Olivier Brouzet

joueur français de rugby à XV

Olivier Brouzet, né le à Béziers (France), est un joueur international français de rugby à XV évoluant au poste de deuxième ligne. Il est sélectionné à 71 reprises en équipe de France.

Olivier Brouzet
Description de cette image, également commentée ci-après
Olivier Brouzet en .
Fiche d'identité
Naissance (53 ans)
Béziers (France)
Taille 2,04 m (6 8)
Surnom La Brouze
Poste Deuxième ligne
Carrière en junior
PériodeÉquipe 

0000-1990
RC Seyssins
FC Grenoble
Carrière en senior
PériodeÉquipeM (Pts)a
1990-1996
1996-2000
2000-2002
2002-2004
2004-2005
FC Grenoble
CA Bordeaux Bègles
Northampton Saints
AS Montferrand
Stade français Paris



27 (5)[1]
28 (10)[2]
Carrière en équipe nationale
PériodeÉquipeM (Pts)b
1994-2003 France 71 (10)[3]

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le 7 février 2026.

Biographie

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Famille

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Olivier Brouzet est le fils de Yves Brouzet[4], athlète français qui détient le record français de lancer du poids de 1973 à 2007[5]. Il est marié à Valérie Cousset une joueuse de handball internationale espoir qui a évolué en D1 à Mios-Biganos[6]. Leur fils, Hugo, est champion du monde jeunes de handball en 2017[7] et a signé en 2019 son premier contrat professionnel au Chambéry Savoie Mont Blanc Handball[8]. Olivier Brouzet est aussi l'oncle de Thomas Jolmès[9].

Carrière sportive

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Olivier Brouzet commence le rugby au RC Seyssins avant de continuer au FC Grenoble[10]. Il fait ses débuts en équipe première en 1990[11]. Il fait partie de l'équipe des Mammouths de Grenoble[12] qui est vice-champion de France 1993[13],[14], défait 14 à 11 par le Castres olympique sur une erreur d'arbitrage[15], dans une finale considérée comme l'un des plus gros scandales du rugby français[16]. Il marque également un essai qui sera refusé aux Mammouths grenoblois ce soir-là[17].

Le , il joue son premier match avec les Barbarians français contre les Barbarians au stade Charlety à Paris. Les Baa-Baas s'imposent 35 à 18[18].

Il reste au FC Grenoble jusqu'en 1996 lorsqu'il part jouer au Club athlétique Bordeaux Bègles Gironde où il reste quatre saisons jusqu'en 2000[11]. Puis il passe deux saisons en Angleterre avec les Northampton Saints[19], avant de revenir en France deux saisons avec l'AS Montferrand et une saison avec le Stade français Paris[20],[21].

En , il est sélectionné une deuxième et dernière fois avec les Barbarians français pour jouer contre l'Australie au stade Jean-Bouin à Paris[22]. Les Baa-Baas s'inclinent 15 à 45[23].

En 2005, il participe avec le Stade français à la finale de Coupe d'Europe face au Stade toulousain au Murrayfield Stadium à Édimbourg. Il commence le match sur le banc puis remplace Mike James à la 54e minute. À l'issue du temps réglementaire, les deux équipes sont à égalité, 12 à 12, mais les toulousains parviennent à s'imposer 12 à 18 à l'issue des prolongations[24].

Il travaille pour l'Union Bordeaux Bègles en tant que directeur du développement auprès du président Laurent Marti de 2007 au [25].

Statistiques en équipe nationale

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Palmarès

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En club

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En équipe nationale

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Notes et références

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  1. « Olivier Brouzet », sur cybervulcans.net (consulté le ).
  2. « Olivier Brouzet » [archive du ], sur itsrugby.fr (consulté le ).
  3. (en) « Olivier Brouzet » [archive du ], sur espnscrum.com (consulté le ).
  4. « Mort d'Yves Brouzet », sur liberation.fr, (consulté le ).
  5. Emmanuel Quintin, « Disparition tragique d'Yves Niaré », sur sport24.lefigaro.fr, (consulté le ).
  6. « Mariages chez les 73/74 », Hand mag, Fédération française de handball, (consulté le ).
  7. Maxime Thomas, « Champion du monde ! », sur handnews.fr, (consulté le ).
  8. « Hugo Brouzet signe son contrat pro au Chambéry Savoie Mont-Blanc Handball », sur francebleu.fr, (consulté le ).
  9. Le Journal du Rugby n°21 - Juin 2012 - Page 31, « FCG : Thomas Jolmes a tout d’un grand », sur ledauphine.com (consulté le ).
  10. Dauphiné-Libéré du 17 septembre 2018, Suppl. Sports Magazine p. 12.
  11. 1 2 « Olivier Brouzet », sur rugby-guide.com (consulté le ).
  12. Escot et Rivière 2009, p. 268.
  13. Richard Escot, « Le Top 5 des finales les plus marquantes », sur lequipe.fr, (consulté le )
  14. Réginald Mouyan, « Michel Ringeval (Part 2): « Au bout d'un quart d'heure, j'ai compris qu'on en gagnerait pas» », Le Sport Dauphinois, (lire en ligne, consulté le )
  15. Clément Garioud, « Ces sombres affaires qui ont entaché la réputation du rugby français », sur actu.fr, (consulté le ).
  16. Le Journal du Rugby n°21 - Juin 2012 - Page 31, « "Merluche sort les couteaux !" », sur fr.1001mags.com/, 21 de juin 2012 (consulté le ).
  17. Simon Valzer, « Combien de fois Bayonne s’est imposé dans la capitale ? », sur rugbyrama.fr, (consulté le ).
  18. « Barbarian Rugby Club vs Barbarians Britanniques », sur barbarianrugbyclub.com (consulté le ).
  19. « Finale UBB – Northampton : l’ancien international Olivier Brouzet a joué pour Bègles et les Saints, il livre ses souvenirs » Accès payant, Sud Ouest, (consulté le ).
  20. (en) « Brouzet to miss rest of World Cup », sur edition.cnn.com, (consulté le ).
  21. « Le dernier rêve de Brouzet », Le Parisien, (consulté le ).
  22. « Les Barbarians trop tendres », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le ).
  23. « Barbarian Rugby Club vs Australie », sur barbarianrugbyclub.com (consulté le ).
  24. (en) « Toulouse Crowned Kings Of Europe », sur historical-stats.epcrugby.com, (consulté le ).
  25. Arnaud Carré, « Top 14 – UBB : Olivier Brouzet part vers "une troisième vie" », sur www.francebleu.fr, France Bleu Gironde, (consulté le ).

Annexes

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Bibliographie

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Liens externes

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