Montagnac-sur-Lède
Montagnac-sur-Lède est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne, dans la région Nouvelle-Aquitaine.
| Montagnac-sur-Lède | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Lot-et-Garonne | ||||
| Arrondissement | Villeneuve-sur-Lot | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Bastides en Haut-Agenais Périgord | ||||
| Maire Mandat |
Daniel Gardes 2025-2026 |
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| Code postal | 47150 | ||||
| Code commune | 47181 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | pas de gentilé officiel ou usuel répertorié | ||||
| Population municipale |
271 hab. (2023 |
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| Densité | 14 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 32′ 33″ nord, 0° 50′ 42″ est | ||||
| Altitude | 130 m Min. 85 m Max. 231 m |
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| Superficie | 19,55 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Haut Agenais Périgord | ||||
| Législatives | 3e circonscription de Lot-et-Garonne | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Lot-et-Garonne
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Montagnac-sur-Lède est une commune rurale à habitat très dispersé qui compte 271 habitants en 2023. Elle est située dans l'arrondissement de Villeneuve-sur-Lot et fait partie de la communauté de communes des Bastides en Haut-Agenais Périgord. La commune ne possède pas de gentilé officiel ou usuel répertorié pour désigner les personnes qui y résident.
Géographie
modifierLocalisation
modifierLa commune se trouve dans la zone d'emploi de Villeneuve-sur-Lot et le bassin de vie de Monflanquin[I 1].
Communes limitrophes
modifierGéologie et relief
modifierLa superficie de la commune est de 19,55 km2 ; son altitude varie de 85 à 231 mètres[2].
Hydrographie
modifierClimat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[6]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 852 mm, avec 10,4 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lacapelle-Biron à 8 km à vol d'oiseau[9], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 833,3 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,8 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
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Typologie
modifierAu , Montagnac-sur-Lède est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].
Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[14],[15].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (77,1 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,4 %), forêts (24,8 %), zones agricoles hétérogènes (18,9 %), prairies (11 %)[16].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Habitat et logement
modifierEn 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 197, alors qu'il était de 198 en 2016 et de 189 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 66,1 % étaient des résidences principales, 24 % des résidences secondaires et 9,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,5 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Montagnac-sur-Lède en 2022 en comparaison avec celle de Lot-et-Garonne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (24 %) supérieure à celle du département (6,4 %) et à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Montagnac-sur-Lède[I 3] | Lot-et-Garonne[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 66,1 | 82,2 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 24 | 6,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 9,9 | 11,5 | 8 |
Énergie
modifierEn 2024, un exploutant agricole prévoit la création d'un parc photovoltaïque d'une vingtaine d'hectares sur ses terres, causant la protestationn de voisins[17].
Risques naturels et technologiques
modifierLe territoire de la commune de Montagnac-sur-Lède est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue à débordement lent de cours d'eau, notamment la Lède et la Leyze. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999, 2003, 2008 et 2009[20],[18].
Montagnac-sur-Lède est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[21],[22].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[23]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[24].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[25]. 99,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (91,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 3],[26].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003 et 2005 et par des mouvements de terrain en 1999[18].
Toponymie
modifierHistoire
modifierÉpoque contemporaine
modifierA la fin de la Seconde Guerre mondiale, pendant des combats de la libération de la France, le , lors d'une opération contre le maquis engagée sur un front allant de Villeneuve-sur-Lot à Frayssinet-le-Gélat, des éléments de la 2e division SS Das Reich raflent plusieurs otages, qui sont enfermés à Vergt-de-Biron avant d'être envoyés à Agen. D'autres rafles et épisodes sanglants ont lieu à Lacapelle-Biron, Dévillac, Frayssinet-le-Gélat, Vergt-de-Biron, Salles, Fumel, Monsempron-Libos, le même jour[27].
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Villeneuve-sur-Lot du département de Lot-et-Garonne[I 1].
Après avoir été le chef-lieu d'un éphémère canton de Montagnac de 1793 à 1801, elle faisait partie depuis lors du canton de Monflanquin[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton du Haut Agenais Périgord[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de Lot-et-Garonne.
Intercommunalité
modifierMontagnac-sur-Lède était membre de la communauté de communes Bastide et Châteaux en Guyenne, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Bastides en Haut-Agenais Périgord dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].
En 2023, la commune comptait 271 habitants[Note 5], en évolution de −0,73 % par rapport à 2017 (Lot-et-Garonne : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierMontagnac-sur-Lède, commune rurale, possède plusieurs secteurs d'activité :
- l'agriculture, dont la surface représente environ le tiers de la surface totale de la commune ;
- le tourisme avec de nombreux hébergement de vacances ;
- l'artisanat (garagiste, boulanger, deux menuisiers) ;
- un musée de la Boulangerie, le moulin du Cros[43].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- L'église Saint-Martin
Inscrite MH (1926)[44], comprenant un chœur du XIIe siècle voûté en berceau plein cintre, et terminé par une abside en cul de four. La nef et ses chapelles datent elles du XVe siècle. La façade comprend deux tourelles reliées à la hauteur du toit par une galerie en porte-à-faux. Le clocher à campenard est en retrait.
- L'église Saint-Martin
- La façade...
- ... ses tourelles et son campenard.
- Le chevet de l’église et le monument aux morts.
- Un chapiteau orné.
- Statue de Sainte philomene.
Expressions locales
modifierC'est dans cette commune qu'est né l'expression populaire : " Libérer le Kraken" (déféquer)[réf. nécessaire].
Personnalités liées à la commune
modifierVoir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- « Dossier complet : Commune de Montagnac-sur-Lède (47181) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 6]
- Montagnac-sur-Lède sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Montagnac-sur-Lède » sur Géoportail.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
- au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
- au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
- au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
- ↑ Yvon Setze est également vice-président de ces deux syndicats en Aquitaine, président bénévole de la commission de recours gracieux du RSI Aquitaine, cofondateur en 1994 d'une ONG "Orphelins du Rwanda" qui sauve 1 200 enfants au Rwanda, détenteur du prix national de la République française des Droits de l'Homme qu'il reçut en 1995 pour cette initiative[37]
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 4 5 Insee, « Métadonnées de la commune de Montagnac-sur-Lède ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Montagnac-sur-Lède - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Montagnac-sur-Lède - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans le Lot-et-Garonne - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Montagnac-sur-Lède et Lacapelle-Biron », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lacapelle-biron », sur la commune de Lacapelle-Biron - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lacapelle-biron », sur la commune de Lacapelle-Biron - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Annabel Perrin, « Lot-et-Garonne. « On est catastrophés » : un parc agrivoltaïque va entourer leur maison à Montagnac-sur-Lède », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Montagnac-sur-Lède », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
- ↑ « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur landes.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Montagnac-sur-Lède », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ L'affaire de Vergt-de-Biron et Lacapelle-Biron
- ↑ « Les maires de Montagnac-sur-Lède », sur https://www.francegenweb.org (consulté le ).
- ↑ « Isaac Jallabert (1765-1815) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
- ↑ S. V., « L’ancien maire remercié », Sud Ouest, (lire en ligne
, consulté le ) « L’ancien premier magistrat, Claude Galinou, resté trente ans aux commandes de la commune et Annie Dupré, maire sortant après treize ans d’exercice, étaient présents ». - ↑ « La secrétaire de mairie a pris sa retraite », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ) « Elle a appris les rouages de l'administration avec Claude Galinou, maire à cette époque, avec lequel elle a collaboré pendant dix ans. Puis en 2001 c'est le nouveau maire, Annie Dupré, qui a trouvé un soutien auprès de sa secrétaire désormais expérimentée pour tous les dossiers administratifs ».
- ↑ « L’ancien maire de Montaignac-sur-Lède est devenu centenaire », Le Petit Bleu d'Agen, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Montagnac-sur-Lède. Le nouveau maire est à son poste », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ) « Annie Dupré ne se représentant pas après de nombreuses années au service d'un beau village [...] le candidat à sa succession, Yvon Setze, a été élu avec l'équipe proposée aux suffrages ».
- ↑ Christophe Massenot, « Yvon Setze, le maire de Montagnac-sur-Lède, s’est éteint », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Karim Jbali, « Elections régionales : Yvon Setze, tête de liste Debout la France », France 3 Nouvelle-Aquitaine, 28/11/2015 mis à jour le 11/6/2020 (lire en ligne, consulté le ) « Yvon Setze est maire de la commune de Montagnac-sur-Lède, en Lot-et-Garonne. Il a été membre du MoDem avant de rejoindre le parti souverainiste de Nicolas Dupont-Aignan ».
- ↑ Fédération française du bâtiment du Lot-et-Garonne
- ↑ .
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
- 1 2 Cloé Dupont, « Montagnac-sur-Lède : la nouvelle salle des fêtes inaugurée », Sud Ouest, 8/11/2025 mis à jour le 10/11/2025 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Moulin du Cros
- ↑ « Église Saint-Martin », notice no PA00084185, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture

