Neuville-au-Plain
Neuville-au-Plain est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 81 habitants.
| Neuville-au-Plain | |
Le bourg avec l'église et le château. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Baie du Cotentin |
| Maire Mandat |
Florence Bérot 2020-2026 |
| Code postal | 50480 |
| Code commune | 50373 |
| Démographie | |
| Population municipale |
81 hab. (2023 |
| Densité | 17 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 25′ 39″ nord, 1° 19′ 48″ ouest |
| Altitude | Min. 2 m Max. 36 m |
| Superficie | 4,70 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Carentan-les-Marais |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Géographie
modifierLocalisation
modifierNeuville-au-Plain est une commune de l'est de la presqu'île du Cotentin située à 3 km au nord de Sainte-Mère-Église, 15 km de Valognes, 35 km de Cherbourg et 50 km de Coutances et de Saint-Lô.
Les communes limitrophes sont Fresville, Picauville et Sainte-Mère-Église.
Géologie et relief
modifierLa commune fait partie du Plain, bas plateau de calcaire argileux, souvent tapissé de limon.
Le point culminant de la commune est au lieu-dit les Vienvilles, à l'est, en limite communale, à vingt-sept mètres d'altitude. Les prés avoisinant le Merderet descendent jusqu'à deux mètres d'altitude.
Hydrographie
modifierLes principaux cours d'eau sont : le Merderet (tributaire de la Douve) et ses nombreux affluents : le ruisseau du Brocq, le ruisseau de la Vallée de Misère.
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Merderet, le Brocq[1] et le fossé 01 de la commune de Neuville au Plain[2],[3],[Carte 1].
Le Merderet, d'une longueur de 36 km, prend sa source dans la commune de Tamerville et se jette dans la Douve en limite de Beuzeville-la-Bastille et de Sainte-Mère-Église, après avoir traversé 17 communes[4].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 661 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont à 9 km à vol d'oiseau[11], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 890,0 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
modifierL'habitat dispersé et le bocage à mailles irrégulières (alternance de parcelles de tailles variées), rendent l'arbre omniprésent (comme partout en Normandie occidentale), bien que les bois soient inexistants (excepté le parc du château de Grandval), ménageant de nombreux chemins creux. Le nord-ouest de la commune, enfin, est bordé de marais, jouxtant le Merderet et les ruisseaux tributaires.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (43,9 %), zones agricoles hétérogènes (28,8 %), terres arables (27,3 %)[18].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Morphologie urbaine
modifierLa faible densité de la commune (vingt-trois habitants par km2) est à mettre en relation avec le dépeuplement précoce du Plain, remontant au milieu du XVIIe siècle et quasiment continu depuis.
De petite taille, le territoire communal est réparti entre plusieurs hameaux de quelques maisons, desquels le chef-lieu, Neuville, se distingue par son église, son cimetière, le presbytère et son château. Le chef-lieu est assez excentré au nord de la commune. La N 13 coupe en deux la commune du pont de Neuville au nord au lieu-dit les Herbages au sud.
Lieux-dits, hameaux et écarts
modifierLes principaux hameaux, fermes ou écarts sont : Vau-du-Bois (mairie), Grasmont, la Roche (petit château du XIXe siècle), les Bergeries, le Port et le Brot, face aux marais de Neuville, la Campagne, la Perrinerie, le Grand Hamel, Brusel et les Licornets.
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Novilla au XIIe siècle[19], Novus-Vicus sans date.
Le déterminant locatif, -au-Plain, fait référence à un petit territoire qui avait autrefois formé le doyenné du Plain. Cette appellation est issue de l'ancien français plain « pleine campagne, plaine ». Voir également Angoville-au-Plain et Beuzeville-au-Plain.
Histoire
modifierAntiquité
modifierLa commune est située sur une voie romaine.
Moyen Âge
modifierEn 1207 Philippe Auguste donne le village à l'évêque de Bayeux[20]. L'abbé du Vœu était baron de Sainte-Geneviève, ainsi que de Neuville et de Cherbourg[21].
Temps modernes
modifierSimon de Brix († 1572) est sieur de Neuville-au-Plain[22].
La paroisse eut pour seigneur la famille Andrey qui détenait également les seigneuries de Fontenay et celle de Baudienville (Sainte-Mère-Église)[23]. Elle avait pour fief-chef familial le château de Grandval[24]. Le , ferme et gage-pleige de la baronnie de Neuville-au-Plain sont affermés, par bail passé devant Me Nicollet, notaire de Cherbourg, à Nicolas Simon, au prix de 1 020 livres[25].
Époque contemporaine
modifier
Le , des combats opposent des éléments de la 82e division aéroportée américaine à une contre-attaque allemande pour reprendre Sainte-Mère-Église. La défense d'une section de parachutistes pendant plusieurs heures permettra aux troupes américaines de préparer la défense de la ville. Robert Niland, un des frères Niland y meurt en couvrant la retraite de ses camarades.
Politique et administration
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].
En 2023, la commune comptait 81 habitants[Note 4], en évolution de −10 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Cultes
modifierJusqu'à la Révolution, la paroisse a relevé du diocèse de Bayeux et du doyenné de Trévières, et forma avec celles de Sainte-Mère-Église, Chef-du-Pont, Lieusaint et Vierville, l'exemption de Cotentin ou l'exemption de Sainte-Mère-Église[31].
Aujourd'hui, la paroisse est rattachée au diocèse de Coutances et Avranches, à l'archidiaconé Centre, doyenné des Marais et des Havres, paroisse Notre-Dame-de-la-Paix.
Économie
modifierLa commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[32].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église Sainte-Marguerite des XIVe – XVIIe siècles inscrite en 1986 à l'Inventaire général du patrimoine culturel[33] et son cimetière. Le chœur et l'arc triomphal sont du XIIIe siècle, le chœur a été transformé au XVIe et XVIIe siècles. La tour avec petite flèche en pierre, en façade de la nef porte une inscription : DOM 1698.
- Elle abrite un maître-autel du XVIIIe, un bénitier du XVIe, une chaire à prêcher du XVIIIe, un groupe sculpté Vierge de Pitié du XVe, un tableau Adoration des mages du XIXe, deux statues de sainte Marguerite du XVe et XVIe, un saint Jean Baptiste du XVIe, une Vierge à l'Enfant du XVIe et quatre panneaux à épitaphes du XVIIIe) en bois polychrome avec des écus doubles timbrés d'une couronne de marquis et supportés par deux lions affrontés :
- Le premier panneau porte les armes de Jacques Andrey de Fontenay (décédé le , âgé de 82 ans) : de sable au sautoir d'argent cantonné aux 1 et 4 d'un croissant du même et aux 2 et 3 d'une molette d'éperon d'or et de son épouse (), Françoise Scelles (décédée le , dans sa 83e année) : de gueules à trois boucles d'or.
- Le second, celles de Charles-Claude Andrey de Fontenay et de son épouse (), Marie-Madeleine de Fontaines Cardonville (décédée le , âgée de 88 ans) : d'or à la bande d'azur et de leur fille Élisabeth Andrey de Fontenay (décédée le , âgée de 46 ans).
- Le troisième, celles de Charles-Alexandre Le Fèvre : d'azur à la fasce d'or accompagnée de deux croix fleurdelysées d'or en chef et d'une rose d'argent en pointe, et de son épouse (), Françoise-Hilaire Andrey de Fontenay, décédée le , dans sa 82e année.
- Le quatrième et dernier panneau, celles de François-César Andrey de Fontenay, décédé le , dans sa 69e année, et de son épouse (), Charlotte-Thérèse du Mesnileurry : de sable fretté de six pièces d'argent[34].
- Château de Grandval du XVIIIe siècle, inscrit au titre des monuments historiques depuis le [35], et inscrit à l'IGPC en 1986[36].
- Château de Grammont du XVIIIe siècle.
- Château de la Roche, construit en 1888 par la famille Duchemin.
- Ferme-manoir du Grand Hamel des XVIe – XVIIIe siècles, inscrite à IGPC[37].
- Ancien presbytère des XVIIIe – XIXe siècles inscrit à l'IGPC[38].
- Les Bergeries.
- Croix de chemin au Grand Hamel des XVIe – XVIIIe siècles, et croix de cimetière du XVIIe siècle inscrites à IGPC[39].
- Plaque commémorant les combats de la compagnie D du 2e bataillon du 505e régiment d'infanterie parachutiste de la 82e Airborne.
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifierPour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 159.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 437.
- Rémy Villand, « Notice historique sur le château de Grandval à Neuville-au-Plain », Revue du département de la Manche, n° 33, 1967.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique de Neuville-au-Plain sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Neuville-au-Plain » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2013 (site de l'IGN, téléchargement du 19 mars 2014)
- ↑ Sandre, « le Brocq ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la commune de Neuville au Plain ».
- ↑ « Fiche communale de Neuville-au-Plain », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Merderet ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Neuville-au-Plain et Sainte-Marie-du-Mont », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Neuville-au-Plain ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France: Tome 3, page 1426, (ISBN 2600028846).
- ↑ Delattre, 2002, p. 159.
- ↑ Jeannine Bavay, « L'abbaye du Vœu », Vikland, la revue du Cotentin, no 3, octobre-novembre-décembre 2012, p. 14 (ISSN 0224-7992).
- ↑ Jean Canu 1992, p. 41.
- ↑ Gautier 2014, p. 437.
- ↑ abbé Jean Canu, Histoire d'une commune normande : Lieusaint-en-Cotentin, Saint-Lô, Société d'archéologie de la Manche, , 216 p., p. 38-39.
- ↑ Émile Lechanteur de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : Notes historiques et archéologiques sur les communes, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (réimpr. 1992) (1re éd. 1857), 87 p. (ISBN 2-87760-849-2), p. 6.
- ↑ « Florence Bérot, nouveau maire de la commune », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Roger Jouet, Histoire du Cotentin des origines à nos jours, Bayeux, Éditions OREP, , 285 p. (ISBN 978-2-8151-0513-2), p. 26.
- ↑ AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
- ↑ « Église paroissiale Sainte-Marguerite », notice no IA00001195, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 214 p. (ISBN 2-85480-543-7), p. 97-103.
- ↑ « Château de Grandval », notice no PA00125301, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Château de Granval », notice no IA00001197.
- ↑ « Ferme », notice no IA00001200.
- ↑ « Presbytère », notice no IA00001198.
- ↑ « Croix de chemin », notice no IA00001199, et « Croix de cimetière », notice no IA00001196, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.

