Philippe Pemezec

homme politique français

Philippe Pemezec, né le à Granville (Manche), est un homme politique français. Membre des Républicains, ancien député (2002-2007) puis sénateur (2017-2023) des Hauts-de-Seine, il est maire du Plessis-Robinson depuis 2023, une fonction qu'il occupe auparavant de 1989 à 2018.

Philippe Pemezec
Illustration.
Philippe Pemezec en 2010 lors d'un congrès.
Fonctions
Maire du Plessis-Robinson
En fonction depuis le
(3 ans et 19 jours)
Prédécesseur Jacques Perrin
–
(29 ans, 1 mois et 8 jours)
Prédécesseur Robert Gelly
Successeur Jacques Perrin
Sénateur français
–
(6 ans et 1 jour)
Élection 24 septembre 2017
Circonscription Hauts-de-Seine
Groupe politique LR
Député français
–
(5 ans, 5 mois et 10 jours)
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
Circonscription 12e des Hauts-de-Seine
Législature XIIe et XIIIe (Cinquième République)
Groupe politique UMP
Prédécesseur Jean-Pierre Foucher
Successeur Jean-Pierre Schosteck
Conseiller général des Hauts-de-Seine
–
(7 ans et 23 jours)
Circonscription Canton du Plessis-Robinson
Président Patrick Devedjian
Prédécesseur Jacques Perrin
–
(10 ans, 7 mois et 10 jours)
Circonscription Canton du Plessis-Robinson
Président Charles Pasqua
Prédécesseur Robert Gelly
Biographie
Date de naissance (71 ans)
Lieu de naissance Granville (France)
Nationalité Française
Parti politique RPR (1989-1999)
RPF (1999-2002)
UMP (2002-2015)
LR (depuis 2015)

Biographie

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Fils d'ouvrier élevé en HLM, il est élu maire du Plessis-Robinson, le , par 57 voix d'avance sur le maire communiste sortant, alors qu'il travaille pour l'Office HLM départemental des Hauts-de-Seine[1],

Il est élu député UMP le , puis réélu en , dans la 12e circonscription des Hauts-de-Seine. Le Conseil constitutionnel annule, le , son élection et prononce une inéligibilité d'un an, son compte de campagne ayant été rejeté[2],[3].

Il est responsable du RPF et secrétaire départemental de l'UMP des Hauts-de-Seine du au , date à laquelle il remet sa démission au secrétaire général de l'UMP[4].

Le , il est battu au second tour des élections législatives par son adversaire socialiste Jean-Marc Germain[5]. Deux ans plus tard, sa liste recueille 77% des voix dès le premier tour aux élections municipales[6].

Le , Philippe Pemezec est battu au second tour des élections législatives par Jean-Louis Bourlanges, candidat du Modem qui bénéficie du soutien de la La République en marche. Le recours qu'il dépose sera rejeté le par le Conseil constitutionnel[7].

En , il se présente aux élections sénatoriales dans les Hauts-de-Seine à la tête d'une liste divers droite dite La liste des maires, "Pour les communes et les libertés locales". Sa liste sort en tête le et il est élu sénateur, ainsi que sa colistière Christine Lavarde. Cette élection est contestée au Conseil constitutionnel, qui, finalement, la valide[8]. En raison de la loi sur le non-cumul des mandats, il quitte son poste de maire. Son premier adjoint Jacques Perrin est alors élu[9].

Lors des élections municipales de , sa liste l'emporte avec 71,7% des suffrages au premier tour[10].

Candidat à sa réélection au Sénat lors du scrutin de septembre 2023 il perd face à Marie-Do Aesclimann[11] qui menait une liste dissidente LR[12].

Le , il est réélu maire du Plessis-Robinson[13] à la quasi-unanimité des 33 votants sur les 35 élus du conseil municipal[11].

Le , sa liste obtient, dès le premier tour, un score de 72,44% et obtient 31 sièges au conseil municipal[14].

Conception de la ville

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Séduit par la ville « douce » théorisée par Spoerry[15] et convaincu que « tout le monde a droit au beau », Philippe Pemezec défend un style urbain aux codes architecturaux traditionnels[16] qui se caractérise notamment par des toits mansardés, des loggis, des corniches, des garde-corps, des volets en bois ornant des façades d'architecture néotraditionnelle, néoclassique ou néohaussmannienne[15].

A son arrivée à la mairie, la ville compte 73% de logements sociaux[1].

Pour pouvoir mettre en place cette architecture dans la commune de petite couronne qu'est le Plessis-Robinson, Philippe Pemezec a utilisé le levier du foncier, afin de créer « une sorte de cercle vertueux de l’aménagement du territoire »[17]. Opposé à l'étalement urbain, l'actuel maire du Plessis-Robinson explique notamment que l'« on ferait mieux de “dé-densifier” Paris en créant des transports en commun dignes de ce nom pour remplir les villes satellites »[17].

Ainsi, il a lancé de vastes projets de reconstruction dont principalement ceux du cœur de ville du Plessis-Robinson dont l’architecte en chef fut François Spoerry et du quartier de la Cité jardins.

Le quartier de la Cité-jardins, inauguré le , comprend environ 1 200 logements pour un investissement de 121 millions d'euros[18]. Ce programme s'inscrit dans une démarche de renouvellement urbain visant à remplacer les barres d'immeubles des années 1960 par une architecture néo-classique inspirée des cités-jardins du début du XXe siècle[19].

En 2003, le Plessis-Robinson est devenu ville pilote de la rénovation urbaine et ville pilote pour l’accession sociale à la propriété en 2005, un des chevaux de bataille de Philippe Pemezec[20].

Cette description de « bâtisseur » est cependant loin de faire l'unanimité[21]. L'opposition municipale dénonce ainsi la volonté de Philippe Pemezec de transformer le Plessis-Robinson au profit d'une classe sociale plus aisée. Philippe Pemezec au prétexte de la mixité sociale, diminuerait progressivement le nombre de logements sociaux au profit d'habitations au loyer plus élevé chassant ainsi les classes populaires vers les cités des communes comme Chatenay-Malabry, Fontenay-aux-Roses ou encore Bagneux. Ce processus est connu sous le nom de gentrification.

Cette conception de la ville résulte d'un phénomène à multiples origines ou le marketing impose que la ville soit vue comme une marchandise qui répond à des exigences entrepreneuriales[22].

Prises de position

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Il parraine Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin lors duquel est élu le président du parti[23] et Éric Zemmour pour l'élection présidentielle française de 2022[24].

Architecture néotraditionnelle

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Philippe Pemezec défend une architecture et un urbanisme néotraditionnels qui ont fait école auprès d'autres maires de droite d'Île de France[16],[25].

Charles Pasqua

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Le le conseil municipal décide de rebaptiser la place de la Résistance du nom de Charles Pasqua. De nombreuses associations de résistants[26] mais aussi les partis politiques d'opposition (PS-PCF-PG-EELV), des syndicalistes s'opposent depuis à ce changement de nom. Le lors d'un rassemblement unitaire[27], ils ont appelé Philippe Pemezec à revenir sur sa décision qui selon eux portaient atteinte à la mémoire des résistants et de la Résistance. La mairie a répondu à ces critiques en rappelant que Charles Pasqua avait lui-même été résistant, et que l'existence d'une place et d'une rue de la Résistance était source de confusion[28].

International

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Il est fermement opposé à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne[29]. Il milite activement pour une reconnaissance du génocide arménien de 1915[30],[31].

Intercommunalité

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Il publie, à l'automne 2005, en compagnie de Patrick Beaudouin député du Val-de-Marne Le Livre noir de l'intercommunalité dénonçant les insuffisances de la politique de regroupement de communes en France. Il a également déposé conjointement avec Patrick Beaudouin une proposition de loi () à l'Assemblée nationale (no 2741) visant à améliorer la coopération intercommunale.

Opposition à Patrick Devedjian

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En , il milite pour l'éviction de Patrick Devedjian de la présidence de la fédération UMP des Hauts-de-Seine[32]. Après les élections cantonales de 2011, il négocie cependant avec celui qui vient d'être reconduit comme président du conseil général des Hauts-de-Seine un poste de vice-président[33]. Cet épisode de la vie politique est relaté en détail dans l'ouvrage Le Monarque, son fils, son fief de Marie-Célie Guillaume, directrice de cabinet de Patrick Devedjian, dans lequel Pemezec est représenté sous le pseudonyme de Cinglé Pichrocrole, personnage brutal et violent. Dans ce roman politique, elle rapporte l'agression dont elle aurait été victime de la part de Philippe Pemezec dans la vraie vie. En effet, en 2011 une plainte pour agression est déposée au commissariat de Nanterre contre Philippe Pemezec[34].

Polémiques

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Affaire du logement social (2015-2016)

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En avril 2015, le tribunal correctionnel de Nanterre condamne Philippe Pemezec pour « prise illégale d'intérêts » à six mois de prison avec sursis, 20 000 € d'amende et trois ans d'inéligibilité, lui reprochant d'avoir favorisé, comme administrateur de Hauts-de-Seine Habitat, l'attribution d'un logement social à sa fille, elle-même condamnée pour recel[35],[36]. Cette condamnation le conduit à ne pas se présenter à l'élection régionale de 2015 en Île-de-France[37]. Il fait appel et, le , la cour d'appel de Versailles le relaxe, faute de preuves suffisantes de sa participation effective à la décision d'attribution[38],[39].

Discrimination au logement

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Dans son livre Bienvenue au Front - Journal d'une infiltrée, la journaliste Claire Checcaglini raconte que Philippe Pemezec (vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine chargé de l'égalité des chances) lui explique qu'il « écarte » les dossiers des « Arabes » dans sa commune lors des commissions d'attribution de logements sociaux : « Je participe aux commissions d'attribution des logements sociaux à l'office départemental des Hauts-de-Seine. Et je peux vous dire qu'au Plessis, il n'y a pas beaucoup d'Arabes. Je fais très gaffe. »[40] Philippe Pemezec n'a pour l'instant jamais nié avoir tenu ces propos[41]. Il déclarait même dans son livre, cette volonté de limiter le nombre d'arabes dans les HLM de la ville[42].

Sollicité par les journalistes de Mediapart, Patrick Simon, chercheur à l'Ined réalise une étude comparative des attributions à Boulogne et au Plessis-Robinson. Les données des neuf commissions d'attribution entre et révèlent une très nette sous représentation des noms à consonance maghrébine dans les dossiers présentés pour le Plessis-Robinson et le chercheur de conclure à une probable discrimination ethnique[43].

Soupçon d'emploi fictif soldé par une relaxe

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Après avoir vu son élection en tant que député des Hauts-de-Seine invalidée en , Philippe Pemezec est nommé en chargé de mission sur l'accession sociale à la propriété, auprès du ministre du Logement. Il aurait perçu pour cette mission la même indemnité que celle de son mandat de député (5 400 € par mois). Le successeur de Christine Boutin, Benoist Apparu met fin à cette mission en (un an avant le terme prévu) après que la presse a mis en lumière la discordance entre sa rémunération et le caractère banal, voire plagié, des rapports qu'il produisait[44].

Cette affaire a duré quatre ans, et s'est soldé par une annulation de la mise en examen de Philippe Pemezec le , après avoir mobilisé plus de 3 juges d'instruction pour « cette affaire pourtant pas très complexe »[45].

Le parquet de Nanterre ouvre le une information judiciaire contre X pour « détournement de fonds publics, complicité et recel »[46], tandis que l'ancienne ministre Christine Boutin met en cause Claude Guéant[47].

Trois ans plus tard, le , Philippe Pemezec est finalement mis en examen pour «détournement de fonds publics, complicité et recel»[48].

Quatre ans plus tard, le , la mise en examen de Philippe Pemezec est annulée[45].

Propos sexistes

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En , il est accusé par Anne Hidalgo d'avoir tenu des propos sexistes[49] pour lesquels l'association féministe Les Chiennes de garde, en association avec le magazine Causette, lui décerne le le prix Macho 2017[50],[51].

Vote FN en 2002

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En 2012, la journaliste Claire Checcaglini publie un livre, Bienvenue au Front, Journal d'une infiltrée, éd. Jacob-Duvernet, dans lequel elle raconte son infiltration au Front national sous un faux nom. Elle raconte avoir rencontré Philippe Pemezec en se faisant passer pour une militante FN en quête de parrainage pour l'élection présidentielle, et celui-ci lui aurait dit avoir voté en faveur de Jean-Marie Le Pen en 2002.

Contournement de la loi sur la parité

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Philippe Pemezec est accusé par le journaliste Étienne Girard du magazine Marianne[52] d'avoir contourné la loi sur la parité en ayant présenté une liste dissidente LR lors des élections sénatoriales du . Alors que la loi oblige à ce que les listes présentent alternativement un homme et une femme, LR tolère en effet des listes dissidentes dans plusieurs départements. Lors du scrutin, deux listes LR (une officielle, une dissidente) ont ainsi été présentées, avec deux hommes à leur tête.

Condamnation

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En décembre 2010, Philippe Pemezec est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à 3 000 euros d'amende et 1 000 euros de dommages et intérêts pour injures envers Benoît Marquaille, conseiller régional socialiste[53]. Par un arrêt prononcé le , la Cour d'appel de Versailles confirme le jugement en portant l'amende à 5 000 euros[réf. souhaitée].

Distinctions

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Décoration personnelle

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Ouvrages

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  • Le livre noir de l'intercommunalité avec Patrick Beaudouin, éditions Beaudouin, (ISBN 978-2-9525780-0-4), Fiche ouvrage
  • Bonheur de ville un maire au chevet de sa banlieue, éditions Eyrolles,

Notes et références

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  1. 1 2 Pierre Prevost-Leygonie et Elisabeth Tran-Mignard, (Re)Construire la ville sur la banlieue au Plessis-Robinson, Paris, Archibooks, , 162 p. (ISBN 978-2-35733-656-8), p. 7
  2. ↑ « Décision no 2007-3965 du 29 novembre 2007 », sur Conseil constitutionnel (consulté le ).
  3. ↑ https://www.lemonde.fr/politique/article/2007/11/30/le-conseil-constitutionnel-annule-les-elections-des-deputes-gorges-et-pemezec-ump_984344_823448.html
  4. ↑
  5. ↑ « Résultat des élections législatives 2012 », sur interieur.gouv.frr (consulté le ).
  6. ↑ « Municipales au Plessis-Robinson : le sénateur Philippe Pemezec (LR) avance en terrain conquis », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  7. ↑ Patrick Kovarik, « Elections législatives contestées : le Conseil constitutionnel tranche », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  8. ↑ « Hauts-de-Seine : les élections sénatoriales définitivement validées », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  9. ↑ François Clay, « Le Plessis-Robinson – Le maire (LR) Philippe Pemezec passe la main | L'Écho Île-de-France », (consulté le )
  10. ↑ Louis Moulin, « Le Plessis-Robinson : Perrin élu maire,Pémézec reprendra le siège «aux environs du mois de mars 2021» », Aujourd'hui en France,‎
  11. 1 2 Par Hendrik Delaire Le 4 octobre 2023 à 12h12, « Le Plessis-Robinson : cinq ans après, Philippe Pemezec retrouve son fauteuil de maire », sur leparisien.fr, (consulté le )
  12. ↑ Par Hendrik Delaire Le 27 septembre 2023 à 12h11, « Le Plessis-Robinson : après avoir perdu son siège au Sénat, Pemezec veut retrouver le fauteuil de maire », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  13. ↑ Par Hendrik Delaire Le 4 octobre 2023 à 12h12, « Le Plessis-Robinson : cinq ans après, Philippe Pemezec retrouve son fauteuil de maire », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  14. ↑ « Élections municipales 2026 au Plessis-Robinson : les résultats du premier tour viennent de tomber », sur leparisien.fr, (consulté le )
  15. 1 2 « Plutôt béton brut ou corniches rétro ? En architecture, la querelle des néo-anciens et des néomodernes fait rage », sur www.telerama.fr, (consulté le )
  16. 1 2 Par Hendrik Delaire Le 27 février 2025 à 06h34, « « Tout le monde a droit au beau » : Le Plessis-Robinson, laboratoire de l’architecture néotraditionnelle », sur leparisien.fr, (consulté le )
  17. 1 2 « Ces maires qui ont choisi de bâtir » [archive du ], sur lejdd.fr via Internet Archive, (consulté le ).
  18. ↑ « Le Plessis-Robinson : la ville réinvente sa cité-jardins », sur lemoniteur.fr, (consulté le )
  19. ↑ « Le Plessis-Robinson réinterprète la cité-jardins », sur lagazettedescommunes.com (consulté le )
  20. ↑ , valeursactuelles.com
  21. ↑ Jacques Moran, « La « cité des Yougoslaves » sur le chemin de la démolition », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  22. ↑ Giulio Lupo et Barbara Badiani, « Ville « d’autrefois ». La logique du marketing dans le renouvellement urbain du Plessis-Robinson », Les Annales de la Recherche Urbaine, no 113,‎ , p. 178-191 (lire en ligne Accès libre)
  23. ↑ Ludovic Vigogne, « La liste des 136 parrains de Laurent Wauquiez », lopinion.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  25. ↑ Hendrik Delaire, « Classement des villes les plus sûres : Le Plessis-Robinson premier en Île-de-France », Le Parisien,‎
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  32. ↑ « Devedjian accuse les Sarkozy de pressions pour l'évincer » [archive du ], sur tf1.fr via Internet Archive.
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  34. ↑ « La "face sombre de l'ancien monarque" Sarkozy vue des Hauts-de-Seine », sur lemonde.fr, .
  35. ↑ LeFigaro.fr avec AFP, « Hauts-de-Seine : un maire condamné à 6 mois avec sursis », sur Le Figaro, (consulté le )
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  37. ↑ Anne-Sophie Damecour, « Régionales : Pemezec remplacé par sa femme sur liste LR-UDI-MoDem », sur Le Parisien, (consulté le )
  38. ↑ « Pemezec relaxé dans l'affaire du HLM de sa fille », sur Le Parisien, (consulté le )
  39. ↑ « Le maire du Plessis-Robinson relaxé dans l'affaire de l'HLM de sa fille », sur Le Parisien, (consulté le )
  40. ↑ Marie-Estelle Pech, « Une journaliste infiltrée au cœur du Front national », sur lefigaro.fr, .
  41. ↑ Maud Vergnol, « Pemezec navigue dans les eaux de l’extrême droite », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  42. ↑ Mathilde Mathieu et Michaël Hajdenberg, « Philippe Pemezec, le maire UMP qui « loge très peu d'Arabes » » Accès payant, Mediapart, (consulté le )
  43. ↑ Mathilde Mathieu, Michaël Hadjenberg et Michaël Hajdenberg, « Philippe Pemezec, le maire UMP qui « loge très peu d'Arabes » » Accès payant, sur Mediapart, (consulté le ).
  44. ↑ La mission du patron de l'UMP départementale fait scandale, leparisien.fr, 2 juillet 2010.
  45. 1 2 « Le Plessis-Robinson : la mise en examen de Philippe Pemezec est annulée », leparisien.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  46. ↑ « Emplois présumés fictifs : une information judiciaire viserait Guéant et Boutin » [archive du ], sur franceinfo.fr via Internet Archive, .
  47. ↑ « Soupçons d'emploi fictif, Boutin charge Guéant sur Twitter », sur Tf1 info, .
  48. ↑ Ariane Riou, « Hauts-de-Seine : Philippe Pemezec, candidat LR aux législatives… et mis en examen », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  49. ↑ Sexisme : passe d'armes entre Anne Hidalgo et l'élu du Plessis-Robinson, leparisien.fr
  50. ↑ « Et le «macho de l'année» est...un maire des Hauts-de-Seine », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  51. ↑ Aurélie Bazzara, « Avec des «pipes à Hidalgo», le maire LR Philippe Pemezec qualifié de Macho de l’année », 20minutes,‎ (lire en ligne)
  52. ↑ Étienne Girard, « Sénatoriales : voici la technique des Républicains pour faire un bras d'honneur à la parité », Marianne,‎ (lire en ligne)
  53. ↑ « Philippe Pemezec condamné pour injures », Le Parisien, 9 décembre 2010.
  54. ↑ « Décret du 31 décembre 2008 portant promotion et nomination », sur legifrance.gouv.fr

Annexes

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