Palette à fard
La palette à fard est un artéfact archéologique de l'Égypte antique, sur la surface duquel étaient broyés des pigments destinés à la préparation de cosmétiques[2],[3]. Dans l'Égypte prédynastique, les premières palettes spécialement façonnées apparaissent pendant la culture badarienne ; au Nagada I dominent les exemplaires rhomboïdaux, tandis qu'au Nagada II deviennent courantes les formes de poisson, de tortue, d'oiseau ou de bouclier[4],[5]. Au Nagada III, aux palettes d'usage courant s'ajoutent de grandes pièces sculptées en relief, dites cérémonielles, parmi lesquelles figure la palette de Narmer[6],[7].

En dehors de l'Égypte, le terme de palette cosmétique est employé pour de petits récipients concaves de l'âge du fer découverts dans le Levant méridional, bien que leur emploi pour la préparation de cosmétiques ne soit pas directement démontré ; un exemplaire en pierre d'époque parthe provient de Mésopotamie[8],[9]. Au Gandhara, le même terme désigne de petits plats concaves en pierre diffusés surtout dans le nord-ouest du Pakistan[10].
Fonction et matériaux
modifier
La malachite est le matériau colorant le plus fréquemment attesté sur les palettes provenant de sépultures prédynastiques ; de la galène, de l'hématite et de l'ocre rouge ont également été retrouvées, tandis qu'à Adaïma des traces de malachite conservées sur le visage de certains défunts montrent que le pigment vert était appliqué sur le visage[4]. Pour broyer les pigments, on utilisait de petits galets polis, souvent en jaspe brun ou noir, retrouvés dans les sépultures avec les palettes ; l'usage répété a creusé de profondes dépressions dans certains exemplaires et a émoussé les bords de fracture d'autres pièces, ce qui montre que des objets ont continué à être utilisés après avoir été cassés[4]. Les exemplaires prédynastiques de la collection égyptologique du musée des Confluences à Lyon portent des traces d'utilisation sur les deux faces, des creux, des rayures dues au broyage, des résidus de pigment vert ou rouge et des pâtes blanches ou brunes ; sur le bord de certains trous, des traces de frottement sont dues à la suspension de l'objet[12].
Baduel rattache le contexte archéologique de ces objets à la peinture corporelle et à une symbolique variant selon la couleur employée ; cette dimension sociale ou symbolique doit toutefois être distinguée des usages directement attestés par les traces matérielles[12].
À partir de la période badarienne, en Haute-Égypte, presque toutes les palettes furent taillées dans la pierre gris-vert provenant du Ouadi Hammamat[3]. Les appellations ardoise et schiste, fréquentes dans la bibliographie ancienne, sont géologiquement impropres ; Stevenson désigne ce matériau comme de la grauwacke, une roche sédimentaire clastique comprenant notamment des variétés à grain fin, dont la pélite[3]. Le calcaire fut également employé : un exemplaire du musée égyptologique de Turin (Suppl. 4034/01), découvert à Héliopolis, est daté du Nagada IIC–IIIA[13]. Le quartz est lui aussi attesté par un exemplaire rectangulaire provenant de la tombe 1 de Tamit et conservé au musée égyptologique de Turin (Provv. 3661)[14].
- Palette à fard en calcaire provenant d'Héliopolis, Nagada IIC–IIIA ; Musée égyptologique de Turin (Suppl. 4034/01)[13]
- Palette à fard en grauwacke, Nagada I–IIA, 3900–3650 av. J.-C. ; Musée égyptologique de Turin (Suppl. 634)[15]
Dans l'Égypte antique
modifier
Origines et premiers exemplaires
modifier
Des surfaces de pierre utilisées pour broyer des substances colorées sont attestées en Égypte dès des sites du Paléolithique et du Néolithique ; pendant la période badarienne apparaissent des palettes spécialement façonnées, souvent allongées et pourvues d'encoches aux extrémités[3]. Au Nagada I prédominent les formes rhomboïdales, dont la longueur va d'environ deux centimètres à plus de soixante-dix centimètres ; certains exemplaires se terminent par des cornes ou par une tête d'oiseau[4]. Un exemplaire en grauwacke du Musée égyptologique de Turin (Suppl. 17504), découvert à Gebelein, est daté de 3900–3700 av. J.-C.[17]
Dans les sépultures d'enfants comme d'adultes, les palettes se trouvent généralement près des mains ou du visage du défunt ; dans les cimetières prédynastiques étudiés, elles apparaissent en moyenne dans environ 15 % des tombes, bien que les pillages aient pu réduire le nombre d'exemplaires conservés dans le mobilier funéraire[6]. Elles sont plus fréquentes dans les tombes féminines, tout en étant également présentes dans des sépultures masculines ; la majorité ne provient pas des tombes aux mobiliers les plus riches[6].
La longue durée d'utilisation de certains exemplaires rend les palettes moins fiables que la céramique comme indicateurs chronologiques[4].
- Palette à fard rhomboïdale du Nagada I, illustrant l'un des types caractéristiques de cette phase[4].
- Palette en forme d'embarcation en grauwacke, 10,7 × 4,6 cm, fin du Nagada I, vers 3700–3600 av. J.-C., provenant d'El Ma'mariya ; Brooklyn Museum (07.447.613). Le catalogue du musée signale des traces d'utilisation[18].
- Palette en pélite en forme de tortue, 20,2 × 16,2 × 0,7 cm, Nagada I, avec des yeux incrustés d'os, dont l'un est perdu ; British Museum (EA37913)[19].
Période de Nagada
modifier
À la fin du Nagada I, les formes rhomboïdales diminuent en nombre ; au Nagada II deviennent courantes les palettes en forme de poisson, de tortue ou d'oiseau, ainsi que les palettes scutiformes, c'est-à-dire en forme de bouclier, souvent terminées par deux têtes d'oiseau opposées[21]. Parmi les exemplaires décorés de cette période figure la palette de Gerzeh, provenant de la tombe 59 de Gerzeh et datée du Nagada IIC–D1[20]. Un trou percé près du bord pouvait servir à suspendre l'objet[5]. Au Nagada III, les silhouettes animales deviennent moins fréquentes et laissent davantage de place aux formes géométriques à bords rectilignes ; apparaissent également des formes rondes ou ovoïdes, parfois ornées de lignes incisées le long du bord[5]. Dans les phases Nagada IIIA2–B, les exemplaires d'usage courant deviennent plus rares et moins élaborés[6].
Alice Stevenson relie la diminution des exemplaires ordinaires au contrôle plus étroit exercé par les élites du Nagada III sur l'approvisionnement en grauwacke et sur la fabrication des palettes ; elle considère que ces mêmes élites faisaient réaliser les grands objets cérémoniels, parmi lesquels la palette de Narmer[22].
- Palette à fard en grauwacke, Nagada IIB–IIC, 3650–3400 av. J.-C. ; Musée égyptologique de Turin (Suppl. 605)[23].
- Palette à fard en grauwacke du Nagada II, 3700–3300 av. J.-C., provenant de Hammamiya ; Musée égyptologique de Turin (Suppl. 4955)[24].
Typologies
modifier
Les formes géométriques comprennent des palettes rhomboïdales, scutiformes, rectilignes, rondes et ovoïdes ; les formes zoomorphes, façonnées comme des animaux, représentent surtout des poissons, des tortues et des oiseaux, plus rarement des hippopotames, des éléphants ou des gazelles[21],[5]. Les détails de l'animal pouvaient être incisés dans la pierre ou, dans le cas des yeux, rendus par de petits anneaux incrustés de coquillage ou d'os[5]. Un exemplaire en grauwacke du Nagada II, façonné comme une pintade, est conservé au Metropolitan Museum of Art (07.228.157)[25].
Les palettes scutiformes et celles dites du type pelta constituent d'autres variantes morphologiques[21],[26]. Brémont emploie notamment la notion de palette en forme de pelta ou d'embarcation pour un exemplaire prédynastique du Metropolitan Museum of Art qu'elle date du Nagada IIA–IIB, probablement vers la fin de cet intervalle[26].
La palette à fard en forme de tortue Trionyx du Nil, conservée au Musée des Beaux-Arts de Lyon, appartient à ce groupe de palettes zoomorphes[12]. La palette pisciforme du Louvre (E 22731), datée du Nagada IIC–D, mesure 16,4 cm de long et est réalisée en grauwacke[27].
Les exemplaires miniatures des Nagada I et II sont également connus sous le nom de palettes magiques et ont parfois été considérés comme dépourvus d'usage pratique ; il est cependant difficile de les séparer nettement des palettes de plus grande taille, car matériaux et formes se recoupent et aucune limite dimensionnelle précise ne distingue les petits exemplaires des grands[28]. La signification des silhouettes animales demeure elle aussi incertaine : Stevenson considère comme spéculatives aussi bien leur identification à des divinités connues par des périodes égyptiennes postérieures que l'explication des palettes en forme de poisson par des jeux de mots attestés dans des textes plus tardifs[6].
Les palettes rectangulaires et les palettes historiées ne constituent pas une succession simple : des formes rectangulaires sont encore attestées par des exemplaires plus tardifs, tandis que les grandes palettes historiées appartiennent à la transformation cérémonielle de la fin du Prédynastique[14],[6].
- Palette à fard en forme de poisson, grauwacke, Nagada IIC–D, 16,4 cm de longueur ; Musée du Louvre (E 22731)[27].
De la fonction cosmétique à la fonction cérémonielle
modifier
Au Nagada III apparaissent de grandes palettes sculptées en relief ; la palette de Narmer, haute de plus de 60 cm, montre sur une face Narmer portant la couronne blanche et frappant un ennemi, et sur l'autre le représente avec la couronne rouge devant deux rangées de corps démembrés appartenant à des ennemis vaincus[6],[29]. L'une des faces conserve, entre les cous entrelacés de deux créatures fantastiques, une cavité circulaire qui reprend la surface de broyage des palettes cosmétiques de plus petite taille[29]. Découverte dans le Main Deposit d'Hiérakonpolis, la palette organise ses scènes en bandes horizontales superposées, appelées registres, et porte certains des plus anciens hiéroglyphes connus[7].
Parmi les autres palettes cérémonielles figurent la palette des deux chiens, la palette de la chasse, la palette du champ de bataille, la palette au taureau, la palette aux quatre canidés et la palette libyenne, aussi appelée palette de Tehenou, palette du Tribut libyen ou palette des villes[7],[30],[31]. La palette de Narmer et celle des deux chiens ont été trouvées dans le Main Deposit, qui constitue toutefois le lieu de leur découverte ou dépôt final et ne permet pas d'établir où ces objets furent fabriqués ou utilisés[7].
Les scènes de Narmer ont été interprétées aussi bien comme un récit de l'unification politique de la Haute-Égypte et de la Basse-Égypte que comme des images cosmologiques du rapport entre les êtres humains et les forces naturelles[29]. Wengrow relie la forme et le décor de l'objet à l'habitude de broyer des pigments sur pierre afin de les appliquer sur le corps, pratique attestée dans la vallée du Nil environ deux millénaires auparavant[29]. Les lectures strictement historiques des scènes ne constituent donc qu'une partie du débat interprétatif[29].
Les grandes palettes cérémonielles conservent fréquemment une zone circulaire bordée qui reprend la forme de la surface de broyage, mais Stevenson ne relève pas sur ces exemplaires de traces indiquant qu'elle ait réellement servi à broyer des pigments[7]. Ce constat permet de distinguer leur relation formelle avec les palettes utilitaires de l'usage effectivement documenté sur les pièces ordinaires[7]. La dimension rituelle ou votive proposée dans l'historiographie ancienne reste une interprétation et ne doit pas être confondue avec une fonction matériellement démontrée[7].
Avec le début de la période thinite, sous la Ire dynastie, l'usage des exemplaires ordinaires et cérémoniels diminue et, vers le milieu de la dynastie, les palettes plates et façonnées en grauwacke caractéristiques du Prédynastique ne sont plus produites[7]. Sous l'Ancien Empire et le Moyen Empire, des instruments de broyage des cosmétiques restent toutefois en usage : dans les mastabas de la nécropole de Gizeh et dans les tombes de Beni Hassan, on rencontre des palettes épaisses et rectangulaires, souvent trapézoïdales en section et pourvues d'une cavité rectangulaire[32].
- Palette du champ de bataille, en pélite grise, Nagada III, vers 3100 av. J.-C. ; le fragment du British Museum (EA20791) mesure 19,6 × 28,7 × 1 cm et atteint 32,8 cm de hauteur avec le moulage du fragment de l'Ashmolean Museum. Les deux faces montrent des prisonniers et des morts de bataille ainsi que deux gazelles-girafes près d'un palmier-dattier[33].
- Palette au taureau, fragment en grauwacke sculpté en bas-relief, 26,5 × 14,5 cm, Nagada IIIA–B, vers 3200–3100 av. J.-C. ; Musée du Louvre (E 11255). Le décor conservé comprend un taureau écrasant un homme, des enseignes divines, deux chiens, un ibis et un faucon[31].
- Fragment de la palette de la chasse en grauwacke, Nagada III ; Musée du Louvre (E 11254). Le reste de la palette est principalement conservé au British Museum[34].
- Palette libyenne, palette cérémonielle du Nagada III conservée au Musée égyptien du Caire (JE27434), également appelée palette de Tehenou ou palette des villes[7].
- Palette de Min, en pélite, 29,2 × 15,3 cm, Nagada III, provenant d'El-Amra ; British Museum (EA35501). Elle est en forme de langue, avec un trou, deux saillies en tête d'oiseau dont l'une est brisée, et deux signes hiéroglyphiques en relief[35].
- Palette des deux chiens, en siltite, 42,5 × 22 cm, vers 3300–3100 av. J.-C., provenant d'Hiérakonpolis ; Ashmolean Museum (AN1896-1908 E.3924). Les deux faces sont sculptées en bas-relief d'animaux réels et fantastiques[36].
- Fragment de palette cérémonielle en grauwacke, 9 × 5,5 × 1,1 cm, fin du Nagada III, vers 3200–3100 av. J.-C. ; Metropolitan Museum of Art (28.9.8)[37].
- Fragment de palette cérémonielle en pélite grise, Nagada III ; British Museum (EA32074). Une antilope est sculptée en haut sur les deux faces et le recto conserve une partie d'une zone circulaire en relief[38].
Levant méridional et Mésopotamie parthe
modifier
Entre 1000 et 500 av. J.-C., de petits récipients concaves ont été découverts dans plusieurs sites de Palestine et de Transjordanie ; leur diamètre est compris entre 56 et 122 mm et leur hauteur entre 10 et 39 mm, et ils sont réalisés en verre, faïence égyptienne, basalte, silex, calcaire ou grès[8]. Ils ont été interprétés comme des récipients pour des pâtes cosmétiques colorées destinées à être appliquées sur le visage, mais cette fonction n'a pas été directement démontrée[8]. À Tawilan, sur le territoire d'Édom, a été découvert un exemplaire en pierre du VIIe siècle, conservé au Metropolitan Museum of Art (1977.234.9)[39]. Une palette en pierre provenant de Mésopotamie et datée de l'époque parthe, entre le Ier siècle av. J.-C. et le Ier siècle apr. J.-C., est également conservée au Metropolitan Museum of Art[9].
Au Proche-Orient, ces découvertes attestent, avec une chronologie et des formes différentes de celles de l'Égypte prédynastique, la présence de palettes ou de petits récipients en pierre au Canaan[8].
Gandhara
modifier
Au Gandhara, les objets appelés palettes sont de petits plats concaves, le plus souvent en pierre, diffusés principalement dans le nord-ouest du Pakistan ; un catalogue de 196 pièces publié en 2023 indique des dimensions moyennes d'environ 4 × 19 cm[10]. Pour de nombreux objets, la datation demeure incertaine parce que leur lieu de découverte est inconnu : la provenance manque dans cent-douze fiches sur cent-quatre-vingt-seize[41]. À Taxila, les pièces datables se situent approximativement entre 80 av. J.-C. et le IIIe siècle apr. J.-C.[41] À Sirkap, dans la région de Taxila, des plats du même type ont été découverts dans des espaces où ils ont pu être utilisés dans des rites domestiques, peut-être dans le but d'assurer un sort favorable dans l'au-delà[40].
Les palettes de pierre figurent également dans les études de l'art hellénistique et kouchan de Bactriane et du Gandhara ; Stančo traite ces deux régions dans son étude des schémas iconographiques hellénistiques en Asie centrale[42]. Ces objets de Bactriane et du Gandhara appartiennent à un contexte chronologique et culturel distinct de celui des palettes prédynastiques égyptiennes[42],[10].
Notes et références
modifier- ↑ « Palette aux quatre canidés », sur Musée du Louvre (consulté le )
- ↑ (it) « Tavolozza da cosmesi », sur Museo Egizio (consulté le )
- 1 2 3 4 Stevenson 2009, p. 1
- 1 2 3 4 5 6 Stevenson 2009, p. 2
- 1 2 3 4 5 Stevenson 2009, p. 3
- 1 2 3 4 5 6 7 Stevenson 2009, p. 4
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Stevenson 2009, p. 5
- 1 2 3 4 Thompson 1971, p. 61
- 1 2 (en) « Cosmetic palette », sur Metropolitan Museum of Art (consulté le )
- 1 2 3 Nikolaou 2023, p. 2
- ↑ (it) « Tavolozza da cosmesi », sur Museo Egizio (consulté le )
- 1 2 3 4 Baduel 2005, p. 5
- 1 2 (it) « Tavolozza da cosmesi », sur Museo Egizio (consulté le )
- 1 2 3 (it) « Tavolozza rettangolare per cosmetici », sur Museo Egizio (consulté le )
- ↑ (it) « Tavolozza da cosmesi », sur Museo Egizio (consulté le )
- ↑ (it) « Tavolozza da cosmesi », sur Museo Egizio (consulté le )
- 1 2 (it) « Tavolozza da cosmesi », sur Museo Egizio (consulté le )
- ↑ (en) « Palette in the Shape of a Boat », sur Brooklyn Museum (consulté le )
- ↑ (en) « Cosmetic-palette », sur British Museum (consulté le )
- 1 2 Hendrickx et Eyckerman 2012, p. 36
- 1 2 3 4 Stevenson 2009, p. 2–3
- ↑ Stevenson 2016, p. 444
- ↑ (it) « Tavolozza da cosmesi », sur Museo Egizio (consulté le )
- ↑ (it) « Tavolozza da cosmesi », sur Museo Egizio (consulté le )
- 1 2 (en) « Palette shaped like a guinea fowl », sur Metropolitan Museum of Art (consulté le )
- 1 2 Brémont 2020, p. 225–244
- 1 2 « Palette à fard en forme de poisson », sur Musée du Louvre (consulté le )
- ↑ Stevenson 2009, p. 3–4
- 1 2 3 4 5 Wengrow 2001, p. 94
- ↑ Matić 2019, p. 428
- 1 2 « Palette au taureau », sur Musée du Louvre (consulté le )
- ↑ Stevenson 2009, p. 5–6
- ↑ (en) « The Battlefield Palette », sur British Museum (consulté le )
- ↑ « Fragment de palette à décor de chasse », sur Musée du Louvre (consulté le )
- ↑ (en) « Cosmetic-palette », sur British Museum (consulté le )
- ↑ (en) « Two Dog Palette », sur Ashmolean Museum, University of Oxford (consulté le )
- ↑ (en) « Carved ceremonial palette », sur Metropolitan Museum of Art (consulté le )
- ↑ (en) « Cosmetic-palette », sur British Museum (consulté le )
- 1 2 (en) « Cosmetic palette », sur Metropolitan Museum of Art (consulté le )
- 1 2 (en) « Dish with Drunken Herakles Embracing Two Women », sur Metropolitan Museum of Art (consulté le )
- 1 2 Nikolaou 2023, p. 3
- 1 2 Stančo 2012, p. 167
Bibliographie
modifier- Nathalie Baduel, « La collection des palettes prédynastiques égyptiennes du Muséum (Lyon). Étude des objets (traces de fabrication et d'utilisation) et présentation des palettes et du fard prédynastiques dans leur contexte historique, archéologique, social et funéraire », Cahiers scientifiques du Muséum d'histoire naturelle de Lyon - Centre de conservation et d'étude des collections, vol. 9, , p. 5–63 (DOI 10.3406/mhnly.2005.1341, lire en ligne)
- (en) Bérénice Brémont, « On an Incised Palette from the Metropolitan Museum of Art: Date, Suggested Provenance, and Use Practices of Grinding Palettes with Engraved Animal Figures », Journal of Near Eastern Studies, vol. 79, no 2, , p. 225–244 (DOI 10.1086/710360)
- (en) Stan Hendrickx et Merel Eyckerman, « Visual representation and state development in Egypt », Archéo-Nil, no 22, , p. 23–72 (DOI 10.3406/arnil.2012.1043, lire en ligne)
- (en) Uroš Matić, « Review of: Bestock, L. (2017). Violence and Power in Ancient Egypt: Image and Ideology before the New Kingdom », Archäologische Informationen, vol. 42, , p. 427–432 (DOI 10.11588/ai.2019.0.69474, lire en ligne)
- (en) Christos Nikolaou, « An Updated List of Gandhara Palettes and Their Utility for the Study of Hybridity », Journal of Open Humanities Data, vol. 9, , p. 1–6 (DOI 10.5334/johd.105, lire en ligne)
- (en) Ladislav Stančo, Greek Gods in the East : Hellenistic Iconographic Schemes in Central Asia, Prague, Karolinum Press, (ISBN 978-80-246-2045-9)
- (en) Alice Stevenson, « Palettes », UCLA Encyclopedia of Egyptology, , p. 1–9 (lire en ligne)
- (en) Alice Stevenson, « The Egyptian Predynastic and State Formation », Journal of Archaeological Research, vol. 24, , p. 421–468 (DOI 10.1007/s10814-016-9094-7, lire en ligne)
- (en) Henry O. Thompson, « Iron Age Cosmetic Palettes », Annual of the Department of Antiquities of Jordan, vol. 16, , p. 61–70 (lire en ligne)
- (en) David Wengrow, « Rethinking 'Cattle Cults' in Early Egypt: Towards a Prehistoric Perspective on the Narmer Palette », Cambridge Archaeological Journal, vol. 11, no 1, , p. 91–104 (DOI 10.1017/S0959774301000051, lire en ligne)
- Pour approfondir
- Georges Bénédite, « Une nouvelle palette en schiste », Monuments et mémoires de la Fondation Eugène Piot, vol. 10, no 2, , p. 105–122 (DOI 10.3406/piot.1903.1211, lire en ligne)
- (de) Wolfgang Helck, Eberhard Otto et Wolfhart Westendorf, Lexikon der Ägyptologie, vol. IV, Wiesbaden, 1975–1992
- (en) Erik Hornung, Conceptions of God in Ancient Egypt : The One and the Many, Cornell University Press,
- Béatrix Midant-Reynes, La Préhistoire de l'Égypte, Paris,
- Béatrix Midant-Reynes, Aux origines de l'Égypte : Du Néolithique à l'émergence de l'État, Paris, Fayard, , 441 p. (ISBN 2-213-61570-5)
- Jacques Vandier, Manuel d'archéologie égyptienne, vol. I, t. 1 : La préhistoire, Paris,
- Jean Vercoutter, L'Égypte et la vallée du Nil, t. I : Des origines à la fin de l'Ancien Empire, Paris,
- (en) David Wengrow, The Archaeology of Early Egypt : Social Transformations in North East Africa, Cambridge University Press,
- Christiane Ziegler et Jean-Luc Bovot, Art et archéologie : L'Égypte antique, Paris,
Voir aussi
modifierLiens externes
modifier- (en) « Palettes », sur UCLA Encyclopedia of Egyptology (consulté le )
- (en) « Cosmetic Palettes », sur University College London (consulté le )