Max Widmann
Max Widmann est un écrivain suisse d'expression allemande, né le à Liestal (BL) et mort le à Berthoud (BE).
| Naissance |
Liestal |
|---|---|
| Décès |
(à 79 ans) Berthoud |
| Nationalité | suisse |
| Activité principale | |
| Ascendants |
Josef Viktor Widmann (père) |
| Descendants |
Ellen Widmann (fille) |
| Famille |
| Langue d’écriture | allemand |
|---|
Biographie
modifierOrigines et famille
modifierMax Widmann naît le à Liestal, dans le canton de Bâle-Campagne, en Suisse[1]. Il est originaire du même lieu et d'Augst, dans le même canton[1]. Il a un frère et une sœur cadets, les artiste peintres Fritz Widmann (de) et Johanna Widmann[2].
Son père est le critique littéraire et écrivain Josef Viktor Widmann[1] ; sa mère est Sophie Brodbeck Ernst[3], tante maternelle du poète et écrivain Carl Spitteler[4].
Max Widmann grandit à Berne[5].
Il épouse Anna Grassi[1]. Ils ont deux filles[5], dont l'actrice Ellen Widmann[6].
Études, parcours professionnel et autres activités
modifierAprès l'école normale à Wettingen, dans le canton d'Argovie, et à Coire, dans le canton des Grisons, Max Widmann obtient le brevet grison d'instituteur[1] en 1887[5]. Il entame la même année des études à l'Université de Berne, mais les interrompt au troisième semestre pour un poste de rédacteur au Freie Rätier à Coire[5].
Au terme de son contrat, il reprend en 1890[5] des études de langue et littérature allemandes aux universités de Berne et de Berlin, conclues par un doctorat dans la première université en 1894[1]. Sa thèse porte sur les Staatsromane (de) d'Albrecht von Haller[5].
Max Widmann travaille ensuite au Bieler Anzeiger, puis à partir de 1895 aux Aargauer Nachrichten et enfin, de 1911 à 1946, au Burgdorfer Tagblatt[1],[5].
Il est le cofondateur de la Société littéraire d'Aarau en 1902, de la Société du Casino de Berthoud, du Burgdorfer Jahrbuch et de la section du parti radical de la ville de Berthoud[1].
Parcours littéraire
modifierMax Widmann et l'auteur de récits (Das Verhängnis, 1920 ; Der Diplomat im Landstädtchen, 1932), de livrets (Der heilige Hain, 1910 ; musique de Hans Huber), de pièces de théâtre et de Festspiele (de)[1].
Il est également l'auteur d'une biographie de son père, d'études d'histoire locale et de son autobiographie (Sanfter Nachklang goldner Tage, 1935)[1].
Mort
modifierMax Widmann meurt le à Berthoud, dans le canton de Berne, à l'âge de 79 ans[1].
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Rätus Luck (trad. Elena Vuille-Mondada), « Max Widmann » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ Dirk Strohmann, « Josef Victor Widmann », dans le Dictionnaire du théâtre en Suisse en ligne. Version 2005.
- ↑ Rätus Luck (trad. Florence Piguet), « Josef Viktor Widmann » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ (de) Charles Linsmayer (de), « Josef Viktor Widmann 1842–1911 », sur www.linsmayer.ch (Autorenlexikon) (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 (de) Roman Seifert, « Max Widmann », sur Personenlexikon des Kantons Basel-Landschaft (consulté le )
- ↑ Felix Aeppli (trad. Florence Piguet), « Ellen Widmann » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
Liens externes
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