Marcel Ouette
Marcel Ouette, né le à Enghien-les-Bains et mort le à Yerres[1], est un syndicaliste et militant politique français, d'abord communiste puis membre du Parti populaire français (PPF).
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Marcel Hippolyte Charles Ouette |
| Nationalité |
française |
| Activité |
| A travaillé pour | |
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| Parti politique |
Biographie
modifierMilitant communiste
modifierNé en 1909 à Enghien-les-Bains (Seine-et-Oise), Marcel Ouette commence sa vie comme ouvrier métallurgiste à Nanterre aux usines de voiture SIMCA tout en militant au sein des Jeunesses communistes de Saint-Denis dont il devient l'un des dirigeants[2]. Comme syndicaliste, il a adhéré à l’Union syndicale de la métallurgie de la région parisienne[2].
Adhésion au PPF et Collaboration
modifierVers 1936, il rejoint le Parti populaire français (PPF) dont il devient secrétaire général de l’Union des comités indépendants créés en mars et pour lutter contre l'influence du PCF dans les usines[2]. Partisan de la Collaboration, il écrit dans Le Cri du peuple de Paris[3] et parle sur Radio-Paris[4]. Au sein du PPF, il rentre au bureau politique[5] et se voit confier le poste de délégué corporatif pour la zone occupée[6].
Cherchant à s'échapper vers l'Allemagne à la Libération, Marcel Ouette se rend spontanément aux autorités après la capture de ses compagnons Alfred Chiocca, René Foubert et Jean Perennes[4]. Il est condamné aux travaux forcés à perpétuité[4].
Notes et références
modifier- ↑ Relevé des fichiers de l'Insee
- 1 2 3 « OUETTE Marcel, Hippolyte, Charles », sur Maitron
- ↑ Marcel Ouette, « L'aide aux familles des travailleurs français en Allemagne s'organise », L'Émancipation nationale, , p. 3 (lire en ligne)
- 1 2 3 « Quatre doriotistes partis pour l'Allemagne et parachutés en France en janvier 1945 sont condamnés aux travaux forcés à perpétuité », Combat, , p. 1 (lire en ligne)
- ↑ « Jacques Doriot retour du Front est, parlera aux ouvriers troyens, le 2 avril », La Tribune de l'Aube, , p. 2 (lire en ligne)
- ↑ « Fédération de l'Eure », Le Cri du peuple de Paris, , p. 3 (lire en ligne)