Ordre des Servites de Marie

ordre religieux

L'ordre des Servites de Marie (en latin : Ordo Servorum Beatae Virginis Mariae) est un ordre mendiant de droit pontifical.

Ordre des Servites de Marie
Image illustrative de l’article Ordre des Servites de Marie
Institut de droit pontifical
Approbation pontificale 11 février 1304
par Benoît XI
Institut ordre mendiant
Type contemplatif & apostolique
Règle règle de saint Augustin
Structure et histoire
Fondation
Florence
Fondateur Sept fondateurs dont Alexis Falconieri
Abréviation O.S.M.
Patron Notre-Dame des Douleurs et Saint Joseph (Nouveau Testament)
Site web site officiel
Liste des ordres religieux

Vers 1233, sept marchands florentins quittent leurs richesses pour vivre ensemble la pauvreté et la fraternité. Ils prennent le nom de Serviteurs de Marie, désirant se mettre sous sa protection. Attachés au service des nécessiteux et des malades dès avant la création de leur fraternité, les sept fondateurs se tournent également vers l'image de Marie au pied de la Croix.

Approuvé en 1304, l'ordre des Servites de Marie est fondé par « sept frères laïcs » canonisés « comme un seul homme »[1] et célébrés ensemble le .

Histoire

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La légende des origines

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La source principale pour connaître l'histoire de la création de l'ordre des Servites de Marie est la Légende des Origines[2],[3],[4] qui a probablement été écrite entre 1317 et 1318 par le frère Pierre de Todi qui fut le huitième prieur général de l'ordre de 1314 à 1344.

Selon cet 'auteur, l'ordre est né en 1233 (paragraphe 12), la même année où naquit saint Philippe Benizi, futur prieur général de l'ordre qui fit toutes les démarches pour que l'ordre soit définitivement approuvé par Rome. « Il faut savoir qu'il y avait dans la province de Toscane et la ville de Florence sept hommes, dignes de vénération et d'honneur, que Notre-Dame réunit. » (paragraphe 15). Ces hommes étaient de situations différentes : célibataires, veufs, de liens de mariage dissouts pour mener une vie religieuse (paragraphe 16). Avant de tout quitter, ils étaient marchands (paragraphe 17). Ils fréquentaient une des sociétés en l'honneur de la vierge Marie, la plus grande et la plus réputée, appelée la « Société majeure de notre Dame, d'où ils firent le choix de leur nouvelle vie » (paragraphe 18).

« Mus par la grâce de Dieu, ils avaient confirmé leur ferme volonté d'aller vivre ensemble, en embrassant définitivement, pour le salut de leurs âmes, l'état de pénitence [...] Ayant décidé de ne rien garder pour eux-mêmes au moment de se réunir, ils laissèrent à leurs familles le nécessaire et distribuèrent le reste aux pauvres et aux églises ». Ils allèrent habiter ensemble une maisonnette « en dehors de la porte de la ville » de Florence : « elle était située à un angle du cimetière des frères mineurs » (paragraphe 31). Dès le début, « ils furent aussitôt communément appelés par les gens : frères Serviteurs de la bienheureuse Vierge Marie » (paragraphe 32). Cependant, de nombreuses personnes venaient les voir ce qui gênait la vie contemplative à laquelle ils aspiraient (paragraphe 40), d'où leur départ pour le Mont Senario, à huit milles environ de Florence (paragraphe 41). Malgré cela, du fait de leur réputation, d'autres hommes les rejoignent pour se joindre à eux (paragraphes 45 à 49).

Pour autant, les premiers frères ne vécurent pas repliés sur eux. Au delà d'aller mendier à tour de rôle pour ramener de quoi manger à la petite communauté, ils allèrent notamment écouter les prêches du dominicain saint Pierre de Vérone à Florence, en 1244. Ils se lièrent et il authentifia leur façon de vivre. Il pria Marie et, dans un songe, elle lui indiqua l'habit que les frères devraient porter (noir en signe d'humilité et en mémoire des souffrances de la Vierge au pieds de la Croix), la règle de saint Augustin qu'ils devraient désormais suivre, et lui confirma le nom de leur nouvel ordre naissant (paragraphes 50 à 53). C'est à ce moment que saint Philippe Benizi, âgé de 21 ans, entra dans l'ordre (paragraphe 55) dont il deviendrait le prieur général et dont il assurerait la survie et pour lequel il ferait les démarches pour qu'il soit définitivement reconnu par la papauté.

Sources hagiographiques ultérieures

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D'autres auteurs ultérieurs ont apporté des compléments qui, parfois, diffèrent de la Legenda.

Ainsi est-il dit que l'ordre est fondé le à Florence par sept marchands nommés Bonfils Monaldi, Bienvenu Manetti, Manet dell’Antella, Amédée Amidei, Sostène Sostegni, Hugues Uguccioni et Alexis Falconieri. Après avoir obtenu l'accord d'Ardengo Trotti, évêque de Florence[5], ils se retirent d'abord dans un ermitage en dehors de la ville appelé la Camarzia, à Caffagio, près de la porte de la ville.

Concernant la création de l'ordre, le récit hagiographique affirme que le Vendredi saint , la Vierge apparaît aux sept premiers frères, tenant dans ses mains des vêtements noirs ; elle est accompagnée par des anges dont certains portent différents instruments de la Passion, un d'entre eux tient une palme et un autre un écusson avec les mots Serviteurs de Marie, gravés en lettres d'or. La Vierge leur dit qu'elle veut que les frères portent un habit noir, qui symbolise les douleurs qu'elle a ressenties lors de la Passion du Christ, et qu'ils observent la règle de saint Augustin[6],[7]. Ce fait est également relaté par Alphonse de Liguori dans son livre Les Gloires de Marie, et il ajoute que la Vierge leur dit de méditer souvent ses douleurs s'ils voulaient lui être agréables[8]. C'est pourquoi l'iconographie religieuse représente le plus souvent les sept fondateurs ensemble devant cette vision[9].

Les études contemporaines

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Selon Andrea Dal Pino[10] et son ouvrage de référence utilisant la méthode historico-critique, ayant étudié des textes d'époque, les sept marchands s'inscrivent dans le courant spirituel qui suit la Réforme Grégorienne. A cette époque des mouvements animent le clergé et des laïcs pour revenir à la pauvreté de l'Evangile, cela entraînera la création de courants hérétiques (Vaudois, Patarins, Albigeois,...) mais aussi des sociétés laïques de pénitents s'attachant à suivre le Christ et de nouveaux ordres religieux mendiants. C'est ainsi que saint François d'Assise (1211 et 1220) puis saint Dominique (1220) viennent prêcher à Florence où s'installent Franciscains (1218) et Dominicains (1220). C'est dans cet esprit que les sept décident de quitter leurs richesses pour vivre une vie de pauvreté, de mendicité, de pénitence et de fraternité dans un contexte italien d'extension du commerce et du pouvoir de l'argent, mais aussi de guerres récurrentes entre partisans du Pape (Guelfes) et partisans de l'empereur germanique (Gibelins).

Ils prennent le nom de Serviteurs de Marie pour que la Mère de Dieu soit leur avocate et présente leurs prières à son Fils (Marie Auxiliatrice). A l'origine, ils ne pensent pas à créer un nouvel ordre, mais en 1244, à la demande de l'évêque Ardengo de Florence, ce qu'ils vivent est observé et authentifié par le dominicain saint Pierre de Vérone. Toujours selon Andrea Dal Pino, il semble que ce soit à ce moment que leur vêtement leur soit donné : un vêtement de type dominicain mais de couleur noire en mémoire de Marie au pied de la Croix. C'est également à ce moment qu'ils commencent à adopter la Règle de saint Augustin, que le Pape Innocent IV donne aux nouvelles communautés de cette époque.

Selon cet auteur, c'est seulement après l'intervention de saint Pierre de Vérone et l'authentification de leur démarche que, à partir de 1245 (et de toute façon avant la mort de l'évêque Ardengo, le 3 mai 1247), les sept partent s'installer au Mont Senario, à 18 km de Florence[10], sur un terrain proposé par ledit évêque Ardengo (propriétaire d'une partie du Mont depuis 1241) pour une vie de contemplation et de pénitence dans la pauvreté individuelle et collective. C'est l'origine du Couvent du Mont Senario (considéré comme berceau de l'ordre). Cependant, l'éloignement de la ville n'empêche pas d'autres hommes de les rejoindre et les sept fondateurs sont autorisés à accepter de nouveaux frères. Vers 1249, plusieurs d'entre eux reviennent à Caffagio et, début 1250, ils obtiennent les autorisations pour fonder le couvent[10] puis la basilique de la Santissima Annunziata.

De plus, outre la recomposition de l'histoire de la création de l'ordre, Andrea Dal Pino s'intéresse à l'identité des sept premiers frères. En effet, l'exemplaire de la Legenda qui nous est parvenu est incomplet à ce sujet. Il constate que trois listes différentes nous sont parvenues. L'une est soutenue par un faux, l'autre est davantage une liste des premiers prieurs de l'ordre. En conséquence, sa préférence va pour la liste établie en 1465 par le frère Paolo Attavanti. Les sept étaient donc : Bonusfilius, Bartholomaeus, Johannes, Benedictus, Gerardinus, Ricoverus, Alexius.

Vers l'approbation définitive

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La première approbation de l'ordre avait été donnée le par le cardinal Raniero Capocci, légat pontifical en Toscane[11]. Le 18 février 1250, le cardinal Pietro, titulaire de S.Giorgio in Velabro, autorise la communauté servite d'accepter des partisans de Frédéric II et de les absoudre d'excommunication. De plus, il autorise l'évêque de Sienne de permettre la première pierre de la future église que les Servites érigeront à l'extérieur de Florence[12]. Le , Innocent IV nomme le cardinal Guglielmo Fieschi comme cardinal protecteur de l'ordre. Le pape suivant, Alexandre IV, adresse trois lettres à l'ordre (les 19 et 26 mai 1255, le 23 mars 1256). Cette dernière lettre est la bulle Deo Grata et hominibus placita sacra vestra religio qui place les Servites et les lieux où ils officient sous la protection du Siège apostolique de Rome[13]. Il permet ainsi aux religieux d'accepter les couvents qui leur seraient offerts, et d'avoir des églises et des monastères[5]. A la suite, d'autres couvents servites sont fondés à Sienne, Città di Castello, Borgo San Sepolcro[10],...

Après l'élection de saint Philippe Benizi comme prieur général des servites, le , l'ordre connaît des difficultés. L'Église interdit la mendicité aux ordres mendiants (et autres), ils doivent donc trouver d'autres ressources. De plus, le deuxième concile de Lyon de 1274 veut exécuter les directives du quatrième concile du Latran qui interdit la fondation de nouveaux ordres religieux et ordonne la suppression de tous les ordres mendiants non encore approuvés par le Saint-Siège. En 1276, Innocent V adresse une lettre à saint Philippe Benizi pour l'informer que son ordre est supprimé. Philippe Benizi plaide brillamment sa cause à Rome, et l'ordre est rétabli par le pape Jean XXI. Bien que ses successeurs continuent à favoriser l'ordre, l'approbation définitive n'est accordée que le par la bulle Dum levamus de Benoît IX[14].

Le développement de l'ordre

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Au XIVe siècle, les princes veulent imposer leur pouvoir à l'intérieur des ordres religieux. Cependant l'ordre continue de croître avec quatre provinces servites : Toscane, Ombrie, Romagne et Allemagne (qui disparaitra au moment de la Réforme protestante). Il y a un collège servite à Paris dont les étudiants deviendront des formateurs de jeunes religieux ou parfois des prieurs généraux de l'ordre des Servites de Marie. L'ordre accorde déjà une place importante aux études[15]. Il est également à noter qu'au début de ce XIVe siècle, Julienne Falconieri, petite nièce d'Alexis, un des sept, crée les soeurs servites mantelées, première communauté féminine servite.

Au XVe siècle, en pleine renaissance italienne, l'ordre connait un renouvellement spirituel et un élan missionnaire. Une branche nouvelle apparait, rétablissant le mode de vie austère des fondateurs et formant la Congrégation de l'Observance, sans pour autant se séparer de la branche principale[15]. Il est à noter qu'en 1424, le pape Martin V promulgue la bulle Apostolicae Sedis Providentia permettant à des laïcs célibataires ou mariés, hommes ou femmes, ainsi qu'à des diacres ou prètres séculiers, sensibles à la spiritualité des Servites, de rejoindre leur nouveau Tiers-Ordre (désormais appelé Ordre Séculier).

Au XVIe siècle, le Concile de Trente est l'événement majeur du siècle. Les Servites y sont représentés par leur prieur général et par dix-huit théologiens. En 1570, saint Pie V réalise la fusion complète entre la Congrégation de l'Observance et l'ordre ancien. Cinq ans après, en 1575, les ermites du Mont Senario sont rétablis (jusqu'en 1778). A la fin du siècle, une province française est créée en Provence. Le Bienheureux Jean François Faese est victime des guerres de religion[15].

La croissance de l'ordre se poursuit au XVIIe siècle, avec la création des provinces d'Autriche et d'Espagne. En 1689, le frère Arrighetti, prieur général, proclame Notre-Dame des Douleurs comme patrone principale de l'ordre. En 1692, les Servites sont 72 en France[15].

La première moitié du XVIIIe siècle voit la création des provinces de Bohême et de Hongrie. En 1750, l'ordre atteint sa taille maximale avec 14 provinces (dont 8 en Italie), plus de 250 couvents et 2731 religieux. Mais dès 1770, il n'y a plus de Servites en France. Après avoir subi la peste à Marseille et Aix entre 1720 et 1722, la réduction du nombre de leurs maisons par l'évêque, les mesures vexatoires de l'administration royale, la Commission des Réguliers instituée par Louis XV interdit aux ordres de taille modeste d'accueillir de nouveaux membres. L'esprit anti religieux s'étend en Europe. En particulier, les provinces de Toscane et d'Autriche doivent lutter contre l'adversité[15].

Au XIXe siècle, la Révolution française à peine achevée, Napoléon Bonaparte prend le pouvoir et s'impose en Europe. Même si le frère servite Caselli assiste le cardinal Ercole Consalvi qui négocie le concordat avec l'empereur, la situation est critique pour l'ordre qui semble devoir disparaître. En 1852, les Servites s'implantent aux États-Unis, mais en 1885, il n'y a plus que 356 religieux répartis en 6 provinces[15]. Malgré ce contexte, le , le pape Léon XIII canonise ensemble les sept fondateurs de l'ordre, « comme un seul homme » au motif qu'ils avaient été un modèle d'unité dans la piété et la fraternité. Cette canonisation collective n'avait pas d'autre précédent dans l'Histoire de l'Église, en dehors de quelques martyrs tués ensemble[16].

Au début du XXe siècle, en 1920, il y a 536 Servites. La croissance reprise en 1888 se poursuit avec un sens missionnaire qui internationalise l'ordre en Belgique et en France, au Québec et au Mexique, en Amérique du Sud, en Afrique, en Asie et en Océanie[15].

Activités et diffusion

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Les Servites se dédient au service des malades, des nécessiteux, à des paroisses et à des lieux de pèlerinages, ils vivent la pauvreté, la simplicité et la fraternité en paroisses, en prieurés ou en couvents. De plus, les Servites de Marie accordent une place importante aux études[17] ; outre l'enseignement, ils s'investissent tout particulièrement dans la théologie mariale[18]. D'ailleurs ils possèdent et animent l'université Marianum à Rome.

Historiquement, ils ont diffusé le culte de Notre-Dame des sept Douleurs avec des dévotions comme le chapelet des sept Douleurs ou le scapulaire de Notre-Dame des sept Douleurs.

Ils sont présents en :

La maison généralice est à Rome.

En 2015, l'ordre comptait 872 religieux dont 587 étaient prêtres, dans 150 maisons[24].

Congrégations agrégées

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Plusieurs congrégations religieuses féminines sont agrégées aux servites[25].

Servites illustres

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Saints

Bienheureux

Autres

Notes et références

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  1. D'après la bulle de canonisation de Léon XIII (1888).
  2. Ordre des Servites de Marie, « Légende des Origines », sur Servidimaria.net (consulté le )
  3. Titre complet : La Legenda de origine Ordinis fratrum Servorum.
  4. Institut de Recherche et de Documentation Pédagogique, Conférence Intercantonale de l'Instruction Publique de la Suisse Romande et du Tessin, « Définition du mot Légende » (consulté le )
  5. 1 2 Hippolyte Hélyot, Dictionnaire des ordres religieux : ou histoire des ordres monastiques, religieux et militaires, t. III, Petit-Montrouge, Ateliers Catholiques, (lire en ligne), p. 537 et 540.
  6. Sostène Ledoux, Histoire des sept saints fondateurs de l'ordre des Servites de Marie, Delhomme et Briguet, (lire en ligne), p. 199-200.
  7. Pieuse association des malades et des serviteurs des malades, Vic & Amat, (lire en ligne), p. 206.
  8. Saint Alphonse de Liguori, Les Gloires de Marie, 169 p. (lire en ligne), partie II, chap. IX (« Discours sur les douleurs de Marie »).
  9. Charles Cahier (S.J), Caractéristiques des saints dans l'art populaire, t. II, Paris, Poussielgue Frères, (lire en ligne), p. 471 & 485.
  10. 1 2 3 4 Andea Dal Pino, Un groupe évangélique au XIIIe siècle, Cap-Rouge, Québec, Canada, Les Éditions Servites, , 114 p..
  11. (it) L'Ordine dei Servi di Maria nel primo secolo di vita, Florence, , p. 190.
  12. Andrea Dal Pino, Un groupe évangélique au XIIIè siècle, Cap-Rouge, Québéc, Canada, Les éditions servites, , p. 47
  13. Andrea Dal Pino, Un groupe évangélique au XIIIè siècle, Cap-Rouge, Québec, Canada, Les éditions servites, , p. 50 et 51
  14. (en) Patrick Griffin, « Order of Servites », dans Catholic Encyclopedia, vol. 13, Boston, D. Appleton & Company, (lire en ligne) (consulté le ).
  15. 1 2 3 4 5 6 7 Noël Rath, Revue Vie Servite, Publication des Servites de Marie, Province du Canada, de la Belgique et de France, no 52,
  16. Noël Rath, Servites de Marie, Fraternels sur les routes humaines, Mundolsheim, Le Signe Éditions - Théoéditions, , 2e éd., 36 pages (ISBN 978-2-7468-4966-2), p. 30.
  17. Alexis Brault et Noël Rath, Simples et Fraternels, les Servites de Marie, Montréal et Paris, Édition conjointe par les éditions Paulines et Médiaspaul, , 125 p. (ISBN 2-89039-973-7), p. 93 à 97.
  18. 208e chapitre général de 1983, Faites tout ce qu'il vous dira, Montréal, Québec, Canada, Éditions Paulines, , 125 p. (ISBN 2-89039-973-7).
  19. « Conférence régionale Europa », sur servidimaria.net (consulté le ).
  20. « Conférence régionale America », sur servidimaria.net (consulté le ).
  21. « Conférence régionale del Sud America », sur servidimaria.net (consulté le ).
  22. « Conférence régionale Africa », sur servidimaria.net (consulté le ).
  23. 1 2 « Conférence régionale Asia », sur servidimaria.net (consulté le ).
  24. (it) Annuaire pontifical, Vatican, Librairie éditrice vaticane, (ISBN 978-88-209-8522-6).
  25. « congrégations religieuses », sur servidimaria.net (consulté le ).
  26. Saint Alexis Falconieri et les sept fondateurs de l’ordre des Servites de Marie fêtés le 17 février

Voir aussi

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