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Le populisme pénal est une stratégie politique visant à acquérir ou de légitimer un capital politique en mettant en place des politiques répressives au nom de l’opinion publique, tout en ignorant les connaissances acquises dans le domaine[1].

Le populisme pénal a inspiré la très grande majorité des législations criminelles des années 2000 au Canada[2].

Voir aussi

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Notes et références

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  1. ↑ Alexandre Audesse et Joane Martel, « L’architecture singulière du populisme pénal », Champ pénal/Penal field, Association Champ pénal / Penal field, no 21,‎ 2020/déc./22 (ISSN 1777-5272, DOI 10.4000/champpenal.11931, lire en ligne, consulté le )
  2. ↑ Hélène Dumont, « Chronique canadienne - Une décennie de populisme pénal et de contre-réformes en matière punitive au Canada », Revue de science criminelle et de droit pénal comparé, Dalloz, vol. 1, no 1,‎ , p. 239–252 (ISSN 0035-1733, DOI 10.3917/rsc.1101.0239, lire en ligne, consulté le )

Bibliographie

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  • Emma Bell, « Du libéralisme à l’autoritarisme: la trajectoire étrange du populisme pénal 2010-2020 », dans Le parti conservateur britannique au pouvoir 2010-2020, p. 247-272.
  • Didier Fassin, Punir : une passion contemporaine, Points, coll. « Essais », , 192 p. (EAN 9782757886373).