Nicoline Weywadt

photographe islandaise

Nicoline Marie Elise Weywadt (-1921) est la première femme en Islande à étudier et à pratiquer la photographie. À son retour de Copenhague, où elle étudie, elle gère la ferme de Teigarhorn, construite par son père à Djúpavogshreppur. Elle y crée son propre atelier de photographie où elle travaille pendant de nombreuses années.

Nicoline Weywadt
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 73 ans)
Nom de naissance
Nicoline Marie Elise WeywadtVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
La maison Teigarhorn photographiée par Nicoline Weywadt

Biographie

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Née le 5 février 1848 à Djúpivogur, Nicoline Marie Elise Weywadt est la deuxième aînée des quatorze enfants de Niels Peter Emil Weywadt (1814-1883), directeur chez Ørum & Wulff, et de son épouse Sophie Brochdorf (1826-1902)[1]. En 1880, la famille s'installe dans la maison que Niels Weywadt construit à Teigarhorn.

Nicoline Weywadt étudie la photographie et la minéralogie à Copenhague, où elle obtient son diplôme en 1872, elle devient ainsi la première Islandaise à maîtriser la photographie. À son retour en Islande, elle crée un studio photographique à Djúpivogur, le premier de l'est du pays.

Après le décès de son père en 1883, elle reprend les locaux de Teigarhorn et y ajoute un atelier de photographie. Au total, Nicoline travaille dans le domaine de la photographie pendant une trentaine d'années[2]. Elle forme sa nièce, Hansína Regína Björnsdóttir (1884-1973), comme assistante [3],[4]. Hansína obtient son diplôme de photographie à Copenhague en 1902[5]. En 1888, Nicoline retourne à Copenhague pour se perfectionner en photographie sur plaques sèches. Vers 1903, elle confie la direction du studio à Hansína [6].

Nicoline Weywadt décède le 20 février 1921 [7].

Notes et références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Nicoline Weywadt » (voir la liste des auteurs).
  1. ↑ (is) « Teigarhorn English », sur Teigarhorn, (consulté le )
  2. ↑ (is) Landsbókasafn Íslands - Háskólabókasafn, « Morgunblaðið - 71. tölublað (31.03.1982), Blaðsíða 23 » [archive du ], sur timarit.is (consulté le )
  3. ↑ « Teigarhorn in Djupavogshreppur », Teigarhorn (consulté le )
  4. ↑ Gisli Palsson, The Man Who Stole Himself: The Slave Odyssey of Hans Jonathan, Chicago, Illinois, University of Chicago Press, (ISBN 978-0-226-31328-3, lire en ligne), p. 181
  5. ↑ « journal », sur timarit.is
  6. ↑ (is) Guðmundur Lúther Hafsteinsson a, « Teigarhorn við Berufjörð » [archive du ] Accès libre, sur thjodminjasafn.is, National Museum of Iceland, (consulté le )
  7. ↑ (is) « Myndagallerí » [archive du ], Héraðsskjalasafn Austfirðinga (consulté le )

Liens externes

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