Portet-d'Aspet

commune française du département de la Haute-Garonne

Portet-d'Aspet est une commune française située dans le sud-ouest du département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Portet-d'Aspet
Portet-d'Aspet
Vue du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité CC Cagire Garonne Salat
Maire
Mandat
Alain Coll
2025-2026
Code postal 31160
Code commune 31431
Démographie
Gentilé Porterais
Population
municipale
63 hab. (2023 en évolution de −1,56 % par rapport à 2017)
Densité 4,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 29″ nord, 0° 51′ 58″ est
Altitude Min. 680 m
Max. 1 574 m
Superficie 13,93 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bagnères-de-Luchon
Législatives 8e circonscription de la Haute-Garonne
Localisation
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Portet-d'Aspet
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Portet-d'Aspet
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Portet-d'Aspet
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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Portet-d'Aspet

Cette commune proche de la frontière franco-espagnole se trouve à la limite entre le Comminges,et l'ancien diocèse de Couserans.

La commune dispose d'un patrimoine naturel remarquable avec six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique et un site Natura 2000.

Géographie

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Localisation

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La commune de Portet-d'Aspet se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Proche de la frontière franco-espagnole située à treize kilomètres à vol d'oiseau, elle est distante de 87 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], de 22 km de Saint-Gaudens[2] et de 28 km de Bagnères-de-Luchon[3], .

Sur le plan historique et culturel, Portet-d'Aspet fait partie du pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège[4]. Cependant sur le plan cultuel, Portet d'Aspet a toujours fait partie du diocèse de Couserans. Cela est à mettre en lien avec la géographie; le village fait partie de la vallée de la Bellongue, couseranaise. De plus, les échanges se font majoritairement avec la vallée.

La commune se trouve dans la zone d'emploi de Saint-Gaudens et dans le bassin de vie de Saint-Girons[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Boutx, Galey, Herran, Milhas, Razecueillé et Saint-Lary.

Communes limitrophes de Portet-d'Aspet[5]
Razecueillé Milhas Herran
Boutx Portet-d'Aspet Galey
(Ariège)
Saint-Lary
(Ariège)

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 13,93 km2 ; son altitude varie de 680 à 1 574 mètres[6].

Le Col de Portet-d'Aspet, emprunté par la route des cols, d'une altitude de 1 070 m, relie la vallée du Ger à celle de la Bouigane en Couserans, et est environné de forêts domaniales.

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Portet-d'Aspet.

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7].

Elle est drainée par Goute de Sipet, la Bareille, la Bareille, le Rieu Sec et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 11 km de longueur totale[8],[Carte 1],[9].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[12] et est dans la région climatique Pyrénées centrales, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 200 mm[13]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 101 mm, avec 10,4 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Clarac à 26 km à vol d'oiseau[16], est de 12,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 804,9 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,5 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[19], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

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Réseau Natura 2000

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Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3].

Un site Natura 2000 est défini sur la commune au titre de la directive oiseaux la « haute vallée de la Garonne »[21]. Occupant une superficie de 11 134 ha, il s'agit d'une vallée profonde, marquée par l'érosion glaciaire. Ce site héberge une avifaune de montagne bien représentée avec bon nombre d'espèces de l'annexe I qui s'y reproduisent, parmi lesquelles sept espèces inféodées aux milieux forestiers[22].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[23] :

  • les « massifs d'Arbas, Paloumère et Cornudère » (3 918 ha), couvrant 11 communes dont deux dans l'Ariège et neuf dans la Haute-Garonne[24] ;
  • le « réseau hydrographique de la Bouigane en aval de Saint-Lary » (115 ha), couvrant 14 communes dont 13 dans l'Ariège et une dans la Haute-Garonne[25] ;
  • le « Sud de la vallée de la Bellongue » (6 156 ha), couvrant 16 communes dont 13 dans l'Ariège et trois dans la Haute-Garonne[26] ;
  • le « versant nord du massif du Crabère et massifs annexes de Saint-Béat à Saint-Lary » (8 787 ha), couvrant 8 communes dont deux dans l'Ariège et six dans la Haute-Garonne[27] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[23] :

  • le « massif de l'Arbas » (27 233 ha), couvrant 45 communes dont 24 dans l'Ariège et 21 dans la Haute-Garonne[28] ;
  • les « montagnes entre la haute vallée de la Garonne et la haute vallée du Lez » (28 414 ha), couvrant 21 communes dont 15 dans l'Ariège et six dans la Haute-Garonne[29].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Portet-d'Aspet est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (88,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (83,9 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (78,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,2 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), prairies (5,3 %)[30].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Lieux-dits, hameaux et écarts

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La commune compte plusieurs hameaux : Beytan, Rieussec, Col de Portet, Marceau, Tou de Plan[9].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 156, alors qu'il était de 159 en 2016 et de 150 en 2011[I 5].

Parmi ces logements, 28,4 % étaient des résidences principales, 65,2 % des résidences secondaires et 6,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,5 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Portet-d'Aspet en 2022 en comparaison avec celle de la Haute-Garonne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (65,2 %) supérieure à celle du département (4,2 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Portet-d'Aspet en 2022.
Typologie Portet-d'Aspet[I 6] Haute-Garonne[I 7] France entière[I 8]
Résidences principales (en %) 28,4 88,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 65,2 4,2 9,7
Logements vacants (en %) 6,4 7,1 8

Voies de communication et transports

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Accès par la RD 618 ancienne route nationale 618 et le col de Portet-d'Aspet.

Risques naturels et technologiques

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Le territoire de la commune de Portet-d'Aspet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité modérée)[31]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[32].

Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral du . Portet-d'Aspet est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire du massif des Pyrénées. Il est ainsi défendu aux propriétaires de la commune et à leurs ayants droit de porter ou d’allumer du feu dans l'intérieur et à une distance de 200 mètres des bois, forêts, plantations, reboisements ainsi que des landes. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[33],[34]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Portet-d'Aspet.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 0 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 157 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[35],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[36].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[31].

Toponymie

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Lors des hommages de 1389 et 1456 au château de Castillon-en-Couserans, les seigneurs (famille de Pac, couserannaise) rendent hommage au roi pour la "seigneurie de Portet en Vallongue".[réf. nécessaire] Vallongue est l'ancien nom de la Bellongue, le a mutant en e, le v étant prononcé b en occitan.

Histoire

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Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Gaudens du département de la Haute-Garonne[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton d'Aspet[6]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Portet-d'Aspet était membre de la communauté de communes des Trois Vallées, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1996 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Cagire Garonne Salat dont est désormais membre la commune[I 1].

Administration municipale

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Le nombre d'habitants au recensement étant compris entre 0 et 99, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2026 est de sept[37], y compris le maire et ses adjoints.

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1989 2014 Jean Dubuc [Note 6],[39] PS  
2014 janvier 2025[40] Roland Ousset   Mort en fonction
février 2025[41] en cours
(au 25 févrierv 2026[42])
Alain Coll   Employé retraité

Équipements et services publics

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Enseignement

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Portet-d'Aspet fait partie de l'académie de Toulouse.

Les enfants sont scolarisés dans le cadre du regroupement pédagogique intercommunal de Sengouagnet[9].

Population et société

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Les habitants sont appelés les Porterais et les Porteraises[38].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[44].

En 2023, la commune comptait 63 habitants[Note 7], en évolution de −1,56 % par rapport à 2017 (Haute-Garonne : +7,98 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6127788109158819751 0331 0441 009
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9769901 0121 006884839766841701
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
632660533278265234218206166
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
11611468657567717270
2017 2022 2023 - - - - - -
646263------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[46] 1975[46] 1982[46] 1990[46] 1999[46] 2006[47] 2009[48] 2013[49]
Rang de la commune dans le département 503 404 484 485 521 518 520 521
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Manifestations culturelles et festivités

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La fête du village a lieu en août, et des expositions sont organisées pendant l’été[9].

Sports et loisirs

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Vie associative

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  • Comité des fêtes, Association de chasse[9].

Économie

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La commune compte quelques lieux de restauration et un camping[9].

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 9]12,5 %18,9 %14,3 %
Département[I 10]7,7 %9,6 %9,3 %
France entière[I 11]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 34 personnes, parmi lesquelles on compte 57,1 % d'actifs (42,9 % ayant un emploi et 14,3 % de chômeurs) et 42,9 % d'inactifs[Note 8],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 12]. Elle compte 13 emplois en 2018, contre 10 en 2013 et 28 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 16, soit un indicateur de concentration d'emploi de 81,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 33,3 %[I 13].

Sur ces 16 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 10 travaillent dans la commune, soit 63 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 56,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 37,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture

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Secteurs d'activités

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5 établissements[Note 9] sont implantés à Portet-d'Aspet au [I 16]. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 40 % du nombre total d'établissements de la commune (2 sur les 5 entreprises implantées à Portet-d'Aspet), contre 25,9 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces

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Bien que quasiment désertée pendant l'hiver, cette commune s'enrichit de nombreux habitants supplémentaires durant le mois d'août, descendants d'anciens habitants ayant émigré par suite de l'exode rural dans les villes du Sud-Ouest (de Bordeaux à Toulouse), du Sud-Est (Lyon, Marseille) et jusqu'à la région Île-de-France. La population peut alors compter près de 200 personnes, surtout pendant les festivités, organisées tous les ans, le week-end précédant la fête du 15-Août.

Agriculture

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1988200020102020
Exploitations11411
SAU[Note 10] (ha)16588nd28

La commune est dans les « Pyrénées centrales », une petite région agricole occupant le sud du département de la Haute-Garonne, massif montagneux où s’étagent les vallées profondes, la forêt et les zones intermédiaires, les estives[50]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est l'élevage de bovins, pour la viande[Carte 5]. Une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole de 2020[Note 12] (onze en 1988). La superficie agricole utilisée est de 28 ha[52],[Carte 6],[Carte 7].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Le foyer communal et de la salle d'exposition du village portent depuis 2015 le nom d'Espace Jean-Dubuc, maire de la commune de 1989 à 2014[38].
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  8. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  9. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  10. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  11. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[51].
  13. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Portet-d'Aspet » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  4. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune de Portet-d'Aspet ».
  2. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Portet-d'Aspet - Section LOG T1 » (consulté le ).
  6. 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Portet-d'Aspet - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
  7. « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la Haute-Garonne - Section LOG T1bis » (consulté le ).
  8. « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  9. 1 2 « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Portet-d'Aspet » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Portet-d'Aspet » (consulté le ).
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Autres sources

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