Paul Anxionnaz
Paul Anxionnaz, né le à Aime (Savoie) et mort le à Louveciennes (Yvelines), est un homme politique français. Il a fait partie des forces françaises libres.
| Paul Anxionnaz | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (2 ans, 10 mois et 16 jours) |
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| Élection | 2 janvier 1956 |
| Circonscription | Marne |
| Législature | IIIe (Quatrième République) |
| Groupe politique | RRRS |
| – (4 ans, 7 mois et 7 jours) |
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| Élection | 10 novembre 1946 |
| Circonscription | Marne |
| Législature | Ire (Quatrième République) |
| Groupe politique | RRRS |
| Secrétaire d'État aux Forces armées | |
| – (1 an, 4 mois et 11 jours) |
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| Gouvernement | Mollet |
| Conseiller général de la Savoie | |
| – (3 ans) |
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| Circonscription | Canton de Moûtiers |
| Prédécesseur | Émile Ancenay |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Aime |
| Date de décès | (à 94 ans) |
| Lieu de décès | Louveciennes |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RRRS |
| Profession | Professeur de lycée |
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Biographie
modifierCarrière professionnelle
modifierDiplômé de polytechnique, il a été professeur de lycée. Attaché de l'air à Copenhague puis Bucarest en 1939-1940, rallié à la France libre, il représente celle-ci en Hongrie jusqu'à son expulsion. Participant à X-Libre[1], il est ensuite chef d'état-major des forces aériennes de la France libre au Moyen Orient. Son frère, René Anxionnaz, également diplômé de polytechnique, fit partie des premiers chercheurs à travailler sur des prototypes d'avion à réaction[2].
Carrière politique
modifierDe 1937 à 1940, Paul Anxionnaz est conseiller général radical du canton de Moûtiers en Savoie. Il est aussi secrétaire général adjoint du parti de 1936 et 1939. Il rejoint dès le départ la France Libre et siège à l'Assemblée consultative provisoire à Alger puis à Paris[3].
Il devient à la Libération délégué (député) à l'Assemblée consultative provisoire avant d'être élu le 10 novembre 1946 député de la Marne à l'Assemblée nationale pour la Ire législature de la Quatrième République[4]. Il y devient le président de la commission de la défense nationale.
De 1951 à 1956, il est conseiller municipal de Châlons-sur-Marne.
Il est de nouveau élu député le 2 janvier 1956 pour la IIIe législature.
Il occupe le poste de secrétaire d'État aux Forces armées (Marine) du gouvernement Mollet du au .
Il est secrétaire général du Parti radical de 1945 à 1948 et de 1955 à 1957. Il est aussi administrateur de la Société des avions Marcel Dassault-Breguet Aviation de 1968 à 1977[2].
Candidat UFD aux élection législatives de 1958, il est battu dans la 3e circonscription de la Marne.
Franc-maçonnerie
modifierIl est initié en franc-maçonnerie au sein de la loge parisienne « Liberté » du Grand Orient de France en 1926. Il est élu grand-maître de l’obédience en 1964 pour un an, avant d'occuper de nouveau la fonction de 1966 à 1969. Il dirige avec Fred Zeller et Jacques Mitterrand l'obédience au cours de la crise politique et sociale que traverse la France en [5].
Décorations
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Commandeur de la Légion d'honneur Il est fait officier le , puis est promu commandeur le [6].
Médaille de la Résistance française avec rosette (décret )
Grand officier de l'ordre du Ouissam alaouite (Maroc)
Notes et références
modifier- ↑ Bernard Lévi, « Une racine d'X-Résistance : le groupe X-Libre (1941-1944) », La Jaune et la Rouge, no 601, , p. 52-53 (lire en ligne).
- 1 2 « Paul Anxionnaz », sur Base Sycomore de l’Assemblée nationale (consulté le ).
- ↑ Gilles Morin, « Scandale à l’Assemblée. Itinéraire d’un imposteur, de la collaboration au Parlement », Parlement[s], Revue d'histoire politique, vol. 27, no 1, , p. 179–199 (ISSN 1768-6520, DOI 10.3917/parl2.027.0179, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Paul, Marius Anxionnaz - Base de données des députés français depuis 1789 - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le )
- ↑ André Combes, 1914-1968. La franc-maçonnerie, cœur battant de la république., Éditions Dervy, coll. « L'univers maçonnique », , 250 p. (ISBN 979-10-242-0246-4, OCLC 1027878270), p. 116..
- ↑ https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000000324276&pageCourante=04445