Muenchberg

région viticole

Un alsace grand cru Muenchberg[N 2], ou plus simplement un muenchberg, est un vin blanc français produit sur les lieux-dits le Muenchberg, et le Buengertrain situés sur la commune de Nothalten, dans le département du Bas-Rhin, dans la collectivité européenne d'Alsace, au sein de la région Grand Est.

Muenchberg
Appellation(s) principale(s) alsace grand cru Muenchberg
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1992
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble d'Alsace
Localisation Bas-Rhin
Climat semi-continental
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
1 747 heures (à Strasbourg)[1]
Superficie totale 17,7 hectares[2]
Superficie plantée 10,78 hectares (en 2024)[3]
Cépages dominants riesling B[N 1], gewurztraminer Rs et pinot gris G
Vins produits blancs
Production 471 hectolitres (en 2024)[3]
Pieds à l'hectare minimum 4 500 pieds/ha[4]
Rendement moyen à l'hectare 44 hl/ha (en 2024)[3]

Il s'agit d'un des cinquante-et-un grands crus du vignoble d'Alsace, bénéficiant chacun d'une appellation mais partageant le même cahier des charges alsace grand cru[4] (avec des contraintes plus rigoureuses que pour l'appellation alsace).

Histoire

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L'appellation alsace grand cru est reconnue par le décret du , avec à ce moment un seul cru peut rajouter son nom à celui de l'appellation[5] ; en 1983, 24 autres sont rajoutés[6], mais le cru du Muenchberg n'est pas parmi les vingt-cinq premiers sélectionnés : ses viticulteurs attendront le décret du pour en faire partie[7].

Il y a eu depuis quelques modifications : en les mentions vendanges tardives et sélection de grains nobles sont réglementées au sein de l'appellation[8] ; en 2001, les rendements sont réduits (passant de 70 à 55 hl/ha)[9] ; en , tous les grands crus d'Alsace passent du statut de dénominations géographiques au sein d'une même appellation à celle d'autant d'appellations partageant le même cahier des charges[10] ; en , nouvelle réduction du rendement (à 50 hl/ha)[11] ; en , autorisation des bouteilles de 300, 150, 100, 50 et 37,5 cl)[4].

Étymologie

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Le mot Muenchberg se traduirait par « mont des moines » (Mönchen en allemand ; Berg désignant une hauteur)[12].

Vignoble

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Aire d'appellation

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Le muenchberg est produit en France, dans la collectivité européenne d'Alsace, au sein de la région Grand Est, plus précisément dans le département du Bas-Rhin, sur la commune de Nothalten à 12 kilomètres au nord-ouest de Sélestat (juste au sud de Barr).

Images externes
Carte de l'aire d'appellation du muenchberg
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophoto du parcellaire de l'appellation
Carte du vignoble d'Alsace, avec l'indication des grands crus.

Sur la route des vins d'Alsace, le Muenchberg se trouve entre le Moenchberg au nord et le Winzenberg au sud.

Si la superficie de l'appellation est de 17,70 hectares[13], seule une partie en est exploitée pour la production du grand cru, avec moins de 13 hectares déclarés de 2022 à 2024[3]. Les parcelles de vigne sont sur le flanc sud du Burglitt (côte 335), entre 250 et 310 mètres d'altitude, sur des pentes fortes exposées au sud-sud-est, juste au nord-ouest du village de Nothalten.

L'aire d'appellation du muenchberg[14] s'étend sur la quasi-totalité du lieu-dit Muenchberg proprement dit et sur les deux-tiers est du lieu-dit Bungertrain de la commune de Nothalten.

Géologie

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Les vignes poussent sur des sols sableux issus de sédiments vieux de 250 millions d’années, remontant au Permien[2],[15],[16]. Ce sont des poudingues (conglomérats et brèches aux éléments souvent altérés) : dépôts volcano-détritiques, parfois riches en tufs et cendres volcaniques. Ces terrains caillouteux et sableux fournissent un sol pauvre, avec un bon drainage et un réchauffement rapide[17].

Climatologie

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L'Alsace a un climat tempéré de type semi-continental d'abri, avec des printemps doux, des étés chauds, secs et ensoleillés, de longs automnes et des hivers froids. À l'ouest, le massif des Vosges protège un peu le coteau du vent et de la pluie : les vents d'ouest dominants perdent une partie de leur humidité sur le versant occidental et parviennent en Alsace sous forme de foehn, plus secs et chauds. Les précipitations sont donc moindres et les températures un peu plus hautes (moyenne annuelle plus haute de 1,5 °C) que ce qui serait attendu à cette latitude. L'ensoleillement à Strasbourg est de 1 747 heures par an[1].

La station météorologique automatique Météo-France de Sélestat173 mètres d'altitude : 48° 16′ 22″ N, 7° 28′ 41″ E)[18] est en plaine, onze kilomètres au sud-est du Muenchberg.

Relevé à Sélestat de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 5,5 7,5 12,1 16,9 20,8 24,5 26,2 26 21,5 16,1 9,4 6,1 16,1
Moyenne 2,6 3,8 7,3 11,3 15,4 18,9 20,3 20 15,9 11,4 6,2 3,4 11,4
Minimale moyenne −0,3 0,2 2,5 5,7 10 13,2 14,5 14 10,3 6,8 2,9 0,7 6,7
Nombre de jours avec gel 16,5 13,4 8,3 2,1 0 0 0 0 0 1,6 7,1 13,5 62,5
Précipitations
Hauteur (mm) 36,1 33,5 35,9 42,6 77,6 66,6 70,2 64,1 50,5 58,4 43,6 42 621,1
Source : Météo-France[19].
5,5
−0,3
36,1
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
7,5
0,2
33,5
fév.
12,1
2,5
35,9
mars
16,9
5,7
42,6
avril
20,8
10
77,6
mai
24,5
13,2
66,6
juin
26,2
14,5
70,2
jui.
26
14
64,1
août
21,5
10,3
50,5
sep.
16,1
6,8
58,4
oct.
9,4
2,9
43,6
nov.
6,1
0,7
42
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Encépagement

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Les vins correspondant à l'appellation d'origine contrôlée alsace grand cru suivie de la dénomination géographique (nom de lieu-dit) Muenchberg doivent être produits avec un des cépages suivants : riesling B[N 1], pinot gris G, gewurztraminer Rs ou un des muscats (muscat ottonel B, muscat blanc à petits grains B ou muscat rose à petits grains Rs).

Le riesling B est le principal cépage cultivé sur le Muenchberg. C'est un cépage au débourrement et à la maturation tardives, nécessitant des coteaux bien exposés au soleil, dont les vendanges peuvent avoir lieu vers la mi-octobre. Par contre, il résiste bien aux gelées d'hiver.

Le gewurztraminer Rs (signifie « traminer aromatique » en allemand) est un cépage rose aux baies orange ou tirant vers le violet. Ce proche parent du savagnin B et du savagnin rose Rs (appelé en Alsace klevener de Heiligenstein) est plutôt vigoureux, produit de gros rendements et donne de meilleurs résultats sur des sols marneux ou calcaires que sur des sols granitiques ou schisteux.

Le pinot gris G (appelé Grauburgunder, « bourguignon gris » en allemand, « malvoisie » en Valais ou pinot grigio en Italie) est un cépage fragile et de maturité assez précoce. Il est issu d’une mutation du pinot noir et est donc d’origine bourguignonne, où il est appelé « pinot beurot ». Il donne de meilleurs résultats sur des sols composés de cailloutis calcaires à condition d'être bien drainés grâce à une exposition en coteau.

Les muscats sont rarement cultivés, que ce soit sur l'ensemble du vignoble d'Alsace ou sur les parcelles classées comme grands crus. Le muscat blanc à petits grains B, appelé aussi « muscat d'Alsace », est originaire de Grèce ; il est cultivé en Alsace depuis au moins le début du XVIe siècle. Il est plutôt précoce. Le muscat ottonel B est plus récent, découvert au XIXe siècle dans la vallée de la Loire avant d'arriver en Alsace au milieu du siècle. L'ottonel est un hybride du chasselas, il est donc encore plus précoce que l'autre muscat.

Pratiques culturales

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La densité de plantation est au minimum de 4 500 pieds par hectare ; l'écartement entre les rangs de vignes ne doit pas dépasser les deux mètres ; l'écartement entre les pieds sur le rang doit être compris entre 0,75 et 1,5 mètre ; les vignes sont conduites en hautain pour les protéger du gel, avec le feuillage palissé en espalier.

La hauteur de feuillage palissé ne peut être inférieure à 0,675 fois l'écartement entre les rangs ; la taille de la vigne doit se faire en Guyot simple ou double avec un maximum de 18 yeux francs. L'irrigation est interdite. La charge maximale moyenne à la parcelle est fixée à 8 500 kilogrammes de raisins par hectare[4].

Rendements

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Le rendement est limité par le cahier des charges de l'appellation à un maximum de 50 hectolitres par hectare (40 pour une sélection de grains nobles). Chaque année, ce rendement maximum peut être modifié à la hausse ou à la baisse par un arrêté du ministère de l'Agriculture, dans la limite des rendements butoirs de l'appellation, fixés à 60 hl/ha (48 pour une sélection de grains nobles)[4].

Le rendement réel de l'ensemble des grands crus alsaciens en 2024 a été de 40,1 hectolitres par hectare en moyenne[N 3] et de 44 hl/ha pour le muenchberg[3].

Les grands crus d'Alsace doivent être obligatoirement vendangés manuellement.

Volumes

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Selon le service des Douanes, les données de production des années récentes sont[3] :

AnnéeSuperficie (ha)Production (hl)Rendement (hl/ha)
202212,2448839
202312,8862448
202410,7847144

Titres alcoométriques

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Les raisins récoltés doivent présenter un titre alcoométrique volumique naturel moyen minimum de 12,5 % vol. pour les cépages pinot gris G et gewurztraminer Rs et de 11 % vol. pour le riesling B[N 1] et les muscats. Les vins issus d'un assemblage présentent un titre alcoométrique volumique naturel moyen minimum de 12 % vol.

Ne peut être considéré à bonne maturité tout lot unitaire de vendanges présentant une richesse en sucre inférieure à 193 grammes par litre de moût pour les cépages pinot gris G et gewurztraminer Rs et à 168 grammes par litre de moût pour les autres cépages. Lorsqu'une autorisation d'enrichissement est accordée, l'augmentation du titre alcoométrique volumique naturel moyen minimum ne peut dépasser 1,5 % vol.

Sur l'avis du syndicat des producteurs du cru, le comité régional d'experts des vins d'Alsace peut proposer annuellement au comité national des vins et eaux-de-vie de l'Institut national des appellations d'origine, pour la dénomination et pour chaque cépage, un titre alcoométrique naturel moyen minimum supérieur et une richesse en sucre des lots unitaires supérieure à ceux susvisés, ainsi qu'un taux d'enrichissement maximum inférieur au taux susvisé.

Vendanges tardives et grains nobles

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Baies de riesling B touchées par la pourriture noble.

Les vendanges tardives désignent des vins faits à partir de raisins dont la récolte a été retardée pour les obtenir en surmaturité, d'où des vins riches en sucre et en alcool, aux goûts plus puissants, et souvent moelleux. Selon la législation, le moût doit avoir au moins 243 grammes de sucre par litre si c'est du gewurztraminer ou du pinot gris (soit 14,4 % vol. d'alcool potentiel), ou au moins 220 grammes de sucre par litre si c'est du riesling ou un muscat (soit 13,1 % vol. d'alcool potentiel) ; aucune chaptalisation n'est permise.

Quant à une sélection de grains nobles, il s'agit d'un vin fait à partir de raisins récoltés par tris sélectifs successifs des grains atteints de pourriture noble (le champignon Botrytis cinerea), ce qui donne des vins encore plus concentrés, plus sucrés, liquoreux. Selon la législation, le moût doit avoir au moins 279 grammes de sucre par litre si c'est du gewurztraminer ou du pinot gris (soit 16,6 % vol. d'alcool potentiel), ou au moins 256 grammes de sucre par litre si c'est du riesling ou un muscat (soit 15,2 % vol. d'alcool potentiel). Là-aussi aucune chaptalisation n'est permise[4],[20].

Vinification et élevage

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Les grands crus d'Alsace doivent être obligatoirement récoltés manuellement. Le jour de la vendange, à l'arrivée au chai, le raisin est foulé et pressé pour séparer le moût du marc de raisin. Pour ce travail, les pressoirs pneumatiques remplacent progressivement les pressoirs horizontaux à plateau. Puis le moût est mis en cuve pour le débourbage, qui est le soutirage du jus sans les bourbes, soit par filtrage, soit par décantation en attendant qu'elles se déposent au fond de la cuve.

La fermentation alcoolique débute sous l'action de levures indigènes ou de levures sélectionnées introduites lors du levurage : cette opération transforme le sucre du raisin en alcool. La maîtrise de la température de fermentation par un système de réfrigération permet d'exprimer le potentiel aromatique du produit. La fermentation achevée au bout d'un mois, le vin est soutiré afin d'éliminer les lies. La fermentation malolactique n'est généralement pas réalisée, bloquée par un sulfitage pour conserver son acidité au vin. Ce dernier peut être stocké en cuve pour le préparer à l'embouteillage ou élevé en barrique ou foudres de bois de chêne.

Le vin est soutiré, puis généralement de nouveau filtré avant le conditionnement en bouteilles[21].

Gastronomie

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D'une façon générale, les alsaces grands crus sont plus aromatiques, plus concentrés et plus long en bouche que les autres vins d'Alsace. Ils se gardent davantage, vieillissant avec avantage de deux jusqu'à dix ans. Les vendanges tardives renforcent la concentration des arômes, les rendant encore plus puissants ; les sélections de grains nobles donnent des vins encore plus sucrés et alcoolisés, mais avec moins d'arômes fruités. Ils doivent être servi frais, mais pas glacés : l'idéal selon la CIVA est entre 8 et 10 °C.

Un riesling a une robe claire s'accentuant avec l'âge, avec un nez sur l'agrume ou floral, ainsi qu'une bouche plus vive, parfois minéral[22]. Il s'alliera avec les poissons (grillés, en sauce, ou crus marinés), les crustacés, les plats de la cuisine alsacienne, les viandes blanches (le coq au riesling notamment), les fromages de chèvre ou de brebis.

Le gewürztraminer a une robe dorée soutenue, devenant ambrée avec l'âge, avec un nez et une bouche au fruité très marqué (sont généralement évoqués la rose, le litchi et la bergamote) avec parfois des notes épicées (sont alors évoqués la girofle et le poivre). Un gewürztraminer fera merveille en apéritif ; on peut aussi l'associer avec tous les plats parfumés et relevés, notamment les plats exotiques (y compris pimentés ; il s'associe bien avec le gingembre), le poulet au curry, ou avec le pâté de foie de volaille, le foie gras de canard, la tarte à l'oignon, le poisson fumé, les fromages corsés (du munster par exemple) et les desserts.

Un pinot gris a une robe jaune dorée, avec un nez et une bouche au fruité marqué, évoquant l'abricot, le miel et les fruits confits, avec des notes du sous-bois (champignon) s'affirmant avec l'âge. Il se mariera bien avec le foie gras, la poularde, l'oie rôtie, le gratin de langoustines[23], les plats asiatiques sucrés-salés, du comté ou du beaufort.

Économie

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Type de bouteilles

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Les grand crus, comme tous les vins alsaciens, sont mis en bouteille obligatoirement en Alsace et traditionnellement dans des flûtes, c'est-à-dire des bouteilles du type « vin du Rhin » de 75 centilitres, règlementées par des décrets[24].

Depuis juillet 2025, sont autorisées d'autres formats de bouteilles, tous élancés (rappelant la flûte) : de 300 (l'équivalent du jéroboam), 150 (le magnum), 100 (le litre-flûte), 50 (le demi-litre) et 37,5 cl (la demi-bouteille, ou « fillette »)[4].

Mentions

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Dans tout le vignoble d'Alsace, les vins sont le plus souvent identifiés par leur(s) cépage(s) : riesling, gewurztraminer, etc. Cette mention domine l'étiquette même si elle est facultative.

Lors de la création de l'appellation alsace grand cru, le but était clairement de valoriser le terroir. La mention du cépage n'y est pas obligatoire et il est possible de mettre le nom de la dénomination en caractères plus grands que celui du cépage. Donc plusieurs mentions sur l'étiquette de la bouteille sont possibles, soit simplement le nom de l'appellation et de la dénomination géographique (alsace grand cru Muenchberg), soit avec en plus une mention de cépage (riesling, pinot gris, gewurztraminer ou muscat), à laquelle peut être rajoutée la mention sélection de grains nobles ou vendanges tardives, ainsi que le nom d'un lieu-dit au sein de la dénomination :

  • alsace grand cru Muenchberg ;
  • alsace grand cru Muenchberg riesling ;
  • alsace grand cru Muenchberg gewurztraminer ;
  • alsace grand cru Muenchberg pinot gris ;
  • alsace grand cru Muenchberg muscat ;
  • alsace grand cru Muenchberg vendanges tardives riesling ;
  • alsace grand cru Muenchberg vendanges tardives gewurztraminer ;
  • alsace grand cru Muenchberg vendanges tardives pinot gris ;
  • alsace grand cru Muenchberg vendanges tardives muscat ;
  • alsace grand cru Muenchberg sélection de grains nobles riesling ;
  • alsace grand cru Muenchberg sélection de grains nobles gewurztraminer ;
  • alsace grand cru Muenchberg sélection de grains nobles pinot gris ;
  • alsace grand cru Muenchberg sélection de grains nobles muscat.

Liste de producteurs

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Notes et références

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  1. 1 2 3 Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rs = rose, G = gris.
  2. Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
  3. Le rendement s'obtient en divisant la production par l'aire cultivée, soit en 2024 : 25 825,83 hl / 643,1624 ha = 40,15 hl/ha. Source : service des Douanes[3].

Références

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  1. 1 2 « Fiche 67124001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  2. 1 2 Collectif, Le guide Hachette des vins 2011 : des vins pour tous les goût, à tous les prix, Paris, Hachette livre, , 1402 p. (ISBN 978-2-01-237681-6), p. 116.
  3. 1 2 3 4 5 6 7 « Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects : superficies et volumes en production par produit », sur douane.gouv.fr (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 5 6 7 « Cahier des charges des cinquante et une appellations d’origine contrôlées « Alsace grand cru » », modifié par l'arrêté du , publié au JORF du et au BO Agri du .
  5. « Décret du 20 novembre 1975 définissant l'appellation d'origine contrôlée « Alsace Grand Cru » », publié au JORF du p. 12072-12073.
  6. « Décret du 23 novembre 1983 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Alsace Grand Cru » », publié au JORF du , p. 3438.
  7. « Décret du 17 décembre 1992 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Alsace grand cru » », publié au JORF no 295 du .
  8. « Décret du relatif aux appellations d'origine contrôlées « Alsace » et « Alsace grand cru » », publié au JORF du .
  9. « Décret du 24 janvier 2001 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Alsace grand cru » », publié au JORF no 22 du .
  10. « Cahier des charges des cinquante et une appellations d'origine contrôlées « Alsace grand cru » » [PDF] (p. 179-304), homologué par le décret no 2011-1373 du publié au JORF du .
  11. « Arrêté du modifiant le cahier des charges des cinquante et une appellations d'origine contrôlées « Alsace grand cru » », publié au JORF no 0111 du .
  12. « Le Muenchberg selon André Ostertag », sur pierre-radmacher.e-monsite.com (consulté le ).
  13. [PDF] « Fiche de présentation du muenchberg », sur vinsalsace.com.
  14. « Le portail des plans officiels de délimitation | INAO », sur www.inao.gouv.fr (consulté le )
  15. Notice de la carte du BRGM [PDF]no 307 (Sélestat), disponible sur le site infoterre.brgm.fr.
  16. « Carte géologique centrée sur le Muenchberg » sur Géoportail.
  17. « Grand Cru Muenchberg - Vins d’Alsace », sur www.vinsalsace.com (consulté le )
  18. « 67462004 – SELESTAT SA – RUNTZFELD » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  19. « Fiche 67462004 Sélestat » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  20. [PDF] « Fiche sur les vendanges tardives et les sélections de grains nobles », sur vinsalsace.com.
  21. « La vinification en blanc »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur vinsalsace.com (consulté le ).
  22. Dictionnaire des vins de France, Paris, Hachette, coll. « Les livrets du vin », , 383 p. (ISBN 2-01-236-582-5), p. 15.
  23. Michel Mastrojanni, Guide des vins de France, Paris, Solar, , 2e éd. (1re éd. 1992), 280 p. (ISBN 2-263-01942-1), no 4.
  24. « Décret no 55-673 du 20 mai 1955 relatif à l'emploi de la bouteille type « Vin du Rhin » », publié au JORF du  ; « arrêté du 13 mai 1959 concernant l'emploi de la bouteille du type à « vin du Rhin » », publié au JORF du  ; « décret no 63-295 du 19 mars 1963 relatif aux caractéristiques des bouteilles susceptibles de servir de récipients mesures dans le commerce de certains liquides », publié au JORF du .

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Vignoble d'Alsace, éditions Benoît France et CIVA, Paris, 2007, carte 88 × 55 cm au 1/120000 (ISBN 978-2-84354-158-2).
  • Vins d'Alsace : carte touristique, Institut géographique nationale, Paris, 2006, carte 96 × 66 cm au 1/125000 (ISBN 978-2-7585-0182-4).
  • Serge Dubs et Denis Rizenthaler, Les grands crus d'Alsace, éditions Serpenoise, Metz, 2002, 288 pages (ISBN 2-87692-567-2).
  • Claude Muller, Les Vins d'Alsace, histoire d'un vignoble, éditions Coprur, Strasbourg, 1999, 192 pages (ISBN 2-84208-008-4).
  • Le vignoble d'Alsace : la route des vins, Mitra productions, Illkirch, 1995, carte 90 × 34 cm au 1/180000 (BNF 40658287).
  • Guide des grands crus d'Alsace, Centre d'information des vins d'Alsace, Colmar, 1994, 50 pages (BNF 36691659).
  • Bernadette Burn et Gilles Schmidt, Alsace, clos et grands crus, collection Le Grand Bernard des vins de France, éditions Jacques Legrand, Paris, 1989, 190 pages (ISBN 2-905969-24-5).

Liens externes

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Articles connexes

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