Marthe Boyer-Breton

peintre française

Marthe Boyer-Breton, née le à Paris où elle est morte le , est une peintre française.

Marthe Boyer-Breton
Marthe Boyer-Breton dans son atelier, étudiant une fillette qu'elle se prépare à peindre, 1905
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Activité
Conjoint

Biographie

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Marthe Marie Louise Breton est la fille d'Edouard Honoré Breton, caissier, et de Séraphine Louise Lemoine[1].

Elle épouse en l'homme de lettres Auguste-Jean Boyé dit Auguste-Jean Boyer d'Agen (1857-1945) [2]. Le couple emménage Rue des Dames où viennent au monde plusieurs enfants[3].

Elle est élève de Léon Bonnat, Dessart, Ferdinand Humbert[4] et de Philippe Parrot.

Elle expose de 1886 à 1913 au Salon de l'Union des Femmes Peintres et Sculpteurs (U.F.P.S) dont en 1898 Retour des champs, Portrait de Mlle Suzanne C. et Renée-Marguerite (portrait d'enfant)[5] et en 1908 Fleur de mai, impression prise à St Séverin à Paris.

Elle fait partie des artistes femmes qui accrochent à l'exposition universelle de 1893 dans le bâtiment spécifiquement construit pour elles par des militantes, le Woman's Building (Chicago).

Elle expose au Salon des artistes français de 1879 à 1923. En 1908, elle y envoie Fleur de mai et en 1910 Au Carmel[6].

Deux de ses tableaux, exposés en 1898 et 1899, sont offerts à l'église de Salviac[7]. Son portrait d'Eugénie Bonnefois est acquis en 1900 par l'état[8].

Parallèlement à sa carrière d'artiste, elle devient professeur de dessin dans les écoles communales de Paris. Elle compte parmi ses élèves Juliette Félix[4].

Elle participe aussi à l'illustration de plusieurs ouvrages écrits par son époux, Boyer d'Agen, dont Des hommes (1891)[9] et Le peintre des Borgia, Pinturicchio (1901)[10]

Marthe Boyer-Breton meurt en 1926 à son domicile parisien de la rue Boursault[11]. Elle est inhumée le au cimetière du Montparnasse.

Distinctions

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  • Officier d'académie en 1895[12].

Galerie

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Références

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  1. Archives de Paris 6e arrondissement, acte de naissance no 2503, année 1860 (vue 3/31).
  2. Archives de Paris 8e arrondissement, acte de mariage no 649, année 1889 (vue 22/31).
  3. Leur fille Lucie Madeleine, professeur de musique épouse en 1928 le compositeur Raymond Loucheur.
  4. 1 2 Dictionnaire Benezit, OxfordArt online.
  5. L'Oeuvre d'Art du 15 mars 1898.
  6. La France illustrée, du 23 juillet 1910: Coup d'œil sur les salons.
  7. Marthe Boyer Breton et Salviac.
  8. Centre National des Arts Plastiques (CNAP).
  9. Augustin Boyer d'Agen, Des hommes, Paris, Albert Savine, éditeur, (lire en ligne). La couverture indique « Illustrations de M. Abel Seignoret et Mme Boyer-Breton ». Cette dernière signe les portraits du père Montsabré (après p. 48), Alphonse Daudet (après p. 80), Jacques Jasmin (après p. 96) et le baron Haussmann (après p. 112).
  10. Le peintre des Borgia, Pinturicchio, sa vie, son œuvre, son temps, 1454-1513 : le monde pontifical et la société italienne pendant la Renaissance, Paris, Société d'éditions littéraires et artistiques - Librairie Paul Ottendorff, (lire en ligne), Sommaire des planches hors texte.
  11. Archives de Paris 17e arrondissement, acte de décès no 982, année 1926 (vue 29/31).
  12. L'Ami de l'enfance, du 15 août 1895 : Officiers d'académie.

 

Voir aussi

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Bibliographie complémentaire

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  • Marthe Boyer-Breton, « La journée d’une femme-peintre », Femina, no 98, , p. 91-92.
  • Alain Faucon, « Deux oeuvres de Marthe Boyer-Breton à Salviac », Bulletin de la Société des études littéraires, scientifiques et artistiques du Lot, vol. 132, no 2, , p. 137-141 (lire en ligne [PDF]).

Liens externes

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