Markus Lüpertz

peintre allemand

Markus Lüpertz, né le à Reichenberg (aujourd’hui Liberec en République tchèque, est un peintre allemand. Il est aussi, depuis les années 1980, décorateur de théâtre et sculpteur. Lüpertz est considéré comme un des plus importants représentants du néo-expressionnisme allemand. Surnommé « le prince des peintres » pour ses apparitions publiques spectaculaires, pour son utilisation d’une rhétorique égocentrique et pour son style de vie extravagant, il est proche d’autres peintres allemands contemporains comme Jörg Immendorff ou Georg Baselitz, ainsi que de personnalités comme l’ex-chancelier Gerhard Schröder. Il vit et travaille entre Berlin, Karlsruhe, Düsseldorf et Florence. Il est marié et a cinq enfants.

Markus Lüpertz
Markus Lüpertz, 2014
Naissance
Période d'activité
Pseudonyme
Lupertz, MarkusVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Allemande
Activités
Autres activités
Représenté par
Galerie Almine Rech (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieux de travail
Distinctions
Liste détaillée
German Critics' Prize for Visual Art ()
Prix Villa Romana ()
Prix Lovis-Corinth ()
Berliner Bär ()
Prix international Mendelssohn de Leipzig (en) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Buste, Hommage à Liebermann de Markus Lüpertz (1997), Berlin.

Repères biographiques

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Lüpertz étudie à l'école des beaux-arts de Krefeld avec Laurens Goosens et, pendant un semestre, aux beaux-arts de Düsseldorf. En 1962, il s'installe à Berlin-Ouest, où il crée la galerie Großgörschen 35 avec Bernd Koberling et Karl Horst Hödicke. En 1976, Lüpertz est nommé professeur de l’académie des beaux-arts de Karlsruhe. L'année suivante, sa première rétrospective se tient à la Kunsthalle de Hambourg ; elle est suivie d'expositions au centre d’art de Berne, au Stedelijk Museum d'Amsterdam au Van Abbemuseum de Eindhoven. En 1986, il est nommé professeur à l'académie des beaux-arts de Düsseldorf ; il en devient le directeur en 1988. Markus Lüpertz est également poète et pianiste de free jazz à l'occasion.

Peinture dithyrambique

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Au début des années 1960, Markus Lüpertz élabore ce qu’il nomme la « peinture dithyrambique » (dithyrambische Malerei). Le terme de dithyrambe, qui désigne à l’origine un chant consacré à Dionysos, est notamment emprunté à l’œuvre de Friedrich Nietzsche. Lüpertz l’utilise pour définir une peinture qui ne relève entièrement ni de l’abstraction ni de la représentation figurative[1].

Les premières œuvres dithyrambiques représentent des objets ou des formes simples — maisons, troncs d’arbre, tentes, cheminées, fragments de paysage ou objets indéterminés — isolés, agrandis et transformés par la couleur et la matière picturale. Les motifs restent reconnaissables, mais leur échelle, leur cadrage et leur combinaison empêchent souvent une lecture narrative immédiate.

Cette démarche est présentée publiquement en 1964 à la galerie Großgörschen 35 de Berlin. En 1966, Lüpertz publie le manifeste Kunst, die im Wege steht. Dithyrambisches Manifest L’art qui se met en travers du chemin. Manifeste dithyrambique »), dans lequel il affirme l’autonomie de la peinture et refuse qu’elle soit réduite à la reproduction d’un sujet ou à l’expression spontanée de l’artiste[2].

Les peintures dithyrambiques répondent au contexte artistique de l’Allemagne de l’après-guerre, alors marqué par l’expressionnisme abstrait, l’art informel et, dans une moindre mesure, le pop art. Lüpertz ne revient cependant pas à une figuration traditionnelle : il conserve les propriétés matérielles et gestuelles de la peinture abstraite tout en réintroduisant des objets et des images reconnaissables[3].

Les « motifs allemands »

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À partir de la fin des années 1960, Lüpertz introduit dans ses peintures des objets associés à l’histoire politique et militaire allemande : casques d’acier, uniformes, pelles, roues de chariot, drapeaux, épis de blé, blockhaus et fragments de monuments. Ces œuvres sont généralement regroupées sous l’appellation de « motifs allemands » (deutsche Motive)[4].

Ces objets ne sont pas représentés dans des scènes historiques complètes. Ils sont isolés, agrandis, fragmentés ou associés dans des compositions proches de l’emblème et du blason. Dans Spaten Pelle »), par exemple, une pelle monumentale est combinée à un épi de blé, à une roue dentée et à d’autres fragments d’outils. Le spectateur est confronté à des signes chargés d’histoire, mais sans récit permettant d’en fixer définitivement le sens.

Le casque militaire apparaît de manière récurrente. Lüpertz le traite comme une forme picturale et sculpturale, tout en maintenant son association avec la Seconde Guerre mondiale, la violence et le national-socialisme. Ses peintures évitent toutefois la représentation directe des combats ou des victimes. Elles interrogent plutôt la possibilité de réutiliser des symboles compromis par l’histoire dans le cadre de la peinture contemporaine[5].

La série Westwall fait référence à la ligne Siegfried, système de fortifications construit à la frontière occidentale de l’Allemagne. Dans ces œuvres de grand format, des éléments architecturaux et militaires sont transformés en structures picturales monumentales. La version longue de près de douze mètres, présentée en 2017 au Hirshhorn Museum, associe ainsi la référence historique au déploiement physique de la peinture dans l’espace[3].

L’utilisation de ces motifs a parfois été rapprochée des recherches de Georg Baselitz, Anselm Kiefer ou Jörg Immendorff sur l’histoire et l’identité allemandes. Lüpertz se distingue toutefois par son refus de proposer un commentaire historique univoque. Les images conservent une ambiguïté entre critique, mémoire, fascination formelle et neutralisation picturale.

« Peinture de style » et histoire de l’art

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À partir du milieu des années 1970, Lüpertz développe les séries dites de « peinture de style » (Stil-Malerei). Les tableaux sont constitués de formes simplifiées, de signes, de fragments figuratifs et de larges zones colorées. Le mot « style » ne désigne pas ici une manière stable propre à l’artiste, mais devient lui-même un sujet de la peinture.

Ces œuvres interrogent la manière dont un style artistique est reconnu, répété et transformé. Lüpertz emprunte librement aux langages de l’abstraction géométrique, de l’expressionnisme et de la peinture gestuelle, sans adopter durablement l’un d’entre eux. Le motif peut être réduit à quelques formes ou disparaître presque entièrement, tout en laissant subsister une tension entre figuration et abstraction.

À partir des années 1980, son travail dialogue plus directement avec l’histoire de l’art. Lüpertz reprend des compositions, des personnages et des motifs provenant notamment de Nicolas Poussin, Jean-Baptiste Camille Corot, Francisco de Goya, Gustave Courbet et Pablo Picasso. Il ne réalise pas des copies fidèles : les œuvres anciennes servent de structures susceptibles d’être fragmentées, simplifiées ou recomposées[6].

Ces reprises ne suivent pas une chronologie de l’histoire de l’art. Des références à l’Antiquité, à la peinture classique, au romantisme et à la modernité peuvent coexister dans une même période. Lüpertz considère ainsi l’histoire de la peinture comme un ensemble de formes disponibles, plutôt que comme une succession de styles définitivement achevés.

Mythologie et figure humaine

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Les sujets mythologiques occupent une place croissante dans son œuvre à partir des années 1980. Lüpertz représente notamment Apollon, Daphné, Héraclès, Mercure, Orphée, Achille et les personnages du Jugement de Pâris.

La mythologie n’est pas utilisée pour restituer fidèlement les récits antiques. Elle fournit plutôt un répertoire de figures, de postures et de transformations corporelles. Les personnages apparaissent souvent isolés, incomplets ou difficilement identifiables sans le titre de l’œuvre. Les corps peuvent être amputés, déformés ou réduits à une tête, un torse ou un membre.

Dans les séries Arcadies, commencées au début des années 2010, Lüpertz reprend l’idée de l’Arcadie, territoire pastoral idéalisé dans la littérature et la peinture européennes. Les figures mythologiques et les paysages ne composent cependant pas un monde harmonieux : les formes restent fragmentées et oscillent entre apparition et dissolution[7].

La figure humaine devient ainsi un moyen de confronter l’idéal classique à l’expérience moderne de la fragmentation. Le canon d’un corps équilibré et complet est remplacé par des silhouettes irrégulières, des membres surdimensionnés et des visages parfois proches du masque.

Sculpture

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Markus Lüpertz commence à pratiquer régulièrement la sculpture au début des années 1980. Ses premières œuvres tridimensionnelles prolongent les recherches menées dans ses peintures sur la figure, le fragment et les références à l’Antiquité.

Il travaille principalement par modelage avant de faire fondre ses sculptures en bronze. Les traces de la main, les irrégularités de la surface et les déformations du modèle initial restent visibles. Contrairement à la tradition académique, il ne cherche pas à dissimuler les différentes étapes de fabrication ni à obtenir une anatomie régulière.

Ses sculptures représentent fréquemment des figures mythologiques, des héros, des musiciens, des artistes ou des personnages historiques. Elles prennent la forme de statues en pied, de bustes, de têtes monumentales ou de corps fragmentés. Les personnages sont généralement identifiés par leur titre ou par un attribut, mais leur apparence s’éloigne des modèles classiques.

La couleur joue un rôle important dans ces œuvres. Après la fonte, Lüpertz peint partiellement les bronzes, appliquant des couleurs vives ou des marques qui ne correspondent pas nécessairement aux volumes anatomiques. Cette polychromie rapproche la sculpture de sa pratique picturale et rappelle que les sculptures grecques et romaines antiques étaient à l’origine colorées.

Dans des œuvres publiques comme Le Jugement de Pâris à Berlin, Mozart – Eine Hommage à Salzbourg ou les différentes versions d’Hercule, Lüpertz reprend les formes traditionnelles du monument et de la statue commémorative tout en les rendant volontairement instables. L’aspect fragmentaire, les proportions irrégulières et les surfaces peintes empêchent une lecture strictement héroïque des personnages[8].

Dessin, gravure et poésie

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Le dessin accompagne l’ensemble de la carrière de Lüpertz. Il sert à étudier un motif, à préparer une peinture ou une sculpture, mais constitue également une pratique autonome. Ses travaux sur papier associent notamment graphite, craie, aquarelle, gouache et techniques d’impression.

Comme dans ses peintures, les formes y sont fréquemment simplifiées, fragmentées ou répétées. Certaines séries reprennent les casques, les paysages, les crânes et les figures mythologiques présents dans le reste de son œuvre.

Lüpertz publie également des poèmes, des manifestes et des textes consacrés à la peinture. La poésie ne constitue pas seulement un commentaire de son travail plastique : elle participe à la construction d’un vocabulaire personnel dans lequel des termes comme « dithyrambique », « grâce », « génie » ou « style » acquièrent une signification artistique particulière.

Il pratique par ailleurs le piano et se produit ponctuellement dans des formations de free jazz. Cette activité musicale est distincte de sa production picturale, mais elle prolonge son intérêt pour l’improvisation, le rythme et la performance publique.

Enseignement et direction de l’Académie de Düsseldorf

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Après avoir enseigné à l’Académie des beaux-arts de Karlsruhe à partir de 1976, Markus Lüpertz est nommé professeur à l’Académie des beaux-arts de Düsseldorf en 1986. Il en devient recteur en 1988 et conserve cette fonction jusqu’en 2009[9].

Pendant son rectorat, il défend le modèle traditionnel de la classe d’artiste, dans lequel les étudiants travaillent sous la direction d’un professeur tout en disposant d’une importante autonomie. Il contribue également au recrutement de plusieurs artistes internationaux comme enseignants et affirme la place de la peinture et de la sculpture au sein de l’établissement.

Son activité pédagogique et administrative ne remplace pas sa pratique artistique. L’Académie souligne au contraire les échanges entre son travail personnel, son enseignement et sa confrontation avec les pratiques des autres artistes présents dans l’institution[10].

Réception et expositions rétrospectives

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Une première présentation rétrospective de son œuvre est organisée en 1973 à la Staatliche Kunsthalle de Baden-Baden. En 1977, la Kunsthalle de Hambourg puis la Kunsthalle de Berne lui consacrent d’importantes expositions. Il participe à la documenta 7 de Cassel en 1982.

En 1991, le musée national centre d'art Reina Sofía de Madrid présente une rétrospective couvrant les années 1963 à 1990. En 2015, le Musée d'Art moderne de Paris organise la première grande rétrospective française de son œuvre, réunissant environ cent quarante peintures, sculptures et œuvres sur papier réalisées depuis les années 1960[6].

En 2017, l’exposition Markus Lüpertz: Threads of History, au Hirshhorn Museum de Washington, est consacrée à ses peintures des années 1960 et 1970. Elle met particulièrement en évidence la relation entre la peinture dithyrambique, les motifs allemands et la confrontation de l’artiste avec l’histoire de l’Allemagne d’après-guerre[3].

Prix et distinctions

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Expositions (sélection)

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  • 1982 : documenta 7, Cassel
  • 1984 : Neue Deutsche Kunst, Düsseldorf
  • 1986 : « Sculptures » Galerie Lelong, Paris[11]
  • 1989 : « Le dithyrambe et après », rétrospective au Centre d'art contemporain de Meymac, Corrèze
  • 1986 : « Peintures » Galerie Lelong, Paris[12]
  • 1991 : « Rétrospective des années 1963 à 1990 », Museo Nacional, Centro de Arte Reina Sofía, Madrid
  • 2014 : « Peintures et sculptures des années 80 »[13], avec A. R. Penck, galerie Lelong, Paris
  • 2015 : Rétrospective, Musée d'art moderne de la ville de Paris[14] (du au )
  • 2022 : Exposition « Markus Lüpertz, le faiseur de dieux » au Musée des Beaux-Arts et dans la ville d'Orléans (du au ). Exposition prolongée jusqu'en 2023.
  • 2024-25 : « Maillol-Lüpertz, une filiation », Musée Maillol, Paris du au .

Publications

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  • 2008 : Daphne (Daphné (nymphe)|Daphné), Insel-Verl., Francfort
  • 2007 :
    • Narziß und Echo (Écho (mythologie)|Narcisse et Écho), Kleinheinrich, Münster
    • Der grosse Fluss (Le grand fleuve), G. H. Holländer, Teltow
    • Gott Merkur (Le dieu Mercure), G. H. Holländer, Teltow
  • 2006 :
    • Totentanz (Danse macabre), Kühlen, Mönchengladbach
    • Le Dieu des voleurs, collection « L'art en écrit », éditions Jannink, Paris
  • 2005 :
    • Hommage à Mozart, Brandstätter, Vienne
    • Fieberblätter (Feuilles de température), Galerie Christine Hölz, Düsseldorf
    • Der Kunst die Regeln geben (Donner des règles à l'art), Ammann, Zurich
  • 2000 : Das Geld – die Kunst (L'argent, L'art), Dt. Apotheker- und Ärztebank, Düsseldorf
  • 1994 : Männer ohne Frauen (Hommes sans femmes), Kleinheinrich, Münster
  • 1991 : Gedichte (Poèmes), Picaron, Amsterdam
  • 1990 : Das nächste Beste (Le plus proche meilleur), Picaron, Amsterdam
  • 1988 : A. R. Penck, Repères n° 42, galerie Lelong (ISBN 2 85587-156-5)
  • 1984 :
    • Bleiben Sie sitzen Heinrich Heine Restez assis Heinrich Heine »), Wiener Secession, Vienne
    • Tagebuch – New York 1984 Journal »), Gachnang & Springer, Berne et Berlin
  • 1982 : Ich stand vor der Mauer aus Glas Je me tenais devant le mur de verre »), poème et lithographies, galerie Springer, Berlin
  • 1981 : Und ich, ich spiele… Et moi, je joue… »), galerie Springer, Berlin
  • 1969 : Westwall (Rempart de l'ouest), Hake, Cologne

Bibliographie (sélection)

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  • Markus Lüpertz, catalogue de l'exposition de Meymac, textes de Jean-Paul Blanchet, Johannes Gachnang, Xavier Girard, Siegfried Gohr, Fabrice Hergott
  • Entretien avec Markus Lüpertz sur France Culture le au cours de l'émission Le Rendez-vous de Laurent Goumarre

Notes et références

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  1. (en) « Aus der kleinen Straße – dithyrambisch », sur Städel Museum (consulté le )
  2. (en) « Markus Lüpertz », sur Collection Pinault (consulté le )
  3. 1 2 3 (en) « Markus Lüpertz: Threads of History », sur Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, (consulté le )
  4. (en) « Spade », sur Städel Museum (consulté le )
  5. (en) « German Motif – Dithyrambic III », sur Saint Louis Art Museum (consulté le )
  6. 1 2 « Markus Lüpertz », sur Musée d'Art moderne de Paris, (consulté le )
  7. « Dossier pédagogique : Markus Lüpertz », sur Musée d'Art moderne de Paris, (consulté le )
  8. « Dossier de presse : Markus Lüpertz », sur Musée d'Art moderne de Paris, (consulté le )
  9. (de) « Markus Lüpertz », sur Kunstakademie Düsseldorf (consulté le )
  10. (en) « Markus Lüpertz », sur Kunstakademie Düsseldorf (consulté le )
  11. Bernard BlistèneMarkus Lüpertz, Sculptures, Paris, Daniel Lelong éditeur, coll. « Repères », 1986 (ISBN 2-85587-142-5)
  12. Bernard NoëlLüpertz, peintures, Paris, Daniel Lelong éditeur, coll. « Repères », 1989 (ISBN 2-85587-171-9)
  13. Voir sur galerie-lelong.com. 
  14. Voir sur mam.paris.fr.

Annexes

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Articles connexes

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Liens externes

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