Novella Jafaroghlu (en azerbaïdjanais: Novella Cəfəroğlu), née le , est une femme politique azérie, défenseuse des droits humains et présidente de la Société Dilara Aliyeva pour la protection des droits des femmes en Azerbaïdjan.
Née le à Nakhitchevan, Novella Jafaroghlu obtient son diplôme universitaire en 1963. Après son diplôme, elle commence à travailler comme ingénieur chimiste dans un laboratoire régional central.
Elle a occupé plusieurs postes au sein d'institutions telles que l'Expédition géologique du Sud (Cənub Geoloji Ekspedisiyası), la Direction générale de la géologie et le Laboratoire de recherche en métallurgie des métaux non ferreux d'Azerbaïdjan. En 1986, elle a commencé à travailler à l'Université d'État de Bakou.
En 1993, elle a été élue présidente de la Société azerbaïdjanaise Dilara Aliyeva pour la protection des droits des femmes, fondée en 1989. Elle a également pris part au mouvement de libération nationale de l'Azerbaïdjan(az). En 2007, elle a été sélectionnée en tant qu'experte des droits de l'homme pour le Conseil de l'Europe[1]. À partir de 2014, elle a intégré un groupe de travail sur les droits de l'homme ainsi que le Réseau des défenseurs des droits de l'homme du Caucase du Sud, et a participé à la fondation du Congrès des femmes du Caucase du Sud[2],[3]
Elle a coordonné plus de 500 projets et publié des articles universitaires ainsi que des ouvrages. Elle était membre du Parti du Front populaire d'Azerbaïdjan. Lors de la scission survenue au sein du Parti du Front populaire d'Azerbaïdjan en 2000, elle a commencé à militer au sein de la faction des «Originels» (ou «Traditionalistes»), dirigée par Mirmahmud Miralioghlu(az).
Le 11 septembre 2024, elle annonce sa démission du parti Musavat dans une lettre adressée à son président, Isa Gambar. Dans cette lettre, elle écrivait:
«Son zamanlar mənim çıxışım Müsavat Partiyasına təzyiq və hücumlara səbəb olub. Mənim üzümdən Müsavata gələn zərbələri bildiyim üçün Müsavat Partiyasından istefa verirəm»
«Mes récentes déclarations ont suscité des pressions et des attaques à l'encontre du parti Musavat. Conscient des coups que le parti Musavat a subis à cause de moi, je démissionne de ce parti»