María Luisa Moneró
María Luisa Moneró (née en 1889 à Madrid[1] et morte en 1982) est une actrice espagnole[2].
Biographie
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Principalement actrice de théâtre, elle se révèle avec La losa de los sueños, de Jacinto Benavente[3]. Son premier grand succès sur scène est son rôle de Sœur Marcela dans la célèbre pièce Canción de cuna de Gregorio Martínez Sierra, jouée au théâtre Lara en [4].
Au sein de la compagnie du théâtre Lara, elle joue notamment dans Flor de los pazos (1912) de Manuel Linares Rivas, Amanecer (1915) de Martínez Sierra[5], La ciudad alegre y confiada (1916) de Jacinto Benavente et Así se écribe la Historia (1917) des frères Joaquín et Serafín Álvarez Quintero.
À la fin de la décennie, elle rejoint le théâtre Infanta Isabel et joue dans Un drama de Calderón (1919), de Muñoz Seca[6], ¡Que no lo sepa Fernanda! (1922), de Nancey et Ruoux ou El simpático García (1922), de Pablo Parellada[7].
En 1924, elle tente sa chance dans un nouveau genre : le théâtre de variétés[8], présentant son spectacle à la salle Eldorado de Barcelone[9], jusqu'à jouer à l'Olympia un an plus tard[10].

De retour au théâtre plus classique, elle intègre, en 1926, la compagnie de l'acteur Francisco Alarcón, avec qui elle joue à Valence et à Barcelone dans des pièces telles que Las flores ou El amor que pasa. Après un bref passage à Madrid avec la compagnie du théâtre Infanta Beatriz, elle parcourt les scènes de théâtre espagnoles avec la compagnie qu'elle forme avec Rafael Mario Victorero tout au long des années 1930.
Après la guerre civile espagnole, elle poursuit sa carrière théâtrale, souvent dans des pièces comiques, y compris des œuvres notables telles que Eloísa está debajo de un almendro d'Enrique Jardiel Poncela (1940) ; Puebla de las mujeres des frères Joaquín et Serafín Álvarez Quintero (1941) ; Sola de Pedro Muñoz Seca (1942) ; Las siete vidas del gato de Jardiel (1943) ; Nosotros, ellas y el duende de Carlos Llopis (1950) ; Como buenos hermanos[11] de Lillian Hellman (1957) ; et Prohibido en otoño (1957) et La vida en un hilo, les deux dernières pièces d'Edgar Neville (1959). Néanmoins, elle joue encore dans des œuvres dramatiques, notamment dans Hoy es fiesta (1956) d'Antonio Buero Vallejo.
Elle continue de travailler jusqu'à un âge avancé. Certaines sources affirment que Moneró est morte en 1982.
Notes et références
modifier- ↑ (es) « Moneró, María Luisa (1889-) », datos.bne.es (consulté le ).
- ↑ (es) « El ocaso de la temporada », La Vanguardia, (consulté le )
- ↑ (es) « María Luisa Moneró », ABC, (consulté le ).
- ↑ (es) « Canción de cuna », Comedias y Comediantes, (consulté le ).
- ↑ (es) « Amanecer en el Lara », ABC, (consulté le ).
- ↑ (es) « Infanta Isabel, Un drama de Calderón », ABC, (consulté le )
- ↑ (es) « La vida del teatro », ABC, 19 de marzo de 1922 (consulté le )
- ↑ (es) « La Moneró cancionista », ABC, (consulté le ).
- ↑ (es) « Música y teatros », La Vanguardia, (consulté le ).
- ↑ (es) « María Luisa Moneró en París », ABC, (consulté le ).
- ↑ (es) « En el María Guerrero se estrenó "Como buenos hermanos", de Lillian Hellman », ABC, .
Liens externes
modifier- Ressource relative à l'audiovisuel :