Peumerit-Quintin

commune française du département des Côtes-d'Armor

Peumerit-Quintin [pømʁit kɛ̃tɛ̃] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Peumerit-Quintin
Peumerit-Quintin
La chapelle du Loc'h
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Communauté de communes du Kreiz-Breizh
Maire
Mandat
Marie-Hélène Bernard
2026-2032
Code postal 22480
Code commune 22169
Démographie
Gentilé Peumeritois, Peumeritoises
Population
municipale
191 hab. (2023 en évolution de +11,05 % par rapport à 2017)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 42″ nord, 3° 16′ 18″ ouest
Altitude 260 m
Min. 212 m
Max. 290 m
Superficie 14,8 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Rostrenen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rostrenen
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Peumerit-Quintin
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Peumerit-Quintin
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
Peumerit-Quintin
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
Voir sur la carte administrative de Bretagne (région administrative)
Peumerit-Quintin
Liens
Site web www.peumerit-quintin.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Géographie

modifier

Situation

modifier

La paroisse fait partie du territoire breton traditionnel du pays Fañch et de l'Argoat.

Communes limitrophes de Peumerit-Quintin
Maël-Pestivien Kerien
Saint-Nicodème Peumerit-Quintin Lanrivain
Trémargat

Géologie et relief

modifier

De Duault à Corlay en passant par Peumerit-Quintin et Saint-Nicolas-du-Pélem, sur plus de 30 km, un massif granitique correspondant à la partie ouest du batholite de Quintin, domine, atteignant 290 mètres, les collines schisteuses de la partie orientale du bassin de Châteaulin situées à son sud.

Hydrographie

modifier

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Blavet, le ruisseau de Kerhubet[1], le Saint Georges[2], l'Étang du Loc'h[3] et le ruisseau de Dour vern[4],[5],[Carte 1].

Le Blavet, d'une longueur de 149 km, prend sa source dans la commune de Bourbriac et se jette dans le canal de Nantes à Brest en limite de Plélauff et de Gouarec, après avoir traversé 31 communes[6]. Les caractéristiques hydrologiques du Blavet sont données par la station hydrologique située sur la commune de Kerien. Le débit moyen mensuel est de 0,369 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 5,18 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 6,05 m3/s, atteint le même jour[7].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de Kerné Uhel, d'une superficie totale de 59,1 ha (29,45 ha sur la commune)[Carte 1],[8].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Peumerit-Quintin[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 087 mm, avec 16,5 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Kerpert à 11 km à vol d'oiseau[15], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 088,9 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,8 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[18], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

modifier

Typologie

modifier

Au , Peumerit-Quintin est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rostrenen, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[20]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols

modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (90,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (85 %), prairies (7,7 %), eaux continentales[Note 5] (3,7 %), forêts (3,6 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

modifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Pumerit Quintin fin XVe siècle et Pemeuryt-Quintin en 1535 et en 1536[24].

Peumerit vient du latin pomaritum (verger)[24].

Histoire

modifier

Préhistoire et Antiquité

modifier

L'occupation humaine sur le territoire de la commune est attestée dès le Néolithique comme en témoignent les menhirs de Kerguen et de Pempoul-Hellez toujours visibles, ainsi qu'une allée couverte, désormais détruite, située près de Pempoul mentionnée au début du XXe siècle[25]

Une statuette en bronze, probablement d'origine gallo-romaine, représentant un homme avec casque et aigrette, probablement un guerrier, a été trouvée en 1872 à Coldeven[26].

Le XXe siècle

modifier

Le monument aux Morts

modifier

Le monument aux Morts porte les noms de 52 soldats morts pour la Patrie[27] :

  • 40 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 12 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.

La Seconde Guerre mondiale

modifier

Le maquis Tito se développa à partir du printemps 1943 dans le quadrilatère Trémargat, Lanrivain, Peumerit-Quintin, Saint-Nicolas-du-Pélem, sous le commandement de Louis Pichouron, alias "commandant Alain"[28].

Ouvrier agricole né en 1921 à Peumerit-Quintin, Albert Pinson rejoint un groupe d'une vingtaine de jeunes résistants, des étudiants rennais pour la plupart. Basés à Senven-Léhart, peu armés, ils furent rapidement repérés par les autorités d'Occupation. Le , Jean Péron fut arrêté avec onze autres maquisards et transféré à la prison de Guingamp où il subit d'horribles tortures[29]. Il fut fusillé quatre jours plus tard. Il avait 23 ans.

Le , François Lagadec, Pierre-Marie Turpin et Lucien Quelen, de Plussulien, trois jeunes résistants FFI, qui rapatriaient des armes provenant d'un parachutage en forêt de Duault, furent tués par des soldats allemands à la Croix-Tasset en Peumerit-Quintin[30].

Politique et administration

modifier

Administration municipale

modifier

Élections de 2026

modifier

Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Peumerit-Quintin, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[31]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 6] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[32].

Une seule liste, menée par Marie-Hélène Bernard, maire sortante[33], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 61,94 %[34],[35]. Marie-Hélène Bernard est réélue maire pour un deuxième mandat le [36],[Note 7].

Liste des maires

modifier
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 1992 Pierre-Louis Le Naou    
1992 2014 Robert Le Moigne DVG Retraité
2014 3 juillet 2020 Michel Connan DVG-PCF Agriculteur
3 juillet 2020 en cours Marie-Hélène Bernard[37] PS Réélue en 2026[36]
Les données manquantes sont à compléter.

Économie

modifier
  • En 1999 il y a 148 habitants à Peumerit-Quintin dont 36 actifs, et 12 entreprises. Dans la commune il y a 6 personnes qui travaillent à la mairie et qui l'entretiennent, une dizaine d'exploitants agricoles, ainsi que des personnes travaillant à l'extérieur.

Démographie

modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[39].

En 2023, la commune comptait 191 habitants[Note 8], en évolution de +11,05 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
921235304306363605595608608
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
583598612568641591643622619
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
604605635643623600506446395
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
323295249206162148158159175
2017 2022 2023 - - - - - -
172184191------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Peumerit-Quintin a perdu 76 % de sa population entre 1851 et 1999, passant de 608 à 148 habitants entre ces deux dates.

Culture locale et patrimoine

modifier

Langue bretonne

modifier

Associations

modifier

Il y a 8 associations à Peumerit-Quintin :

  • 2 associations de chasse
  • 1 association pour les personnes âgées
  • L'Association des Amis de la chapelle du Loc'h
  • L'association Tal an Dour, alternant randonnée avec chants et autres activités
  • L'association du Congo
  • Le Bueno Dénous
  • L'association des Guitardmen

Lieux et monuments

modifier
L'église Sainte-Anne.

Personnalités liées à la commune

modifier

Henri Le Naou, conteur du Pays Fañch[42],[43].

Notes et références

modifier
  1. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:07 TU à partir des 524 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/11/1980 au 01/06/2024.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  7. La liste officielle des maires du département des Côtes-d'Armor en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Peumerit-Quintin » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

modifier
  1. Sandre, « le ruisseau de Kerhubet ».
  2. Sandre, « le Saint Georges ».
  3. Sandre, « l'Étang du Loc'h ».
  4. Sandre, « le ruisseau de Dour vern ».
  5. « Fiche communale de Peumerit-Quintin », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  6. Sandre, « Le Blavet ».
  7. « Station hydrométrique « Le Blavet à Kerien» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  8. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  9. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  12. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  13. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  14. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Peumerit-Quintin et Kerpert », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Kerpert », sur la commune de Kerpert - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  17. « Station Météo-France « Kerpert », sur la commune de Kerpert - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  18. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  19. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  20. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rostrenen », sur insee.fr (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  24. 1 2 infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de peumerit-quintin ».
  25. Loïc Langouët, Les mégalithes de l'arrondissement de Guingamp, Institut Culturel de Bretagne, , 92 p. (ISBN 9782868221018), p. 56-57.
  26. Pierre-Roland Giot et P.-L. Gouletquer, Quelques petits bronzes armoricains, revue "Annales de Bretagne", 1964, consultable http://www.persee.fr/doc/abpo_0003-391x_1964_num_71_1_2210
  27. « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  28. Louis Pichouron, né le à Minihy-Tréguier, voir Louis Pichouron, "Mémoire d'un partisan breton Louis Pichouron Commandant Alain", Presses universitaires de Bretagne, 1970
  29. Prigent Alain et Tilly Serge, "Les fusillés et décapités après jugement d'un tribunal militaire allemand (Côtes-du-Nord, 1940-1944)", Les cahiers de la Résistance populaire, mai 2011, page 128.
  30. Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (septembre 1941-août 1944)", éditions Astoure, 2012, (ISBN 978-2-36428-032-8).
  31. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  32. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  33. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  34. « Résultats des élections municipales 2026 à Peumerit-Quintin », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  35. « Publication des résultats au 1er tour - commune de Peumerit-Quintin », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  36. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  37. « Peumerit-Quintin. Marie-Hélène Bernard, première femme élue maire », Ouest-France, (lire en ligne).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  42. article du Ouest France
  43. article du telegramme

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

modifier