Norges-la-Ville
Norges-la-Ville est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Sa population est de 961 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes Norge et Tille.
| Norges-la-Ville | |||||
L'église Saint-Vallier de Norges-la-Ville | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Côte-d'Or | ||||
| Arrondissement | Dijon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Norge et Tille | ||||
| Maire Mandat |
Denis Mailler 2026-2032 |
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| Code postal | 21490 | ||||
| Code commune | 21462 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Norgeois | ||||
| Population municipale |
961 hab. (2023 |
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| Densité | 87 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 24′ 30″ nord, 5° 04′ 39″ est | ||||
| Altitude | Min. 257 m Max. 351 m |
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| Superficie | 11 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Saint-Julien (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Dijon (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Fontaine-lès-Dijon | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | www.norges.fr | ||||
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Géographie
modifierLocalisation
modifierAu nord de Dijon (environ 10 km), Norges-la-Ville se situe dans le canton de Fontaine-lès-Dijon, à l'est des montagnes dijonnaises.
Les communes limitrophes sont Asnières-lès-Dijon, Bellefond, Bretigny, Clénay, Marsannay-le-Bois, Messigny-et-Vantoux et Savigny-le-Sec.
Hydrographie
modifierLe territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie[1]. C'est à Norges-la-Ville que naît la rivière la Norges.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 811 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dijon à 10 km à vol d'oiseau[8], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 771,8 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,4 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Norges-la-Ville est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Julien, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[13],[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (68,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,6 %), forêts (19,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,2 %), zones urbanisées (3,7 %), prairies (2,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,2 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Finis Norviensis (775) ; Norvia, « In pago Oscarense, in villa Norvia » (852) ; In Norgis (869) ; Norgia (881) ; In centena Roringorum, in villa que vocatur Norga (881) ; Norgias (1066) ; Norjae (XIe siècle) ; Norges (1177) ; Norges la Ville (1275) ; Norge la Ville (1574) ; Norge le Hault (1644) ; Norges la Ville ou le Haut (XVIIIe siècle)[18].
Le nom du village vient de celui de la rivière : Notée Fluvius qui dicitur Norgia en 897 qui a donné Norvia puis Norges[19], d'une racine celtique *newara « lieu humide »[20]. Il est possible que le préfixe Norg- soit dérivé d’un terme ancien désignant « l’eau ou un cours d’eau ». Dans de nombreuses langues celtiques, des éléments similaires sont utilisés pour désigner des rivières ou des ruisseaux. Certains étymologistes suggèrent que le suffixe -ges pourrait être lié à des mots désignant des lieux ou des terrains, ce qui renforce l’idée que le nom fait référence à une caractéristique géographique.
Histoire
modifierVraisemblablement à l'origine du hameau de Norges-le-Bas (ou Norges-le-Pont), attesté sous les formes « La maison de Saint Antoine dou Pont de Norges » (1270) ; « Villa Pontis Norgiarum » (1276) ; « L’Ospital de Saint Anthoyne de Viennois dou Pont de Norges » (1292) ; « Le Ponz de Norges » (2e moitié du XIIIe siècle) ; « La maison et commandise de l’Ospital de Saint Anthoine du Pont de Norges » (1384) ; « Le Pont de Norges, la commanderie de Saint Anthoine de Norges » (1456) ; Norge le Pont (1543) ; Norge le Bas (1644) ; Norges le Pont (1657)[21], un gué permettait à la voie romaine qui reliait Lyon à Trèves de traverser la Norges. Sur la voie Agrippa apparaissent quatre structures de forme circulaire pour certaines et quadrangulaire pour les autres. Elles sont visibles dans deux enceintes jointives sur les photos aériennes prises le [22].
Le village de Norges-la-Ville s'est développé sur le ressaut rocheux situé au-dessus de la source de la Norges, mettant les habitations à l'abri des inondations et cela dès le VIe siècle, comme l'atteste la découverte d'un sarcophage mérovingien contre le mur de l'église.
Du VIIIe siècle au XIe siècle, diverses donations prouvent l'existence de deux villages (Norges-le-Bas et Norges-le-Haut) ainsi que d'un hameau aujourd'hui disparu situé entre Norges-le-Bas et Bellefond. Les deux parties du village s'étiraient chacune le long d'une route.
Si la voie romaine eut son heure de gloire avec l'installation au XIIIe siècle de la commanderie des Antonins protégée par les ducs de Bourgogne, elle fut abandonnée vers 1730 ; cette commanderie avait été fondée le , par Gérard, seigneur ou damoiseau de Norges, fils de Bernard comte de Changey[23]. L'animation se déplaça à Norges-le-Haut avec la création d'un relais de poste. Malheureusement le phylloxéra et la Première Guerre mondiale ruinèrent ce village de vignerons qui devint essentiellement résidentiel avec l'arrivée de l'eau courante en 1962.
De nouvelles habitations réunirent les deux Norges, auxquels la dérivation de la route nationale 74 redonna calme et tranquillité.
Politique et administration
modifierDécoupage territorial
modifierLa commune de Norges-la-Ville est membre de la communauté de communes Norge et Tille[24], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Bretigny. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[25].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'Arrondissement de Dijon, au département de la Côte-d'Or, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Bourgogne-Franche-Comté[24].
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Fontaine-lès-Dijon pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[24], et de la première circonscription de la Côte-d'Or pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[26].
Élections municipales et communautaires
modifierListe des maires
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].
En 2023, la commune comptait 961 habitants[Note 4], en évolution de +1,26 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
modifier- Golf Jacques-Laffite Dijon-Bourgogne[31]
- AS du Golf Dijon Bourgogne
- Tennis Club Norges
- Club de Tir de Sport et de Loisirs de Norges
- Association des Joggers du Val de Norges
Vie associative
modifier- Norges-Spectacles
- Norges-Animation
- Association Saint-Vallier
- Courlis de la Norges
- Une communauté Emmaüs est présente sur la commune. Une statue de l'abbé Pierre est installée près de la mairie entre 2013 et 2024[32].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église Saint-Vallier, datant du IXe siècle.
- Source de la Norges.
- Complexe communal (salle des fêtes, mairie, bibliothèque).
- Monument aux morts (guerres 1914-1918 et 1939-1945).
- Bois de Norges, où se situe la grotte Malpertuis.
- Le château de la Commanderie, datant du XVIIe siècle.
- Le lavoir de la source.
- Château de la Commanderie.
- Monument aux morts.
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifier| Blasonnement :
D'azur au chevron d'argent accompagné en chef de deux roses d'or et en pointe d'un tau de même. |
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Site officiel de Norges-La-Ville
- Norges-la-Ville sur le site de l’Institut national de l'information géographique et forestière
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Norges-la-Ville et Dijon », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Saint-Julien », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
- ↑ Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Côte-d’Or, Paris, Impr. nationale, , p. 282.
- ↑ Jean Maillet, Gérard Taverdet et Préface par Jean Pruvost, Dictionnaire étymologique des hydronymes et toponymes nautiques (histoires d'eaux ; fleuves, rivières, lacs, caps, baies et îles de la France) : [compte-rendu], vol. 65, Paris, coll. « Nouvelle revue d'onomastique », , p. 232.
- ↑ Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Côte-d’Or, Paris, Impr. nationale, , p. 283.
- ↑ Archéologia, n°482 - Novembre 2010. p. 35.
- ↑ Inventaire-sommaire des Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, par Henri Lepage, série H, 1881, H. 1794.
- 1 2 3 « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Norges-la-Ville », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « communauté de communes Norge et Tille - fiche descriptive au », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
- ↑ « Découpage électoral de la Côte-d'Or (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site officiel du golf]
- ↑ Arnaud Racapé et Salomé Bonnaud, « Côte-d'Or : la statue de l'Abbé Pierre déboulonnée à Norges-la-Ville, l'une des plus importantes communautés Emmaüs », francebleu.fr, 17 septembre 2024.

