Ngimou Victorine Nchokuno

Jeune leader GPE (Global parterShip for Education)

Ngimou Victorine Nchokuno est une jeune leader Camerounaise du Global PartnerShip for Education (GPE)[1]. Elle est également fondatrice d’un club scolaire appelé Development Fighters, encadré par Women for Change (Cameroun) en 2014 et membre de nombreux mouvements féministes comme le Collectif féministe Nala[2].

Ngimou Victorine Nchokuno
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Biographie

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Ngimou Victorine Nchokuno est une activiste camerounaise reconnue pour son engagement en faveur de l’éducation inclusive. Elle est membre du GPE, une initiative internationale regroupant des jeunes engagés dans la transformation des systèmes éducatifs[3].

Carrière

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Elle œuvre pour l’accès équitable à l’éducation, notamment pour les filles et les populations vulnérables. Elle a co-signé une publication du GPE sur l’impact des mutilations génitales féminines sur la scolarisation et souligne le rôle de l’éducation dans le développement durable, la stabilité sociale et l’égalité des genres[4],[5].

Victorine Nchokuno intervient régulièrement dans des forums et événements internationaux consacrés à l’éducation et au climat. Elle a notamment participé à des discussions lors de conférences internationales, y compris dans le cadre de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP29), où elle a pris la parole sur le rôle de l’éducation dans la résilience climatique[6],[7],[8].

Lutte contre les mutilations génitales féminines au Cameroun

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Au Cameroun, les mutilations génitales féminines (MGF) encore appelées excision, désignent toute intervention incluant l’ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme. C’est une violence grave des droits humains et de l’intégrité physique de la jeune fille. Néanmoins, le gouvernement camerounais a voté une loi permettant de bannir ce genre de pratique dans la société[9]. Victorine Ngimou mène une lutte contre cette pratique notamment dans sa région d’origine plus précisément au Cameroun. L'activiste dénonce que lorsqu’une jeune fille a subi une MGF, celle-ci a des difficultés à marcher ou à se tenir debout. Généralement, les parents font subir ces pratiques aux jeunes filles pour les marier à un âge précoce, rendant leur retour à l’école difficile[1].

Notes et références

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  1. 1 2 « Mettre fin aux mutilations génitales féminines pour soutenir l'éducation des filles : le point de vue de jeunes femmes au Cameroun, au Kenya et en Somalie | Blog | Partenariat mondial pour l'éducation », sur www.globalpartnership.org, (consulté le )
  2. ↑ (en) « What young people want for education at the UN General Assembly | Blog | Global Partnership for Education », sur www.globalpartnership.org, (consulté le )
  3. ↑ « Full list of endorsees by sector », sur Education Cannot Wait
  4. ↑ « Putting an end to female genital mutilation for girls’ education », sur Global Partnership for Education
  5. ↑ « Rapport annuel 2024 du GPE », sur Global Partnership for Education
  6. ↑ « COP29 report – education and climate », sur Irish Network for Education Worldwide
  7. ↑ « Future of climate change education », sur Education Above All
  8. ↑ « Our Future Agenda – youth leadership », sur UN Foundation
  9. ↑ THOMSON REUTERS FOUNDATION, « CAMEROUN: LA LOI ET LES MGF/E », (consulté le )

Articles connexes

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