Massingy-lès-Vitteaux

commune française du département de la Côte-d'Or

Massingy-lès-Vitteaux est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Massingy-lès-Vitteaux
Massingy-lès-Vitteaux
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Intercommunalité CC des Terres d'Auxois
Maire
Mandat
Jean-Michel Petreau
2026-2032
Code postal 21350
Code commune 21395
Démographie
Gentilé Massingien et Massingienne
Population
municipale
92 hab. (2023 en évolution de −4,17 % par rapport à 2017)
Densité 9,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 59″ nord, 4° 34′ 58″ est
Altitude Min. 364 m
Max. 529 m
Superficie 9,27 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Semur-en-Auxois
Législatives 4e circonscription de la Côte-d'Or
Localisation
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Massingy-lès-Vitteaux
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Massingy-lès-Vitteaux
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Massingy-lès-Vitteaux
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Massingy-lès-Vitteaux
Liens
Site web https://massingy-les-vitteaux.fr/

Géographie

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Localisation

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La rue principale de Massingy-lès-Vitteaux

La commune se trouve dans la zone d'emploi de Châtillon-Montbard et dans le bassin de vie de Pouilly-en-Auxois[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Saffres, Villeberny, Villy-en-Auxois et Vitteaux.

Rose des vents Villeberny Rose des vents
Vitteaux N Villy-en-Auxois
O    Massingy-lès-Vitteaux    E
S
Saffres

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 9,27 km2 ; son altitude varie de 364 à 529 mètres[1].

Le territoire de Massingy-lès-Vitteaux est constitué d'une partie du plateau qui s'étend entre vallée de la Brenne à l'ouest et vallée de l'Ozerain à l'est, creusé par plusieurs combes formant une dénivellation de près de 150 m (372 m sur le ru de la Batarde à l'ouest, 517 m au lieu-dit Lavière-de-la-Chevelue au-dessus de Reuillon). La pente parfois abrupte s'est parfois rompue verticalement, laissant apparaître des falaises de calcaire du Jurassique érodées par les intempéries. La plupart des habitations sont installées dans les zones basses abritées des vents et parcourues de ruisseaux qui favorisent l'existence de prairies d'élevage, le plateau plus sec est occupé par l'agriculture et l'exposition aux vents a permis l'implantation d'un parc éolien. Le nord du territoire et les déclivités sont couverts de bois.x,

Ferme de la Roche d'Hys, au pied des falaises de calcaire, et éoliennes de Poroy vus de la côte de Vesvres.

Hydrographie

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Carte hydrographique de la commune.

Les fortes pentes du territoire favorisent l'apparition de sources alimentées par les eaux venues du plateau. Malgré la captation d'une partie de ses eaux pour les besoins en eau potable, le ru de la Batarde[2] reste le principal cours d'eau de la commune, il va rejoindre la rivière Brenne en longeant les remparts de Vitteaux, la commune voisine.

D'autres ruisseaux participent à alimenter cette rivière, ruisseau de la Roche-d'Hys qui a plusieurs sources, ruisseau de Véroille, affluent de la Batarde. De l'autre côté du plateau, à l'est vers la montagne de Vitteaux, d'autres sources et ruisseaux alimentent l'Ozerain : fontaine de Chevrey à l'origine du ruisseau de même nom, ruisseau de Saint-Cassien, ruisseau Gueunin dont quatre sources sont sur la commune. La Brenne et l'Ozerain font partie du bassin versant de la Seine, via l'Armançon et l'Yonne.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 048 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pouilly-en-Auxois à 15 km à vol d'oiseau[9], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 859,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,2 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Massingy-lès-Vitteaux est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[14],[15].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,2 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,9 %), prairies (31,4 %), forêts (23,8 %), zones urbanisées (3 %), zones agricoles hétérogènes (1 %)[16].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts

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  • Le village de Massingy-lès-Vitteaux comprend les quartiers de Reuillon et de Granges-Garot.
  • habitat ou bâti écarté : fermes de Saint-Cassien, de Roche d'Hys.
  • lieux-dits d'intérêt local : Poroy (parc éolien), montagne de Vitteaux (promontoire du plateau à l'est au-dessus de Villy-en-Auxois).

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 53, alors qu'il était de 58 en 2016 et de 60 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 77,8 % étaient des résidences principales, 14,8 % des résidences secondaires et 7,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,8 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Massingy-lès-Vitteaux en 2022 en comparaison avec celle de la Côte-d'Or et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (14,8 %) supérieure à celle du département (5,8 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Massingy-lès-Vitteaux en 2022.
Typologie Massingy-lès-Vitteaux[I 3] Côte-d'Or[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 77,8 85,9 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 14,8 5,8 9,7
Logements vacants (en %) 7,4 8,3 8

Énergie

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Six éoliennes sont implantées en 2015 au Poroy, et qui constituent une partie des douze génératrices du parc éolien Marcellois-Massingy.

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Odo de Massungé (1187) ; Massingé (1241) ; Marsingé (1258) ; Masengé (1268) ; Massingeyum (XIVe siècle, av. 1312) ; Massingey (1323) ; Massaingy (1461) ; Massingy (1576) ; Massingy lès Viteaux (1657) ; Massaingy lès Vitteaux (XVIIIe siècle) ; Massingy-lez-Vitteaux[17].

La préposition « lès » permet de signifier la proximité d'un lieu géographique par rapport à un autre lieu. En règle générale, il s'agit d'une localité qui tient à se situer par rapport à une ville voisine plus grande. La commune française de Massingy indique qu'elle se situe près de Vitteaux.

Histoire

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Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Montbard du département de ma Côte-d'Or[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Vitteaux[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Massingy-lès-Vitteaux était membre de la communauté de communes du canton de Vitteaux, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Terres d'Auxois dont est désormais membre la commune[I 1].

Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Massingy-lès-Vitteaux, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[18]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant inférieur à 100, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de sept[19].

Une seule liste, menée par Jean-Michel Petreau, maire sortant[20], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 7 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 54,55 %[21],[22]. Jean-Michel Petreau est réélu maire le [23],[Note 4].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
  juin 1995[24] Roger Péchinot[25]    
juin 1995 août 2012 Chantal Lallemand[Note 5]   Employée de banque
Présidente de l’UCIA de Vitteaux
Morte en fonction
septembre 2012[26] en cours Jean-Michel Pétréau[27] SE Cadre retraité
Président de la CC Terres d'Auxois (2020 → )
Réélu en 2020[28], puis en 2026[23]

Équipements et services publics

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Population et société

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Les habitantss sont les Massingiens et les Massingiennes.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2023, la commune comptait 92 habitants[Note 6], en évolution de −4,17 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
292273321324324345335317310
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
314280282270255248253259241
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
219212199171175159147149152
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
11913199113112101868488
2014 2019 2023 - - - - - -
949192------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux, monuments et pôles d'intérêt

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En 2015, la commune compte 1 monument inscrit à l'inventaire des monuments historiques[32], 2 éléments répertoriés à l'inventaire des objets historiques[33] et 1 objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[34].

Croix de cimetière du XVIe siècle.
  • Pigeonnier à toit de lave et muni d'une radière (ce n'est pas un larmier) pour empêcher les rongeurs d'accéder aux oiseaux ; situé dans le village.
  • Monument aux morts.

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. La liste officielle des maires du département de la Côte-d'Or en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  5. Une aire de stationnement aménagée sous son mandat ainsi qu'une salle de spectacle associative portent le nom de cette maire[24].
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. ru de la Batarde sur le site SANDRE
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Massingy-lès-Vitteaux et Pouilly-en-Auxois », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Pouilly-en-Aux_sapc », sur la commune de Pouilly-en-Auxois - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Pouilly-en-Aux_sapc », sur la commune de Pouilly-en-Auxois - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Côte-d’Or, Paris, Impr. nationale, , p. 241.
  18. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  19. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  20. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  21. « Résultats des élections municipales 2026 à Massingy-lès-Vitteaux », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  22. « Publication des résultats au 1er tour - commune de Massingy-lès-Vitteaux », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  23. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  24. 1 2 « Massingy-lès-Vitteaux : hommages à Chantal Lallemand », Le Bien public, 8/5/2013 mis à jour le 9/5/2013 (lire en ligne, consulté le ) « Élue pour la première fois en 1983, elle devient dans la foulée adjointe au maire de l’époque, Roger Péchinot. Au départ de ce dernier en 1995, elle sera élue maire pour trois mandats successifs, jusqu’au 20 août 2012, date où la maladie l’emportera ».
  25. « Monsieur Roger PECHINOT 1925 - 2016 », Avis de décès, sur https://www.libramemoria.com, (consulté le ).
  26. « Massingy-lès-Vitteaux : un nouveau maire élu », Le Bien public, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  27. Camille Gablo, « Le sonneur de cornemuse : Merci… Jean-Michel Pétréau », Dijon l'hebdo, (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Nouveau mandat pour Jean-Michel Pétréau », Le Bien public, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  32. « Liste des monuments historiques de la commune de Massingy-lès-Vitteaux », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Liste du patrimoine mobilier de la commune de Massingy-lès-Vitteaux », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. « Liste des objets de la commune de Massingy-lès-Vitteaux à l'inventaire général du patrimoine culturel », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. Notice no PA00112532, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.