Morville (Manche)
Morville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 277 habitants.
| Morville | |
L'église Saint-Pair. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Yves François 2020-2026 |
| Code postal | 50700 |
| Code commune | 50360 |
| Démographie | |
| Gentilé | Morvillais |
| Population municipale |
277 hab. (2023 |
| Densité | 39 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 28′ 25″ nord, 1° 30′ 45″ ouest |
| Altitude | Min. 12 m Max. 47 m |
| Superficie | 7,08 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Bricquebec-en-Cotentin |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.morville.fr |
| modifier |
|
Géographie
modifierLocalisation
modifierLes communes limitrophes sont Colomby, L'Étang-Bertrand, Lieusaint, Magneville, Négreville et Yvetot-Bocage.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Douve, le Merderet, le ruisseau de Grismarais[1], le cours d'eau 02 de la commune de Morville[2], le cours d'eau 03 de la commune de Morville[3] et le ruisseau de la Mare Sanot[4],[5],[Carte 1].
La Douve, d'une longueur de 79 km, prend sa source dans la commune de Tollevast et se jette dans la baie de Seine à Carentan-les-Marais, après avoir traversé 28 communes[6].
Le Merderet, d'une longueur de 36 km, prend sa source dans la commune de Tamerville et se jette dans la Douve en limite de Beuzeville-la-Bastille et de Sainte-Mère-Église, après avoir traversé 17 communes[7].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[11]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 870 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 18 km à vol d'oiseau[14], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Morville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].
Elle est située hors unité urbaine[18].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[18]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (82,6 %), terres arables (15,1 %), zones agricoles hétérogènes (2,4 %)[21].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous la forme : Morevilla vers 1100 ; Morevilla en 1195 ; Morevilla vers 1210 ; Morevilla en 1264[22].
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural »[22],[23],[24].
Le premier élément More- représente soit un anthroponyme gallo-roman (d'étymologie latine ou germanique) comme Maurus[25] ou germanique Morerus[23], soit l'adjectif maure « noir »[22],[24], noté d'abord mor, puis more en ancien français et qui avait précisément le sens de « brun foncé, noir »[26]. Le recours au nom de personne Maurus se justifie par rapport aux autres Morville et Maureville, dont les formes anciennes sont du type Mauri-villa, Maurivilla, dans la mesure où Mauri est le génitif de Maurus. Morville signifie dans ce cas « domaine rural de Maurus »[25].
Cependant, il est possible que l'élément More-, jamais latinisé en Maur(i)- dans les formes anciennes (voir supra), contrairement à celles de Lamorville (Meuse, Maurivilla 915 ; Mauri-villa 1106 ; Morivilla 1179 ; La Morville 1642) ou encore de Morville-en-Beauce (Eure-et-Loir, Mauri-Villa 1135), etc. soit l'indice de l'utilisation d'un élément différent. En outre, Morville (Seine-Maritime, Offranville) contient sans doute le même élément que Mordal (Cavée de Mordalle 1680 ; Mordales 1715) situé à 2 km, conformément à la théorie des paires toponymiques émise par François de Beaurepaire. Or, Mor- y est combiné avec le vieux norrois dalr « vallée » et, tout comme pour Morville-sur-Andelle, Jean Renaud suggère que Mor- représente le substantif vieux norrois mór « lande »[27], aussi utilisé comme adjectif au sens de « brun, couleur de la lande » (et comme nom de personne Mór)[28], auquel cas sa forme et sa signification sont presque identiques à celle de l'adjectif d'ancien français mor, more (voir supra).
Histoire
modifierMoyen Âge
modifierEn 1066, un seigneur de Morville participa à la conquête normande de l'Angleterre et plusieurs de ses descendants furent barons en Angleterre, Écosse et Normandie[29],[Note 5].
Au XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur de Néhou[30].
Au XIIIe siècle, la seigneurie de Morville passe par mariage aux d'Anneville[31].
Temps modernes
modifierEn 1567, Jean d'Anneville, écuyer, sieur de Morville, est taxé de 40 livres pour son fief de Morville dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de Morville, valant un sixième de fief de haubert et relevant du roi sous la baronnie de Néhou avait des extensions sur Yvetot, Colomby, Néhou, Hauteville, Sainte-Mère-Église, Émondeville, Saint-Germain-des-Vaux, Jobourg et Digulleville[32].
Parmi les familles notables du lien on peut citer les Des Moulins, Coudron, Le Houguais, Cardonne, Le Capon (1666)[31].
Politique et administration
modifierLe conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[35].
Population et société
modifierLes habitants de la commune sont appelés les Morvillais.
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].
En 2023, la commune comptait 277 habitants[Note 6], en évolution de +1,84 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Morville a compté jusqu'à 564 habitants en 1806.
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierPatrimoine religieux
modifier- Église Saint-Pair des XIIe – XVIIe siècles, avec un avant-porche gothique. Elle abrite plusieurs œuvres classées au titre objet aux monuments historiques, dont un retable aux apôtres sculpté du XVe siècle[40] et un groupe sculpté représentant saint Joseph et l'Enfant Jésus du XVIe[41], la dalle funéraire de Jacques d'Anneville du XIVe[42], un plat de quête du XVIIIe[43], une clôture de chœur du XVIIe[44].
- À voir également, à l'extérieur, un bas-relief en calcaire représentant saint Martin à cheval de 1634, et à l'intérieur, un haut-relief représentant saint Hubert et le cerf, ainsi que d'autres statues plus tardives, une chaire du XVIIIe siècle[45], des fonts baptismaux en calcaire du XVIIIe siècle recouverts d'une cuve en cuivre et bois, un maître-autel et autels latéraux du XVIIe, un tableau Chemin de croix, une verrière du XXe de Mazuet.
- Chapelle Saint-Clair du XIIIe siècle[31].
- Ancien presbytère.
- Croix à la Chaire du XVIe siècle au carrefour des D 146/D 87, avec une cuve en pierre d'Yvetot des XVIe – XIXe siècles et chaire en plein air. Le lieu a accueilli les prêches protestants car le seigneur de l'époque, Jean Potier qui résidait au manoir de Rotot, était huguenot[31].
- Croix de chemin dites la Croix Benoit du XVIIIe siècle et de la Planche Dorey.
- Calvaire du cimetière du XVIIe siècle.
- Dalles, tombeaux et sarcophages des XVIIIe – XIXe siècles.
Patrimoine civil
modifier- Ferme-manoir de la Cour (Néret).
- Ferme-manoir du Rotot. Manoir de plan rectangulaire des XVIe et XVIIe siècles[46], avec logis de style classique et une charretterie en arcades reposant sur de puissants piliers. La tour carrée, découronnée, a conservé ses souches de cheminées, dont une très grande. On accède à l'ensemble par une belle porte double du XVIIe, charretière et piétonne. Au-dessus de la porte piétonne, on peut voir un blason très usé, sur lequel se devine les armes de la famille Potier : de gueules au chevron d'or accompagné en chef de deux lions affrontés d'or et en pointe d'une rose d'argent. En 1592, Jean Potier, sieur du Rotot, épousa Jacqueline Julien, dame d'Arpentigny (Valognes)[47].
- Ferme-manoir du Génestel des XVIe – XVIIe siècles.
- Ferme-manoir de la Planche-Dorey des XVIe – XIXe siècles.
- Ferme-manoir du Moulin du Pont.
- Logis de la Chapelle Saint-Pair, avec une chapelle privée du XIIIe siècle, à l'ouest de la commune. On a découvert sur le manteau d'une cheminée du logis attenant à la chapelle, cachés sous des boiseries, trois blasons peints, où chaque écu est surmonté d'une couronne de baron. De gauche à droite, on peut voir trois fleur de Lys et un bâton péri, accompagnés en chef d'un lambel d'argent, le second, surmonté d'une couronne avec deux croix pattées et trois pierreries noires, arbore trois palmes, et le troisième, similaire au premier mais sans lambel. Il pourrait s'agir des armes de deux barons de Bricquebec, avec au milieu celles d'un chanoine de Coutances[48],[Note 7].
Personnalités liées à la commune
modifier- Hugues de Morville (Morville - † 1162), chevalier normand au service de David Ier d'Écosse.
- Hugues de Morville (Morville, 1160 - 1238), évêque de Coutances de 1208 à 1238.
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 155.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 426.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique de Morville sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Hugues de Morville fut impliqué dans le meurtre de Thomas Becket.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ces armes furent portées par (à gauche) Léonor d'Orléans-Longueville : d'azur à trois fleurs de lys d'or, au bâton péri en bande de gueules, au lambel d'argent, baron de Bricquebec, et époux en 1563 de Marie de Bourbon ; (au centre) Nicolas Lepaulmier : d'azur à trois palmes d'or posées en pal, prieur de Montron, chanoine de Coutances, curé de Rauville-la-Place ; (à droite) François de Bourbon : d'azur à trois fleurs de lys d'or, au bâton péri en bande de gueules, comte de Saint-Pol, baron de Bricquebec, époux en 1534 d'Adrienne d'Estouteville[49].
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Morville » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du 1er mars 2015)
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Grismarais ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 02 de la commune de Morville ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 03 de la commune de Morville ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau de la Mare Sanot ».
- ↑ « Fiche communale de Morville », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Douve ».
- ↑ Sandre, « Le Merderet ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Morville et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Morville ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 3 François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 165.
- 1 2 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 954.
- 1 2 René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 183.
- 1 2 Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 442a
- ↑ Maure sur le site du CNRTL (lire en ligne)
- ↑ Jean Renaud, Vikings et noms de lieux de Normandie. Dictionnaire des toponymes d'origine scandinave en Normandie, éditions OREP, 2009 (ISBN 978-2-915762-89-1), p. 53 et 123.
- ↑ Mór sur le site de Nordic Names (lire en anglais)
- ↑ Delattre, 2002, p. 155.
- ↑ Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 184.
- 1 2 3 4 Michel Hébert et les Amis du Donjon, Bricquebec et son canton : Racontés par la carte postale ancienne,, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 146 p. (ISBN 978-2-847-06343-1), p. 123.
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 35 (ISSN 1161-7721).
- ↑ Jacques Blin, étude sur les maires du canton de Bricquebec d'après les registres d'état civil.
- ↑ Réélection 2014 : « Hubert Barbey reste premier magistrat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- 1 2 « Municipales à Morville. Yves François est le nouveau maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Retable », notice no PM50000743, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Groupe sculpté : Saint Joseph et l'Enfant Jésus », notice no PM50000746, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Dalle funéraire à effigie gravée de Jacques d'Anneville », notice no PM50000744, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Plat de quête », notice no PM50000745, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Clôture de chœur », notice no PM50000747, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 116.
- ↑ Lecœur 2005, Trésors du Cotentin, p. 161.
- ↑ Blasons du Clos du Cotentin II, 2006, p. 60.
- ↑ Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, t. II, Caen, Presses universitaires de Caen, , 118 p. (ISBN 978-2-84133-275-5), p. 58.
- ↑ Blasons du Clos du Cotentin II, 2006, p. 59.

