Passerelle Saint-Vincent

pont de Lyon, en France

La passerelle Saint-Vincent est une passerelle qui franchit la Saône à Lyon.

Passerelle Saint-Vincent
La passerelle Saint-Vincent en 2026, vue depuis le quai du même nom.
La passerelle Saint-Vincent en 2026, vue depuis le quai du même nom.
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Métropole Métropole de Lyon
Arrondissements 1er
5e
Commune(s) Lyon
Coordonnées géographiques 45° 46′ 03″ N, 4° 49′ 40″ E
Fonction
Franchit Saône
Fonction Passerelle piétonne
Caractéristiques techniques
Longueur 76,50 m
Largeur 2,80 m
Hauteur 20 m
Matériau(x) Pierre
Construction
Inauguration 1832
Mise en service 1832
Gestion
Propriétaire Métropole de Lyon
Superficie 250 m2
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Passerelle Saint-Vincent
Géolocalisation sur la carte : Lyon
(Voir situation sur carte : Lyon)
Passerelle Saint-Vincent
Géolocalisation sur la carte : Rhône-Alpes
(Voir situation sur carte : Rhône-Alpes)
Passerelle Saint-Vincent

Elle relie le quai de Bondy en rive droite au sud (5e arrondissement) et le quai Saint-Vincent en rive gauche au nord (1er arrondissement).

Histoire

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Le premier pont, construit en 1637 par l'ingénieur Jean Christophe Marie, est emporté par les glaces en 1643[1]. Un nouveau pont le remplace en 1656, mais il connaît le même sort que son prédécesseur en 1711. Il est à nouveau remplacé en 1777 par un nouveau pont, long de moins de 80 m et large de 7 m.

Dessin de la passerelle Saint-Vincent et de l'ouest de la Croix-Rousse en 1838 par François-Amédée Gabillot. Bibliothèque municipale de Lyon.

Dans les années 1830, un projet est élaboré afin de remplacer le pont Saint-Vincent, trop vétuste et mal placé. On propose alors de construire un nouveau pont plus en aval et de remplacer le pont Saint-Vincent par une simple passerelle. En 1827, on confie à l'entreprise Tarpin le soin de construire les deux ouvrages. La passerelle Saint-Vincent est ouverte au public à la fin de l'année 1832.

En 1840, le tablier du pont est endommagé par les crues. Il est réparé et n'a pas nécessité de travaux majeurs depuis cette date[2].

Durant la Seconde guerre mondiale, cette passerelle et celle de l'Homme de la Roche sont les seuls ponts à ne pas avoir été détruits par les Allemands lors de leur retraite le [3].

Références

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  1. ↑ Jean Pelletier, Les ponts de Lyon : l'eau et les lyonnais, Le Coteau, Horvath, (ISBN 2-7171-0695-2), p. 159-160.
  2. ↑ Jean Pelletier, Les Ponts de Lyon : l’eau et les Lyonnais, Le Coteau, Éditions Horvath, , 207 p. (ISBN 2-7171-0695-2), p. 160
  3. ↑ Ruby 1985, p. 57-58.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Jean Pelletier, Les ponts de Lyon : l'eau et les lyonnais, Le Coteau, Horvath, , 207 p. (ISBN 2-7171-0695-2).
  • [Ruby 1985] Marcel Ruby, La libération de Lyon, Lyon, Éditions l'Hermès, coll. « Cahiers de la Commission d'histoire de la guerre » (no 11),

Lien externe

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