Phobie scolaire
La phobie scolaire (ou RSA pour refus scolaire anxieux, ou « school refusal ») décrit un état psychologique subi par certains enfants ou adolescents : c'est un refus ou une réticence pour se rendre à l'école en lien avec une détresse émotionnelle. C'est enfant souffrent de troubles anxieux (anxiété sociale, anxiété de séparation, trouble panique ou agoraphobie) qui entravent leur fréquentation scolaire[1].
Ce n'est pas un trouble directement codifié par le DSM-5 ni par la CIM-11 : il constitue néanmoins un handicap et une souffrance grave pour l'enfant et son entourage, et interfère avec sa trajectoire développementale, éducative, scolaire et sociale.
En France, comme dans d'autres pays, l'anxiété face à l'école est un problème en augmentation.
Prévalence et temporalités
modifierLe « refus scolaire anxieux » concerne 2 à 5% des enfants d'âge scolaire[2], de la maternelle aux études supérieures. Ce chiffre souligne l'importance d'une prise en charge rapide impliquant professionnels de santé et équipes pédagogiques.
Selon Nicole Catheline et Jean-Philippe Raynaud (2016), les phobies scolaires présentent trois pics de recrudescence : vers 5-7 ans (entrée au CP, angoisse de séparation), vers 11-12 ans (entrée en 6e, puberté) et enfin vers 13-16 ans[3].La phobie scolaire peut concerner tout type d'élèves : des enfants qui aiment l'école ou non, et des enfants performant ou pas à l'école [4].
Ces taux sont en augmentation ; au début des années 2020, selon Hélène Denis, ils toucheraient de 8 à 30% des - de 18 ans et de 40 à 50% à la fin de la pandémie de Covid-19 (la fourchette large est due à des variations selon les pays et liée aux protocoles variés d'évaluation). La situation de l'enfant ou de l'adolescent peut se compliquer d'une dépression ou d'un abus de substances. Elle peut être traitée par des thérapies cognitivo-comportementales (TCC), pour l'enfant seul et/ou en groupe avec d'autres enfants souffrant du même trouble.
Eléments de définition
modifierEn France, le refus scolaire anxieux est défini par la CFTMEA-R 2020, comme « une angoisse intense et parfois des crises de panique, empêchant l’enfant ou l’adolescent de fréquenter l’école ».
Contrairement aux classifications internationales (DSM-5 ou CIM-11), il n’est pas reconnu comme un trouble distinct : il peut être associé à des catégories telles que la phobie sociale et/ou l'anxiété de séparation ; ces catégories figurent dans le DSM ; depuis sa troisième version (1987), le DSM évoque le « refus anxieux scolaire », non pas comme entité individualisée, mais comme conséquence d'une phobie sociale, ou d'une anxiété de séparation. La CIM-10 l'inclut dans les angoisses de séparation de l'enfance.
Les anglo-saxons parlent exclusivement de « refus scolaire » ; les Français, jusqu'au début des années 2000, parlent plutôt de phobie[5].
Les critères du refus scolaire anxieux (ou phobie scolaire) sont[1]:
- réticence ou refus d'aller à l'école en lien avec une détresse émotionnelle pouvant se traduire par de l'absentéisme scolaire
- l'enfant ne dissimule pas ses absences à ses parents et si il tente de le faire dans un premier temps, la dissimulation cesse une fois l'absence découverte
- l'enfant n'a pas de comportement anti-social grave en dehors de contextes de forçage à la fréquentation scolaire
- les parents ont fait des efforts raisonnable pour inciter à la fréquentation scolaire au cours de l'histoire du trouble.
Selon Ian Berg (1969), un élève phobique scolaire se caractérise par une « très grande difficulté à être assidu à l'école, un sévère bouleversement affectif ; une absence de troubles antisociaux ; des parents au courant »[6].
Pour Juliàn de Ajuriaguerra (1974), il « s'agit d'enfants ou adolescents qui, pour des raisons irrationnelles, refusent d'aller à l'école et résistent avec des réactions très vives d'anxiété ou de panique, quand on essaie de les y forcer »[7].
Hélène Denis (2005) et d'autres n'y voient pas une phobie de l'école en elle-même, mais plutôt une « détresse émotionnelle anticipatoire » de ce qui s'y passe ou pourrait s'y passer (situations sociales d'évaluations scolaires, devoir aller au tableau, devoir chanter seul devant toute la classe...)[8]. Ces chercheurs avancent que les mécanismes d'inconfort (nausées, étouffements…) qui peuvent accompagner cette anxiété sont plus complexes que ceux d'une simple phobie : ils préfèrent employer le terme de « refus scolaire anxieux » ; ce trouble peut se compliquer d'une dépression ou d'un abus de substances[9]. Il s'agit donc d'un comportement le plus souvent sous-tendu par des troubles anxieux, parfois par des troubles plus graves.
La phobie scolaire est souvent transitoire, mais elle peut perdurer et être aggravée (par une dépression notamment), entraînant une déscolarisation[10].
Sans contact avec le monde extérieur créé par l'école et avec leurs pairs, les jeunes atteints de phobie scolaire se sentent socialement isolés, ce qui peut dégrader leur image d'eux-mêmes. Un cercle vicieux se développe : ils prétendent être malades pour ne pas aller à l'école, ou ils sont victimes de réels troubles, digestifs par exemple ; ils refusent des activités extra-scolaires, ce qui entraîne une désocialisation progressive[11].
Certains psychiatres différencient les cas où l'appétence scolaire est préservée, de ceux où elle n'existe plus, comme dans certains contextes sociopathiques[5].
Histoire
modifierEn 1887, Alfred Binet décrit un cas de peur de l'école chez un enfant devenu mutique dès son arrivée en classe[12]. En 1913, Carl Gustav Jung (1913) décrit le « refus névrotique » d'aller à l'école[13] (une forme de mutisme passager, plutôt observée chez les personnes autistes). L'année suivante, dans sa thèse, George Heuyer évoque la peur de certains enfants de l'institution scolaire. En 1932, Isra Tobis Broadwin s'intéresse aux fugues d'écoliers ; il les interprète comme une inquiétude de ce qui pourrait arriver à leur mère, « un acte de défiance, une tentative pour obtenir de l'amour, ou s'évader de situations réelles pour lesquelles il est difficile de faire face », et classe ce comportement dans les « troubles psycho-affectifs »[5].
Le terme de « phobie scolaire » est introduit en 1941, dans l'American Journal of Orthopsychiatry, par Adélaïde Johnson. En 1957, elle le rapporte à une angoisse de séparation, différenciant la phobie scolaire des fugues ou du comportement d'opposition[5].
Dans les années 60 le terme de refus scolaire anxieux remplace peu à peu le terme de phobie scolaire [14]
En 1972, Melitta Sperling explique aussi ces cas par une préoccupation de l'enfant à propos de ses parents ; elle indique qu'une maladie de la mère déclenche l'inquiétude, l'enfant ne voulant plus « laisser maman ». Cinq ans plus tard, Lebovici et le Nestour décrivent des phobies graves de l'école, en lien avec un trouble grave de la personnalité, contrairement aux phobies simples décrites par Sperling.
En France, notamment, l'anxiété face à l'école est un phénomène en augmentation dans les années 2020[15].
Causes évoquées
modifierLes facteurs expliquant la phobie scolaire chez l'enfant sont multiples et varient d'un individu à l'autre (Maury, J. en 2013)[16]. L'enfant ne sait pas toujours expliquer clairement les causes de son angoisse (Baveux, C., 2015)[17].
Les travaux récents décrivent le refus scolaire anxieux comme un phénomène multifactoriel, résultant de l'interaction de facteurs biologiques, psychologiques et sociaux. Ce modèle, qualifié de biopsychosocial, considère que l'apparition du trouble ne peut être expliquée par une cause unique, mais par la convergence de différents facteurs de vulnérabilité et de facteurs environnementaux. Parmi les facteurs biologiques figurent notamment une vulnérabilité aux troubles anxieux ; les facteurs psychologiques comprennent, entre autres, l'estime de soi, les capacités de régulation émotionnelle ou certains traits de personnalité ; enfin, les facteurs sociaux regroupent notamment le contexte familial et scolaire ainsi que les événements de vie susceptibles de favoriser l'apparition du trouble. C'est la convergence de plusieurs de ces facteurs qui conduit à l'apparition du trouble (Dahéron, L., et Gallé-Tessonneau, M., p.54)[18].
Troubles relationnels
modifierLe rôle des parents vis-à-vis des interactions familiales est important, dès la toute petite enfance. Des parents anxieux peuvent transmettre leur anxiété à l'enfant ; l'enfant prend le comportement des parents comme modèle du sien (Valentin, S. 2017)[6]. Des relations fusionnelles et trop protectrices peuvent devenir critiques au moment des séparation, au détriment de son autonomisation. Au contraire, selon C. Baveux (2015), une relation confiante et dynamique permet à l'enfant de se sentir en sécurité dans les situations de séparation, notamment l'école, quand vient le moment de la séparation, de l'entrée dans la scolarité[17].
Des événements (séparation des parents, maladies, décès…) peuvent entraîner des phobies scolaires : l'enfant est inquiet sur sa situation et celle de ses parents, il développe alors une répulsion pour l'école, refuse de s'y rendre, et veut rester près de ses parents.
Désigner les parents comme seuls responsables n'est pas souhaitable. Ils ne doivent pas culpabiliser et se considérer comme les principaux fautifs (Valentin, S. 2017)[6]. Ils ont besoin d'aide autant que l'enfant, tout le système familial doit être aidé.
Le refus scolaire peut provenir de la confrontation au groupe de pairs (contrainte du regard et jugement des autres) mais également de la compétition, (entre les membres de la fratrie ou entre les camarades) (Sharmann, 2011)[19]. Le climat scolaire est vécu comme une insécurité pour les élèves, ils peuvent être victimes de racket, violences, harcèlement ou jugement des autres (Baveux, 2015 ; Guivarch, Poinson, Gignoux-Froment, 2018)[20],[17]. Appartenir à une minorité sexuelle peut aussi être source de rejet, voire de harcèlement[21]
D'après un reportage à la « Maison de Solenn » (APHP)[22], à Paris, pour 25 % à 33 % des enfants en situation de phobie scolaire, la cause est le harcèlement à l'école et/ou sur les réseaux sociaux. Des mesures ont été mises en place depuis 2011 : référents « harcèlement » dans chaque rectorat, par exemple. Chaque année, le 1ᵉʳ jeudi de novembre est une journée banalisée pour parler du harcèlement à l'école[23].
Enfin, la phobie scolaire peut être liée aux pratiques éducatives, aux attentes des parents, à la pression que ceux-ci exercent sur leur enfant. Les enfants, ne voulant pas décevoir leurs parents, ont peur de l'échec, mauvais résultats scolaires, par exemple (Baveux, 2015 ; Valentin, 2017). Des réactions violentes, des sentiments de peur peuvent être causés par des modifications du tissu familial ou de l'environnement (Baveux, 2015)[6],[17].
École
modifierD'après J. Maury, l'école devient le point de mire, le lieu de cristallisation des souffrances, jusqu'à en devenir anxiogène (Maury, J. en 2013)[16]. La peur du jugement, de la catégorisation, des paroles d'un enseignant, vont se traduire par la peur de cet enseignant même et de l'enseignement qu'il dispense (Baveux, 2015)[17].
Population concernée
modifier« La phobie scolaire constitue environ 5 % des motifs de consultation en pédopsychiatrie et toucherait entre 1 et 2 % des enfants d'âge scolaire »[24]. Ce chiffre serait plus élevé dans les villes et dans les pays industrialisés ; l'augmentation des consultations dans les unités de pédopsychiatrie le montre. Ce trouble touche tous les types d'élèves, sans distinction de genre, de place dans la fratrie ou de classe sociale.[réf. souhaitée]
Certains facteurs favorisent le développement de cette phobie, notamment l'âge ; deux catégories d'âges sont plus propices que les autres à son apparition, et elles correspondent chacune aux étapes principales du parcours scolaire d'un individu. L'entrée au cours préparatoire vers l'âge de 6 ans (début de l'apprentissage, première expérience prolongée hors de la maison si l'enfant n'a pas connu la maternelle) et l'adolescence[24](départ de l'école élémentaire pour le collège, nouvelles connaissances et nouveaux cercles sociaux). Ces deux catégories d'âges sont aussi des étapes importantes dans le développement de l'individu, comme l'acquisition de la capacité de raisonnement hypothético-déductif ; elle va permettre à l'enfant d'émettre des hypothèses, puis des déductions, et il va les confronter à des résultats d'expériences ou des observations.
De nombreuses études montrent que les filles sont aussi touchées que les garçons, même s'il semble que les garçons soient touchés un peu plus précocement[24]. Les élèves sérieux, dont l'investissement est notable, sont plus à risque que les autres : ils peuvent souffrir du stigmate du « premier de la classe » et, donc, de moqueries. Ils peuvent aussi ne pas comprendre leurs notes : leurs résultats scolaires ne seraient pas à la hauteur de leurs attentes, ou ils auraient l'impression de travailler inutilement.
Prise en charge
modifierDans les cas sévères, un aménagement de la scolarité peut être envisagé, avec une scolarisation à temps partiel, allégements des journées les plus chargées pour réduire le temps d'exposition aux autres. Progressivement, l'emploi du temps sera rétabli. Le suivi de cours par correspondance (en France, avec le Centre national d'enseignement à distance), une scolarisation dans une école alternative, ou dans un autre établissement, sont des solutions fréquentes [25].
Les cas de déscolarisation et de trouble dépressif doivent être pris au sérieux ; ils conduisent à des consultations d'experts et la mise en place d'une thérapie cognitivo-comportementale (TCC), par exemple dans un Centre médico-psychologique infantile (CMPI), un Centre médico-psycho-pédagogique (CMPP) ou en hospitalisation de jour[26]. Ces lieux rassemblent des professionnels spécialisés : pédopsychiatres, psychologues, infirmiers, enseignants spécialisés, orthophonistes, psychomotriciens[27].
Pour une intervention optimale, il est indispensable d'associer les parents à la prise en charge. Les parents ne sont jamais la cause du refus scolaire anxieux mais il peuvent être un facteur d'aggravation du trouble ou d'amélioration du trouble [28].
Notes et références
modifier- 1 2 (en-US) David Heyne, Malin Gren-Landell, Glenn Melvin et Carolyn Gentle-Genitty, « Differentiation Between School Attendance Problems: Why and How? », Cognitive and Behavioral Practice, vol. 26, no 1, , p. 8–34 (ISSN 1077-7229, DOI 10.1016/j.cbpra.2018.03.006, lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Marie Gallé-Tessonneau et Laetizia Dahéron, Comprendre et soigner le refus scolaire anxieux, Paris, Dunod, , 288 p. (ISBN 978-2100798698)
- ↑ Nicole Catheline et Jean-Philippe Raynaud, Les phobies scolaires aujourd'hui, Lavoisier, (ISBN 978-2-257-20663-3, lire en ligne)
- ↑ Marie Gallé-Tessonneau et Laetizia Dahéron, Comprendre et soigner le refus scolaire anxieux: psychothérapie de la phobie scolaire, Dunod, coll. « Les ateliers du praticien », (ISBN 978-2-10-079869-8)
- 1 2 3 4 Nicolas Girardon, Jean Guillonneau, « Phobie scolaire à l'adolescence », sur cairn.info, .
- 1 2 3 4 Stephan Valentin, La phobie scolaire : comprendre pour agir, .
- ↑ Hélène Denis, « Le refus scolaire anxieux », sur cairn.info, .
- ↑ Faculté d'Éducation Montpellier, « Le refus scolaire anxieux : mieux le reconnaitre, mieux le comprendre pour mieux le soigner, par Hélène Denis (pédopsychiatre au CHU de Montpellier) », (consulté le )
- ↑ Denis Hélène, « Le refus scolaire anxieux. Prise en charge par une équipe multidisciplinaire », Enfances & Psy, , p. 98-106 (lire en ligne).
- ↑ Lucille Berland, « Phobies scolaires, comment s'y attaquer ? », sur Le Monde, .
- ↑ Jean-Louis Halpérin, « Pourquoi parler d'une histoire contextuelle du droit ? », Revue d'histoire des sciences humaines, no 30, , p. 31–48 (ISSN 1622-468X et 1963-1022, DOI 10.4000/rhsh.494, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « La phobie scolaire – PedagoJ » (consulté le )
- ↑ Nicole Catheline, Les phobies scolaires aujourd'hui (2016), Lavoisier, , 140 p. (ISBN 9782257206633, lire en ligne), p. 3 à18
- ↑ (en) « Des critères de repérage aux stratégies de prise en charge du refus scolaire : une revue de littérature internationale systématique », Pratiques Psychologiques, vol. 23, no 1, (ISSN 1269-1763, DOI 10.1016/j.prp, lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Nadine Demogeot, « Retrait, refus, phobie scolaire : du mal-être au « désarrimage scolaire » », Recherches en éducation, vol. 57, (ISSN 1954-3077, DOI 10.4000/131os, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 Maury, J., « La phobie scolaire ou l'école symptôme », La nouvelle revue de l'adaptation et de la scolarisation, , p. 111-120.
- 1 2 3 4 5 Baveux, C., « École : j'y vais… je ne peux pas… j'aimerais bien ! », Enfances & Psy, , p. 117-126.
- ↑ Laetizia Dahéron et Marie Gallé-Tessonneau, Accompagner mon enfant face à sa phobie scolaire: le parcours de soin, la scolarité, le quotidien, la gestion de l'anxiété, Dunod, coll. « Guides d'accompagnement », (ISBN 978-2-10-087459-0)
- ↑ Scharmann, G., « Rejets d'école à l'adolescence », Enfances & Psy, , p. 78-88.
- ↑ Guivarcvh, J., Poinson, F. et Gignoux-Froment, F., « Malaise à l'école », L'information psychiatrique, , volume 94(8), 681-688.
- ↑ Mickaël Jardin, « Le harcèlement scolaire à l’encontre des LGBTQ+ : une enquête par questionnaire », Les cahiers de la LCD, vol. n° 16, no 1, , p. 95–107 (ISSN 2496-4956, DOI 10.3917/clcd.016.0095, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Phobie scolaire : comment reprendre le chemin de l'école ? », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Florence Rosier, « Phobie scolaire, quand l'école terrorise », Le Monde, , p. 4-5.
- 1 2 3 « Phobie Scolaire - Origines, Causes, Solutions », sur passeportsante.net, (consulté le ).
- ↑ « Phobie scolaire : quelles solutions pour s'en sortir ? », sur CIDJ (consulté le ).
- ↑ Hélène Denis, Sandie Fendeleur, Chloé Girod et Ismael Conejero, « Refus scolaire anxieux : efficacité d’un programme de TCC en hospitalisation de jour », Journal de Thérapie Comportementale et Cognitive, vol. 28, no 3, , p. 123–130 (ISSN 1155-1704, DOI 10.1016/j.jtcc.2018.06.005, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Comprendre et soigner le refus scolaire anxieux, Dunod, (lire en ligne).
- ↑ Laetizia Dahéron et Marie Gallé-Tessonneau, Accompagner mon enfant face à sa phobie scolaire: le parcours de soin, la scolarité, le quotidien, la gestion de l'anxiété, Dunod, coll. « Guides d'accompagnement », (ISBN 978-2-10-087459-0)
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifierSources et bibliographie
modifier- Heyne et al., 2019, Differentiation Between School Attendance Problems: Why and How?
- Caron, Estelle (2018) Traitement du refus scolaire anxieux à l'adolescence : évaluation d'un programme de thérapie cognitive et comportementale en hospitalisation de jour. Thèse, Université de Montpellier, 2 oct. 2018 |url=https://policycommons.net/artifacts/15507726/traitement-du-refus-scolaire-anxieux-a-ladolescence/16401082/
- Fanny Vandermeersch, Phobie, Le Muscadier, 2017 (ISBN 979-10-90685-78-9).
- Gilbert Longhi et Ariane Morris, Pas envie d'aller à l'école, De La Martinière, 2004 (ISBN 978-2732431918).
- Marie-France Le Heuzey et Marie-Christine Mouren, Phobie scolaire : Comment aider les enfants et adolescents en mal d'école ?, J. Lyon, 2010 (ISBN 978-2843192326).
- Anne-Marie Rocco et Justine Touchard, Le jour où je n'ai pas pu aller au collège, Flammarion, 2013 (ISBN 978-2081295926).
- Baveux, C. (2015). École : j'y vais… je ne peux pas… j'aimerais bien !, Enfances & Psy, 65(1), 117-126.
- Guivarch, J., Poinson, F. & Gignoux-Froment, F. (2018). Malaise à l'école. L'information psychiatrique, volume 94(8), 681-688.
- Stephan Valentin, « la phobie scolaire : comprendre pour agir », Édition Enrick B. 2017
- Maury, J. (2013). La phobie scolaire ou l'école symptôme. La nouvelle revue de l'adaptation et de la scolarisation, 62(2), 111-120.
- Denis, Hélène (2005) « Le refus scolaire anxieux. Prise en charge par une équipe multidisciplinaire », Enfances & Psy, 2005/3 (no 28), p. 98-106. DOI 10.3917/ep.028.0098 [lire en ligne]
- Scharmann, G. (2011). Rejets d'école à l'adolescence. Enfances & Psy, 52(3), 78-88.
- Mazereau, P. (2013). Histoire de la phobie à l'âge scolaire : éléments d'enquête. La nouvelle revue de l'adaptation et de la scolarisation, 62(2), 9-22. DOI 10.3917/nras.062.0009.
- (2017). Phobie scolaire : pourquoi tant d'angoisse ? Sciences Humaines, 291(4), 13-13. [lire en ligne].
- Phobie scolaire ou refus scolaire anxieux (2019) Tous à l'école.
- Marie Gallé-Tessonneau, Laetizia Dahéron, Comprendre et soigner le refus scolaire anxieux, Dunod, 2020.
- J. Romani, S. Campredon et D. Da Fonseca, « Refus scolaire anxieux : profils psychopathologiques d’adolescents suivis en hôpital de jour », Archives de Pédiatrie, vol. 24, no 10, , p. 950–959 (ISSN 0929-693X, DOI 10.1016/j.arcped.2017.08.003, lire en ligne, consulté le )
- Laetizia Dahéron, Marie Gallé-Tessonneau, Accompagner mon enfant face à sa phobie scolaire, Dunod, 2025.
Vidéographie
modifier- Faculté d'Éducation Montpellier, « Le refus scolaire anxieux : mieux le reconnaitre, mieux le comprendre pour mieux le soigner, par Hélène Denis (pédopsychiatre au CHU de Montpellier) », (consulté le )
- Podcast, LaMatrescence, Refus scolaire anxieux : comprendre et aider son enfant
