Martailly-lès-Brancion
Martailly-lès-Brancion est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.
| Martailly-lès-Brancion | |||||
Vue d'ensemble du hameau de Brancion (à droite le château et, au centre, le clocher de l'église Saint-Pierre). | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Saône-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Mâcon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Mâconnais-Tournugeois | ||||
| Maire Mandat |
Christophe Bracoud 2026-2032 |
||||
| Code postal | 71700 | ||||
| Code commune | 71284 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Martaillons | ||||
| Population municipale |
123 hab. (2023 |
||||
| Densité | 14 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 31′ 59″ nord, 4° 48′ 11″ est | ||||
| Altitude | Min. 214 m Max. 476 m |
||||
| Superficie | 8,85 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Tournus | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
| |||||
| modifier |
|||||
Géographie
modifierMartailly-lès-Brancion fait partie du Mâconnais, plus précisément du Tournugeois, à la lisière nord du Haut-Mâconnais.
Communes limitrophes
modifier| Chapaize | La Chapelle-sous-Brancion, Royer | |||
| Chissey-lès-Mâcon | N | Ozenay | ||
| O Martailly-lès-Brancion E | ||||
| S | ||||
| Cruzille | Grevilly |
Hydrographie
modifierLa présence de sources explique que le bourg de Martailly se soit développé au détriment du site prestigieux de Brancion (dont il dépendait à l’origine, aujourd'hui simple hameau).
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[3] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 951 mm, avec 9,8 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Jalogny à 18 km à vol d'oiseau[7], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 873,4 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21,6 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (51,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,6 %), zones agricoles hétérogènes (26,3 %), prairies (24,1 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Plan local d'urbanisme
modifierL'urbanisme sur les 885 hectares du territoire de Martailly-lès-Brancion est régi par un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), document d’urbanisme dont le territoire d’effet n'est plus la commune mais la communauté de communes, soit vingt-quatre communes membres réparties sur le Haut-Mâconnais et le Tournugeois.
Ce document stratégique traduit les principes d'aménagement du territoire et constitue un outil réglementaire fixant les règles de construction et d’occupation des sols applicables sur le territoire de l'intercommunalité du Mâconnais-Tournugeois, d'où son contenu : un rapport de présentation retraçant le diagnostic du territoire, un projet d'aménagement et de développement durable (PADD) exposant la stratégie intercommunale, des orientations d'aménagement et de programmation (OAP) définissant les conditions d'aménagements de certains quartiers/ilots (cas particuliers), un règlement fixant les règles d’utilisation et de droit des sols ainsi que des annexes (plan de zonage, liste des servitudes, etc.).
Le PLUi du Mâconnais-Tournugeois, fruit d'un processus lancé par la communauté de communes en 2016, a été définitivement adopté par le conseil communautaire le [15].
Toponymie
modifierHistoire
modifier
Des traces de forteresse gauloise existent sur le site du château de Brancion[16].
1877 : Brancion (alors commune) créée sa compagnie de sapeurs-pompiers, aussitôt dotée d'une pompe à incendie n° 2 foulante provenant des ateliers de l'entreprise parisienne Thirion[17].
1893 : par décret, Brancion devient Martailly-lès-Brancion.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Brancion fut le siège d'un important maquis de résistants.
Dans la nuit du 28 au , une partie de Martailly fut dévastée par les eaux d'un violent orage qui frappa de nombreux villages du Tournugeois et du Haut-Mâconnais, orage qui causa notamment de sérieux dégâts au cimetière[18].
Politique et administration
modifierTendances politiques et résultats
modifierÉlections présidentielles
modifierLe village de Martailly-lès-Brancion place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, François Fillon (LR) avec 29,29 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 63,74 %[19].
Élections législatives
modifierLe village de Martailly-lès-Brancion faisant partie de la quatrième circonscription de Saône-et-Loire, place lors du 1er tour des élections législatives françaises de 2017, Stéphane GROS (LR) et Catherine GABRELLE (LaREM) avec 32,47 % des suffrages à égalité. Mais lors du second tour, il s'agit de Cécile Untermaier (PS) qui arrive en tête avec 54,84 % des suffrages[20].
Lors du 1er tour des élections législatives françaises de 2022,Cécile Untermaier (PS) et Elisabeth Roblot (Ensemble), arrivent à égalité, avec 32,81 % des suffrages. Mais lors du second tour, il s'agit de Cécile Untermaier (PS) qui arrive en tête avec 50,91 % des suffrages[21].
Élections régionales
modifierLe village de Martailly-lès-Brancion place la liste « Pour la Bourgogne et la Franche-Comté » menée par Gilles Platret (LR) en tête, dès le 1er tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 32,14 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer la liste de « Notre Région Par Cœur » menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 44,44 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 35,19 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 11,11 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 9,26 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné le village de Martailly-lès-Brancion avec lors du premier tour 56,15 % d'abstention et au second, 56,92 %[22].
Élections départementales
modifierLe village de Martailly-lès-Brancion faisant partie du canton de Tournus place le binôme de Jean-Claude BECOUSSE (DVD) et Colette BELTJENS (DVD), en tête, dès le 1er tour des élections départementales de 2021 en Saône-et-Loire avec 55,56 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Jean-Claude BECOUSSE (DVD) et Colette BELTJENS (DVD), en tête, avec cette fois-ci, près de 56,25 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Delphine DUGUÉ (DVG) et Mickaël MANIEZ (DVG) qui obtient 3,75 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné le village de Martailly-lès-Brancion avec lors du premier tour 56,92 % d'abstention et au second, 57,69 %[23].
Liste des maires
modifierIntercommunalité et canton
modifierIntercommunalité
modifier
Martailly-lès-Brancion, après avoir appartenu à la communauté de communes du Tournugeois, relève depuis le de la communauté de communes du Mâconnais-Tournugeois (siège à Tournus), à la suite de la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (cette nouvelle communauté résulte de la fusion de deux communautés de communes : la communauté de communes du Tournugeois qui regroupait douze communes du Tournugeois et la communauté de communes du Mâconnais-Val-de-Saône qui regroupait douze communes du Haut-Mâconnais et avait son siège à Lugny).
Cette communauté de communes est gérée par un conseil communautaire composé de quarante et un membres représentant chacune des communes adhérentes (et élus pour une durée de six ans), conseil au sein duquel Martailly-lès-Brancion, à l'instar de toutes les autres communes de l'intercommunalité, dispose d'un représentant unique (exception faite de Lugny, Clessé, Viré et Montbellet représentés par deux délégués et de la ville de Tournus qui en totalise quatorze).
Depuis avril 2026 (et jusqu'en 2032), le délégué représentant Martailly-lès-Brancion au sein de ce conseil communautaire est Christophe Bracoud (maire).
Canton
modifierMartailly-lès-Brancion appartient au canton de Tournus, canton créé en 1790 dont les contours ont été redéfinis à la suite du nouveau découpage territorial de Saône-et-Loire entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015 (découpage défini par le décret du [24], en application des lois du ).
Population et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].
En 2023, la commune comptait 123 habitants[Note 2], en évolution de −13,38 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la paroisse de Brancion au XVIIIe siècle a fait l'objet d'une étude, parue dans le bulletin de la Société des amis des arts et des sciences de Tournus pour l'année 2021[29].
Vignoble
modifierVie locale
modifierCulte
modifierMartailly-lès-Brancion et ses deux églises (Saint-Pierre-et-Saint-Paul au bourg et Saint-Pierre au hameau de Brancion) relèvent de la paroisse Saint-Philibert-en-Tournugeois, paroisse du diocèse d'Autun qui regroupe quinze communes (et totalise 17 clochers) et dont le siège est installé à Tournus (son curé actuel, depuis , est le père Bernard Binon).
À partir de 1976, les sœurs bénédictines de Notre-Dame de la Compassion eurent leur noviciat installé à Martailly-lès-Brancion (au hameau de Brancion), avant son transfert à Savigny-sur-Grosne en 1985 (puis à Autun).
Culture locale et patrimoine
modifierLabellisation
modifier
Les communes du Tournugeois et du Haut-Mâconnais (autour de Lugny) appartenant à la communauté de communes Mâconnais-Tournugeois (siège à Tournus) et celles du Clunisois relevant de la communauté de communes du Clunisois (siège à Cluny), de même que celles de la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise (siège à Buxy) et de la communauté de communes Entre Saône et Grosne (siège à Sennecey-le-Grand), appartiennent à un territoire labellisé : le pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus », créé en 2010 et renouvelé en 2019 par le Conseil national des villes et pays d'art et d'histoire[Note 3].
Par ailleurs, Martailly-lès-Brancion, par l'intermédiaire de son hameau de Brancion au caractère médiéval, a été labellisée « Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté ».
Lieux et monuments
modifier


Parmi les principaux lieux et monuments de Martailly-lès-Brancion figurent notamment :
- le château de Brancion et le vieux village bâti à ses pieds ;
- l'église Saint-Pierre de Brancion, de style roman, qui a été reconstruite au XIIe siècle (classée au titre des Monuments historiques depuis 1896, avec ses peintures murales médiévales)[30] ;
- la halle du hameau de Brancion, inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1933 ;
- l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, édifice bicentenaire consacré le par le curé de Chissey-lès-Mâcon (officiant par délégation de l'évêque), dont le clocher-porche abrite une cloche de 600 kg fondue à Mâcon par Guillaume Baudoin et mise en place fin 1827 (composée de quatre parties de cuivre rouge de Sibérie pour une partie d’étain anglais)[31] ;
- deux croix, dénommées la croix Bernadotte et la croix de Brancion' ;
- une fontaine monumentale au bourg, construite en 1889 et toujours en service (quatre autres fontaines sont implantées sur le territoire de la commune, dont trois toujours en fonctionnement), et quatre puits couverts dénommés barbettes (deux dans le secteur du bourg de Martailly et deux en contrebas du hameau de Brancion) ;
- un monument commémoratif à la Résistance et aux maquis, construit au col de Brancion et existant depuis le , date de son inauguration[32] nombreux dans la région à partir de 1943. Il comprend 107 noms de maquisards morts aux combats en 1944, de résistants du Haut-Mâconnais, du Tournugeois et de la vallée de la Grosne, morts fusillés ou en déportation, d'otages fusillés[33].
- l'orme bicentenaire de Martailly (visible au lieu-dit « L'Étang »), arbre possédant un houppier au dôme parfait labellisé « Arbre remarquable de France » en (âge estimé : 150 ans ; 4,50 m de circonférence)[Note 4] ;
- le site de la cadole de la Fà (du nom du plateau du même nom surplombant le bourg de Martailly et le hameau de Brancion), attaché à l'histoire du maquis (site de largage de containers en avril et [34])[35] ;
- l'ancien café-restaurant Vitrier, tenu par Henri[36] et Yvonne Vitrier[37], créateurs d'un groupe de FTP, qui fut dévasté et brûlé par les Allemands le [38] ;
- une colonie de grands rhinolophes et de murins à oreilles échancrées se rassemble pour la mise bas sur la commune de Martailly-lès-Brancion en période estivale[39] ;
- le site de la grotte du Four de la Baume, en contrebas du hameau de Brancion, fouillée en 1913 par Joseph Mazenot, instituteur à Royer[40] ;
- le lavoir dit de « Jeune Fontaine », construit en 1820-21 en contrebas de la route qui traverse le bourg de Martailly pour recevoir douze lavandières (six de chaque côté du bassin), édifice en amont duquel, sous la forme d'un puits, se trouve la source de la Natouze.
Martailly-lès-Brancion est le point de départ de l'un des 17 circuits de randonnée balisés mis en place en 2022-2023 (sur 58 communes de Saône-et-Loire) par plusieurs intercommunalités au sein du territoire du Massif Sud Bourgogne, intitulé Autour de Brancion (11,1 kilomètres, 295 mètres de dénivelé, départ au niveau du parking à l'entrée du hameau de Brancion)[41].
Chaque année depuis 2013 se déroule le premier dimanche d'août une randonnée mise sur pied par l'association Les Cadeules de Martailly : « La Balade sur le chemin des cadeules » (dixième édition le 4 août 2024), consistant en deux circuits de 8 et 15 kilomètres.
À noter : à Martailly-lès-Brancion a son siège une association œuvrant dans les domaines de l'histoire et du patrimoine : Tremplin Homme et Patrimoine, fondée en 1996 (par des professionnels de la formation, une psychologue et des passionnés d'histoire et de patrimoine) et menant de nombreux chantiers mêlant restauration du patrimoine vernaculaire et actions d'insertion[42] (le projet d'accueil de détenus en fin de peine emprisonnés au centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand a valu à cette association de se voir décerner le prix régional de l’Économie sociale et solidaire 2025, reconnaissance soulignant la portée sociale et territoriale de cette initiative exemplaire[43]).
L'église Saint-Pierre du hameau de Brancion. L'une des peintures murales médiévales visibles dans l'église Saint-Pierre de Brancion. La croix Bernadotte.
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifier| Blason | Tiercé en pairle renversé : au 1) de gueules à la tour ruinée d'argent, ouverte du champ et maçonnée de sable, au 2) d'or à la grappe de raisin feuillée de deux pièces au naturel, au 3) d'azur à la fasce ondée d'argent et à deux clefs de sable passées en sautoir brochant sur la fasce[44]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Création Jean-François Binon |
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- « Le patrimoine architectural et bâti de Martailly-lès-Brancion », article paru dans la revue Images de Saône-et-Loire n° 190 (), pp. 2-3.
- Séraphin Effernelli, Maquis à Brancion. Témoignages recueillis par Séraphin, sous le patronage du Comité départemental de Saône-et-Loire des anciens combattants de la Résistance (ANACR), 1976 (édition originale), 220 p.
- Benjamin Saint Jean Vitus, « Brancion, castrum, village et château : une relecture de l’évolution du site (VIe – XVIIe siècle) à la lumière des données archéologiques récentes (commune de Martailly-lès-Brancion, Saône-et-Loire) », Archéologie du Midi Médiéval, vol. 36, no 1, , p. 203–215 (DOI 10.3406/amime.2018.2187, lire en ligne).
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- Martailly-lès-Brancion sur le site de l'Institut géographique national (archive)
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Le label des Villes et Pays d’Art et d’Histoire (VPAH), créé en 1985, est attribué par le ministère de la Culture et de la Communication, après avis du Conseil national des Villes et Pays d’Art et d’Histoire. Il qualifie des territoires, conscients des enjeux que représente l’appropriation de leur patrimoine par les habitants et qui s’engagent dans une démarche active de connaissance, de conservation, de médiation et de soutien à la création et à la qualité architecturale du cadre de vie. Le projet culturel « Villes et Pays d’Art et d’Histoire » associe dans sa démarche tous les éléments – patrimoine naturel et paysager, architectural, urbain et mobilier, patrimoine technique et ethnologique – qui contribuent à l’identité d’un territoire en associant les citoyens et en impliquant les différents acteurs du territoire.
- ↑ Cet orme champêtre (ulmus) qui a échappé à la graphiose ayant éliminé la plupart de ses congénères il y a quelques décennies figure parmi les quatre arbres labellisés « Arbre remarquable de France » par l’association nationale A.R.B.R.E.S. en Saône-et-Loire, avec : les douglas de la Roche Guillaume à La Petite-Verrière (labellisés en octobre 2007, groupe de douglas d’exception : les premiers plantés en Morvan, vers 1880), le chêne pédonculé poussant au bas du parc du château de Saint-Germain-lès-Buxy (labellisé en novembre 2011) et le hêtre pourpre bicentenaire du parc Monseigneur Joseph Robert à Lugny (labellisé en juin 2018).
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Martailly-lès-Brancion et Jalogny », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Jalogny_sapc », sur la commune de Jalogny - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Jalogny_sapc », sur la commune de Jalogny - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Martailly-lès-Brancion ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Après sept ans de travail, le Plan d'urbanisme a été adopté », article signé Florent Muller paru dans Le Journal de Saône-et-Loire daté du 23 décembre 2023.
- ↑ « Saint-Hippolyte - Les bords de Guye », sur saint-hippolyte-71.org.
- ↑ Pompe accompagnée de ses accessoires, dont un chariot à flèche et un avant-train pour porter 8 hommes et 200 seaux. Source : Le patrimoine des sapeurs-pompiers entre Cluny et Tournus, livret publié par le pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus », 2024 (24 pages).
- ↑ « Mais le sinistre le plus spectaculaire de la commune eut lieu au cimetière. Le mur de celui-ci constituait en effet un véritable barrage à un vallon encaissé d'un kilomètre sur 200 m ; derrière lui s'accumula rapidement une importante nappe d'eau, qui le culbuta sur 28 m ! Le flot envahissant brutalement ces lieux paisibles ravina le sol et fit basculer des pierres tombales, avant de ressortir par la grille d'entrée, traverser la D. 14 et se précipiter dans la Natouze en contrebas. » Source : Georges Bellicot, L'orage du 28 mai 1968 dans le Tournugeois, bulletin de la Société des amis des arts et des sciences de Tournus, Tome LXVII.
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2017 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2022 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections régionales 2021 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections départementales 2021 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Décret no 2014-182 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de Saône-et-Loire.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Jean Legros et Yves Oudelette, « Natalité, mortalité et mariages à Brancion, d'après les registres paroissiaux du XVIIIe siècle », bulletin de la Société des amis des arts et des sciences de Tournus, tome CXX, Tournus, 2022, p. 107-120. (ISSN 0153-9353)
- ↑ Brochure de présentation de l'église Saint-Pierre de Brancion, à Martailly-lès-Brancion éditée par la pastorale des réalités du tourisme et des loisirs du diocèse d'Autun (PRTL 71).
- ↑ Brochure de présentation de l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Martailly-lès-Brancion éditée par la pastorale des réalités du tourisme et des loisirs du diocèse d'Autun (PRTL 71).
- ↑ Séraphin Effernelli (direction), Maquis à Brancion, vol. 1, 1976 (rééd. 1993), vol. 2, 1989, ANACR de Saône-et-Loire, Mâcon; Maquis à Brancion, troisième livre, 2004, Tournus (postface de Serge Wolikow).
- ↑ Commission départementale de l'Information historique pour la paix, Sur les chemins de la mémoire et du souvenir. Département de Saône-et-Loire, Service départemental des Anciens combattants, Mâcon, 1988, 302 p. La description du monument est en p. 246. Sur la problématique mémorielle de ce monument, voir Jean-Yves Bourcier, Le monument, la commémoration et l'écriture de l'histoire, Socio-anthropologie, 2001.
- ↑ Containers qui étaient temporairement dissimulés dans les bois voisins par les maquisards avant d'être transportés par eux au domaine de l'Échelette, où leur contenu était caché dans des foudres. Source : Lieux de résistance 1940-1944 en Saône-et-Loire/Bourgogne-du-Sud : sentiers de la mémoire Mâconnais-Tournugeois, livret édité par Les Amis de la Résistance ANACR avec la participation de l'ancien résistant Séraphin Effernelli, 20 pages.
- ↑ René Rémond, « La cadole de la Fà, un patrimoine mémoriel », revue Images de Saône-et-Loire n° 193 (mars 2018), pp. 2-3.
- ↑ Henri Vitrier (1897-1984), natif de La Chapelle-sous-Brancion, ingénieur des Arts-et-métiers, devint chef militaire départemental des FTP en mars 1944, avant d'être nommé sous-préfet d'Autun à la Libération. Cf. Robert Chantin, Des temps difficiles pour des résistants en Bourgogne (échec politique et procès 1944-1953), éd L'Harmattan, 2002, p. 159. Voir aussi sa notice biographique :« VITRIER Henri, Pierre », in Le Maitron en ligne.
- ↑ Henri et Yvonne Vitrier sont inhumés au vieux cimetière de Brancion, qui jouxte l'église romane : notice « DUCHER Yvonne, épouse VITRIER », Le Maitron en ligne.
- ↑ Source : Lieux de résistance 1940-1944 en Saône-et-Loire/Bourgogne-du-Sud : sentiers de la mémoire Mâconnais-Tournugeois, livret édité par Les Amis de la Résistance ANACR avec la participation de l'ancien résistant Séraphin Effernelli, 20 pages.
- ↑ « Une étude inédite sur des chauves-souris de Saône-et-Loire », sur creusot-infos.com via Internet Archive, (consulté le ).
- ↑ Joseph Mazenot, La grotte préhistorique du Four de la Baume, à Brancion, 1913.
- ↑ Projet portant sur environ 750 kilomètres d'itinéraires mené à bien par les communautés de communes « Entre Saône et Grosne » (Sennecey-le-Grand), du Mâconnais-Tournugeois (Tournus) et du Clunisois (Cluny), rejointes par la communauté d'agglomération Mâconnais Beaujolais Agglomération. Source : « La terre de randonnée du Massif Sud Bourgogne prend forme », article de Florent Muller paru dans Le Journal de Saône-et-Loire daté du 24 avril 2022.
- ↑ 1104 personnes accueillies de 1996 à 2016. Source : Jacqueline et Michel Jondot, Quand la restauration des pierres est au service de la réhabilitation des hommes, article consacré à l'association Tremplin Homme et Patrimoine paru dans la revue trimestrielle « Images de Saône-et-Loire » (publiée par l'association Groupe Patrimoines 71), n° 203 de septembre 2020, pages 2 à 5.
- ↑ Source : « Préserver le patrimoine, favoriser l'insertion », article paru dans 71 Le Mag' (magazine trimestriel du conseil départemental de Saône-et-Loire), n° 45, avril 2026 (page 26).
- ↑ https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=18848 Martailly-lès-Brancion sur armorialdefrance.fr

