite, il prend la tête de la paroisse Saint-Joseph à Bordeaux[6].
Surtout, il est désigné évêque de Neamț et vicaire de Joseph Pop au sein de la Métropole orthodoxe roumaine d'Europe occidentale et méridionale, dont le territoire s'étend sur neuf pays et dont le nombre de fidèles est en forte expansion depuis la chute du régime communiste[1].
Il reçoit la consécration le en la cathédrale des Saints-Archanges[1].
Il fait depuis lors partie du synode diocésain de la MOREOM[7], ainsi que de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France, où il est plus spécialement chargé des relations œcuméniques[8]. Depuis 2009 enfin, il dirige un petit monastère situé à Saint-Michel-Tubœuf et placé sous la protection d'Odile de Hohenbourg et Théodora de Sihla, où il s'est établi[9].
Publication
modifier- Trad. du roumain de Ioanichie Bălan (ro) (préf. Daniel Ciobotea et Jean-Claude Larchet), Le Père Cléopas [« Viaţa şi nevointele arhimandritului Cleopa Ilie »], coll. « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle » Lausanne, L'Âge d'homme, 2004 (ISBN 2-8251-1858-3).
Références
modifier- 1 2 3 4 5 6 David 2005.
- 1 2 « Avis de décès de Albert ALRIC », sur Midi libre (consulté le ).
- ↑ https://www.lesechos.fr/1994/06/roquefort-papillon-chasse-sur-les-plates-bandes-de-besnier-883930.
- ↑ Journal orthodoxe d'informations ecclésiales [désormais « JOIE »], no 16, juillet 1987, p. 5.
- ↑ JOIE, no 49, septembre 1990, p. 11.
- 1 2 3 (en) « Orthodoxia », sur orthodoxia.ch (consulté le ).
- ↑ Anne-Laure Zwilling (dir., préf. Danièle Hervieu-Léger), Les Minorités religieuses en France : panorama de la diversité contemporaine, Montrouge, Bayard, 2019, p. 136 (ISBN 978-2-227-49485-5).
- ↑ Samuel Le Corre, Annuaire de l'Église orthodoxe en France, Villebazy, monastère de Cantauque, 2021, p. 11.
- ↑ Le Corre 2021, p. 37.
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Caroline David, « Mgr Marc, d'une Église à l'autre », La Vie, no 3118, , p. 15.
- Samuel Le Corre, « Saint-Martin-le-Miséricordieux », dans Annuaire de l'Église orthodoxe en France, Villebazy, monastère de Cantauque, (ISBN 978-2-7466-1874-9), p. 30.
Liens externes
modifier- Ressource relative aux beaux-arts :