Pays Kutama, Nord-Constantinois

région du nord-est de l'Algérie
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Le Pays Kutama ou Nord Constantinois est une région littorale et montagneuse du nord est de l'Algérie répartie sur l'Atlas Tellien et entre 5 wilayas actuelles.

(fr) Pays Kutama/Nord Constantinois
(ar) بلاد الكتامة/شمال قسنطيني
(kab) Tmurt n'Iktamen/Agefa Aqsantini
Pays Kutama, Nord-Constantinois
Barrage de Tabellout entre Texenna et Djimla, paysage typique du Nord-Constantinois
Administration
Pays Algérie
Statut politique Séparé entre 5 wilayas (Jijel, Mila, Skikda, Sétif, Béjaïa)
Démographie
Gentilé Kabyle Hadra, Nord-Constantinois-e
Population 2 250 000 hab. (environ)
Langue(s) Arabe jijélien, Tasahlite, Chaoui des Amouchas
Divers
Fuseau horaire UTC +1
Hymne Kassaman (hymne algérien)
Devise Ad nerrez wla ad neknu (devise kabyle)
Sources
Population estimée par addition de communes et augmentation annuelle.

Elle correspond au berceau historique de la tribu amazighe des Kutama dont sont originaires aujourd'hui la plupart des habitants.

Le nom de la région est également analogue avec les termes de Kabylie Orientale, Kabylie de Collo et de Petite-Kabylie, définitions militaires coloniales françaises qui n'englobaient pas toujours les mêmes territoires ni partagaient les mêmes définitions.

Elle est limitée à l'ouest par la Kabylie proprement dite, au sud par les Hautes-Plaines du Constantinois et à l'est par une série de plaines et de petits massifs littoraux allant de Skikda à la frontière tunisienne.

Si le massif de l'Edough est également similaire tant ethniquement que culturellement, il est plutôt un îlot isolé qu'une pleine partie du Pays Kutama.

Histoire

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La région correspond grosso modo au foyer historique de la tribu berbère des Ketamas, qui joua un rôle considérable dans le Moyen Âge maghrébin et islamique, notamment parce qu'elle fut à l'origine de la création de l'empire fatimide au Xe siècle, qui s'étendait du Maroc actuel à l'Arabie.

Dans son ouvrage publié en 1867, Ernest Mercier mentionne la présence d'Oulhaça dans les environs de Annaba en actuelle Algérie. De nos jours, des représentants de cette branche vivent dans les environs de l'oued Tafna à l'ouest de l'actuelle Algérie dans la wilaya d'Aïn Témouchent[1]. Le groupe de l'est de l'Algérie est situé à la limite des bornes des wilayas de Constantine et de Béjaia ainsi que les bordures des Aurès. Un groupe nommé Zedjala vit dans la plaine Medjana, au pied de la montagne Eiad des Aurès[1]. On trouve en outre dans la région du Rif marocain des tribus Kutama depuis la dynastie fatimide.

"Les Kotama n'eurent jamais à souffir le moindre acte d'oppression de la part des Aghlabides." C'est que Kairouan se reconnut incapable de s'aventurer sur un terrain dont elle ne maîtrisait pas le relief montagneux et boisé. Les Kotama nourrissaient à l'égard des conquérants arabes "une hostilité spontanée" qu'ils manifestaient en accueillant les rebelles. Quand ils ont traduit cette hostilité à l'égard de Kairouan par une opposition religieuse organisée, elle prit le caractère d'un conflit violent où sombra la dynastie aghlabide. Les Kotama allèrent plus à l'est et fondèrent le Caire sous le nom de combattants fatimides (ceux qui se réclament du chi'isme ismaelien à la suite de l'assassinat de l'imam Ali)[2].

Géographie

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Le Pays Kutama se compose de plusieurs massifs et plaines littorales qui forment un ensemble encadré par les villes de Béjaïa, Sétif, Constantine et Skikda.

Iconique massif de l'Atlas Tellien et de la Kabylie, la chaîne des Babors se répartit entre les wilayas de Béjaïa, Sétif, Jijel et Mila et culmine à 2004 mètres d'altitude au sommet homonyme.

Hauteurs du mont Taqenchourt en commune de Kherrata

Il comporte plusieurs pics comme le mont Tababort (1969m d'alt), le Takoucht (1896m) ou encore le Tamesguida (1629m) formés et qui agissent comme barrière aux précipitations par effet de foehn.

Pour ces raisons, leur versant nord est très humide, atteignant souvent les 800 à 1600 mm d'averses déversées annuellement. Le versant sud, quant a lui, n'est pas aussi arosé mais reçoit tout de même 600 à 800 mm de précipitations.[3]

Ces monts sont réputés pour leur faune et leur flore unique, constituée de Sapins Numides, de Cèdres Atlassiques et de trois familles de chênes (liège, vert et zéen).[4] Mais également d'espèces endémiques comme la Sitelle Kabyle ou le Macaque Berbère. Cet écosystème est aujourd'hui menacé non seulement par le changement climatique, mais une sorte de négligence au sujet de ce dernier. La tran

Chênes zéens dans un paysage brumeux typique des Babors. Ici à Aïn Sebt, proche du Mont Tamesguida (1629m)

Les régions méridionales du Pays Kutama sont en revanche moins accidentées, moins boisées et plus propices à l'agriculture, l'arboriculture et aux élevages bovins et ovins.[3]

Cela n'empêche toutefois pas la présence d'importantes forêts comme au niveau du Djebel Halfa, situé en tripoint des communes de Djémila, d'Aïn Sebt et d'Elayadi Barbes ou encore dans le reste de la région malgré une prépondérance moins importantes que celles des Babors.

Elles correspondent aux régions historiques du Guergour, du Ferdjioua et du Zouagha et se partagent de Béjaïa (parties méridionales de Draâ El Kaïd) et de Sétif à Mila.[3]

On retrouve d'ailleurs, dans la partie occidentale de ce Tell utile une plus grande hétérogénéité ethnique. Le Guergour est en effet tant peuplé de kabyles (Ith Yaâla notamment vers Guenzet) que de tribus composites à l'image du Sahel Guebli[5] et des Amouchas, là ou le Ferdjioua et le Zouagha sont à majorité ethnique Kabyle Hadra.

Forêt de pins dans le Ferdjioua

C'est d'ailleurs dans le pays de Ferdjioua que se trouvent les ruines romaines de Djémila, ancienne colonie romaine.

La cité, dont le site a vu des populations amazighes kutama (notamment Sedwikech et Uchtata) regagner leur terrain[6], n'a pas été réinvestie par les conquérants arabes du VIIe siècle ni réellement atteinte par les invasions hilaliennes du XIe siècle.

Vue sur la ville de Collo, entourée du massif homonyme

Le Massif de Collo, anciennement nommée Kabylie de Collo[7], se centre autour de la cité balnéaire l'ayant nommé et d'El Milia. Il renferme certains des sommets les plus arosés d'Algérie dont le Goufi, qu'on dit recevoir deux mètres de pluie annuellement.[8]

La formation fait partie de la chaîne numidique, constituant l'est de l'Atlas Tellien et se délimite à l'ouest par l'Oued El Kébir et par le golfe de Skikda à l'est.

Le pays était auparavant riche en arbres frutiers tels que la vigne et le pommier selon El Bekri, description en réalité idyllique au vu de l'isolement géographique de la zone.[8]

Sans oublier le port de l'antique Chullu qui exporte encore aujourd'hui le liège des forêts du massifs et qui était auparavant un des seuls lieux avec La Calle et Bône où des concessions étaient accordées à des commerçants français.[8]

Ce même port, fondé par les Phéniciens, est devenu dès 1521 un des différents points de départ privilégiés de Kheireddine Barberousse.[8]

Il se compose de façon similaire des Babors dans ses forêts, excepté l'inexistence de cèdres et des sapins qui ne poussent qu'au delà des 1'500 et 1'800 mètres respectivement que le massif n'atteint pas.[9]

Ziama Mansouriah, petite bourgade balnéaire très prisée en période estivale pour sa proximité avec la montagne et pour son littoral abrupt

Évidemment, le littoral constitue un des attraits touristiques majeurs et une grande opportunité économique de la région. Des centaines de milliers d'algériens visitent annuellement ces plages s'étalant de Tichy à Tamalous. La pêche est alors une des activités économiques principales de ces villes et figure régulièrement dans les mets locaux.

La route-nationale 43, autrement nommée corniche kabyle ou corniche jijélienne, est réputée pour ses horizons abrupts, ses ilôts et sa proximité avec les monts des Babors. C'est par ailleurs ici que se trouve le parc national de Taza, renfermant cette fameuse biodiversité.


Si ce dernier n'est pas connecté physiquement aux massifs et ne fait pas tout à fait partie du Pays Kutama, ce dernier contient en revanche plusieurs éléments similaires au massif de Collo tant ethniquement que géologiquement.

Ils figurent en effet dans l'ensemble de la Chaîne Numidique et sont constitués de soubassements primaires cristallins en partie recouverts par des sédiments gréseux et parfois argileux.[10.1]

De plus, les habitants habitent également dans des villages de gourbis, habitats rudimentaires typiques de l'Afrique Septentrionale sédentaire, éparpillés en hameaux.[10] Un habitat donc similaire à celui du reste du Pays Kutama.[11]

En clair, le Nord-Constantinois s'étale dans 5 wilayas et plusieurs topographies présentant toutes un climat méditerranéen à été sec et à hiver doux.

Population

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Si les habitants du pays sont en majorité d'origine amazighe kabyle et descendante des Kutama, il n'en est pas moins que l'on distingue quelques démarcations dans sa population notamment par la langue.

La majorité des habitants du Nord-Constantinois sont arabophones, locuteurs d'un dialecte pré-hilalien similaire à ceux des Jbalas du Rif Occidental et des Traras du massif homonyme autour de Tlemcen[12]. Il semble que ce dialecte soit né lors de la période fatimide, au contacts avec Constantine avec les ports de Jijel et de Collo ou la triq as'sultan (lit. route du Sultan, trajet impérial reliant deux centres majeurs) joignant Béjaïa par les monts de Ferdjioua et avec l'arrivée des Morisques sur le littoral de la région[13].

On le distingue notamment par une grande intégration d'éléments berbères tant lexicaux que grammaticaux, en particulier par l'ajout du préfixe a- dans plusieurs mots et qu'on identifie originaire du tamazight.

Cette richesse substatique amazighe a mené à un lapsus d'Adolphe Hanoteau qui nota, en 1880, que la zone est de la commune-mixte de Takitount (grosso-modo Aïn El Kébira, Beni Aziz et Dehamcha) ainsi que celles de Fedj-M'Zala (Ferdjioua et alentours) et d'El Milia (ville homonyme et alentours) comme locutrices de l'idiome berbère. Edmond Doutté en concluera que ''La Petite Kabylie parle arabe et certainement depuis des siècles''[14].

Les linguistes y distinguent également des phones et termes spécifiques tels que addi' pour le posséssif ou encore la prononciation de [ts] en lieu et place de [t].[15]

Contrairement au reste des parlers pré-hilaliens algériens aujourd'hui en attrition, l'arabe nord-constantinois subsiste encore aujourd'hui dans sa région et se transmet localement[15]. Il jouit d'une reconaissance nationale marquée menant des fois à des moqueries, notamment à Constantine[16].

À noter qu'il existe plusieurs variétés au sein de ce continuum, celles au sud de Ferdjioua et de Mila se fondent dans les parlers hilaliens Constantinois au fur et à mesure que le relief s'applanit[17], les parlers à l'est de Collo transitionnent également avec l'arabe de Skikda[18] et seuls les dialectes d'El Milia, de Collo et de l'agglomération Jijel-Taher sont véritablement urbains.

La langue amazighe est également utilisée dans les parties bougiotes du Pays Kutama ainsi qu'une partie de celles du nord de Sétif et quelques villages de l'ouest de Jijel (entre Erraguène et Ziama Mansouriah) sous la forme de deux variantes.

La plus importante est le tasahlite (lit. la sahélienne, de l'arabe as'sahil signifiant le littoral), parlé par minimum 200k locuteurs répartis en trois aires linguistiques (sud autour de Kherrata, est près de Ziama-Mansouriah et ouest vers Aokas)[19].

S'il est également nommé Kabyle Extrême-Oriental par Naït-Zerrad, qui l'inclut ainsi dans la catégorie des parlers kabyles, il est en réalité un parler spécifique influencé par le kabyle oriental (Béjaïa, Babors-Ouest, Bibans et Guergour) et le chaoui (dans sa variante d'Amoucha et celles septentrionales)[19].

On y observe plusieurs éléments divergeants de ces deux langues tant dans la grammaire que le lexique, la phonologie ou encore la syntaxe[19].

Les dialectes autour de Kherrata contienent plus de zénètismes, éléments issus de dialectes zénètes comme le chaoui, ceux d'Aokas sont en contact direct avec le kabyle bougiote et enfin, les dialectes orientaux sont ceux se distinguant le plus des autres et contenant le plus de particularismes.

Il est donc fort probable qu'une famille de dialectes divergeant de plus en plus du kabyle d'ouest en est et dont serait issu le tasahlite se soit étendu plus loin par le passé, sur le territoire des kutama. On retrouve par ailleurs des locuteurs agés de la langue jusqu'aux Aftis à l'est selon des témoins.

Aujourd'hui, la langue fait face à une dépréciation chez certaines familles renonçant à leurs parlers pour l'arabe ou le bougiote, ce qui fait que le statut actuel n'est pas aussi positif que pour le Kabyle.

Plus au sud, nous trouvons le Chaoui des Amouchas (appelé localement taεmucct. lit. celle des Amouchas) qui se distingue dans sa classification.

En effet, comparé au kabyle et au tasahlite qui sont tous deux non-zénètes, le taεmucct l'est et contient une base plus proche de l'idiome chaoui que de ceux voisins.

Il serait né de contacts et/ou de fusions avec les éléments zénètes et arabes méridonaux qui se sont agglomérés à une base d'origine kutama[20]. Ce ne serait donc pas étonnant que le parler précédent ou désormais recouvert par le taεmucct soit également une variante amazighe proche du tasahlite.

Son territoire recouvre celui des Amouchas, tribu d'origine relativement mixte composée d'éléments kabyles kétamiens et arabes qui s'étale sur dix communes.

La population locale en revanche s'identifie à une origine amazighe, que cette ethno-identification soit kabyle ou chaouie[20].

Le parler est aujourd'hui en état presque moribond : il ne subsiste que chez les personnes agées dans les communes méridionales et ne se transmet qu'autour du mont de Kelaoun, de Merwaha et de Tizi n'Béchar, ou la menace est plutôt l'assimilation au tasahlite[20].

C'est ainsi que la population nord-constantinoise se sépare en deux groupes : Kabyles Nighass (issu du terme ennigh-as signifiant je t'ai dit) pour les tamazightophones et Kabyles Hadra (de l'arabe al'hadhara, la civilisation) pour les arabophones[3].

Si l'ethnonyme associé à la locution amazighe n'est pas reconnu sur le terrain concerné, celui de l'arabophonie est en revanche accepté par les habitants de la région, notamment à Mila et Skikda[3].

Personnalités notables

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Pour en savoir plus :

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Notes et références

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  1. 1 2 Ernest Mercier, L'Origine des Berbères, 1867.
  2. ↑ (IBN Khaldoun/Histoire des Berberes)
  3. 1 2 3 4 5 Jean Morizot, Les Kabyles: propos d'un témoin, Harmattan, (ISBN 978-2-7475-1027-1, lire en ligne), p. 20
  4. ↑ G. Camps, « Babor », Encyclopédie berbère, Éditions Peeters, no 9,‎ 1991/avr./01, p. 1295–1296 (ISSN 1015-7344, DOI 10.4000/encyclopedieberbere.1243, lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ « Dossier n°29 : Tribu des Sahel Guebli douars Dra El Caïd, Tala Ifacène, Alma, Ouaklane, Dra Kebila, Ben Zerègue » Accès libre, sur ANOM FranceArchives, 1889 - 1892
  6. ↑ R. Bellil, « Kabylie : La région dans les écrits arabes », Encyclopédie berbère, Éditions Peeters, no 26,‎ 2004/mai/01, p. 4016–4022 (ISSN 1015-7344, DOI 10.4000/encyclopedieberbere.1405, lire en ligne, consulté le )
  7. ↑ E. B et M. Dahmani, « Kabylie : Géographie », Encyclopédie berbère, Éditions Peeters, no 26,‎ , p. 3986–3989 (ISSN 1015-7344, DOI 10.4000/encyclopedieberbere.1395, lire en ligne, consulté le )
  8. 1 2 3 4 E. B, « Collo », Encyclopédie berbère, Éditions Peeters, no 13,‎ 1994/févr./01, p. 2048–2050 (ISSN 1015-7344, DOI 10.4000/encyclopedieberbere.2314, lire en ligne, consulté le )
  9. ↑ (en) « Figure 1. Geographical distribution of Cedrus atlantica and location of... », sur ResearchGate (consulté le )
  10. ↑ E. B, « Edough », Encyclopédie berbère, Éditions Peeters, no 17,‎ 1996/août/01, p. 2586–2588 (ISSN 1015-7344, DOI 10.4000/encyclopedieberbere.2127, lire en ligne, consulté le )
    1. ↑ Le texte est une reformulation de ce qui est contenu dans l'article, il confirme également son placement dans la chaîne numidique.
  11. ↑ « la Kabylie orientale dans l'histoire », sur liseuse.harmattan.fr (consulté le )
  12. ↑ Jairo Guerrero, « Les parlers Jbala-villageois, Étude grammaticale d'une typologie rurale de l'Arabe Maghrébin 1. », étude linguistique,‎ (lire en ligne Accès libre [PDF])
  13. ↑ Massinissa Garaoun, « Amazigh et arabe dans le massif des Babors (Kabylie orientale, Algérie) : Contribution à la typologie des contacts linguistiques », HAL, Université Paris sciences et lettres,‎ , p.206 (DOI 10.70675/674963f5z6b72z42dbzb0b1z22d22e0e51ae, lire en ligne Accès libre, consulté le )
    L'auteur mentionne Jijel et Collo comme dans le parcours, mais il est fort probable que cela soient des contacts parralèles. La route de Bougie/Alger à Constantine passerait plutôt dans les Babors et le Ferdjioua.
  14. ↑ Edmond Doutté, Enquête sur la dispersion de la langue berbère en Algérie, , p. 140
  15. 1 2 Massinissa Garaoun, « Noms à préfixes berbères en arabe jijélien : Comparaison entre le parler du centre-ville de Jijel et celui des Bni Mâad de Ziama-Mansouriah », étude linguistique,‎ (lire en ligne Accès libre [PDF])
  16. ↑ (en) Salah Kaouache, « Dialect Stigma and Prejudice - The Case of the Jijel Dialect », étude linguistique,‎ , p.21 (lire en ligne Accès limité [PDF])
  17. ↑ « Jijelian Arabic » Accès libre, sur Pangloss - a CNRS project
  18. ↑ (en) « Collo Arabic » Accès libre, sur Pangloss - a CNRS project
  19. 1 2 3 Massinissa Garaoun, T49. TASAḤLIT (parler berbère de la Kabylie orientale), Peeters Publishers, (lire en ligne)
  20. 1 2 3 Massinissa Garaoun, « La taɛemmuct de Meṛwaḥa (Kherrata) : premiers éléments descriptifs d’une langue amazighe non-décrite », ussnan, vol. 3,‎ , p. 41–75 (DOI 10.64143/ussnan.v3i01.67, lire en ligne, consulté le )