Nikólaos Mavrocordátos (1837-1903)
Nikólaos Mavrocordátos (en grec moderne : Νικόλαος Μαυροκορδάτος) est né à Trieste, dans l'empire d'Autriche, en 1837 et mort le à Athènes, en Grèce. Membre de la famille Mavrocordato, c'est un diplomate et un homme politique grec.
| Député Circonscription de Corfou | |
|---|---|
| Ministre grec de l'Éducation | |
| Ministre des Affaires religieuses | |
| Préfet de Corfou (d) |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 65 ans) |
| Nom dans la langue maternelle |
Νικόλαος Μαυροκορδάτος |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Père | |
| Mère |
Charíklia Argyropoúlou (d) |
| Conjoint |
Noble Helene Bals (d) |
| Enfants |
| Membre de |
Société philologique hellénique de Constantinople (d) () |
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Biographie
modifierFamilles et origines
modifierNikólaos Mavrocordátos est le fils du Premier ministre grec Aléxandros Mavrokordátos (1791-1865) et de son épouse Chariklia Argyrópoulos.
À travers sa tante Ekateríni (1800-1871), Nikólaos Mavrocordátos est le neveu du Premier ministre Spyrídon Trikoúpis (1788-1873) et le cousin du Premier ministre Charílaos Trikoúpis (1832-1896).
Nikólaos Mavrocordátos épouse Helen Bals, d'origine roumaine. Avec elle, il a quatre enfants : Aléxandros, Sophia (épouse du général Aléxandros Soutzo), Chariklia (épouse du ministre Geórgios Baltatzís) et Geórgios.
Sa petite-fille Eleni Soutso est la femme du général Vasileios Melas (en).
Carrière diplomatique et politique
modifierAprès des études de droit à Athènes et Paris, Nikólaos Mavrocordátos est nommé, en août 1858, second secrétaire de l'ambassade de Grèce à Constantinople.
En 1866, il devient préfet de Corfou, poste qu'il occupe jusqu'en 1869.
Élu député sous l'étiquette du parti de son cousin Charílaos Trikoúpis en 1878, il exerce ensuite les fonctions de ministre des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique entre 1878 et 1880.
Après cela, il est nommé ambassadeur de Grèce à Paris (1882-1885), à Saint-Pétersbourg (1886-1889) et à Constantinople (1889-1902). En 1895, il participe ainsi aux négociations du compromis à Londres, et en 1897, il signe, en tant que plénipotentiaire de la Grèce, le traité de paix de Constantinople qui met fin à la guerre gréco-turque.
En 1902, il démissionne de son poste d'ambassadeur afin d'être réélu député. Il est alors considéré comme l'une des principales figures du Nouveau Parti.
