Bassaricyon gabbii

espèce de mammifères
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Bassaricyon de Gabb, Olingo de Gabb, Olingo commun

Bassaricyon gabbii
Description de cette image, également commentée ci-après
Bassaricyon de Gabb pris à la Monteverde Hummingbird Gallery , au Costa Rica, en février 2008.
0.0117–0 Ma
↓
2 collections
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Procyonidae
Genre Bassaricyon

Espèce

Bassaricyon gabbii
J.A. Allen, 1876

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Répartition géographique

Description de l'image B-gabbii geo.jpg.

Synonymes

Bassaricyon gabbii, le Bassaricyon de Gabb, mais plus connu sous les noms d’Olingo de Gabb ou Olingo commun, est une espèce de mammifère carnivore de la famille des procyonidés. Originaire d'Amérique centrale, il s’agit de l’espèce la plus commune de son genre[2], ainsi que la première décrite scientifiquement. C’est un animal discret qui vit dans la cime des grands arbres et consomme des fruits et du nectar. C’est une espèce encore très mal connue à l’état sauvage si bien que de nombreuses informations à son sujet entrent en contradiction les unes avec les autres. Comme son aire de répartition est vaste, il est classé « préoccupation mineure » par l’UICN, mais il est toujours menacé par la fragmentation de son habitat.

Dénominations

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Taxinomie

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Illustrations historiques de l'Olingo de Gabb.
Illustration du crâne issue de la publication de 1876[7].
Première illustration de l'espèce issue des notes de 1877[8].

L'espèce doit son nom à William More Gabb, qui a rapporté les spécimens (une peau et un crâne) au zoologiste Joel Asaph Allen[7],[8],[9],[10],[11].

Dans sa publication de 1876, Joel Asaph Allen décrit Bassaricyon comme nouveau genre et sa nouvelle espèce associée Bassaricyon gabbii au sein des Procyonidés, en se basant sur un unique crâne âgé[note 1] collecté par le professeur W. M. Gabb lors d'une étude scientifique au Costa Rica, la peau associée ayant été accidentellement égarée à ce moment-là[7].

Environ un an plus tard, en 1877, Allen publie une note complémentaire annonçant que la peau de ce même spécimen, une femelle adulte ou très âgée provenant de Talamanca au Costa Rica, a été retrouvée lors de la réorganisation des collections du National Museum et lui a été confiée par Spencer F. Baird, ce qui lui permet enfin d'en décrire en détail les caractères externes, la toison et la coloration[8].

Phylogénie

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Plusieurs études moléculaires récentes ont permis d'établir les relations phylogénétiques entre les procyonidés, notamment le genre des Olingos, illustrées dans le cladogramme ci-dessous[12],[2],[13] :

Procyonidae
Potos (Kinkajou)

Potos flavus (kinkajou)




Procyon (Ratons)

[Ratons laveur, crabier etc…]


Bassariscus (Bassaris)

[Bassaris, Cacomistle etc…]




Bassaricyon (Olingos)



Bassaricyon medius (Olingo de Choco)



Bassaricyon alleni (Olingo d’Allen)




Bassaricyon gabbii (Olingo de Gabb)




Bassaricyon neblina (Olinguito)



Nasua (Coatis)

[Coatis roux, brun etc…]





Populations et sous-espèces

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Pendant un temps, certains auteurs ne reconnaissaient qu'une seule espèce au sein du genre des olingos (Bassaricyon), Bassaricyon gabbii étant alors considérée comme la seule espèce reconnue du genre[14]. Une révision approfondie du genre a toutefois montré qu'il comprenait quatre espèces distinctes, dont l'Olingo de Gabb, Bassaricyon gabbii. Cette révision a également conduit à placer deux taxons autrefois considérés comme des espèces distinctes, Bassaricyon lasius et Bassaricyon pauli, en synonymie avec B. gabbii[2],[15].

Les plus proches parents de B. gabbii sont B. alleni et B. medius, deux espèces d'olingos des basses terres du Panama et du nord-ouest de l'Amérique du Sud. Les analyses phylogénétiques indiquent que B. gabbii a divergé de ces deux espèces il y a environ 1,8 million d'années[2].

Auparavant, trois sous-espèces étaient reconnues pour l'Olingo de Gabb, dont la sous-espèce nominale : B. g. gabbii, B. g. richardsoni et B. g. medius[14]. La révision du genre réalisée par Helgen et al. a toutefois conduit à revoir ce découpage taxonomique[2].

La population du nord du Nicaragua, correspondant au taxon B. g. richardsoni, présente notamment un pelage légèrement plus roussâtre que celui des individus du Costa Rica et de l'ouest du Panama. Cette population pourrait ainsi justifier la reconnaissance d'une sous-espèce distincte, pour laquelle le nom Bassaricyon g. richardsoni J.A. Allen, 1908 serait disponible. Toutefois, les auteurs de la révision considèrent que des examens et des analyses supplémentaires sont nécessaires avant de lui reconnaître formellement ce statut[2].

B. g. medius, autrefois considéré comme une sous-espèce de B. gabbii, est en moyenne plus petit que ce dernier. Les analyses morphologiques et génétiques ont montré qu'il constitue une espèce distincte, désormais reconnue sous le nom de Bassaricyon medius[2].

Deux autres formes, initialement décrites comme des espèces distinctes, ont également été réévaluées. Bassaricyon lasius Harris, 1932 a été décrit à partir d'une population provenant de la source du Rio Estrella, dans le sud du Cartago au Costa Rica[16]. Bassaricyon pauli Enders, 1936, quant à lui, repose sur un unique spécimen type. Ces deux formes ne se distinguent de Bassaricyon gabbii que par de légères variations de la couleur du pelage et de la longueur des poils et sont aujourd'hui considérées comme des synonymes de Bassaricyon gabbii[2]. Elles pourraient néanmoins être susceptibles d'être reconnues à l'avenir comme des sous-espèces, sous les noms de B. g. lasius et B. g. pauli[2]. Mais pour le moment, aucune sous-espèce n’est reconnue selon ITIS ()[17].

Description

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Un Olingo de Gabb sur une branche, à Monteverde au Costa Rica.

L'Olingo de Gabb est un animal arboricole au corps svelte, doté de pattes antérieures relativement courtes et de pattes postérieures plus longues[18],[19], lui donnant l’allure d’une sorte de singe. C'est la plus grande des espèces du genre[2],[19] et il possède une tête aplatie et arrondie avec un museau court, de grands yeux, ainsi que de petites oreilles arrondies mesurant de 2,5 à 4,4 cm[18],[11],[19]. Les deux sexes présentent une taille similaire et se ressemblent en l'absence de dimorphisme sexuel[20].

La fourrure est épaisse et douce, de couleur brun ou brun-gris sur la majeure partie du corps[18],[11], tandis que les parties ventrales vont d’une teinte couleur crème allant du clair au jaunâtre, mais ayant parfois un ton orangé[18],[11]. Le milieu du dos est généralement un peu plus sombre, traversé par une bande jaunâtre s'étendant de la nuque vers les oreilles[18],[11],[19]. La face présente un pelage grisâtre, l'animal possédant des yeux avec une iris couleur cannelle et des pupilles étroites et verticales[18],[11]. Son pelage est généralement moins roussâtre que celui des autres olingos, et ses anneaux caudaux sont un peu plus distincts[2].

La queue est longue, touffue à son extrémité, légèrement aplatie et comporte des anneaux discrets pouvant aller de 11 à 13[18],[11]. Contrairement au kinkajou, sa queue n'est pas préhensile, mais sert de balancier[11]. La plante des pattes est poilue, les orteils sont légèrement aplatis et se terminent par des griffes courtes et incurvées[18], les pattes postérieures mesurant environ 6,5 à 10 cm de long[11].

Le crâne est grand et large par rapport aux autres espèces du genre, avec des arcs zygomatiques proéminents, surtout chez les mâles, et une crête sagittale développée chez les plus vieux[19]. Les molaires et la bulle tympanique sont relativement petites, d’aventage que chez B. medius et B. alleni, tandis que les canines sont plus grandes[19]. L'espèce possède une paire de glandes anales odorantes capables de produire une substance chimique malodorante en cas de danger[18],[9]. Les femelles possèdent une seule paire de mamelles localisée sur l'arrière de l'abdomen, près des pattes postérieures[9].

La longueur tête-corps est entre 36 et 42 cm, ou une longueur totale de 35 à 47 cm, voire une longueur globale allant de 75 à 95, 5 cm ou de 78 à 97 cm[18],[19],[11] [20]. La longueur de la queue est comprise entre 38 et 48 cm, ou 40 et 48 cm, représentant environ 0,9 à 1,2 fois la longueur de la tête et du corps[18],[19],[11][20]. Le poids des adultes varie généralement de 1,2 à 1,4 kg, de 1,1 à 1,58 kg, ou de 970 à 1 500 g[18],[19],[11][20].

Écologie et comportement

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Répartition et habitat

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L'Olingo de Gabb se rencontre du Nicaragua au sud jusqu'au Panama, ainsi qu'au Costa Rica[2][21]. Il a parfois été signalé plus au nord, au Honduras et au Guatemala, bien que sa grande similarité avec le kinkajou, plus commun, puisse rendre ces signalements douteux[2] [21]. L'espèce est également mentionnée par certaines sources comme s'étendant du Nicaragua jusqu'en Bolivie avec une distribution plus éparse dans le bassin occidental de l'Amazone[20].

L'Olingo de Gabb fréquente principalement les forêts sempervirentes, à savoir les forêts de montagne et les forêts humides tropicales, ainsi que les lisières[2],[9][20]. Il préfère la canopée supérieure de la forêt et est rarement observé au sol [20]. Bien que certains individus aient été trouvés à des altitudes équivalentes au niveau de la mer[2] [21][20], l'espèce habite généralement les forêts de montagne et de piémont[2] [21], avec une plus forte concentration allant au-dessus de 1 000 mètres jusqu'à 1 700 ou 2 000 mètres d’altitude[2] [21] [9][20]. Par ailleurs, il semblerait éviter les zones perturbées par l'homme, les plantations et les zones de forêt secondaire[9], mais d’autres sources disent le contraire[22].

La limite orientale de son aire de répartition dans le centre du Panama se situe entre 81° et 80° de longitude Ouest[2]. On ignore encore s'il y entre en sympatrie avec Bassaricyon medius, si les deux espèces cohabitent dans une petite zone, s'il se produit une hybridation limitée ou si leurs aires de répartition sont nettement distinctes[2].

Activité et comportement social

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L'Olingo de Gabb est un animal principalement nocturne et arboricole[9][20], qui vit surtout dans la canopée. Pendant la journée, il dort dans des gîtes situés dans de grands arbres[9]. Son domaine vital est estimé à environ 23 ha[22].

Bien qu'il ait longtemps été considéré comme un animal solitaire, il est souvent rencontré par paires, et des groupes comptant jusqu'à six individus ont parfois été observés en train de s'alimenter ensemble dans de grands arbres fruitiers, manifestant ainsi un certain comportement social[9],[22][20][21]. Il passe le plus clair de son temps dans les arbres[9] et évite les kinkajous, ces derniers le chassant des arbres en raison de leur régime alimentaire proche induit par une apparence comparable, les deux genres étant relativement similaires[20]. Étant nocturne, il ne se confronte donc pas directement avec la plupart des primates[20].

L'Olingo de Gabb communique avec ses congénères à l'aide de sons[20]. Son cri a notamment été décrit comme comprenant deux notes distinctes[22]. L'espèce possède également des glandes de chaque côté de l'anus utilisées pour le marquage olfactif, dont la fonction pourrait être d'attirer des partenaires du sexe opposé ou de marquer son territoire[20]. En tant que mammifère, il est probable qu'il recoure également à des signaux visuels, tels que des postures corporelles, tandis que la communication tactile joue un rôle important entre rivaux, partenaires et entre mères et petits[20].

Alimentation

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Un Olingo d’abreuvant dans un abreuvoir à oiseaux.

L'Olingo de Gabb se nourrit principalement de fruits, en particulier de figues, et s'observe très souvent dans les arbres fruitiers[9],[2],[19],[21]. Au total, 15 essences de plantes différentes ont été recensées pour l'espèce au Panama. En outre, le nectar des fleurs, notamment celui du balsatier (Ochroma pyramidale), ainsi que les fleurs entières, mais aussi la sève ou d'autres fluides issus de végétaux ont un rôle prédominant dans son régime, en particulier au début de la saison sèche[9][20].

Bien qu'il soit principalement frugivore, il lui arrive également de capturer des insectes et de petits vertébrés, tels que des oiseaux, des mammifères, des amphibiens, des reptiles, des œufs et des arthropodes terrestres[15],[20], bien que Prange & Prange (2009) qualifient ces observations de rumeurs[9]. Des cas documentés attestent toutefois de la capture et de la mise à mort d'un écureuil multicolore (Sciurus variegatoides) dans la réserve biologique de Monteverde au Costa Rica, de la capture régulière de colibris, ainsi que de la consommation d'un péromyscus du Mexique (Peromyscus mexicanus)[9]. En captivité, l'espèce est en outre rapportée comme consommant considérablement plus de viande que le kinkajou et chassant activement des animaux à sang chaud[20].

L'Olingo de Gabb joue un rôle de disperseur mineur de graines[20]. Par son régime également insectivore et carné, il peut également influencer les populations de petits vertébrés qu'il chasse, de la même manière qu'il est affecté par les populations de grands carnivores qui le prédatent[20]. En tant que compétiteur avéré du kinkajou (Potos flavus), il entre parfois en concurrence indirecte avec de nombreuses espèces de primates diurnes se nourrissant de fruits[20].

Une forte concurrence pour les ressources disponibles est supposée entre l'Olingo de Gabb et le kinkajou, qui partagent en partie le même biotope[9][20]. Il est admis que le kinkajou, dont l'aire de répartition est beaucoup plus vaste et qui est plus fort, le refoule vers des zones aux ressources plus limitées ou le chasse de ses arbres préférés lorsque les ressources viennent à manquer[9],[22].

Reproduction et cycle de vie

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La reproduction a lieu pendant la saison sèche ou toute l'année selon les sources disponibles[9],[20]. Les habitudes de reproductions de l’espèce sont encore mal caractérisées, mais l’on sait que les mâles se montrent peu tolérants entre eux en captivité[20]. La mise bas intervient après une période de gestation d'environ 2,5 mois, soit de 73 à 74 jours[9][20].

La femelle donne naissance à un seul petit, qui naît nu avec les yeux fermés pour un poids d'environ 55 g[9][20]. Les yeux s'ouvrent vers l'âge de 27 jours[20]. Les jeunes commencent à consommer de la nourriture solide autour de 2 mois, âge auquel intervient probablement le sevrage, et les soins aux jeunes sont assurés exclusivement par les femelles, sans implication parentale signalée de la part des mâles[20]. L'espèce atteint sa maturité sexuelle entre 21 et 24 mois[20]. Capable de se reproduire au moins une fois par an[20], l’olingo peut vivre jusqu'à 25 ans en captivité, avec une espérance de vie en liberté estimée à environ 10 ans[9][20].

Parmi les prédateurs susceptibles de s'attaquer à l'Olingo de Gabb, en particulier les jeunes ou lorsqu'ils se retirent dans leurs gîtes à la tombée du jour, figurent le jaguarundi (Herpailurus yaguarondi), l'ocelot, le jaguar, de grands serpents comme les boas[9][20] ainsi que la tayra (Eira barbara)[9]. Les humains sont également connus pour les tuer, bien que ce ne soit pas pour leur chair, les populations autochtones de l'Amazonie considèrent parfois les olingos comme dangereux et les tuent à vue[20].

L’Olingo et l’Homme

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Un Olingo traversant un fil en pleine nuit au Costa Rica.

Menaces et conservation

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L'espèce est évaluée globalement comme « préoccupation mineure » (Least Concern, LC) par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) en raison de sa vaste aire de répartition, bien que les populations soient supposées en déclin en raison de la perte de son habitat forestier[21]. L'espèce est présente dans de nombreuses zones protégées de son habitat, telles que le parc international La Amistad au Costa Rica et au Panama[21] et s'adapte bien aux nouvelles conditions de vie même après une modification de son milieu, malgré quelques rétissences.

La principale menace pesant sur les populations locales demeure la déforestation et la perte d'habitat[20], bien que cela ne menace pas encore l'espèce dans son ensemble[21]. Par ailleurs, l'olingo est inscrit à l'annexe III de la CITES[20]. L'espèce demeure par ailleurs très mal connue à l'état sauvage[21].

Importance économique pour l'homme

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L'Olingo de Gabb n'a pas d'importance économique directe connue pour l'homme[20]. Il peut parfois voler des fruits dans les exploitations agricoles comme des vergers, mais sa population est suffisamment petite pour ne pas constituer une menace majeure pour l’industrie[20]. Certains individus sont capturés pour être vendus comme animaux de compagnie[21] ou pour alimenter les parcs zoologiques[21].

Notes et références

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  1. ↑ L'holotype, enregistré sous le numéro 14 214

Références

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    L’ouvrage affiche « Olingo de Gapp », il s’agit probablement d’une erreur de rédaction.
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  8. 1 2 3 (en) Joel Asaph Allen, « Additional note on Bassaricyon gabbii », Proceedings of the Academy of Natural Sciences of Philadelphia,‎ , p. 267 (lire en ligne, consulté le )
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  13. ↑ (en) Chris J. Law, Graham J. Slater et Rita S. Mehta, « Lineage Diversity and Size Disparity in Musteloidea: Testing Patterns of Adaptive Radiation Using Molecular and Fossil-Based Methods », Systematic Biology, vol. 67, no 1,‎ , p. 127–144 (ISSN 1063-5157, PMID 28472434, DOI 10.1093/sysbio/syx047)
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Voir aussi

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Liens externes

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