Moustique (magazine)

magazine hebdomadaire belge

Moustique, autrefois Le Moustique, puis Télémoustique, est un magazine hebdomadaire belge de langue française. Il publie les programmes des télévisions communément captables en Belgique francophone mais traite également l'actualité générale (politique, sociale, économique) et culturelle.

Moustique
Description de l'image Moustique-logo.png.
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Langue Français
Périodicité Hebdomadaire & Continu sur le web
Genre Généraliste
Diffusion 69 335 ex.
Fondateur Jean Dupuis
Date de fondation 23 novembre 1924
Éditeur François Le Hodey
Propriétaire L'Avenir Hebdo
Directeur de publication Denis Pierrard
Rédacteur en chef Jean-Luc Cambier
Comité éditorial Nicolas Sohy (adjoint) et Michèle Danis (adjointe)
Site web Moustique.be

Né en 1924, il a longtemps été intimement lié à l'hebdomadaire Spirou, les deux journaux étant contrôlés par les éditions Dupuis jusqu'en septembre 1985. Moustique est aujourd'hui la propriété de l'éditeur belge L'Avenir Hebdo, groupe IPM.

Le slogan du magazine est « Moustique, l'esprit critique » depuis .

Histoire

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Époque Dupuis

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Le magazine est publié pour la première fois par les éditions Dupuis, avec une couverture illustrée par Jean Kitt. De nombreux dessinateurs vont suivre ses traces, parmi les plus grands noms de la maison Dupuis : Morris, Sempé, Franquin, Peyo, Fernand Van Horen et René Goscinny[1]. À ses débuts, le magazine se concentre principalement sur les récits, l’humour et les illustrations ; par la suite, les reportages trouven également leur place dans ses pages.

Dans les années 1950, le magazine est le premier à publier un guide TV hebdomadaire et en 1967, il change de nom pour devenir TV Radio Moustique, puis Télémoustique. Au fil des ans, les rubriques « cinéma » et « musique » gagnent en importance, avec notamment l'arrivée du chroniqueur Piero Kenroll[2].

Reprise par d'autres éditeurs

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Au fil des ans, le magazine passe sous le contrôle de différents éditeurs successifs. Après la restructuration de Dupuis en 1985, il est transféré à sa filiale The Press, puis racheté en 1993 par l'Internationale Uitgevers Maatschappij (IUM). À cette époque, le magazine tire à 183 323 exemplaires. Le slogan du journal devient « Moustique, l'hebdo qui pique ».

L’IUM devient Mediaxis en 1997 puis est rachetée par Sanoma Media Belgique en 2001[3].

Le , le magazine reprend son nom d’origine, Moustique, et s’oriente plus explicitement vers l’actualité, même si les médias continuent à occuper une place importante dans son contenu[4],[5].

Sanoma Media vend le magazine en 2015 à L’Avenir Hebdo (une filiale de Nethys)[6], qui à son tour le cède en 2020 au groupe IPM. En , lors d'une mise à jour majeure du site du journal, le slogan devient « Moustique, l'esprit critique »[7].

Composition du magazine

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La première partie du magazine est réservée à l’actualité au sens large et se divise en trois rubriques. On y trouve un grand dossier qui s'attache à développer ou analyser un point de l'actualité politique, économique, sociale ou culturelle de la semaine, et une série d'autres articles à vocation identique, mais traités sur deux, trois ou quatre pages. En fin de cette première partie se trouve un cahier Tendances reprenant une série d'articles plus orientés bien-être et consommation : cuisine, santé, high tech, tourisme, etc. La seconde rubrique, culturelle, propose un aperçu de l'actualité dans les domaines de la littérature et de la BD, du cinéma, de la vidéo, de la musique avec, parfois, une série d'interviews d'artistes (musiciens, acteurs, réalisateurs...). La troisième est, elle, directement reliée à l'actualité télévisuelle. Chaque rubrique est accompagnée d'un résumé de l'actualité de la semaine, qu'elle soit générale, culturelle ou télévisuelle.

La seconde partie du magazine est composée du guide des programmes télé proprement dit, réputé assez complet, et de quelques pages "jeux".

Chroniques régulières

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Bande dessinée

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Tirage et diffusion

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Moustique est le troisième hebdomadaire de Belgique francophone en diffusion payante. Le magazine compte environ 550 000 lecteurs en 2006 (Centre d'information sur les médias).

Apparition dans l'univers de la BD

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Le journal Moustique apparaît dans les aventures de Spirou et Fantasio. Ainsi, au début de leurs aventures, Fantasio y travaille comme reporter avant d'être embauché comme secrétaire de rédaction par le journal de Spirou, même s'il lui arrive par la suite de couvrir un reportage pour ses anciens employeurs. Sa rivale, Seccotine, a été embauchée lors de l'album La Corne de rhinocéros ; dans Le Nid des marsupilamis, toujours en tant que journaliste au Moustique, elle est le personnage principal du récit-cadre au sein duquel est enchâssé le « film » montrant la vie d'une famille de marsupilamis dans la forêt palombienne.

Liens externes

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Notes et références

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  1. Franquin, Morris, Jijé, Sempé... - 200 couvertures inédites pour le journal Le Moustique, Dupuis, , 312 p. (ISBN 9782800165714)
  2. Nicolas Sohy, « Moustique a 100 ans: "Dans un tourbillon continuel d’informations, un hebdomadaire est un bien précieux" », sur Moustique (consulté le )
  3. « Presse Le groupe Sanoma WSOY acquiert les magazines du néerlandais VNU Mediaxis paraîtra sous pavillon finlandais », sur Le Soir, (consulté le )
  4. Dimbisoa Randriamalala, « Télé Moustique fait peau neuve et devient "Moustique" », sur journalsic.ulb.ac.be, SIC! le journal en ligne de l'École Universitaire de Journalisme de Bruxelles, (consulté le ).
  5. BO, « Le "Télémoustique" devient le "Moustique" », sur DHnet, (consulté le )
  6. « Nethys (L'Avenir Hebdo) rachète "Moustique" et "Télé Pocket" à Sanoma », .
  7. @Bart, « Moustique actualise sa marque et son site pour son centenaire », sur MediaSpecs, (consulté le )
  8. « Pierre Kroll présente Marc Moulin, Le meilleur des humoeurs, Luc Pire ».