Noiron-sous-Gevrey

commune française du département de la Côte-d'Or

Noiron-sous-Gevrey est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants s’appellent les Noironnais(es). Sa population est de 1 134 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges.

Noiron-sous-Gevrey
Noiron-sous-Gevrey
Le pont des Arvaux.
Blason de Noiron-sous-Gevrey
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Intercommunalité Communauté de communes de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges
Maire
Mandat
Olivier Pirat
2026-2032
Code postal 21910
Code commune 21458
Démographie
Gentilé Noironnais(e)(s)
Population
municipale
1 134 hab. (2023 en évolution de +2,53 % par rapport à 2017)
Densité 173 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 11′ 40″ nord, 5° 04′ 51″ est
Altitude Min. 195 m
Max. 227 m
Superficie 6,56 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nuits-Saint-Georges
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Noiron-sous-Gevrey
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Noiron-sous-Gevrey
Liens
Site web Site officiel

Géographie

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Localisation

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Le village de Noiron-sous-Gevrey est situé à 10 kilomètres de Gevrey-Chambertin, 14 kilomètres de Nuits-Saint-Georges et 15 kilomètres de Dijon. Il est traversé par la route allant de Dijon à Seurre, à l'est de l'axe sud-nord Beaune - Dijon.

Les communes limitrophes sont Barges, Broindon, Corcelles-lès-Cîteaux, Izeure, Saulon-la-Chapelle et Savouges.

Géologie et relief

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Sa superficie s'étend sur 656 hectares. L'altitude varie entre 195 et 227 mètres[1].

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie[2]. Noiron est situé au croisement de deux petites rivières, la Varaude (ou Chairon ou Cheron) et la SansFond (ou Cent Font). Un autre ru, la Boïse (ou Bahize) se jette dans la Varaude sur le territoire de la commune.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 800 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Ouges à km à vol d'oiseau[9], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 743,4 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −22 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Noiron-sous-Gevrey est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (65,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,3 %), forêts (28,5 %), zones urbanisées (10,1 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Neiro (801) ; Neiront, Villa Neronis (952-970) ; Neirun (1066) ; Nerun (1190) ; Neron (1191) ; Neruns (1212) ; Noyrons, Neyrons (1212) ; Noyron (1219) ; Neyron (1243) ; Noyrum (1253) ; Noiron (1275) ; Noyrom (1285) ; Noiron lès Cîteaux (1657) ; Noiron lès Cîteaux, dit lès Saulon (XVIIIe siècle)[18] ; Noiron-lèz-Citeaux (1801) et Noiron-sous-Gevrey depuis 1886[1].

Nom qui pourrait dériver du mot latin niger, de l'occitan neir, de l'adjectif « noir ». Cela pourrait faire référence à des caractéristiques géographiques, telles que des sols sombres, des forêts denses ou des terrains particuliers. Le suffixe -on est courant dans les toponymes français et peut indiquer un diminutif ou une forme de localisation. Dans ce contexte, Noiron pourrait désigner un lieu associé à un environnement particulier, comme une forêt, un marécage, ou au bord d'une rivière[19].

Noiron-sous-Gevrey est au Sud-Est de Gevrey-Chambertin.

Histoire

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La nécropole mérovingienne est la trace d'une occupation ancienne des lieux. La présence de l'église est attestée en 801.

Au Moyen Âge, si les moines de Cîteaux y possèdent quelques terres, c'est aux chanoine du chapitre de la cathédrale de Langres, Saint Mametz, qu'appartient la seigneurie de Noiron dès 1169. Aux XIIIe et XIVe siècles, Noiron subit divers dommages du fait des seigneurs locaux (comte de Chalon, duc de Beaujeu). Le duc de Bourgogne est alors l'arbitre de toutes les querelles.

En 1559, la seigneurie de Noiron est vendue à Catehrine Gros, Dame Trouhans. Elle passe ensuite entre les mains de divers propriétaires au long des XVIIe et XVIIIe siècles. La maison seigneuriale, ou château, se situait à l'emplacement de la ferme au bas de la rue du ruisseau (anciennement rue du château), juste avant le carrefour avec la rue de l'église[20].

Le village paie son tribut à la guerre de 1914 avec 7 morts.

Entre les deux guerres Noiron se modernise avec l'arrivée de l'électricité en 1925 et l'eau courante en 1939.

En 1940, les Allemands occupent le village à la mi-juin. Les chars de la libération de la première division de la France libre arrivent par la route de Savouges le .

En 1880, le village comptait 18 exploitations agricoles qui employaient 160 personnes. La production était alors très diversifiée, céréales, miel, vin, vaches, moutons porcs et volailles. Dans les années 1950, il y avait même une production de tabac. Le remembrement est effectué entre 1970 et 1973. En 1979, on compte 8 exploitations employant 19 personnes. En 1995, on ne compte plus que 3 exploitations employant 9 personnes. Le cheptel agricole a presque entièrement disparu, l'agriculture s'étant spécialisé dans les céréales et les cultures industrielles (oignons, colza, moutarde).

Le XIXe siècle voit progresser l'éducation à Noiron comme dans toute la France. En 1835/1836, l'école est construite. Un préau ne fut adjoint qu'en 1948. Le dynamisme démographique de la commune à partir de la fin des années 1980 conduit à la création d'un nouveau bâtiment pour l'école maternelle. À la suite de son incendie le , un nouveau bâtiment a été construit.

Le tout à l'égout est installé à Noiron en 1992 avec la création des lagunages.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune de Noiron-sous-Gevrey est membre de la communauté de communes de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges[21], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Nuits-Saint-Georges. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[22].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'Arrondissement de Beaune, au département de la Côte-d'Or, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Bourgogne-Franche-Comté[21].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Nuits-Saint-Georges pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[21], et de la cinquième circonscription de la Côte-d'Or pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[23].

Administration municipale

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Élections de 2026

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Le conseil municipal de Noiron-sous-Gevrey est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[24]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[25] et 2 au conseil communautaire.

Une seule liste, menée par Olivier Pirat, maire sortant[26], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement 2 conseillers communautaires sont élus pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 48,98 %[27],[28]. Olivier Pirat est réélu maire le [29],[Note 5].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1857 1857 Antoine Lalouet    
1868 1870 Alfred Renard    
1870 1874 Jean-Baptiste Vautrot    
1874 1876 Claude Gaumiot    
1876 1892 Jean-Baptiste Vautrot    
1892 1896 Jacques Forey    
1896 1900 Claude Gaumiot    
1900 1900 Emile Pouilly    
1900 1908 Benoit Collardot    
1908 1919 Anselme Benoit    
1919 1925 Edouard Guyard    
1925 1929 Louis Guyard    
1929 1933 Jules Bouge    
1933 1945 Lucien Perrier    
1945 1947 Marius Maret    
1947 1959 Joseph Toucanne    
1959 1965 Michel Fossier    
1965 1968 Joseph Toucanne    
1968 1973 Michel Fossier    
1973 1977 Jean Pouilly    
1977 1985 Gérard Deniaud    
1985 mars 2008 Jean Le Grand RPR  
mars 2008 mars 2016 Claudette Guillemaud    
mars 2016 en cours Olivier Pirat   Ingénieur et cadre technique d'entreprise[30]
Réélu en 2026[29]

Autres élections

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Élections présidentielles

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1er tour de l'élection présidentielle de 2007
Candidat Parti % Voix Score national
Nicolas SARKOZY UMP 32,28 % 173 31,18 %
Ségolène ROYAL PS 20,71 % 111 25,87 %
François BAYROU MODEM 21,27 % 114 18,57 %
Jean-Marie LE PEN FN 11,19 % 60 10,44 %
Olivier BESANCENOT LCR 3,73 % 20 4,08 %
Philippe DE VILLIER MPF 2,05 % 11 2,23 %
Marie Georges BUFFET PCF 2,43 % 13 1,93 %
Dominique VOYNET Les verts 2,24 % 12 1,57 %
Arlette LAGUILLER LO 0,93 % 5 1,33 %
José BOVE Confédération paysanne 2,24 % 12 1,32 %
Frédéric NIHOUS CPNT 0,93 % 5 1,15 %
Gérard SHIVARDI PT 0 % 0 0,33 %
2e tour de l'élection présidentielle de 2007
Candidat Parti % Voix Score national
Nicolas SARKOZY UMP 60,42 % 316 53,06 %
Ségolène ROYAL PS 39,58 % 207 46,94 %
1er tour de l'élection présidentielle de 2012
Candidat Parti % Voix Score national
François HOLLANDE PS 25,74 % 157 28,63 %
Nicolas SARKOZY UMP 27,21 % 166 27,18 %
Marine LE PEN FN 19,67 % 120 17,90 %
Jean Luc MELENCHON FDG 9,02 % 55 11,13 %
François BAYROU MODEM 14,43 % 88 9,11 %
Eva JOLY EELV 0,82 % 5 2,31 %
Nicolas DUPONT-AIGNAN DLR 1,80 % 11 1,79 %
Philippe POUTOU NPA 0,82 % 5 1,15 %
Nathalie ARTHAUD LO 0,16 % 1 0,56 %
Jacques CHEMINADE Solidarité & Progrès 0,33 % 2 0,25 %
2e tour de l'élection présidentielle de 2012
Candidat Parti % Voix Score national
François HOLLANDE PS 46,17 % 277 51,63 %
Nicolas SARKOZY UMP 53,83 % 323 48,37 %

Élections législatives

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1er tour des élections législatives de 2007
Candidat Parti % Voix Score circonscription
Alain SUGUENOT UMP 54,52 % 205 52,68 %
Jean-Claude ROBERT PS 30,59 % 115 24,85 %
Sophie VIELFAURE MODEM 2,39 % 9 6,59 %
Pierre JABOULET-VERCHERRE FN 5,59 % 21 5,61 %
Christine DURNERIN Les Verts 1,06 % 4 2,31 %
Yves HOLLINGER LCR 1,60 % 6 2,07 %
Jean-Claude SALOMON PCF 2,13 % 8 1,49 %
Jérôme JOUSSEN Écologiste 0,27 % 1 1,27 %
Philippe GERVAUD MPF 0,80 % 3 1,07 %
Françoise PETET LO 0,27 % 1 0,92 %
Roland ESSAYAN Écologiste 0,80 % 3 0,70 %
Roger SAUNOIS MNR 0 % 0 0,43 %

Alain SUGUENOT est élu dès le 1er tour.

1er tour des élections législatives de 2012
Candidat Parti % Voix Score circonscription
Alain SUGUENOT UMP 35,58 % 157 43,20 %
Daniel CADOUX PS 35,45 % 156 31,43 %
Rémy BOURSOT FN 16,36 % 72 14,52 %
Delphine HELLE FDG 4,77 % 21 3,63 %
Alexandre SOKOLOVITCH EELV 1,59 % 7 2,20 %
Patrick HILLON MODEM 2,27 % 10 1,61 %
Magalie MICHAUD DLR 0,45 % 2 0,92 %
Agnès MEYNIEL AEI 0 % 0 0,63 %
Eugène KREMPP CAP21 2,73 % 12 0,60 %
Françoise PETET LO 0,23 % 1 0,40 %
Yves HOLLINGER NPA 0,23 % 1 0,30 %
Viviane BIENFAIT Solidarité & Progrès 0 % 0 0,29 %
Lise Marie BUET PCD 0,23 % 1 0,27 %
2e tour des élections législatives de 2012
Candidat Parti % Voix Score circonscription
Alain SUGUENOT UMP 55,6 % 240 56,24 %
Daniel CADOUX PS 44,4 % 191 43,76 %

Équipements et services publics

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Espaces publics

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En raison de ses efforts pour la qualité de son environnement nocturne, la commune a été labellisée « Village 1 étoile », en 2013[31]. Le label est décerné par l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes (ANPCEN) et compte 5 échelons. Un panneau, disposé aux entrées du village, indique cette distinction.

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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Les habitants s’appellent les Noironnais(es)[32].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34].

En 2023, la commune comptait 1 134 habitants[Note 6], en évolution de +2,53 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
186220257282312327327340355
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
355332320345291262242230249
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
238246239244222207212245216
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2142643604053947058661 0721 083
2021 2023 - - - - - - -
1 1461 134-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le pont des Arvaux : monument historique classé en 1991 dû aux moines de l'abbaye de Cîteaux.
  • La nécropole mérovingienne : Cimetière mérovingien dont l'emplacement est signalé par une croix en pierre. Découvert en 1884, il fut fouillé par Léonce Bidault en 1885 et 1886 puis surtout par Émile Socley à partir de 1907. Les objets découverts sont conservés au musée archéologique de Dijon. La nécropole mérovingienne de Noiron-sous-Gevrey se distingue par son importance (621 tombes) et par le fait qu'elle ait été régulièrement et scientifiquement fouillée[20].
  • Église de la Nativité-de-la-bienheureuse-Vierge-Marie[36] : La présence d'une église est attestée au tout début du IXe siècle. Au XIIIe siècle, l'église préromane tombant en ruine, elle fut reconstruite. Elle aurait alors servi d'abri pour les ouvriers travaillant sur le pont des Arvaux et le canal de la SansFond. Elle abrite deux cloches, fondues en 1887, dénommées Catherine et Anne.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Noiron-sous-Gevrey Blason
D'azur à la fasce de gueules chargée d'une fasce ondée d'argent, au pal brochant aussi de gueules chargé d'un pal ondé aussi d'argent, le tout cantonné de quatre fleurs de lys d'or[37].
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (gueules sur azur).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  5. La liste officielle des maires du département de la Côte-d'Or en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Noiron-sous-Gevrey et Ouges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Dijon-Longvic », sur la commune d'Ouges - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Dijon-Longvic », sur la commune d'Ouges - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  14. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  19. Alain Baousson, Origine du nom de votre commune : Côtes-d'or, Forbach, Bod.books, .
  20. 1 2 "Noiron sous Gevrey, Un peu d'Histoire" - 1996 - Liliane Walaine
  21. 1 2 3 « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Noiron-sous-Gevrey », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. « communauté de communes de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
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