Max Maxudian

acteur français

Max Maxudian ou Maxudian est un acteur français[1] d'origine arménienne né le à Smyrne (Empire ottoman, aujourd'hui Izmir en Turquie)[2] et mort le à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

Max Maxudian
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Noms de naissance
Max Agop Maxudian, Մաքս ՄաքսուտեանVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
française (à partir du )
ottomaneVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Activité
Période d'activité

Biographie

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Né Max Algop Maxudian à Smyrne, dans l'actuelle Turquie, il était d'origine arménienne et s'installa en France avec sa famille en 1893. Premier prix de tragédie au concours du Conservatoire de Paris en 1904[3], Max Maxudian a consacré l'essentiel de sa carrière au théâtre. Il débuta sa carrière d'acteur au théâtre, se produisant notamment au Grand-Guignol et à l'Odéon. C'est Sarah Bernhardt, avec qui il travaillait souvent, qui l'intéressa au cinéma lorsqu'elle commença elle-même à tourner des films[4].

Il fit ses débuts à l'écran dans Les Amours de la reine Élisabeth (1912) de Louis Mercanton et Henri Desfontaines, film dans lequel il donnait la réplique à Sarah Bernhardt. Il joua principalement dans des productions de la société Le Film d'art[4].

Il n'interprétera que des seconds rôles au cinéma en apparaissant dans près de 80 films muets et parlants entre 1912 et 1949, notamment dans le rôle de Barras dans le Napoléon Bonaparte d'Abel Gance en 1927, et dans celui du comte de Morlux dans le Rocambole de Gabriel Rosca en 1932. Pour le reconnaître au détour d'une scène, une petite barbiche et de petits yeux malins.

Après l'Occupation, il ne fut pas autorisé à tourner au cinéma en raison de ses origines étrangères. Après la Libération, il apparut dans quelques films. Toutefois, il ne parvint pas à retrouver l'élan qu'avait connu sa carrière avant la guerre. Il se retira des écrans en 1950[4].

Théâtre

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Filmographie

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Notes et références

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  1. Naturalisé français par décret du 16 juillet 1908.
  2. Maxudian, Max Agop, matricule 5107. Archives en ligne de la Ville de Paris, registres matricules classe 1901, 3ème bureau de recrutement.
  3. Concours du Conservatoire - Tragédie-comédie Les Annales politiques et littéraires, 31 juillet 1904, p. 73, lire en ligne sur Gallica. Maxudian avait été admis dans la classe d'Eugène Silvain deux ans plus tôt.
  4. 1 2 3 (en) Dayna Oscherwitz, MaryEllen Higgins, The A to Z of French Cinema, Bloomsbury Publishing, , 459 p. (ISBN 9798216289883, lire en ligne), p. 280

Liens externes

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