Place Gensoul
La place Gensoul est une place du quartier de Perrache dans 2e arrondissement de Lyon, en France.
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| Situation | ||
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| Coordonnées | 45° 45′ 05″ nord, 4° 49′ 27″ est | |
| Ville | Lyon | |
| Arrondissement | 2e | |
| Quartier | Perrache | |
| Début | Quai Maréchal-Joffre Rue Vaubecour Rue Général-Plessier |
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| Fin | Cours de Verdun Quai Rambaud Pont Kitchener-Marchand |
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| Morphologie | ||
| Type | Place ouverte | |
| Forme | Rectangle | |
| Longueur | 95 m | |
| Largeur | 37 m | |
| Superficie | 3 300 m2 | |
| Transports | ||
| Bus | ||
| Histoire | ||
| Création | 1854 | |
| Anciens noms | Place de la Ferrière Place de la Ferrerie Place de la Garre Place de l’Occident Place Napoléon Place Suchet |
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| Monuments | Fontaine | |
| Géolocalisation sur la carte : Lyon
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Situation
modifierLa place Gensoul se trouve près de la gare de Perrache, limitée au sud par le cours de Verdun et à l'ouest le quai Maréchal-Joffre. La rue Général-Plessier commence sur la place tandis que la rue Vaubecour s'y termine[1].
Fontaine
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On y trouve une colonne de pierre rectangulaire, dont chaque face est décorée de dauphins avec trident et massettes. À son sommet se trouve un vase orné d'un bouc, tandis qu'à sa base, on a une fontaine sur deux côtés opposés avec un lion qui crache de l'eau dans une auge de pierre[1],[2].
Odonymie
modifierActuelle
modifierJoseph-Ferdinand Gensoul (1766-1833) est l'inventeur d'un appareil utilisant le chauffage à la vapeur pour la filature des cocons de soie[3]. Son fils, Joseph Gensoul (1797-1868) est chirurgien au sein des Hospices civils de Lyon puis professeur de l'école secondaire de médecine de Lyon[4].
Ce nom lui est attribué, en l'honneur de Joseph Gensoul et de son père Joseph Ferdinand Gensoul[5], par le conseil municipal le 19 octobre 1866[6].
Précédentes
modifierAvant la Révolution française, la place apparaît en tant que place de la Ferrière ou place de la Ferrerie sur les plans de la compagnie Perrache[6].
En 1822, ces mêmes plans la dénomment désormais place de la Garre, en référence au terminus proche de la ligne de chemin de fer entre Lyon et Saint-Étienne[6].
En 1848, la place apparaît sur les plans comme place de l’Occident, du nom de l’actuel quai Maréchal-Joffre voisin, puis comme place Napoléon en 1851[6].
Le conseil municipal ne donne une existence légale à la place qu’en 1854, lorsque ce dernier lui attribue le nom de Suchet[6], mais comme ce nom existait aux Brotteaux et même à Perrache, il est remplacé par celui de Gensoul[3].
Histoire
modifierLa place est créée à la suite des travaux d'aménagement de la compagnie Perrache sur la presqu'île, qui repousse le confluent plus au sud[7].
Elle est agrandie par l’acquisition du four à chaux de mademoiselle Dardel[4].
Entre 2022 et 2023, la place est rénovée par le biais de plantations d’arbres et d’arbustes supplémentaires, l’agrandissement du parc canin et le remplacement du mobilier urbain[8].
Notes et références
modifier- 1 2 « Rue du Général Plessier », sur ruesdelyon.net (consulté le ).
- ↑ La Revue du siècle, vol. XII, Lyon, , p. 261
- 1 2 Adolphe Vachet, À travers les rues de Lyon, Lyon, (lire en ligne), p. 231
- 1 2 Louis Maynard, Histoire, légendes et anecdotes à propos des rues de Lyon, Lyon, Éditions des Traboules (2-911491-15-7), p. 155
- ↑ Bonnet Saint-Georges et Etevenaux 1990, p. 76.
- 1 2 3 4 5 Jean Pelletier, Charles Delfante, Places de Lyon. Portraits d’une ville, Lyon, Éditions Stéphane Bachès, , 160 p. (ISBN 978-2-915266-64-1), p. 72
- ↑ « Secteur urbain concerté dit Entreprise Perrache », sur patrimoine.auvergnerhonealpes.fr (consulté le ).
- ↑ « Lyon. La place Gensoul va devenir un lieu encore plus vert », sur www.leprogres.fr, (consulté le )
Bibliographie
modifier- Dominique Bonnet Saint-Georges et Joëlle Etevenaux, 112 médecins dans les rues de Lyon, Lyon, Éditions Fondation Marcel Mérieux et Institut Pasteur de Lyon, , 141 p. (ISBN 2-90 1773-89-3), p. 76.