Nellie Bly
Elizabeth Jane Cochrane, dite Nellie Bly, née le à Cochran's Mills dans le comté d'Armstrong en Pennsylvanie et morte le à New York, est une journaliste américaine.
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| Nom de naissance |
Elizabeth Jane Cochran |
| Pseudonyme |
Nellie Bly |
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Écrivaine, suffragiste, entrepreneuse, personne de la presse écrite, inventrice, journaliste, romancière, voyageuse |
| Conjoint |
Robert Seaman (de à ) |
| Distinction |
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Pionnière du reportage clandestin, une forme de journalisme d'investigation, et de l'émancipation féminine, elle a réalisé, seule, un tour du monde en 72 jours entre la fin de l’année 1889 et le début de l'année 1890. Elle est considérée comme l'inventrice de ce qu'on a appelé dans les années 1960 le journalisme gonzo[1] : un journalisme subjectif, écrit à la première personne, grâce à une infiltration dans un milieu donné.
Biographie
modifierEnfance et débuts
modifierMichael Cochrane, juge qui s'était élevé socialement après des débuts comme ouvrier agricole, épouse la mère de Nellie Bly, Mary Jane, en secondes noces, après avoir eu dix enfants d'un premier mariage. Elizabeth est son treizième enfant. Ce père meurt quand elle a six ans. Sa mère se remariera puis divorcera, ayant en tout cinq enfants.
Michael Cochrane ne laisse pas de testament et Elizabeth n’a pas accès à sa fortune. Destinée à devenir demoiselle de compagnie ou gouvernante, elle s'y refuse. Douée et imaginative, elle écrit des poèmes et des récits dès l'âge de seize ans. Elle entre à l’université d'État de l'Indiana pour devenir enseignante, mais, faute d’argent pour achever ses études, doit les abandonner. En 1880, elle part pour Pittsburgh chercher du travail.
En réaction à un article sexiste du journal Pittsburgh Dispatch (en) (« Ce à quoi sont bonnes les jeunes filles »), elle écrit au rédacteur en chef George Madden une lettre virulente signée « L’orpheline solitaire ». La lettre, incisive et particulièrement bien tournée, lui vaut une réponse de George Madden : il lui offre un poste si elle écrit un article qui montrerait son talent. Quelques jours plus tard, elle lui apporte un article consacré à la famille, au divorce et aux enfants[2]. Elle est engagée et c'est George Madden qui lui trouve son nom de plume, Nellie Bly, d'après une chanson célèbre de Stephen Foster (Nelly Bly), afin de protéger sa famille des critiques.
Pionnière du journalisme d'investigation
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Le premier reportage confié à Nellie Bly, en 1880, concerne une fabrique de conserves. Elle raconte alors la vie des ouvrières et leurs conditions de travail très difficiles, dans le froid, la saleté et le danger. Ce reportage, accompagné de photographies, fait exploser les ventes du Pittsburgh Dispatch[3]. La journaliste obtient carte blanche pour le choix de ses sujets, et se concentre sur les conditions de vie du monde ouvrier.
Les industriels de la région s'insurgent d'être mis en cause régulièrement, et mettent sous pression le journal. George Madden demande à la jeune femme de ne plus s'occuper que des rubriques théâtrales et artistiques. Mais elle finit par le convaincre de revenir à son thème de prédilection : le quotidien du prolétariat. Elle se fait alors embaucher, sous un faux nom, dans une tréfilerie pour écrire un article « de l'intérieur ». C'est le premier reportage du genre, prémices du journalisme d'immersion et d'investigation. Elle peut ainsi observer de près les conditions de travail déplorables auxquelles étaient confrontées les femmes et les enfants. Ses articles sont salués par les ouvriers[4]. Mais Nellie Bly doit, une nouvelle fois sous la pression des industriels, être affectée aux pages féminines (en) pour couvrir la mode, la société et le jardinage, le rôle habituel des journalistes femmes, ce qui la laisse insatisfaite. À seulement 21 ans, elle se dit déterminée à « faire quelque chose qu'aucune fille n'avait fait auparavant »[5].
En 1886, elle part en voyage avec sa mère au Mexique. Elle visite El Paso, Mexico, Guadalupe et Veracruz, fournissant au journal des articles sur les mœurs et coutumes, la vie culturelle et artistique, la politique du pays. Elle note aussi précisément que possible ses observations car elle découvre surtout que les Américains ont une image fausse des Mexicains. En plus de la vie quotidienne et de la culture, elle fait une description sévère des mœurs publiques[6]. Elle se fait expulser du Mexique. Elle tire de son séjour son premier livre, Six Months in Mexico (1888), dédié à George Madden.

Elle quitte le Dispatch pour se rendre à New York en , où elle pose sa candidature au New York Tribune, au New York Times et surtout au journal à sensation New York World de Joseph Pulitzer. Ce dernier la recrute après qu'elle eut fait un scandale dans les locaux, s'estimant discriminée à l'embauche en tant que femme[7]. Pulitzer lui promet un contrat si elle parvient à s'infiltrer dans un asile. Elle accepte. Déterminée à décrire la vie au sein d'un asile pour femmes, le Blackwell's Island Hospital (en) à Roosevelt Island, elle se fait passer (en) pour malade, s'inventant des problèmes psychiatriques. Après une nuit d'entraînement, l’illusion est parfaite : tous les médecins la déclarent folle et se prononcent pour son internement. Elle reste dix jours dans l'hôpital. Malgré son retour évident à la lucidité, il faudra l'intervention d'un avocat du journal pour la faire sortir.
Le reportage qu'elle écrit après ce séjour fait la une de toute la presse et provoque le scandale en dévoilant les conditions de vie épouvantables (nourriture avariée, eau souillée, bâtiments infestés) et les horreurs des méthodes utilisées pour mater les patientes. Il amène un changement radical des pratiques. Elle publie son aventure sous le pseudonyme de L. Munro : Dix jours dans un asile (en anglais : Ten Days in a Mad-House) (1887). Ce mode de journalisme, le reportage clandestin, devient sa spécialité[8]. À seulement vingt-trois ans, Nellie Bly a déjà secoué les consciences aux États-Unis et a mis en lumière les expériences des femmes marginalisées au-delà des limites de l'asile, alors qu'elle inaugurait l'ère du journalisme de « stunt girl (en) »[9].
En 1887, John Albert Cockerill, administrateur du New York World, lui demande un article sur Edward R. Phelps, surnommé le « Lobby King »[10]. Elle se déguise et entre dans l'entourage du lobbyiste, pour exposer ses procédés retors. Phelps et plusieurs hommes politiques sont traduits en justice après le reportage, mais aucun n'est condamné.
En 1889, elle publie un roman à suspense, imprégné de fantastique, The Mystery of Central Park[11].
En , Julius Chambers (en) lui demande d'entreprendre un tour du monde sur les traces de Phileas Fogg, idée qu'elle avait émise à l'automne précédent[12].
Le tour du monde en 72 jours
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En 1888, il était venu à l'idée de Nellie Bly de faire le tour du globe pour battre Phileas Fogg, le héros du Tour du monde en quatre-vingts jours de Jules Verne, publié en 1872. Mais le financier du New York World, George W. Turner, avait refusé de la soutenir, estimant qu'une femme est incapable d'un tel périple. Ce n'est donc qu'un an plus tard qu'elle entame son voyage[13] de 40 070 kilomètres à Hoboken (New Jersey, nord-est des États-Unis) le à 9 heures 40 pour le terminer le . Ce voyage dure exactement 72 jours, 6 heures, 11 minutes et 14 secondes, le record de l'époque, battu quelques mois plus tard par l'excentrique George Francis Train.
Elle embarque ainsi à bord de l’Augusta Victoria (en) de la Hamburg American Steamship Line au port de Hoboken. Elle arrive à Southampton (Angleterre) le et y est accueillie par un correspondant au Royaume-Uni du New York World, Tracey Graves. Elle apprend de lui qu'une rencontre organisée par Robert Harborough Sherard, journaliste du New York World à Paris, est prévue avec Jules Verne à Amiens. Elle arrive en gare d'Amiens le à 16 heures et est accueillie avec enthousiasme par le célèbre écrivain, accompagné de sa femme Honorine, et de Sherard comme interprète. Jules Verne la trouve jeune, jolie, mince « comme une allumette » et d'une physionomie enfantine[14]. Elle est reçue dans le bureau de Jules Verne puis rejoint rapidement son train de retour. Elle atteint Calais de justesse et prend le train pour Brindisi (Italie).
Après Suez (Égypte), elle traverse la mer Rouge et débarque à Colombo (Sri Lanka) le . Le , elle est à Singapour, où elle achète un petit singe. Les articles qu'elle envoie sur les lieux traversés obtiennent un succès prodigieux. Elle y étudie les mœurs et coutumes mais aussi l'extrême pauvreté rencontrée. Des paris, identiques à ceux imaginés par le romancier pour le voyage de Phileas Fogg, sont ouverts aux États-Unis.
À Hong Kong (Chine), Nellie Bly apprend qu'une autre journaliste, Elizabeth Bisland, a été envoyée par le Cosmopolitan Magazine pour la battre[15]. Le , elle arrive à Yokohama (Japon), où elle peut voir son entretien avec Jules Verne publié en japonais[16] et, le , embarque sur le rapide vapeur Oceanic de la White Star Line pour rejoindre San Francisco le .

Pulitzer affrète ensuite des trains spéciaux de l'Atchison, Topeka and Santa Fe Railway pour son retour à travers les États-Unis. Elle arrive en gare de Jersey City le à 15 h 51, au terme d'un périple de 72 jours, 6 heures, 11 minutes et 14 secondes. Ses premiers mots sont : « Je suis contente d'être de retour à la maison » (I am glad to be home again)[17]. Le jour même, Jules Verne reçoit une dépêche pour l'informer de la réussite du voyage. Il répond dans l’Écho de la Somme[18] :
«
Amiens,
Jamais douté du succès de Nellie Bly, son intrépidité le laissait prévoir.
Hourra ! Pour elle et pour le directeur du World !
Hourra ! Hourra !»
— Jules Verne[19]
Le , dès son arrivée, le New York World publie un jeu de l'oie en son honneur. Nellie Bly raconte son tour du monde dans le livre rapidement publié, et devenu un classique de la littérature journalistique, Le Tour du monde en 72 jours[20].
Romancière
modifierAprès le succès retentissant de son tour du monde, Bly quitte le journalisme et accepte un emploi lucratif d'autrice de romans-feuilletons pour l'hebdomadaire New York Family Story Paper, publié par Norman Munro (en). Les premiers chapitres d'Eva The Adventuress, inspiré du procès d'Eva Hamilton, une femme qui avait poignardé la maîtresse de son mari, parurent avant son retour à New York. Entre 1889 et 1895, elle écrivit onze romans. Les exemplaires de ce magazine étant mal archivés, ces romans furent considérés comme perdus jusqu'en 2021, date à laquelle l'auteur David Blixt (en) annonça la découverte de onze romans inédits dans l'hebdomadaire britannique The London Story Paper, également lancé par Munro[21].
Dernières années
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Le , Nellie Bly épouse le millionnaire Robert Seaman, rencontré lors d'une réception à Chicago, et s'éloigne du journalisme. Après la mort de son mari en 1904, elle prend la direction de sa fabrique de bidons métalliques pour le lait. Elle finance le dépôt de brevet du bidon métallique de 55 gallons utilisé pour transporter le pétrole, inventé par Henry Wehrhahn (brevets US808327 et 808413)[22]. Elle est aussi l'inventrice d'autres objets fabriqués par l'entreprise : un pot de lait (brevet US697553[23]) et une poubelle empilable (brevet 703711[24]).
Rare femme américaine à la tête d'une industrie de cette taille, elle y instaure de nombreuses réformes (salaire journalier, investissement dans des centres de loisirs, des bibliothèques pour les ouvriers, etc.). Son ignorance des affaires et les malversations de son directeur d'usine provoquent une banqueroute[25].
Poursuivie par les créanciers, elle retourne au Royaume-Uni, prend contact avec le New York Evening Journal pour devenir correspondante de guerre lors de la Première Guerre mondiale et publie des articles sous le nom de Nellie Bly, qu'elle avait abandonné au moment de son mariage. Après la guerre, de retour à New York, elle reprend ses articles sur le monde ouvrier ou sur l'enfance, et œuvre pour le droit de vote des femmes en couvrant le défilé pour le suffrage féminin de 1913.
Elle meurt le d'une pneumonie, à l'âge de 57 ans, au Saint Mark Hospital de New York. Elle est inhumée au cimetière de Woodlawn dans le Bronx. Le lendemain de sa mort paraît un article sur la meilleure journaliste d'Amérique[26].
- Nelly Bly, chanson de Stephen Foster.
- Six months in Mexico.
- Nellie Bly durant son trajet au Mexique.
- Nellie Bly vers 1922.
- Tombe de Nellie Bly au cimetière de Woodlawn (Bronx, New York).
Postérité
modifierBibliographie en français
modifier- Dix jours dans un asile (trad. Hélène Cohen), Éditions du Sous-Sol,
- Le Tour du monde en 72 jours (trad. Hélène Cohen), Éditions du Sous-Sol,
- 6 mois au Mexique (trad. Hélène Cohen), Éditions du Sous-Sol,
- Les Fabuleuses Aventures de Nellie Bly (trad. raduction Hélène Cohen), Points Seuil, regroupe 10 jours dans un asile, Le Tour du monde en 72 jours, 6 mois au Mexique et Nellie Bly sur le champ de bataille
Littérature
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- Jules Verne, qui a rencontré Nellie Bly en 1890, la mentionne en 1892 dans son roman Claudius Bombarnac (chapitre VI)[27].
- En 2018, Nicola Attadio publie Dove nasce il vento: Vita di Nellie Bly, une biographie romancée de Nellie Bly. Celle-ci est traduite en français et publiée sous le nom Contre vents et marées, l’histoire extraordinaire de Nellie Bly par les Éditions du Portrait en 2025[28].
Aménagement
modifier- À Brooklyn, un parc d'attractions ayant pour thème Le Tour du monde en quatre-vingts jours a été nommé en son honneur, ainsi qu'un train express qui circule entre New York et Atlantic City.
Spectacle
modifier- En 1946, une comédie musicale sur sa vie est jouée à Broadway.
- En 1999, une pièce en deux actes, Miss Phileas Fogg, écrite par Eddy Piron, est jouée à Loverval en Belgique.
Télévision
modifier- En 1981, un téléfilm The Adventures of Nellie Bly (en) lui est consacré.
Hommages
modifier- Un prix journalistique, le Nellie Bly Club Reporter, porte son nom. Il est décerné par le New York Press Club aux meilleurs travaux produits par de jeunes journalistes.
- En 1998, son nom est écrit au National Women's Hall of Fame.
- Le , la poste américaine tire un timbre de 37 cents à son effigie[29].
- Le nom de Nellie Bly est aussi utilisé à de nombreuses reprises par la publicité pour des cigares, vêtements, produits pharmaceutiques et objets divers.
Jeu
modifier- En 2013, un puzzle de trois cents pièces est édité par la Pomegranate Communications, Inc. à Petaluma (Californie).
- Nellie Bly est l'un des 11 personnages jouables du jeu de rôle Abstract Aventures Steampunk, publié en par Les 12 Singes[30].
- Le , Google lui rend hommage en créant un doodle retraçant sa vie au rythme d'un titre composé spécialement par Karen O du groupe Yeah Yeah Yeahs.
Cinéma
modifier- Une adaptation cinématographique de son article 10 Days in a Madhouse (en) est sortie en 2015 aux États-Unis.
Bandes dessinées
modifier- Pénélope Bagieu, « Nellie Bly, journaliste », dans Culottées 2 - Des femmes qui ne font que ce qu'elles veulent, Gallimard, (ISBN 9782075079846).
- Sergio Algozzino (dessinateur), Luciana Cimino (scénario) et Marie Giudicelli (traduction), Nellie Bly, première journaliste d'investigation, Steinkis, (ISBN 978-2368464113)
- Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Tavernier (dessin) et Guillaume Lopez (couleurs), Nellie Bly, Soleil, coll. « Pionnières », (ISBN 9782302082540).
- Virginie Ollagnier (scénario) et Carole Maurel (dessin et couleurs), Nellie Bly, dans l'antre de la folie, Glénat, (ISBN 978-2344033463).
- Julian Voloj (scénario) et Julie Rocheleau (dessin et couleurs), Globe-trotteuses, le tour du monde de Nellie Bly et Elizabeth Bisland, Dargaud, (ISBN 9782205088731).
Notes et références
modifier- ↑ « Nellie Bly, la femme qui inventa le gonzo au XIXe siècle | Les Inrocks », sur https://www.lesinrocks.com/ (consulté le )
- ↑ Jean-Pierre Albessard, Nellie Bly, première femme journaliste, Bulletin de la Société Jules-Verne no 182, avril 2013, p. 57.
- ↑ Albessard, op.cit, p. 58.
- ↑ Susan Wildemuth. “Nellie Bly and the Power of the Press.” Cobblestone, vol. 20, no. 1, Jan. 1999, p. 16. EBSCOhost, research.ebsco.com/linkprocessor/plink?id=1764c592-e2d7-3661-9c16-702e1f3b59e8.
- ↑ "Nellie on the Fly". The Attic. January 26, 2019. Archivé depuis la version originale le 23 avril 2019. Consulté le 1er février 2019.
- ↑ https://www.ledevoir.com/culture/livres/488093/nellie-bly-femme-cameleon Nellie Bly, femme-caméléon.
- ↑ Elle assiégea les bureaux pendant plusieurs heures.
- ↑ Giorgio Pirazzini, « Nellie Bly, le reportage à la folie », Histoire & Civilisations, no 105, , p. 10.
- ↑ (en) Jean Marie Lutes, « Into the Madhouse with Nellie Bly: Girl Stunt Reporting in Late Nineteenth-Century America », American Quarterly, t. 54 (2), nos 217–253, (ISSN 1080-6490, DOI 10.1353/aq.2002.0017, lire en ligne)
- ↑ (en) « THE KING OF THE LOBBY », New York World, (lire en ligne)
- ↑ (en) « The mystery of Central Park : A novel by Nellie Bly », sur Project Gutenberg (consulté le ).
- ↑ Albessard, p. 59-61.
- ↑ grâce au soutien de Jules Chamblers.
- ↑ Daniel Compère, Jean-Michel Margot, Entretiens avec Jules Verne. 1873-1905, Slatkine, 1998, p. 31-72 et J. V no 26, Amiens, 1993, p. 1-46.
- ↑ Bisland boucle son tour du monde en 76 jours.
- ↑ Publié les 28-29 décembre 1890 dans le Yubin-hochi-shinbun.
- ↑ Albessard, p. 62.
- ↑ Édition du 17/18 février 1890, p. 1.
- ↑ Publié aussi dans Les Annales Politiques et Littéraires du 11 mai 1890, p. 298.
- ↑ Édité par The Pictorial Weeklies Company, à New York, en 1890.
- ↑ Kerry Reid (2 février 2021). "Almost 100 Years After Her Death, Nellie Bly Is Back". Chicago Reader. Archivé depuis la version originale le 9 août 2021. Consulté le 10 avril 2021.
- ↑ (en) « US808327A - Metal barrel », sur google.fr, (consulté le ).
- ↑ (en) « US697553 - Milk can », (consulté le ).
- ↑ (en) « US703711 - Garbage can », (consulté le ).
- ↑ (en-US) JAYNE Garrison, « Nellie Bly, Girl Reporter : Daredevil journalist. Shameless promoter. She made it possible, her biographer says, for women 'to play like the boys.' », Los Angeles Times, (ISSN 0458-3035, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Albessard, p. 64.
- ↑ Alexandre Tarrieu, Dictionnaire des personnes citées par Jules Verne, vol. 1 : A-E, éditions Paganel, 2019, p. 115.
- ↑ (fr-CA) par Les Editions du Portrait, « Contre vents et marées, l'histoire extraordinaire de Nellie Bly de Nicola Attadio - Editions du Portrait », (consulté le )
- ↑ (en) « Search the Collection », sur si.edu (consulté le ).
- ↑ « Page Abstract Aventures Steampunk du site Le Grog », sur Le Grog (ISBN 978-2-37441-089-0, consulté le )
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Alexandra Lapierre et Christel Mouchard, « Nellie Bly. Le tour du monde en soixante-douze jours », in Elles ont conquis le monde : les grandes aventurières (1850-1950), Arthaud, Paris, 2007, p. 131-135 (ISBN 978-2700396713).
- Philippe Burgaud, Nellie Bly, Revue Jules Verne 29, Jules Verne au Canada, Centre international Jules Verne, 2009, p. 101-106 (La Rubrique du collectionneur).
- Quand les Verne reçoivent Nellie Bly, Bulletin de la Société Jules Verne no 168, 2008, p. 20.
- Iris Noble, L’Étonnante Nellie Bly, journaliste, Marabout, 1956.
- Claudine Serre, Un tour du monde en 72 jours. Le pari réussi de Nellie Bly (14 novembre 1889 - 25 janvier 1890), L'Archicube, revue de l'Association des anciens élèves, élèves et amis de l'École normale supérieure, no 31, , p. 84-88
- Odile Conseil, « Nellie Bly, pionnière du journalisme infiltré », Affaires sensibles, France Inter,
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative au spectacle :
- Ressource relative à la bande dessinée :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :