NGC 7790

amas ouvert

NGC 7790 est un jeune[7] amas ouvert situé dans la constellation de Cassiopée. Il a été découvert par l'astronome germano-britannique William Herschel en [2].

NGC 7790
Image illustrative de l’article NGC 7790
L'amas ouvert NGC 7790 par le relevé Pan-STARRS.
Données d’observation
(Époque J2000.0)
Constellation Cassiopée[1],[2]
Ascension droite (α) 23h 58m 24,241 6s[3]
Déclinaison (δ) 61° 12 29,857 [3]
Magnitude apparente (V) 8,50[1],[4],[5]
9,18dans la bande B[4],[5]
Dimensions apparentes (V) 3,6[4] 5,0[1] 7,1[5],[6]

Localisation dans la constellation : Cassiopée

(Voir situation dans la constellation : Cassiopée)
Astrométrie
Distance
(3 440+576
−390
pc [a] pc)
Caractéristiques physiques
Type d'objet Amas ouvert
Classe III2p[2],[1]
Galaxie hôte Voie lactée
Dimensions 20,1 ± 7,0 al[b]
Découverte
Découvreur(s) William Herschel[2]
Date [2]
Désignation(s) OCL 276[1]

C 2354+564
Cl Melotte 245
[KPR2004b] 518
[KPS2012] MWSC 3779[5]
Liste des amas ouverts

Selon la classification des amas ouverts de Robert Trumpler, NGC 7790 renferme moins de 50 étoiles (lettre p) dont la concentration est moyennement faible (III) et dont les magnitudes se répartissent sur un intervalle moyen (le chiffre 2). Cette classification date d'avant les années , Trumpler étant décédé en . C'était donc bien avant les relevés astrométriques du satellite Gaia. En réalité, les amas renferment la plupart du temps passablement plus d'étoiles.

Comme nous l'indique le logiciel Stellarium, on donne à cet amas un nom et une désignation qui ne figurent nulle part ailleurs : amas de la Toile de Veuve et Cr 461.

Observation

modifier

En raison de sa magnitude visuelle égale à 8,5, cet amas n'est pas visible à l'œil nu. Pour l'observer, il faut utiliser de petites jumelles dont le diamètre est de 60 mm à 70 mm ou un petit télescope[4].

Cet amas est passablement éloigné des étoiles brillantes de Cassiopée, à ~2,4° au nord-ouest de β Cas et de HD 224893, une étoile à peine visible à l'œil nu qui se trouve à ~ 20' à l'est de NGC 7790[8]. L'amas peut donc être plus facile à localiser avec le chercheur d'un télescope ou encore plus aisément avec un télescope muni d'une monture autoguidée et automatisée numériquement.

Caractéristiques

modifier

La base de données Simbad indique plusieurs caractéristiques de l'amas[5].

Distance

modifier

Neuf distances sont indiquées par Simbad, soit :

  • environ 3 303,0 pc (10 800 al)[9]
  • environ 2 958 pc (9 650 al)[10]
  • environ 2 807 pc (9 160 al)[11]
  • environ 6 280,584 pc (20 500 al)[12]
  • environ 2 944 pc (9 600 al)[13]

En ne tenant pas compte de la valeur d'environ 6 280 pc (20 500 al), la moyenne et l'écart type des quatre distances sont 3 003 ± 211 pc (9 790 al), avec une incertitude relative en pourcentage égale à 7,0%.

Une autre façon de calculer la distance de l'amas est d'utiliser les valeurs de la parallaxe stellaire indiquées par Simbad, soit :

  • 0,322 ± 0,034 mas/an[14]
  • 0,290 ± 0,032 0 mas/an[9]
  • 0,265 ± 0,049 mas/an[11]
  • 0,269 ± 0,047 mas/an[15]
  • 0,269 ± 0,004 mas/an[6]
  • 0,269 ± 0,047 mas/an[16]

Les moyennes de la parallaxe et de leur incertitude sont 0,280 66 ± 0,035 5 mas/an, ce qui correspond à une distance de 3 563+516
−400
 pc[c]. Cette valeur nettement supérieure au 3 003 ± 211 pc (9 790 al), mais leur domaine se recoupe en raison des incertitudes assez grandes.

La valeur de 3 440+576
−390
 pc indiquée dans l'infobox est basée sur la parallaxe de 191 étoiles (voir section « Étoile, distance ») et non sur ces deux dernières valeurs.

Taille et dimension

modifier

Selon les sources consultées, la taille de l'amas est de 3,6[4] ou de 5,0[1], ou bien encore de 7,1[5],[6].

En utilisant la plus petite taille apparente de 3,6 et la distance minimale (3 440 - 390 pc), on obtient une taille d'environ 4,01 pc (13,1 al)[d]. De même, en utilisant la plus grande taille apparente de 7,1' et la distance maximale (3 440 ± 576 pc), on obtient une valeur d'environ 8,29 pc (27 al), soit 27,1 al. Ces deux valeurs permettent de déduire que la taille de l'amas est égale à 20,1 ± 7,0 al.

Vitesse radiale

modifier

Sept valeurs de la vitesse radiale moyenne des étoiles de l'amas sont indiquées sur Simbad, soit :

  • −67,816 ± 3,017 km/s[14]
  • −69,19 ± 4,05 km/s[17]
  • −89,15 ± 3,42 km/s[18]
  • −80,20 ± 1,62 km/s[10]
  • −69,856 ± 0,789 km/s[11]
  • −69,13 ± 5,31 km/s[19]
  • −80,2 ± 1,6 km/s[20]

La moyenne de ces valeurs et l'écart type de l'échantillon sont de −75,1 ± 8,2 km/s.

Mouvement propre

modifier

Neuf couples du mouvement propre moyen des étoiles sont indiqués sur Simbad, mais l'un d'entre eux est totalement incohérent avec les huit autres valeurs et il est très imprécis, ses incertitudes dépassant même la valeur du mouvement propre. Les huit couples semblables sont :

  • −3,240 ± 0,063 mas/an et −1,720 ± 0,063 mas/an[14]
  • −2,00 ± 0,93 mas/an et −0,88 ± 1,06 mas/an[18]
  • −3,239 ± 0,060 mas/an et −1,721 ± 0,062 mas/an[9]
  • −3,265 ± 0,108 mas/an et −1,676 ± 0,100 mas/an[11]
  • −3,276 ± 0,096 mas/an et −1,677 ± 0,092 mas/an[15]
  • −3,276 ± 0,008 mas/an et −1,677 ± 0,007 mas/an[6]
  • −3,276 ± 0,096 mas/an et −1,677 ± 0,092 mas/an[16]
  • −2,48 ± 0,003 mas/an et −1,32 ± 0,10 mas/an[21]

La moyenne de ces valeurs et de leur incertitude sont respectivement de −3,007 ± 0,490 mas/an en ascension droite et de −1,544 ± 0,299 mas/an en déclinaison. Ces deux valeurs sont très semblables à celles que l'on obtient avec les valeurs du mouvement propre de 191 étoiles (Voir section « Étoiles de NGC 7790, mouvement propre »).

L'autre couple est +0,119 ± 0,258 mas/an et −0,175 ± 0,234 mas/an[10].

Métallicité

modifier

Une seule valeur de la métallicité Fe/H comparativement au Soleil est indiquée par Simbad, soit -0,100[11]. Cette valeur signifie que l'amas contient 79% (10-0,1*100) d'éléments lourds, plus lourds que l'hydrogène et l'hélium, par rapport au Soleil. Après le Big Bang, l'Univers ne contenait que des éléments légers, l'hydrogène et l'hélium et quelques traces de lithium. La nucléosynthèse primordiale a produit d'autres éléments plus lourds que l'hélium, mais guère plus. Les éléments plus lourds ont ensuite été produits dans le cœur des étoiles et éjectés dans l'espace par des supernovas. Plus la métallicité d'une étoile ou d'un amas est élevée, plus il est âgé. Cette valeur indique que NGC 7790 est passablement plus jeune que le Soleil, entre 60 Ma et 80 Ma selon un article publié en [7].

Les étoiles de NGC 7790

modifier

On peut aussi accéder aux propriétés de certaines étoiles situées dans les environs de NGC 7790 en utilisant la base de données Simbad et en cliquant sur le bouton children. NGC 7790 renferme 273 children et 659 liens bibliographiques[22]. Plusieurs étoiles apparaissent à plusieurs reprises, ce qui explique pourquoi le nombre de children est supérieur au nombre d'étoiles. En cliquant sur la désignation de l'étoile, on atteint la page de Simbad qui résume les propriétés de celle-ci. Il y a 214 étoiles dans cette section de la base de données[23].

Parmi les 214 étoiles mentionnées par Simbad, il y en a 23 dont les données astrométriques ne correspondent pas aux données moyennes des 191 autres étoiles[24]. Il y en a même une (UCAC4 757-080039) dont on ne connaît pas la parallaxe, et donc la distance[25].

Parmi les 191 étoiles dont l'appartenance est plus probable, cinq sont de type spectral B (LS I +60 63:B0.5V[26]), deux de type B5IV (NGC 7790 95[27] et Cl* NGC 7790 ROM 143[28]) et trois de type F (V* CE Cas B=F8Ib[29], V* CF Cas[30] et V* CE Cas A=F9Ib[31]. Ces trois dernières sont aussi des céphéides classiques[29],[30],[31]. NGC 7790 50 est une étoile de la branche des géantes rouges[32], et Gaia DR3 2011891981449884160 une étoile binaire à éclipses[33].

Distance

modifier

On peut obtenir la distance des 191 étoiles de trois façons différentes. La plus simple consiste à calculer la distance de chaque étoile à partir de sa parallaxe, puis à calculer la moyenne et l'écart type des distances. Cela donne 3 400 ± 377 pc (11 100 al)[34].

On peut aussi calculer la distance de l'amas à partir de la parallaxe moyenne de ses 191 étoiles dont la valeur est de 0,294 2 ± 0,038 0 mas, où l'incertitude est égale à la moyenne des incertitudes[34]. Cette valeur est équivalente à un distance de 3 399+504
−389
 pc[e].

La dernière façon consiste à prendre la valeur moyenne de la distance des 191 étoiles, soit environ 3 400 pc (11 100 al) et les valeurs moyennes des écarts positifs et négatifs (colonnes Dis+ et Dis-). On obtient la valeur de 3 400+576
−390
 pc. C'est ces valeurs qui apparaissent dans l'infobox et qui sont utilisées pour calculer la taille de l'amas (voir section « Taille et dimension »).

Ces trois façons de calculer la distance de l'amas donne des valeurs très semblables qui se rapprochent plus de la valeur calculée de 3 563+516
−400
 pc obtenue de la parallaxe moyenne indiquée par Simbad[5].

Vitesse

modifier

Simbad indique la vitesse pour seulement 14 étoiles dont les valeurs vont de −9,87 km/s à −84,35. La moyenne et l'écart type des valeurs sont de −60,49 ± 18,07 km/s[34]. Cette valeur est comparable et tout aussi imprécise que la vitesse de −75,1 ± 8,2 km/s indiquée précédemment.

Mouvement propre

modifier

La moyenne et l'écart type du mouvement propre des 191 étoiles en ascension droite et en déclinaison sont de −3,221 ± 0,280 mas/an et −1,703 ± 0,244 mas/an où les incertitudes sont données par les écarts types[34]. Ces deux valeurs sont, à l'intérieur des valeurs définies par les incertitudes, égales à celles indiquées précédemment, soit −3,007 ± 0,490 mas/an et −1,544 ± 0,229 mas/an.

Notes et références

modifier
  1. Voir section « Étoiles de NGC 7790 ».
  2. Voir la section « Taille et dimension ».
  3. d=1000/0,28066 = 3563 pc
    dmin = 1000/(0,280666+0,0355)= 3163 pc
    dmax = 1000/(0,28066-0,0355) pc = 4079 pc
  4. d=(3,6/60)°*(π/180)*(3440-390) pc = 4,01 pc = 13,08 al
  5. d=1000/0,29422=3 399 pc
    dmax=1000/(0,29422-0,03801)=3 903 pc
    dmin=1000/(0,29422+0,03801)=3 010 pc, d'où d=3 399+504
    −389
     pc

Références

modifier
  1. 1 2 3 4 5 6 « Les données de «Revised NGC and IC Catalog by Wolfgang Steinicke», NGC 7700 à 7840 », Site WEB du cours d'astronomie du Cégep de Valleyfield.
  2. 1 2 3 4 5 (en) Courtney Seligman, « Celestial Atlas Table of Contents, NGC 7750 - 7799 » (consulté le ).
  3. 1 2 (en) « Results for object NGC 7790 », NASA/IPAC Extragalactic Database (consulté le )
  4. 1 2 3 4 5 (en) « NGC 7790 - Open Cluster in Cassiopeia », The Sky Live (consulté le ).
  5. 1 2 3 4 5 6 7 (en) « NGC 7790 -- Open Cluster » (consulté le )
  6. 1 2 3 4 T. Cantat-Gaudin et F. Anders, « Clusters and mirages: cataloguing stellar aggregates in the Milky Way », Astronomy & Astrophysics, vol. 633, no A99, , p. 22 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201936691, lire en ligne [PDF]).
  7. 1 2 T.J. Davidge, « THE YOUNG OPEN CLUSTERS KING 12, NGC 7788, AND NGC 7790: PRE-MAIN-SEQUENCE STARS AND EXTENDED STELLAR HALOS », The Astrophysical Journal, vol. 761, no 2, (DOI 10.1088/0004-637X/761/2/15510.1088/0004-637X/761/2/155, lire en ligne [PDF]).
  8. (en) « HD 224893 -- Star », Simbad (consulté le )
  9. 1 2 3 E. Poggio, R. Drimmel, T. Cantat-Gaudin et et all., « Galactic spiral structure revealed by Gaia EDR3. », Astronomy & Astrophysics, vol. 651, no A104, , p. 10 pages (DOI 10.48550/arXiv.2103.01970, lire en ligne [PDF])
  10. 1 2 3 A. V. Loktin et M. E. Popova, « Updated version of the `homogeneous catalog of open cluster parameters' », Astrophysical Bulletin, vol. 72, no 3, , p. 257-265 (DOI 10.1134/S1990341317030154, Bibcode 2017AstBu..72..257L, lire en ligne [html]).
  11. 1 2 3 4 5 Wilton Wilton S. Dias, Héktor Monteiro, Aandré Moitinho, Jácques R. D. Lépine, Giovanni Carraro, Ernst Paunzen, Bruno Alessi et Lázaro Villela, « Updated parameters of 1743 open clusters based on Gaia DR2 », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 504, no 1, , p. 356-371 (DOI 10.1093/mnras/stab770, lire en ligne [PDF]).
  12. A.K. PANDEY, T.S. SANDHU, R. SAGAR et P. BATTINELLI, « Integrated parameters of star clusters: a comparison of theory and observations. », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 403, no 3, , p. 1491-1506 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2009.16213.x, Bibcode 2010MNRAS.403.1491P, lire en ligne [PDF]).
  13. N. V. Kharchenko, A. E. Piskunov, S. Röser, E. Schilbach et R.-D. Scholz, « Astrophysical parameters of Galactic open clusters », Astronomy and Astrophysics, vol. 438, no 3, , p. 1163-1173 (DOI 10.1051/0004-6361:20042523, lire en ligne [html])
  14. 1 2 3 R. Drimmel1, L. Romero-Gómez, L. Chemin et et coll., « Gaia Data Release 3 Mapping the asymmetric disc of the Milky Way. », Astronmy & Astrophys, vol. 674, no A37, , p. 35 pages (DOI 10.1051/0004-6361/202243797, lire en ligne [html]).
  15. 1 2 T. Cantat-Gaudin, F. Anders, S. Castro-Ginard et et al., « Painting a portrait of the Galactic disc with its stellar clusters », Astronomy & Astrophysics, vol. 640, no A1, , p. 17 pages (DOI 10.1051/0004-6361/202038192, Bibcode 2020A&A...640A...1C, lire en ligne [PDF]).
  16. 1 2 T. Cantat-Gaudin, C. Jordi, A. Vallenari et et al., « A Gaia DR2 view of the open cluster population in the Milky Way », Astronomy & Astrophysics, vol. 618, no A93, , p. 16 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201833476, lire en ligne [PDF]).
  17. Y. Tarricq, C. Soubiran, L. Casamiquela et Et al., « 3D kinematics and age distribution of the Open Cluster population », Astronomy & Astrophysics, vol. 647, no A19, , p. 15 pages (DOI 10.48550/arXiv.2012.04017, lire en ligne [PDF]).
  18. 1 2 Vijith Jacob Poovelil, G. Zasowski et S. Hasselquist, « Open Cluster Chemical Homogeneity throughout the Milky Way », The Astrophysical Journal, vol. 903, no 1, , p. 18 pages (DOI 10.3847/1538-4357/abb93e, Bibcode 2020ApJ...903...55P, lire en ligne [PDF])
  19. C. Soubiran, T. Cantat-Gaudin, M. Romero-Gómez et et al., « Open cluster kinematics with Gaia DR2 », Astronomy and Astrophysics, vol. 619, no A155, , p. 11 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201834020, lire en ligne [PDF]).
  20. C. Conrad, R. -D. Scholz, N. V. Kharchenko et Et al., « A RAVE investigation on Galactic open clusters . II. Open cluster pairs, groups and complexes », Astronomy & Astrophysics, vol. 600, no A106, , p. 15 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201630012, Bibcode 2017A&A...600A.106C, lire en ligne [PDF]).
  21. W.S. Dias, H. Monteiro, T. C. Caetano, J. R. D. Lépine et M. Assafin, « Proper motions of the optically visible open clusters based on the UCAC4 catalog », Astronomy & Astrophysics, vol. 564, no A79, (DOI 10.1051/0004-6361/201323226, Bibcode 2014A&A...564A..79D, lire en ligne [PDF]).
  22. (en) « 273 children from 659 bibliographic links » (consulté le )
  23. « Les 214 étoiles de NGC 7790 », sur astrovalleyfield.com par Donald Pelletier, données provenant de Wolfgang Steinicke.
  24. « Les 23 étoiles qui n'appariennent probablement pas à NGC 7790 », sur astrovalleyfield.com par Donald Pelletier, données provenant de Wolfgang Steinicke.
  25. (en) « UCAC4 757-080039 -- Star », Simbad (consulté le )
  26. (en) « LS I +60 63 -- Emission-line Star », Simbad (consulté le )
  27. (en) « NGC 7790 82 -- Star », Simbad (consulté le )
  28. (en) « Cl* NGC 7790 F 20 -- Star », Simbad (consulté le )
  29. 1 2 (en) « V* CE Cas B -- Classical Cepheid Variable », Simbad (consulté le )
  30. 1 2 (en) « V* CF Cas -- Classical Cepheid Variable », Simbad (consulté le )
  31. 1 2 (en) « V* CE Cas A -- Classical Cepheid Variable », Simbad (consulté le )
  32. (en) « NGC 7790 50 -- Red Giant Branch star », Simbad (consulté le )
  33. (en) « Gaia DR3 2011891981449884160 -- Eclipsing Binary », Simbad (consulté le )
  34. 1 2 3 4 « Les 191 étoiles qui appariennent probablement à NGC 7790 », sur astrovalleyfield.com par Donald Pelletier, données provenant de Wolfgang Steinicke.

Voir aussi

modifier

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier