Monfaucon (Dordogne)

commune française du département de la Dordogne

Monfaucon est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Monfaucon
Monfaucon (Dordogne)
L'église Notre-Dame-de-la-Nativité de Monfaucon.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté d'agglomération bergeracoise
Maire
Mandat
Arnaud Delair
2026-2032
Code postal 24130
Code commune 24277
Démographie
Gentilé Monfauconais
Population
municipale
285 hab. (2023 en évolution de −3,06 % par rapport à 2017)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 41″ nord, 0° 14′ 12″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 125 m
Superficie 24,74 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Pays de la Force
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Monfaucon
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Monfaucon
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Monfaucon
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Monfaucon
Liens
Site web monfaucon.fr

Géographie

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Généralités

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Dans le quart sud-ouest du département de la Dordogne, en limite du Landais et du Bergeracois, Monfaucon est une commune rurale[1]. Elle est arrosée par la Lidoire et la Gouyne.

À l'écart des routes principales, le bourg de Monfaucon se situe, en distances orthodromiques, huit kilomètres au nord de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, douze kilomètres au sud-sud-est de Montpon-Ménestérol et dix-sept kilomètres au sud-ouest de Mussidan.

La commune est desservie par la route départementale 20.

Communes limitrophes

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Monfaucon est limitrophe de six autres communes.

Les communes limitrophes sont Le Fleix, Fraisse, Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, Saint-Géraud-de-Corps, Saint-Méard-de-Gurçon et Saint-Pierre-d'Eyraud.

Géologie et relief

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Géologie

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Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Monfaucon est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[2].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e7c-A, se compose de molasses du Fronsadais inférieur à moyen, à faciès argileux dominant (Priabonien supérieur continental). La formation la plus récente, notée CF, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées sablo-argileuses et argilo-sableuses. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 805 - Sainte-Foy-la-Grande » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[Carte 1],[3] et sa notice associée[4].

Carte géologique de Monfaucon.

Relief et paysages

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La forêt du Landais vue depuis la route du Bigounin.

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (m à Lamothe-Montravel). L'altitude minimale du territoire communal est de 31 m[5] à l'extrême sud-est, au sud-est du lieu-dit le Bigounin, là où la Gouyne quitte la commune et sert de limite entre Le Fleix et Saint-Pierre-d'Eyraud. L'altitude maximale, 125 m[5],[6], est atteinte dans l'est, au nord du lieu-dit la Cabane[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[9]. La commune fait partie du Landais, au sein de l'unité de paysage « La Double et le Landais », deux plateaux ondulés, dont la pente générale descend de l'est vers l'ouest. À l'est, les altitudes atteignent ainsi les 200 m pour les plus élevées (206 m au sud de Vallereuil). Vers l'ouest, le relief s’adoucit et les altitudes maximales culminent autour des 100 mètres[10]. Les paysages sont forestiers aux horizons limités, avec peu de repères, ponctués de clairières agricoles habitées[11].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 24,74 km2[5],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 24,69 km2[3].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[Carte 2]. Elle est drainée par la Lidoire, la Gouyne, la Léchou, la Boucardia, la Planche, le ruisseau du Bigounin, le ruisseau du Cluzeau et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 41 km de longueur totale[3],[Carte 3].

La Lidoire, d'une longueur totale de 49,46 km, prend sa source dans la commune de Bosset et se jette en rive droite de la Dordogne en limite de Castillon-la-Bataille et Lamothe-Montravel, face à Mouliets-et-Villemartin[15],[16]. Elle borde la commune au nord, formant une succession de méandres, sur près de sept kilomètres et demi face à Saint-Géraud-de-Corps.

Affluent de rive gauche de la Lidoire, la Léchou, ou ruisseau du Roudier dans sa partie amont, prend sa source dans le sud de la commune, près du lieu-dit Malevieille, et l'arrose sur quatre kilomètres dont deux kilomètres face à Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt et Saint-Méard-de-Gurçon.

Deux autres affluents de rive gauche de la Lidoire arrosent la commune : la Boucardia  qui prend sa source 500 mètres à l'ouest du bourg  sur près de deux kilomètres dont plus de 300 mètres en limite de Saint-Méard-de-Gurçon, et la Planche  qui prend sa source plus d'un kilomètre au sud-est du bourg  sur plus de trois kilomètres et demi.

La Gouyne prend sa source à trente mètres de la limite orientale de la commune, au lieu-dit la Cabane, et se jette dans le Barailler en rive droite à Saint-Pierre-d'Eyraud[17]. Elle sert de limite naturelle à l'est et au sud-est sur environ cinq kilomètres, face à Fraisse et Saint-Pierre-d'Eyraud.

Le ruisseau du Cluzeau  affluent de rive gauche de la Gouyne  prend sa source dans le sud du territoire communal qu'il arrose sur quatre kilomètres dont près de 800 mètres au sud-est, en limite du Fleix. Son affluent de rive droite le ruisseau du Bigounin sert de limite territoriale au sud avec Le Fleix sur deux kilomètres et demi.

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dordogne Atlantique ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au sous‐bassin le plus aval du bassin versant de la Dordogne (aval de la confluence Dordogne - Vézère)., d'une superficie de 2 700 km2 est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[18]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [19].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 4].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[20]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[21]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[22] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[23]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[24],[25].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 843 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 7 jours en juillet[20]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bergerac à 21 km à vol d'oiseau[26], est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 792,9 mm[27],[28]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,1 °C, atteinte le [Note 3].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Monfaucon est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[29]. Elle est située hors unité urbaine[30] et hors attraction des villes[31],[32].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,3 %), zones agricoles hétérogènes (19,6 %), terres arables (7,6 %), prairies (6,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,7 %), cultures permanentes (0,3 %)[33]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Villages, hameaux et lieux-dits

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Outre le petit bourg de Monfaucon proprement dit, le territoire communal se compose de villages ou de hameaux, ainsi que de lieux-dits[34] :

  • le Badoux
  • Bazange
  • Bicherot
  • le Bigounin
  • le Bost
  • le Bousquet
  • Boutitias
  • la Cabane
  • Cap Blanc
  • Cavette
  • le Chai
  • Chez le Vigneron
  • Claud du Fleix
  • Cocu Chante
  • la Coutillonne
  • Damet
  • l'Étang
  • Étang de Bazange
  • Fauconnaix
  • les Faures
  • la Font Béarnais
  • Gabastou
  • Gourgeau
  • le Grand Cluzeau
  • les Grandes Vignes
  • Gué de la Partisou
  • Janolle
  • Jolibert
  • la Joncasse
  • les Landes
  • le Luquet
  • Malevieille
  • le Mas Blanc
  • Maussé
  • Merle
  • le Moulin à Vent
  • le Pas
  • le Petit Cluzeau
  • Pichou
  • Pintou
  • Pique-Gorge
  • Pont de Damet
  • la Pourcaud
  • la Pradelle
  • le Roudier
  • le Rouy
  • Saboux
  • la Taula
  • Terres Rouges
  • Théobon
  • le Tuquet
  • Vigerie
  • les Vignes Rouges.

Prévention des risques

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Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Monfaucon.

Le territoire de la commune de Monfaucon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[35]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[36].

Monfaucon est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du au et du au , utilisation réglementée du au et du au [37]. En , un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[38],[39].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[40]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[41]. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 6]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 4],[42].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999, par la sécheresse en 1992, 1995 et 2005 et par des mouvements de terrain en 1999[35].

Toponymie

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La première mention écrite connue du lieu est attestée au XIIe siècle sous la forme Monfalco[43] dans un pouillé de Paunat[44]. En 1382, le prieuré du lieu est nommé en latin Prioratus Monsfalconis[43],[44]. Ce toponyme est formé d'après deux mots occitans mont et falcon avec deux significations possibles : « mont du Faucon » ou « mont de Falco », du nom d'un personnage gallo-roman[43],[45].

En occitan, la commune porte le nom de Mont Faucon[45].

Histoire

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Occupé dès le Néolithique par les humains, le plateau sur lequel est établi le bourg a été défriché par les moines au Moyen Âge[43].

Ancienne paroisse du diocèse de Périgueux et relevant sous l'Ancien Régime de la sénéchaussée de Libourne[46], Monfaucon devient une commune dans les premières années de la Révolution française[5].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Dès 1790, la commune de Monfaucon a fait partie du canton de Saint Meard de Gurson qui dépendait du district de Mussidan jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Laforce  devenu ensuite le canton de la Force  dépendant de l'arrondissement de Bergerac[5].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[47]. La commune est alors rattachée au canton du Pays de la Force.

Pour les élections législatives, la commune fait partie de la 2e circonscription de la Dordogne.

Intercommunalité

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En 2010, Monfaucon adhère à la communauté de communes Dordogne-Eyraud-Lidoire. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté d'agglomération bergeracoise. Celle-ci fusionne avec la communauté de communes des Coteaux de Sigoulès au pour former la nouvelle communauté d'agglomération bergeracoise.

Administration municipale

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La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2023, onze conseillers municipaux ont été élus en 2026[48],[49].

Liste des maires

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La mairie en 2026.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1995 ? Lino Ottogali    
         
mars 2001 février 2007 Daniel Lauvie    
février 2007 mars 2008 Didier Chignat    
mars 2008 mars 2014 Daniel Lauvie SE[50] Enseignant
mars 2014 octobre 2017 Didier Ayré[Note 5] DVG  
décembre 2017[51]
(réélu en mars 2026[52])
en cours Arnaud Delair SE[52] Cadre (secteur médico-social)

Équipements et services publics

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Justice

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En 2026, dans le domaine judiciaire, Monfaucon relève[53] :

Population et société

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Démographie

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Les habitants de Monfaucon se nomment les Monfauconais[54].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[56].

En 2023, la commune comptait 285 habitants[Note 6], en évolution de −3,06 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
470484486543545545543547527
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
526533542517572541539506505
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
494506504388392346362358333
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
273250186209233232257257271
2014 2019 2023 - - - - - -
300290285------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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En 2022[58], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 137 personnes, soit 47,2 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quinze) a légèrement augmenté par rapport à 2016 (quatorze) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 11,1 %.

Activités hors agriculture

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26 établissements[Note 7] marchands non agricoles sont économiquement actifs en 2023 à Monfaucon[59],[60].

Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble26100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
311,5 %(8,7 %)
Construction726,9 %(13,4 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
623,1 %(27,2 %)
Information et communication00,0 %(1,9 %)
Activités financières et d'assurance00,0 %(3,9 %)
Activités immobilières13,8 %(4,7 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
519,2 %(15,0 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
13,8 %(12,8 %)
Autres activités de services311,5 %(10,8 %)

Entreprises

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Depuis , un site de stockage d'artifices pyrotechniques, classé Seveso, a été ouvert sur le territoire communal[61].

Agriculture

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La commune est dans le « Landais », une petite région agricole dans le département de la Dordogne[62]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est « fruits ou autres cultures permanentes »[Carte 7].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 24 18 14 13
SAU[Note 9] (ha) 619 575 495 453

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 24 lors du recensement agricole de 1988[Note 10] à 18 en 2000 puis à 14 en 2010[64] et enfin à 13 en 2020[Carte 8], soit une baisse de 46 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations (passant de 15 825 à 6 330)[65],[Carte 9]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 619 ha en 1988[64] à 453 ha en 2020[Carte 10]. Parallèlement, la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 10[64] à 35 ha[Carte 8].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Notre-Dame-de-la-Nativité[66], consacrée en 1920[46].
  • Château de la Malevieille, genre de folie[67].
  • Château de Pourcaud[68], ou de la Pourcaud.

Personnalités liées à la commune

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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  5. Démissionnaire.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. Un établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  8. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  9. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements, voire plusieurs régions.
  10. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[63].
  • Cartes
  1. « Carte géologique de Monfaucon » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  2. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
  3. « Réseau hydrographique de Monfaucon » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
  4. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  6. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  8. 1 2 « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

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  1. [PDF] Arrêté fixant la liste des communes rurales 2023, Recueil des actes administratifs normal no 4, Préfecture de la Dordogne, , p. 126-140.
  2. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  3. 1 2 3 « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Monfaucon », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  4. « Notice associée à la feuille no 805 - Sainte-Foy-la-Grande de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
  5. 1 2 3 4 5 6 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com.
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