NGC 7789

amas d'étoiles

NGC 7789 est un amas ouvert situé dans la constellation de Cassiopée. Il a été découvert en 1783 par Caroline Herschel, astronome germano-britannique et sœur de l'astronome William Herschel[2]. William Herschel l'inclut par la suite dans son catalogue en tant que « H VI.30 »[6].

NGC 7789
Image illustrative de l’article NGC 7789
L'amas ouvert NGC 7789.
Données d’observation
(Époque J2000.0)
Constellation Cassiopée[1],[2]
Ascension droite (α) 23h 57m 24,060 5s[3]
Déclinaison (δ) +56° 42′ 29,827″ [3]
Magnitude apparente (V) 6,7[1],[4],[5],[6]
7,68dans la bande B[4]
Dimensions apparentes (V) 14,4′[4] 16,0′[6] 25,0′[1] 25,3′[5],[7]

Localisation dans la constellation : Cassiopée

(Voir situation dans la constellation : Cassiopée)
Astrométrie
Distance
(2 101+146
−126
[a] pc)
Caractéristiques physiques
Type d'objet Amas ouvert
Classe II1r[2],[1],[6]
Galaxie hôte Voie lactée
Dimensions 40,5 ± 13,5 al[b]
Découverte
Découvreur(s) Caroline Herschel[2]
Date [2]
Désignation(s) OCL 269[1]

C 2354+564
Cl Melotte 245
[KPR2004b] 518
[KPS2012] MWSC 3779
Liste des amas ouverts

Selon la classification des amas ouverts de Robert Trumpler, NGC 7788 renferme plus de 100 étoiles (lettre r) dont la concentration est moyenne (II) et dont les magnitudes se répartissent sur un petit intervalle (le chiffre 1). Cette classification date d'avant les années , car Trumpler est décédé en . C'était donc bien avant les relevés astrométriques du satellite Gaia. En réalité, les amas renferment souvent passablement plus d'étoiles.

Comme nous l'indique le logiciel Stellarium, on donne à cet amas plusieurs noms qui ne sont pas des désignations officielles : l'amas de la Rose de Caroline, l'amas fantôme, l'amas de la Brume d'étoiles, l'amas spiral de Herschel, l'amas du Crabe ou finalement, un nom étrange, l'amas des Crânes hurlants.

Observation

modifier

En raison de sa magnitude visuelle égale à 6,7, cet amas n'est pas visible à l'oeil nu. Pour l'observer, il faut utiliser de petites jumelles ou un petit télescope[4].

Cet amas est passablement éloigné des étoiles brillantes de Cassiopée, à ~2,9° au sud-ouest de Caph (β Cas) et à ~5,9° au sud-ouest de Schedar ((α Cas). L'amas peut donc être plus facile à localiser avec le chercheur d'un télescope ou encore plus aisément avec un télescope muni d'une monture autoguidée et automatisée numériquement.

Caractéristiques

modifier

La base de données Simbad indique plusieurs caractéristiques de l'amas[5].

Distance

modifier

Neuf distances sont indiquées par Simbad, soit :

  • environ 2,10 kpc (∼6 850 al)[8]
  • 2,226 ± 0,280 (∼)[9]
  • environ 2 100,0 pc (∼6 850 al)[10]
  • environ 2 401 pc (∼7 830 al)[11]
  • 1 907 ± 30 pc (∼6 220 al)[12]
  • 2 067 ± 4 pc (∼6 740 al)[13]
  • environ 1 800 pc (∼5 870 al)[14]
  • environ 2,2 kpc (∼7 180 al)[15]
  • environ 2 337 pc (∼7 620 al)[16]

La moyenne et l'écart type de ces neuf valeurs sont 2 126 ± 192 pc (∼6 930 al), avec une incertitude relative en pourcentage égale à 9,0%.

Une autre façon de calculer la distance de l'amas est d'utiliser les valeurs de la parallaxe stellaire indiquées par Simbad, soit :

  • 0,509 ± 0,032 mas/an[17]
  • 0,496 51 ± 0,023 58 mas/an[18]
  • 0,451 ± 0,054 mas/an[9]
  • 0,478 ± 0,031 0 mas/an[10]
  • 0,449 ± 0,055 mas/an[12]
  • 0,453 ± 0,049 mas/an[19]
  • 0,453 ± 0,001 mas/an[7]
  • 0,453 ± 0,049 mas/an[20]

Les moyennes de la parallaxe et de leur incertitude sont 0,467 81 ± 0,036 82 mas/an ce qui correspond à une distance de 2 138+183
−156
 pc[c]. Cette valeur à peu près la même que celle indiquée précédemment.

La valeur indiquée dans l'infobox (l'encadré à droite) est basée sur la parallaxe de 1802 étoiles (voir section « Étoile, distance ») et non sur ces deux dernières valeurs.

Taille et dimension

modifier

Quatre valeurs de la taille apparente de l'amas apparaissent dans les sources consultées, soit 14,4′[4] 16,0′[6] 25,0′[1] 25,3′[5],[7].

En utilisant la plus petite taille apparente de 14,4′ et la distance minimale de environ 1 976 pc (∼6 440 al), on obtient une taille de environ 8,28 pc (∼27 al)[d]. De même, en utilisant la plus grande taille apparente de 25,3' et la distance maximale de environ 2 249 pc (∼7 340 al), on obtient une valeur de environ 16,55 pc (∼54 al), soit 54,0 al. Ces deux valeurs permettent d'écrire que la taille de l'amas est égale à 40,5 ± 13,5 al.

Vitesse radiale

modifier

Douze valeurs de la vitesse radiale moyenne des étoiles de l'amas sont indiquées sur Simbad, soit

  • −54,213 ± 0,501 km/s[17]
  • −54,204 ± 0,232 km/s[18]
  • −58,530 071 ± 1,111 76 km/s[21]
  • −53,51 ± 0,25 km/s[22]
  • −54,91 ± 0,12 km/s[23]
  • −54,77 ± 1,12 km/s[24]
  • −54,70 ± 0,13 km/s[11]
  • −54,069 ± 0,637 km/s[12]
  • −54,6 ± 1,3 km/s[25]
  • −54,49 ± 0,25 km/s[26]
  • −54,15 ± 0,12 km/s[27]
  • −64,0 ± 1,2 km/s[28]

La moyenne de ces valeurs et l'écart type de l'échantillon sont de −55,5 ± 3,0 km/s

Mouvement propre

modifier

Treize couples du mouvement propre moyen des étoiles sont indiqués sur Simbad, mais deux d'entre eux sont totalement incohérent avec les onze autres valeurs et ils sont très imprécis, leur incertitude dépassant même la valeur du mouvement propre. Les onze couples semblables sont :

  • −0,915 ± 0,118 mas/an et −1,957 ± 0,122 mas/an[17]
  • −0,945 ± 0,113 mas/an et −2,040 ± 0,101 mas/an[18]
  • −0,926 ± 0,146 mas/an et −1,930 ± 0,141 mas/an[9]
  • −0,91 ± 0,51 mas/an et −1,95 ± 0,53 mas/an[24]
  • −0,915 ± 0,114 mas/an et −1,957 ± 0,120 mas/an[10]
  • −0,926 ± 0,153 mas/an et −1,931 ± 0,148 mas/an[12]
  • −0,922 ± 0,140 mas/an et −1,933 ± 0,138 mas/an[19]
  • −0,922 ± 0,003 mas/an et −1,933 ± 0,003 mas/an[7]
  • −0,920 ± 0,004 mas/an et −1,938 ± 0,004 mas/an[13]
  • −0,93 ± 0,19 mas/an et −1,93 ± 0,20 mas/an[29]
  • −0,922 ± 0,140 mas/an et −1,933 ± 0,138 mas/an[20]

La moyenne de ces valeurs et de leur incertitude sont respectivement de −0,923 0 ± 0,148 3 mas/an en ascension droite et de −1,948 4 ± 0,133 2 mas/an en déclinaison.

Métallicité

modifier

Seize valeurs de la métallicité Fe/H comparativement au Soleil sont indiquées par Simbad, soit

La moyenne et l'écart type de ces valeurs sont de −0,018 937 5 ± 0,067 38. Ces valeurs signifient que l'amas contient enre 82% (10-0,0189375-0,06738*100) et 112%(10-0,0189375+0,06738*100) d'éléments lourds, plus lourds que l'hydrogène et l'hélium, par rapport au Soleil. Après le Big Bang, l'Univers ne contenait que des éléments légers, l'hydrogène et l'hélium et quelques traces de lithium. La nucléosynthèse primordiale a produit d'autres éléments plus lourds que l'hélium mais guère plus. Les éléments plus lourds ont ensuite été produits dans le cœur des étoiles et éjectés dans l'espace par des supernovas. Plus la métallicité d'une étoile ou d'un amas est élevée, plus il est âgé. Bien que l'âge de cet amas ne soit pas mentionné dans les sources consultées, on peut conclure d'après sa métallicité que ses étoiles sont en moyenne à peu près du même âge que le Soleil.

Les étoiles de NGC 7789

modifier

On peut aussi accéder aux propriétés de certaines étoiles situées dans les environs de NGC 7789 en utilisant la base de données Simbad et en cliquant sur le bouton children. NGC 7789 renferme 4811 children et 10000 liens bibliographiques. Plusieurs étoiles appararaissent à plus d'une reprises, ce qui explique le nombre de children est supérieur au nombre d'étoiles. En cliquant sur la désignation de l'étoile, on atteint la page de Simbad qui résume les propriétés de celle-ci. Il y a 1925 étoiles dans cette section de la base de données[39].

Parmi les 1925 étoiles mentionnées par Simbad, il y a 123 dont les données astrométriques ne correspondent pas du tout aux données moyennes des 1802 autres étoiles[40]. Parmi celles-ci, 119 ne sont mentionnées que par une seule référence. Deux d'entre les quatre autres apparaissent dans deux publications, avec des probabilités de 100% et 92% respecctivement, soit 2MASS J23545609+5714089[41] et NGC 7789 192[42]. Étrangement,les deux autres, soit NGC 7789 327[43] et NGC 7789 1005[44], spparaissent dans quatre référence avec une probabilité de 100% sans que l'on connaisse leur parallaxe, donc leur distance.

Parmi les 1802 étoiles dont l'appartenence est plus probable, NGC 7789 751 est une canditate au titre d'étoiles de la branche asymptotique des géantes[45], V* V735 Cas est une étoile variable de type Delta Scuti[46], 13 sont des traînardes bleues, neuf sont des binaires à éclipses, trois sont des géantes rouges de la branche horizontale, deux sont des étoilea variablea à longue période, 35 sont des géantes rouges et 94 sont des binaires spectroscopiques. On note aussi la présence de Cl* NGC 7789 JKR 45, une étoile variable de type RR Lyrae[47] ainsi que de V* V732 Cas[48] et de ZTF J235747.61+564142.3[49] deux étoiles variables de type RS Canum Venaticorum[50]¸

Distance

modifier

On peut obtenir la distance des 1802 étoiles de trois façons différentes. La plus simple consiste à calculer la distance de chaque étoile à partir de sa parallaxe, puis à calucler la moyenne et l'écart type des distances. Cela donne 2 102 ± 197 pc (∼6 860 al)[51].

On peut aussi calculer la distance de l'amas à partir de sa parallaxe dont la valeur est de 0,479 46 ± 0,041 90 mas[51], ce qui est équivalent à un distance de 2 086+200
−168
 pc[e].

La dernière façon consiste à prendre la valeur moyenne de la distance de environ 2 102 pc (∼6 860 al) et les valeurs moyennes des écarts positifs et négatifs (colonnes plus et moins). On obtient la valeur de 2 102+147
−147
 pc. C'est ces valeurs qui apparaîssent dans l'infobox et qui sont utilisées pour calculer la taille de l'amas (voir section « Taille et dimension »).

Ces trois valeurs de la distance et de leur incertitude sont comparable aux valeurs de 2 126 ± 192 pc (∼6 930 al) et de 2 138+183
−156
 pc obtenues précédemment.

Vitesse

modifier

Simbad indique la vitesse de 586 étoiles. La moyenne et l'écart type des valeurs sont de −53,2 ± 7,4 km/s. Cette valeur est comparable à la vitesse de −55,5 ± 3,0 km/s indiquée précédemment, mais beaucoup moins présice avec une incertitude relative de 14% (7,4*100/53,2)[52].

Mouvement propre

modifier

La moyenne et l'écart type du mouvement propre des 1802 étoiles en ascension droite et en déclinaison sont de −0,909 0 ± 0,117 4 mas/an et −1,956 3 ± 0,124 4 mas/an où les incertitudes sont données par les écarts types[51]. Ces deux valeurs sont, à l'intérieur des valeurs défénies par les incertitues, égales à celles indiquées précédemment, soit −0,923 0 ± 0,148 3 mas/an et −1,948 4 ± 0,133 2 mas/an.

Type spectral

modifier

Simbad indique le type spectral que pour 23 des 1802 étoiles. La plus chaude est NGC 7789 371 de type B9 et il s'agit aussi d'une étoile traînarde bleue[53]. Deux autres sont de type A3V, soit NGC 7789 371[54] et NGC 7789 1168[55]. Les 20 autres étoiles sont moins chaudes, de type G, K et M[56].

Notes et références

modifier
  1. ↑ Voir section « Étoiles de NGC 7789 ».
  2. ↑ Voir la section « Taille et dimension ».
  3. ↑ d=1000/0,46781 pc = 2138 pc
    dmin = 1000/(0,46781+0,03682) pc = 1982 pc
    dmax = 1000/(0,46781-0,03682) pc = 2320 pc
  4. ↑ d=(14,4/60)°*(π/180)*1976 pc = 5,28 pc = 27,0 al
  5. ↑ d=1000/0,47946=2 086 pc
    dmax=1000/(0,47946-0,04190)=2 285 pc
    dmin=1000/(0,47946+0,04190)=1 918 pc, d'où d=2 086+200
    −168
     pc

Références

modifier
  1. 1 2 3 4 5 6 « Les données de «Revised NGC and IC Catalog by Wolfgang Steinicke», NGC 7700 à 7840 », Site WEB du cours d'astronomie du Cégep de Valleyfield.
  2. 1 2 3 4 5 (en) Courtney Seligman, « Celestial Atlas Table of Contents, NGC 7450 - 7499 » (consulté le ).
  3. 1 2 (en) « Results for object NGC 7789 », NASA/IPAC Extragalactic Database (consulté le )
  4. 1 2 3 4 5 (en) « NGC 7789 - Open Cluster in Cassiopeia », The Sky Live (consulté le ).
  5. 1 2 3 4 (en) « NGC 7789 -- Open Cluster » (consulté le )
  6. 1 2 3 4 5 (en) « NGC 7789 » (consulté le )
  7. 1 2 3 4 T. Cantat-Gaudin et F. Anders, « Clusters and mirages: cataloguing stellar aggregates in the Milky Way », Astronomy & Astrophysics, vol. 633, no A99,‎ , p. 22 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201936691, lire en ligne [PDF]).
  8. 1 2 Martin Netopil, İnci Akkaya Oralhan, Hikmet Çakmak, Raúl Michel et Yüksel Karataş, « The Galactic metallicity gradient shown by open clusters in the light of radial migration », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 509, no 1,‎ , p. 421-439 (DOI 10.1093/mnras/stab2961, lire en ligne [PDF])
  9. 1 2 3 4 L. Spina, Y-S Ting, G M De Silva et et al., « The GALAH survey: tracing the Galactic disc with open clusters », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 503, no 3,‎ , p. 3279-3296 (DOI 10.1093/mnras/stab471, lire en ligne [PDF]).
  10. 1 2 3 E. Poggio, R. Drimmel, T. Cantat-Gaudin et et all., « Galactic spiral structure revealed by Gaia EDR3. », Astronomy & Astrophysics, vol. 651, no A104,‎ , p. 10 pages (DOI 10.48550/arXiv.2103.01970, lire en ligne [PDF])
  11. 1 2 A. V. Loktin et M. E. Popova, « Updated version of the `homogeneous catalog of open cluster parameters' », Astrophysical Bulletin, vol. 72, no 3,‎ , p. 257-265 (DOI 10.1134/S1990341317030154, Bibcode 2017AstBu..72..257L, lire en ligne [html]).
  12. 1 2 3 4 5 Wilton Wilton S. Dias, Héktor Monteiro, Aandré Moitinho, Jácques R. D. Lépine, Giovanni Carraro, Ernst Paunzen, Bruno Alessi et Lázaro Villela, « Updated parameters of 1743 open clusters based on Gaia DR2 », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 504, no 1,‎ , p. 356-371 (DOI 10.1093/mnras/stab770, lire en ligne [PDF]).
  13. 1 2 Xin-hua Gao, « Memberships, Distances, and Proper Motions of the Open Clusters NGC2112, NGC 2477, NGC 7789, and Collinder 261 from Gaia-DR2 », Publications of the Astronomical Society of the Pacific, vol. 130, no 994,‎ , p. 15 pages (DOI 10.1088/1538-3873/aae0d2, lire en ligne [PDF]).
  14. ↑ Sami Dib, Stefan Schmeja et Richard J. Parker, « Structure and mass segregation in Galactic stellar clusters », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 473, no 1,‎ , p. 849-859 (DOI 10.1093/mnras/stx2413, lire en ligne [PDF])
  15. ↑ H. R. Jacobson, C. A. Pilachowski et E. D. Friel, « A Chemical Abundance Study of 10 Open Clusters Based on WIYN-Hydra Spectroscopy », The Astronomical Journal, vol. 142, no 2,‎ , p. 31 pages (DOI 10.1088/0004-6256/142/2/59, Bibcode 2011AJ....142...59J, lire en ligne [PDF]).
  16. ↑ N. V. Kharchenko, A. E. Piskunov, S. Röser, E. Schilbach et R.-D. Scholz, « Astrophysical parameters of Galactic open clusters », Astronomy and Astrophysics, vol. 438, no 3,‎ , p. 1163-1173 (DOI 10.1051/0004-6361:20042523, lire en ligne [html])
  17. 1 2 3 R. Drimmel1, L. Romero-Gómez, L. Chemin et et coll., « Gaia Data Release 3 Mapping the asymmetric disc of the Milky Way. », Astronmy & Astrophys, vol. 674, no A37,‎ , p. 35 pages (DOI 10.1051/0004-6361/202243797, lire en ligne [html]).
  18. 1 2 3 Amaya Sinha, Gail Zasowski, Peter Frinchaboy, Katia Cunha, Souto Souto, Jamie Tayar et Keivan Stassun, « A Comprehensive Study of Open Cluster Chemical Homogeneity using APOGEE and Milky Way Mapper Abundances », The Astrophysical Journal, vol. 975, no 1,‎ , p. 26 pages (DOI 10.3847/1538-4357/ad78e1, Bibcode 2024ApJ...975...89S, lire en ligne [PDF]).
  19. 1 2 T. Cantat-Gaudin, F. Anders, S. Castro-Ginard et et al., « Painting a portrait of the Galactic disc with its stellar clusters », Astronomy & Astrophysics, vol. 640, no A1,‎ , p. 17 pages (DOI 10.1051/0004-6361/202038192, Bibcode 2020A&A...640A...1C, lire en ligne [PDF]).
  20. 1 2 T. Cantat-Gaudin, C. Jordi, A. Vallenari et et al., « A Gaia DR2 view of the open cluster population in the Milky Way », Astronomy & Astrophysics, vol. 618, no A93,‎ , p. 16 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201833476, lire en ligne [PDF]).
  21. 1 2 Fu Xiaoting, Angela Bragaglia, Liu Chao et et coll., « LAMOST meets Gaia: The Galactic open clusters », Astronomy & Astrophysics, vol. 668, no A4,‎ , p. 16 pages (DOI 10.1051/0004-6361/202243590, Bibcode 2022A&A...668A...4F, lire en ligne [PDF]).
  22. ↑ R. Carrera, L. Casamiquela, Jj. Carbajo-Hijarrubia et Et coll., « OCCASO. IV. Radial velocities and open cluster kinematics », Astronomy & Astrophysics, vol. 658, no A14,‎ , p. 26 pages (DOI 10.1051/0004-6361/202141832, Bibcode 10.1051/0004-6361/202141832, lire en ligne [PDF]).
  23. ↑ Y. Tarricq, C. Soubiran, L. Casamiquela et Et al., « 3D kinematics and age distribution of the Open Cluster population », Astronomy & Astrophysics, vol. 647, no A19,‎ , p. 15 pages (DOI 10.48550/arXiv.2012.04017, lire en ligne [PDF]).
  24. 1 2 Vijith Jacob Poovelil, G. Zasowski et S. Hasselquist, « Open Cluster Chemical Homogeneity throughout the Milky Way », The Astrophysical Journal, vol. 903, no 1,‎ , p. 18 pages (DOI 10.3847/1538-4357/abb93e, Bibcode 2020ApJ...903...55P, lire en ligne [PDF])
  25. 1 2 John Donor, Peter M. Frinchaboy, Katia Cunha et et coll., « The Open Cluster Chemical Abundances and Mapping Survey. IV. Abundances for 128 Open Clusters Using SDSS/APOGEE DR16 », The Astrophysical Journal, vol. 159, no 5,‎ , p. 13 pages (DOI 10.3847/1538-3881/ab77bc, Bibcode 2020AJ....159..199D, lire en ligne [PDF]).
  26. 1 2 R. Carrera, A. Bragaglia, T. Cantat-Gaudin, A. Vallenari, L. Balaguer-Núñez, D. Bossini, L. Casamiquela, C. Jordi, R. Sordo et C. Soubiran, « Open clusters in APOGEE and GALAH. Combining Gaia and ground-based spectroscopic surveys. », Astronomy & Astrophysics, vol. 623, no A80,‎ , p. 20 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201834546, lire en ligne [PDF])
  27. ↑ C. Soubiran, T. Cantat-Gaudin, M. Romero-Gómez et et al., « Open cluster kinematics with Gaia DR2 », Astronomy and Astrophysics, vol. 619, no A155,‎ , p. 11 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201834020, lire en ligne [PDF]).
  28. ↑ C. Conrad, R. -D. Scholz, N. V. Kharchenko et Et al., « A RAVE investigation on Galactic open clusters . II. Open cluster pairs, groups and complexes », Astronomy & Astrophysics, vol. 600, no A106,‎ , p. 15 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201630012, Bibcode 2017A&A...600A.106C, lire en ligne [PDF]).
  29. 1 2 J. DONOR, P.M. FRINCHABOY, K. CUNHA et et coll., « The Open Cluster Chemical Abundances and Mapping survey. II. Precision cluster abundances for APOGEE using SDSS DR14. », The Astronomical Journal, vol. 156, no 4,‎ , p. 19 pages (DOI 10.3847/1538-3881/aad635, Bibcode 2018AJ....156..142D, lire en ligne [PDF]).
  30. ↑ Andrew C. NINE, Robert D. MATHIEU, Simaon C. SCHULER et Katelyn E. MILLIMAN, « WIYN Open Cluster Study. XC. Barium Surface Abundances of Blue Straggler Stars in the Open Clusters NGC 7789 and M67. », The Astrophysical Journal, vol. 970, no 2,‎ , p. 23 pages (DOI 10.3847/1538-4357/ad534b, Bibcode 2024ApJ...970..187N, lire en ligne [PDF]).
  31. ↑ T. Signor, P. Jofré, L. Martí et N. Sánchez-Pi, « A baseline on the relation between chemical patterns and the birth stellar cluster », Astronomy & Astrophysics, vol. 688, no A165,‎ , p. 15 pages (DOI 10.1051/0004-6361/202449938, Bibcode 2024A&A...688A.165S, lire en ligne [PDF]).
  32. ↑ L. Casamiquela, C. Soubiran, P. Jofré et Et coll., « Abundance-age relations with red clump stars in open clusters », Astronomy & Astrophysics, vol. 652, no A25,‎ , p. 17 pages (DOI 10.1051/0004-6361/202039951, Bibcode 10.1051/0004-6361/202039951, lire en ligne [PDF]).
  33. ↑ Jing Zhong, Li Chen, Di Wu, Lu Li, Leya Bai et Jinliang Hou, « Exploring open cluster properties with Gaia and LAMOST », Astronomy & Astrophysics, vol. 640, no A127,‎ , p. 13 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201937131, Bibcode 2020A&A...640A.127Z, lire en ligne [PDF]).
  34. ↑ L. CASAMIQUELA, S. BLANCO-CUARESMA, R. CARRERA et Et coll., « OCCASO - III. Iron peak and α elements of 18 open clusters. Comparison with chemical evolution models and field stars. », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 490, no 2,‎ , p. 24 pages (DOI 10.1093/mnras/stz2595, Bibcode Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, lire en ligne [html]).
  35. ↑ Jamie C. Overbeek, Eileen D. Friel et Heather R. Jacobson, « New Neutron-capture Measurements in 23 Open Clusters. I. The r-Process », The Astrophysical Journal, vol. 824, no 2,‎ , p. 28 pages (DOI 10.3847/0004-637X/824/2/75, Bibcode 2016ApJ...824...75O, lire en ligne [PDF]).
  36. ↑ M. Netopil, E. Paunzen et U. Heiter, « On the metallicity of open clusters. III. Homogenised sample », Astronomy & Astrophysics, vol. 585, no A150,‎ , p. 18 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201526370, Bibcode 2016A&A...585A.150N, lire en ligne [PDF]).
  37. ↑ U. Heiter, C. Soubiran, M. Netopil et E. Paunzen, « On the metallicity of open clusters. II. Spectroscopy », Astronomy & Astrophysics, vol. 561, no A93,‎ , p. 41 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201322559, Bibcode 2014A&A...561A..93H, lire en ligne [PDF]).
  38. ↑ Ryan Leaman, « Insights into Pre-Enrichment of Star Clusters and Self-Enrichment of Dwarf Galaxies from their Intrinsic Metallicity Dispersions », The Astronomical Journal, vol. 144, no 6,‎ , p. 48 pages (DOI 10.1088/0004-6256/144/6/183, Bibcode 2012AJ....144..183L, lire en ligne [PDF]).
  39. ↑ (en) « 4811 children from 10000 bibliographic links (result truncated to 10000 objects) » (consulté le )
  40. ↑ « Appartenence douteuse de 123 étoiles à NGC 7789 », sur astrovalleyfield.com par Donald Pelletier, données provenant de Wolfgang Steinicke.
  41. ↑ (en) « 2MASS J23545609+5714089 -- Horizontal Branch Star », Simbad (consulté le )
  42. ↑ (en) « NGC 7789 192 -- Star », Simbad (consulté le )
  43. ↑ (en) « NGC 7789 327 -- Red Giant Branch star », Simbad (consulté le )
  44. ↑ (en) « NGC 7789 1005 -- Horizontal Branch Star », Simbad (consulté le )
  45. ↑ (en) « NGC 7789 751 -- Asymptotic Giant Branch Star Candidate », Simbad (consulté le )
  46. ↑ (en) « V* V735 Cas -- delta Sct Variable », Simbad (consulté le )
  47. ↑ (en) « Cl* NGC 7789 JKR 45 -- RR Lyrae Variable », Simbad (consulté le )
  48. ↑ (en) « V* V732 Cas -- RS CVn Variable », Simbad (consulté le )
  49. ↑ (en) « ZTF J235747.61+564142.3 -- RS CVn Variable », Simbad (consulté le )
  50. ↑ « Les étoiles spéciales de NGC 7789 », sur astrovalleyfield.com par Donald Pelletier, données provenant de Wolfgang Steinicke.
  51. 1 2 3 « Les 1802 étoiles de NGC 7789 », sur astrovalleyfield.com par Donald Pelletier, données provenant de Wolfgang Steinicke.
  52. ↑ « La vitesse de 586 étoiles de NGC 7789 », sur astrovalleyfield.com par Donald Pelletier, données provenant de Wolfgang Steinicke.
  53. ↑ (en) « NGC NGC 7789 342 -- Blue Straggler », Simbad (consulté le )
  54. ↑ (en) « NGC 7789 371 -- Blue Straggler », Simbad (consulté le )
  55. ↑ (en) « NGC 7789 1168 -- Blue Straggler », Simbad (consulté le )
  56. ↑ « Type spectral de 23 étoiles de NGC 7789 », sur astrovalleyfield.com par Donald Pelletier, données provenant de Wolfgang Steinicke.

Voir aussi

modifier

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier