Max Leenhardt
Michel Maximilien Leenhardt dit Max Leenhardt, né le à Montpellier et mort le à Clapiers, est un peintre français.
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Michel Maximilien Leenhardt |
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Biographie
modifierMax Leenhardt naît dans la maison familiale de la rue Saint-Guilhem. Il est le deuxième d'une fratrie de huit enfants, son père, Abel Leenhardt, est gestionnaire de la banque Castelnau-Leenhardt[1].
Durant son enfance, il rencontre régulièrement son cousin éloigné Frédéric Bazille, de dix ans son aîné[2], avec lequel il parcourt les propriétés familiales où y dessiner[3].
Il entre en 1872 à l'école des beaux-arts de Montpellier, dans l'atelier d'Ernest Michel[4] et d'Auguste Baussan. En 1872, un an après la mort de son père, il effectue un voyage en Autriche où il exécute des dessins et se lie d'amitié avec Marianne Preindlsberger.
En 1874, il se rend à Paris pour préparer le concours d'admission aux Beaux-Arts dans l'atelier d'Alexandre Cabanel. Il y est admis officiellement le [5]. À Paris, il retrouve son cousin Eugène Burnand à l'Hôtel de Nice, une pension de famille située au 3, rue des Beaux-arts[6]. Il se lie d'amitié avec un groupe de peintres suisses formé de Charles Giron, Charles de Beaumont, Ernest Biéler, Léo-Paul Robert, Théophile Bischoff[7], Jules Girardet, Léon Girardet, Jacques Alfred van Muyden, Henry de Rodt, Ferdinand Holder et d'artistes comme Albert Bartholomé.
À la suite d'un hiver rigoureux, Max Leenhardt prend une chambre-atelier dans l'arrière-cour de l'Hôtel de Nice[8] plus facile à chauffer, où il accueille ses nouveaux amis.
Chaque été à la fin des enseignements, il regagne les terres montpelliéraines[9]. Ce rythme restera inchangé jusqu'en 1893, date à laquelle il s'installe définitivement à Montpellier après la mort de son épouse Marie Castan à la naissance de son second fils[9].
En 1877, l’étudiant commence à exposer au Salon de la Société artistique de l'Hérault[10] proposant un Autoportrait (localisation inconnue). Dès 1879, il propose des œuvres au Salon des artistes français, et ceci jusqu'à quasiment la fin de sa vie[11].
En 1877, il voyage en Normandie avec le peintre Evert van Muyden et visite le Mont-Saint-Michel, ainsi que Dinan en Bretagne.
En 1880-1881, il voyage en Europe, puis séjourne quelques mois à Constantinople[12]; À son retour il passe par Le Caire, Le Pirée avant de débarquer à Marseille et de regagner Montpellier. Lors de son séjour à Constantinople, où il se lie d'amitié avec le peintre ottoman Osman Hamdi Bey.
Il épouse en 1890 Marie Castan, fille d'Alfred Castan, professeur à la faculté de médecine de Montpellier[1],[13]. Le couple a deux fils : Jean (1891-1967) et Georges (1893-1962)[9].
Il participe activement à des commandes officielles de décors de bâtiments publics, notamment la salle du restaurant Le Train bleu de la gare de Lyon à Paris dans le cadre de l'Exposition universelle de 1900.
Durant les années 1900-1922, il brosse une série de portraits des professeurs de l'université de Montpellier en médecine, pharmacie et droit[14].
Une facette de son œuvre est d'inspiration religieuse protestante[9], avec des sujets tels que Prêche au Désert (Mialet, musée du Désert) ou Prisonnières huguenotes à la Tour de Constance (1892, Montpellier, musée Fabre) ; elle a fait l'objet d'une exposition en 2011 à Alès[15].
Max Leenhardt meurt le à Clapiers, dans la propriété familiale[16]. Il est inhumé au cimetière protestant de Montpellier[17],[18].
- Œuvres de Max Leenhardt
- Déjeuner sur l'herbe d'étudiants devant la cathédrale de Maguelonne (1891), faculté de médecine de Montpellier.
- Prisonnières huguenotes à la Tour de Constance (Salon de 1892), Montpellier, musée Fabre.
- Le Prêche au désert, Mialet, musée du Désert.
Œuvres
modifierListe non exhaustive classée par année de création.
- Peintures dans les collections publiques
- Le meurtre au village, huile sur toile, 285 × 445 cm, 1881, situé au musée des Beaux-Arts de Nîmes (Gard)[a].
- Marie-Madeleine au tombeau du Christ, 1888, situé au musée des Beaux-Arts de Béziers (Hérault).
- Portrait d'Alfred Castan, huile sur toile, 87 × 145 cm, 1890, situé dans la salle des actes de la faculté de médecine de Montpellier[b].
- Un laboratoire de l'ancien institut de botanique, huile sur toile, 228 × 156 cm, vers 1890, situé à l'institut de botanique de l'université Montpellier 2[c],[d].
- Déjeuner sur l'herbe d'étudiants devant la cathédrale de Maguelonne, huile sur toile, 293 × 200 cm, 1891, situé au musée Atger dans la faculté de médecine de Montpellier[e].
- Le salut des drapeaux sur la place du Peyrou le , huile sur toile, 1892, situé au Rectorat de l'académie de Montpellier[f],[Note 1].
- Prisonnières huguenotes à la tour de Constance, Aigues-Mortes, huile sur toile, 410 × 252 cm, 1892, situé au musée Fabre de Montpellier[g].
- Le prêche au désert ou Les héros de la liberté de conscience, huile sur toile, 442 × 242 cm, 1896, situé au musée du Désert à Mialet (Gard)[h].
- Vue du côté Nord-est de la montagne de Cette et une partie de l'étang des Eaux-Blanches, huile sur toile, 228 × 156 cm, 1900, situé à l'institut de botanique de l'université Montpellier 2[i].
- Une herborisation d'étudiants dans la garrigue, huile sur toile, 235 × 156 cm, XIXe siècle, situé à l'institut de botanique de l'université Montpellier 2[j].
- Portrait de Paul Louis André Kiener, huile sur toile, 81 × 126,3 cm, XIXe siècle, situé dans la salle des actes de la faculté de médecine de Montpellier[k].
- Portrait de Georges d'Albenas, huile sur toile, 75 × 100 cm, 1901, situé au musée Fabre de Montpellier[l].
- La Meije, huile sur toile marouflée, 1902, situé dans la salle dorée du restaurant Le Train bleu à Paris-Gare-de-Lyon[m].
- Portrait de Fernand Jadin, huile sur toile, 121 × 89 cm, 1906, situé dans la salle des actes de la faculté de pharmacie de Montpellier[n].
- Le Grappillage en Languedoc, 1908, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Portrait de Joseph Marie Eugène Grasset, huile sur toile, 80,3 × 97,9 cm, 1920, situé dans la salle des actes de la faculté de médecine de Montpellier[o].
- Vue de Montpellier depuis Castries, vers 1920, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Effet de soleil sur les gerbes, 1921, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Elle a donné sa vie, huile sur toile, 200 × 80 cm, 1927, situé au musée Fabre de Montpellier[p].
- Portrait de Léon Vallois, huile sur toile, 79,7 × 98,3 cm, 1927, situé dans la salle des actes de la faculté de médecine de Montpellier[q].
- Portrait d'Eugène Derrien, huile sur toile, 83,6 × 107,5 cm, XXe siècle, situé dans la salle des actes de la faculté de médecine de Montpellier[r].
- Portrait d'Étienne Leenhardt, huile sur toile, 81,2 × 99,8 cm, XXe siècle, situé dans la salle des actes de la faculté de médecine de Montpellier[s].
- Portrait d'Albert Mairet, huile sur toile, 69,2 × 83 cm, XXe siècle, situé dans la salle des actes de la faculté de médecine de Montpellier[t].
- Portrait de Georges Rauzier, huile sur toile, 58,8 × 79,3 cm, XXe siècle, situé dans la salle des actes de la faculté de médecine de Montpellier[u].
- Portrait de Joseph Vires, huile sur toile, 110 × 110 cm, XXe siècle, situé dans la salle « Lapeyronie » de la faculté de médecine de Montpellier[v].
- Portrait d'Albert Astruc, huile sur toile, 76 × 112 cm, XXe siècle, situé dans la salle des actes de la faculté de pharmacie de Montpellier[w].
- s.d. :
- Fuite des protestants à la révocation de l'édit de Nantes en 1685, situé au musée du Désert à Mialet (Gard).
- Le Grand Olivier, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Dans les vignes, esquisse, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Grappillage, esquisse, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Aube en garrigue, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Étude pour Le prêche au désert, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Portrait de Madame Jourdain, situé au musée Fabre de Montpellier.
- La Source, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Le Berger, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Champs d'avoine, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Paysage à Clapiers, situé au musée Fabre de Montpellier.
- Portrait de Charles Flahault, situé à l'institut de botanique de l'université Montpellier 2.
- Dessins
- Les Martyrs de la Réforme, fragment d'un dessin à la plume, musée national d'Art de Roumanie à Bucarest.
- Peintures dans les collections privées
- La Vendange, huile sur toile, 328 × 176 cm, 1900, situé à l'agence du Crédit agricole du Languedoc sur la place des Martyrs-de-la-Résistance (Montpellier)[x].
Ouvrages illustrés
modifier- Collectif, Présences, Paris, Librairie Plon, 1945.
Expositions
modifier- 1942 : Exposition rétrospective des œuvres du peintre Max Leenhardt (1853-1941), organisée par le musée Fabre à Montpellier, de février à [19].
- 1977 : Rétrospective Max Leenhardt (1853-1941), exposition mise en œuvre par le musée Fabre à Montpellier, du au [9],[20].
- 2007 : Michel Maximilien Leenhardt et Jean Aristide Rudel, galerie Hambursin-Boisante à Montpellier, du au [réf. nécessaire].
- 2011 : Max Leenhardt, sous le commissariat de Numa Hambursin au château d'Assas et au musée du Vigan (Gard), du au [21],[22].
- 2012 : Les camisards, entre fuite et clandestinité, organisée au musée du Colombier à Alès (Gard), du au [23],[24].
- 2017 : Le XIXe siècle, un âge d'or de la peinture montpelliéraine, sous le commissariat de Numa Hambursin à l'espace Dominique Bagouet à Montpellier, du au [25],[26].
- 2020 : Exposition de Max Leenhardt, sous le commissariat de Numa Hambursin à l'espace culturel Lawrence-Durrell de Sommières (Gard), du au [27],[28].
Hommages
modifier- Une place située dans le village de Clapiers, jouxtant la ville de Montpellier, est nommée au nom du peintre[Note 2].
- Un escalier au musée Fabre.
Notes et références
modifier- Notes
- ↑ Réalisé pour la salle des Fêtes, ancien Palais Universitaire.
- ↑ Géolocalisation de la place Max Leenhardt (43° 39′ 25,14″ N, 3° 53′ 07,98″ E).
- Références
- 1 2 Lionel Dumond, « La descendance de Louis-Michel Castelnau : formation et reproduction d'une élite montpelliéraine au XIXe siècle », Annales du Midi, vol. 120, no 63, , p. 379-398 (lire en ligne sur Persée, consulté le ).
- ↑ abebooks.fr.
- ↑ Le trésor caché de la caisse locale de Montpellier.
- ↑ (en) « Max Leenhardt », extrait de la notice dans le dictionnaire Bénézit
, sur Oxford Art Online, (ISBN 9780199773787). - ↑ .
- ↑ books.google.fr.
- ↑ maxleenhardt.fr.
- ↑ books.google.fr.
- 1 2 3 4 5 « Notice : Max Leenhardt (1853-1941) », sur Musée protestant, (consulté le ).
- ↑ [PDF] archivesnationales.culture.gouv.fr.
- ↑ Musée d'Orsay.
- ↑ Isabelle Laborie, Schiste et réalisme pictural, Max Leenhardt : le peintre de la vérité, p. 3.
- ↑ Alfred Castan, notice sur le site de l'Académie des sciences et lettres de Montpellier, [lire en ligne].
- ↑ Base Palissy pop.culture.gouv.fr.
- ↑ Article du Midi Libre du présentant l'exposition d'Alès.
- ↑ Isabelle Laborie, L’œuvre, reflet d'un milieu : Michel-Maximilien Leenhardt, dit Leenhardt (1853-1941), Thèse de doctorat, Université Toulouse-Jean-Jaurès, 2019, p. 558 [lire en ligne].
- ↑ Pierre-Yves Kirschleger, « Le plus ancien cimetière en activité à Montpellier, le cimetière protestant », in: Patrimoines du Sud, 2017, p. 49, [lire en ligne].
- ↑ Hélène Palouzié, « La protection Monument historique : connaissance et reconnaissance des collections de l'Université de Montpellier », In Situ, no 17, (ISSN 1630-7305, DOI 10.4000/insitu.940, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Musée Fabre, Exposition rétrospective des œuvres du peintre… 1942.
- ↑ Musée Fabre, Rétrospective Max Leenhardt (1853-1941), 1977.
- ↑ N. Hambursin, Max Leenhardt, une collection d'œuvres, 2011.
- ↑ « Une expo exceptionnelle consacrée à Max Leenhardt », sur Midi libre, (consulté le ).
- ↑ Musée du Colombier, Les Camisards, entre fuite et clandestinité, 2012.
- ↑ Luca Salvatore, « Hommage à Max Leenhardt », sur Réforme, (consulté le ).
- ↑ S. Colodiet, N. Hambursin et A. Hostein, Le 19e siècle, un âge d'or de la peinture montpelliéraine, 2017.
- ↑ Cédric Nithard, « Montpellier : les petits maîtres de la peinture du 19e honorés », sur Actu.fr, (consulté le ).
- ↑ « Exposition de Max Leenhardt », sur sommieres.fr (consulté le ).
- ↑ N. Hambursin, Max Leenhardt (1853-1941), Patriarche et vagabond, 2020.
- Références des œuvres
- ↑ Le meurtre au village (1881), p. 9.
- ↑ « Portrait d'Alfred Castan », notice no PM34002152, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Un laboratoire de l'ancien institut de botanique », notice no PM34004053.
- ↑ « Patrimoine : Quand Leenhardt retrouve ses couleurs », sur Université de Montpellier, (consulté le ).
- ↑ « Déjeuner sur l'herbe d'étudiants devant la cathédrale de Maguelonne », notice no PM34001936.
- ↑ « Le salut des drapeaux sur la place du Peyrou le », notice no PM34004152.
- ↑ « Prisonnières huguenotes à la tour de Constance, Aigues-Mortes », sur Musée Fabre (consulté le ).
- ↑ Le prêche au désert ou La liberté de conscience (1896), p. 3.
- ↑ « Vue du côté Nord-est de la montagne de Cette et une partie de l'étang des Eaux-Blanches », notice no PM34004074.
- ↑ « Une herborisation d'étudiants dans la garrigue », notice no PM34004052.
- ↑ « Portrait de Paul Louis André Kiener », notice no PM34002156.
- ↑ « Portrait de Georges d'Albenas » [PDF], sur Montpellier 3M, (consulté le ).
- ↑ « La Meije », sur La Tribune de l'Art (consulté le ).
- ↑ « Portrait de Jean-Baptiste François Raymond Fernand Jadin », notice no PM34003951.
- ↑ « Portrait de Joseph Marie Eugène Grasset », notice no PM34002166.
- ↑ « Récentes acquisitions… : Elle a donné sa vie », sur La Tribune de l'Art (consulté le ).
- ↑ « Portrait de Léon Vallois », notice no PM34002184.
- ↑ « Portrait d'Eugène Derrien », notice no PM34002177.
- ↑ « Portrait d'Étienne Leenhardt », notice no PM34002183.
- ↑ « Portrait d'Albert Mairet », notice no PM34002181.
- ↑ « Portrait de Georges Rauzier », notice no PM34002168.
- ↑ « Portrait de Joseph Vires », notice no PM34002195.
- ↑ « Portrait d'Albert Astruc », notice no PM34004053.
- ↑ « La Vendange », notice no PM34005120.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Ouvrages
- [1990] Louis Dulieu, La médecine à Montpellier : De la première à la 3e République, t. IV, 2e partie, Avignon (Vaucluse), Les Presses universelles (d) (LPU), , 467 p., 24 cm (ISBN 978-2-9500-2410-7, OCLC 489963730, BNF 35389794, SUDOC 002212064). [compte-rendu] sur Persée par Pierre Julien (d).
- [1991] (fr + en) Louise Gaggini, Vo Thi Minh Chau, Jean-Pierre Imbach et al., Le Train bleu, Paris, éditions Presse Lois Unis Service (PLUS éditions), , 111 p., 30 cm (ISBN 978-2-9085-5701-5, OCLC 690215215, BNF 35771409, SUDOC 13878793X, présentation en ligne).
- [1995] Isabelle Laborie (d) et Luce Barlangue (d) (dir.), Max Leenhardt (1853-1941) : vie et œuvre, vol. 2, Montpellier, Université Paul Valéry, , 214 et 227 p., 30 cm (SUDOC 236274961) — Mémoire de DEA : Histoire de l'art contemporain.
- [2006] (fr-CH) Philippe Kaenel (d), Eugène Burnand (1850-1921), la peinture d'après nature, Yens-sur-Morges (Suisse), éd. Cabédita, coll. « Archives vivantes (ISSN 1661-1284) », , 302 p., 24 cm (ISBN 978-2-8829-5469-5, OCLC 493506121, SUDOC 115392734, présentation en ligne).
- [2013] (fr + en) Isabelle Laborie, Schiste et réalisme pictural. Max Leenhardt : le peintre de la vérité [« Schist and pictorial realism Max Leenhardt: the painter of the truth »], Toulouse (Haute-Garonne), Laboratoire Framespa (UMR5136), Université Toulouse 2, HAL, , 11 p., 21 × 29,7 cm (présentation en ligne, lire en ligne [PDF]).

- [2015] Numa Hambursin, Max Leenhardt, Toulouse, Artcurial, [source insuffisante].
- [2016] (fr + en) Isabelle Laborie, Sur les pas d'Alexandre Cabanel. Max Leenhardt : Le meurtre au village (1881) [« Folowing the path of Alexandre Cabanel. Max Leenhardt : Murder in village (1881) »], Toulouse (Haute-Garonne), Laboratoire Framespa (UMR5136), Université Toulouse 2, HAL, , 9 p., 21 × 29,7 cm (présentation en ligne, lire en ligne [PDF]).

- [2019] (fr + en) Isabelle Laborie, Vendanges et peinture languedocienne. Max Leenhardt, illustrateur du renouveau de la viticulture [« Harvest and Languedoc painting. Max Leenhardt, renewal of viticulture illustrator »], Toulouse (Haute-Garonne), Laboratoire Framespa (UMR5136), Université Toulouse 2, HAL, , 10 p., 21 × 29,7 cm (présentation en ligne, lire en ligne [PDF]) — Document de travail.
- [2019] Isabelle Laborie, Luce Barlangue (dir.) et Philippe Kaenel (dir.), L'œuvre, reflet d'un milieu : Michel-Maximilien Leenhardt, dit Leenhardt (1853-1941), vol. 3, Toulouse, université Toulouse-Jean-Jaurès, , 414, 487 et 806 p., 21 × 29,7 cm (OCLC 1178738287, SUDOC 248347128, présentation en ligne), lire en ligne : [PDF] [tome 1], [tome 2 (correspondances)] et [tome 3 (production artistique)] — Thèse de doctorat : Histoire de l'art.
- [2020] Numa Hambursin, Max Leenhardt (1853-1941) : patriarche et vagabond, Marseille (Bouches-du-Rhône), Gaussen, , 93 p., 26 cm (ISBN 978-2-35698-190-5, OCLC 1224229147, BNF 47048043, SUDOC 250757117, présentation en ligne).

- Article
- [2022] Isabelle Laborie et Patrick Cabanel, « Max (Michel Maximilien, dit) Leenhardt », dans Patrick Cabanel (dir.), André Encrevé (dir.) et la Société de l'histoire du protestantisme français (dir.), Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, t. 3 (H-L), Paris, Éditions de Paris / Max Chaleil, , XIV-895 p., 25 cm (ISBN 978-2-84621-333-2, OCLC 1348947318, BNF 47128289, SUDOC 26470195X, présentation en ligne), p. 720-722.
- Catalogues d'expositions
- [1942] Musée Fabre, Exposition rétrospective des œuvres du peintre Max Leenhardt (1853-1941) : février-mars 1942, Montpellier, Impr. Causse, Graille et Castelnau, (OCLC 742896054, présentation en ligne).

- [1977] André Castagné (poème de), Rétrospective Max Leenhardt (1853-1941) : exposition du au , Montpellier, Musée Fabre, , 20 p., 18 × 21 cm (OCLC 26344293, BNF 34705416, SUDOC 014785773, présentation en ligne).

- [2011] Numa Hambursin, Max Leenhardt, une collection d'œuvres, Le Vigan (Gard), .
— Catalogue de l'exposition au château d'Assas[source insuffisante] - [2012] musée du Colombier (d), Les Camisards, entre fuite et clandestinité : exposition présentée du 27 février au 28 mai 2012, Alès (Gard), Musée municipal du Colombier, , 28 p., 21 cm (OCLC 922568846, SUDOC 188527753, présentation en ligne).

- [2017] Stanislas Colodiet (d), Numa Hambursin et Abigail Hostein, Le 19e siècle, un âge d'or de la peinture montpelliéraine : exposition du 8 juin au à l'espace Dominique Bagouet, Montpellier, Méridianes, coll. « Collection Catalogues [Méridianes] (ISSN 2266-3304) et Quadrant [Montpellier, 2007] (ISSN 1954-8818) », , 55 p., 22 cm (ISBN 978-2-917452-59-2, OCLC 1012853016, BNF 45334976, SUDOC 220960488, présentation en ligne).

Filmographie
modifier- [2014] Béatrice Malige-Dufrenne (d) (Réal.), Elrick Irastorza (Part.), Numa Hambursin (Part.), Yvonne Gély (Part.) et al. (François et Nicolas Magnier [Comp.]), Faire la guerre à la guerre : mémoire des années de guerre 14-18 de Max Leenhardt, Clapiers (Hérault), Studio auditorium du Languedoc / Conseil général de l'Hérault, (EAN 3775000077921, BNF 44262222, présentation en ligne) — [vidéo] DVD,
1 h 22.
Liens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :