Ports-sur-Vienne
Ports-sur-Vienne, officiellement dénommée par décret du Premier ministre en date du [1] est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
| Ports-sur-Vienne | |||||
Ports-sur-Vienne, vallée, coteau et plateau. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Centre-Val de Loire | ||||
| Département | Indre-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Chinon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Touraine Val de Vienne | ||||
| Maire Mandat |
Christophe Rimbault 2026-2032 |
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| Code postal | 37800 | ||||
| Code commune | 37187 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Portais | ||||
| Population municipale |
352 hab. (2023 |
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| Densité | 32 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 00′ 58″ nord, 0° 33′ 17″ est | ||||
| Altitude | Min. 32 m Max. 123 m |
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| Superficie | 11,01 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Tours (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Sainte-Maure-de-Touraine | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Indre-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Indre-et-Loire
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| Liens | |||||
| Site web | ports-37.com/ | ||||
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Vienne et divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Ports-sur-Vienne est une commune rurale qui compte 352 habitants en 2023. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Tours.
Géographie
modifierHydrographie
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La commune est bordée par la Vienne (sur 3,635 km) sur son flanc est. Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 10,63 km, comprend également sept petits cours d'eau dont la Veude (1,518 km)[2],[3].
La Vienne, d'une longueur totale de 363,3 km, prend sa source sur le plateau de Millevaches, dans la Creuse, à une altitude comprise entre 860 et 895 m et se jette dans la Loire à Candes-Saint-Martin, à 30 m d'altitude, après avoir traversé 96 communes[4]. La station de Nouâtre permet de caractériser les paramètres hydrométriques de la Vienne. Le débit mensuel moyen (calculé sur 61 ans pour cette station) varie de 60 m3/s au mois d'août à 355 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 2 480 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 8,61 m le [5],[6]. Sur le plan piscicole, la Vienne est classée en deuxième catégorie piscicole. Le groupe biologique dominant est constitué essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[7].
Deux zones humides ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le Conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de la Veude de Grisay à l'A10 » et « la vallée de la Veude de Ponçay à Grisay »[8],[9].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[13]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 672 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Épain à 15 km à vol d'oiseau[16], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 745,6 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,8 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Ports-sur-Vienne est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tours, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[20]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (88,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,6 %), zones agricoles hétérogènes (21,7 %), prairies (10,8 %), forêts (8,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,8 %), eaux continentales[Note 3] (2,7 %), zones urbanisées (0,2 %)[23].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].
Toponymie
modifierPar un décret du , publié au Journal Officiel du , la commune de "Ports" prend officiellement le nom de Ports-sur-Vienne[1].
Histoire
modifierPolitique et administration
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].
En 2023, la commune comptait 352 habitants[Note 4], en évolution de −1,95 % par rapport à 2017 (Indre-et-Loire : +2,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierÉglise paroissiale Saint-Martin
modifierAppelée à l'origine église de la Translation-de-Saint-Martin, cette église romane du XIème siècle a conservé son abside semi-circulaire voutée en cul-de-four avec deux fenêtres en plein cintre, une partie de sa nef en petit appareil et le clavage en plein-cintre de la porte primitive sur la façade ouest où se trouve maintenant une porte avec linteau droit.
Plusieurs vitraux viennent l'éclairer : quatre, signés Etienne Lobin, sont datés de 1926 et sortent du célèbre atelier tourangeau Lobin. Ils représentent Saint Martin de Tours, Sainte Thérèse de Lisieux, Sainte Jeanne-d'Arc et l'apparition de l'immaculée conception à Sainte Bernadette. Un cinquième vitrail de 1927 signé Lucien (Lux) Fournier rend hommage aux enfants de la commune morts en 14-18.
Claude Gillier, dame de Ports en 1627, serait enterrée dans l’église de Ports-sur-Vienne. Cependant, elle est peut-être confondue par les sources locales avec Damoiselle Claude de Villars, épouse de Jacques Deffray, sieur de la Boutière (ancien nom du Boucaire) décédée en 1655, dont la plaque funéraire est visible en l'Eglise Saint-Martin de Ports.
Les fours à chaux
modifierLes fours à tuiles, à briques et à chaux furent les premières usines qui apportèrent dans la région des possibilités de travail autres que la terre et les métiers attenants. C'est à Ports-sur-Vienne au XVIIIe siècle au lieu-dit les Tuileries que furent construits les premiers fours. En 1864, construction d'un, puis de trois fours à chaux au Vieux Port. En 1868, au lieu-dit le Coteau de Noyers au Vieux Port, construction d'une grand fabrique de sept fours à chaux à feu continu et flamme courte, mais le l'écroulement du coteau sur 140 m de long et 60 m de profondeur détruisit complètement l'usine. Cette catastrophe fit 25 morts et 8 blessés. En 1882, toujours à Ports au lieu-dit les Caves, deux fours à chaux avec hangar furent construits pour un fabricant d'Antogny-le-Tillac, monsieur Albert Tissier. En 1933, une SARL Chaux et gisement de Touraine Ancien Et. Tissier est constituée, et elle tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. En 1952, la fabrique sera partiellement détruite.
Le château de Ports
modifierLe château de Ports est parfois appelé Haute Clair ou Hauteclaire. D'après des sources locales, ce surnom est donné au château dans la seconde moitié du XXe siècle peut-être en référence à Hauteclaire, l'épée mythique du chevalier Olivier dans la chanson de Roland. Un jeu de mots à propos de ce château, car la demeure est effectivement haute et claire, du fait de la couleur blanche du tuffeau, la pierre crayeuse typique de la Touraine.
Les études historiques n'ont pas permis, à ce jour, de déterminer de façon précise le premier commanditaire de la construction de ce logis défensif, estimée au XIVe ou XVe siècle, mais dont il est certain qu'il est remanié plusieurs fois à diverses époques par ses différents seigneurs.
Le château est resté durant trois siècles, des XVe au XVIIe siècles par le jeu d'alliances sur plusieurs générations, la propriété des familles Gillier et Périon. La famille Périon progressivement ruinée, Jean de Périon se voit saisir le château de Ports en très mauvais état en 1708[30].
Par la suite, le domaine change de possesseur puisque le propriétaire, en 1773, se nomme Guillemot de l'Espinasse, mais le château n’est alors habité durant 30 ans que par le fermier de la seigneurie qui y élève sa famille[31]. Veuf, il se retire à La Jacquerie (un lieu-dit de Ports, à moins d’un kilomètre à vol d’oiseau au nord du château) où il meurt en 1795 [32]. Après la Révolution, le château est transformé en exploitation agricole et une partie de la bâtisse et presque toutes les fortifications servent de carrière de pierres[33].
En 1966 il est acheté en ruines par les tisserandes de l'Atelier de la Martinerie pour y vivre, y travailler et y développer une œuvre de tapisseries, reconnue et exposée à l'international[34]. Elles procèdent jusque dans les années 1970 à la restauration des lieux, en finançant les travaux par la vente de leurs tapisseries[35]. Deux des tisserandes décèdent en 2008 et 2024. La dernière, très âgée, vit toujours sur place en 2026[35].
De nouveau le château est laissé sans entretien, ce qui menace - et le château lui-même y compris les aménagements remarquables que les tisserandes y ont créés - et leur collection de tapisseries, tous leurs matériels, leur immense bibliothèque, leur important ensemble de dessins, cartons, esquisses, projets et le stock de fournitures textiles. Suite à une rencontre, une association de sauvegarde est créée fin 2025[36] par une petite équipe très motivée pour réunir les fonds nécessaires au sauvetage du château, à la conservation et la transmission de l'œuvre de l'Atelier de la Martinerie et pour, un jour, pouvoir ouvrir le château au public[37].
La Tour Chappe
modifierPersonnalités liées à la commune
modifierVoir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Le site de la commune
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- « Hauteclaire Histoire d'une renaissance », sur lamartinerie.com (consulté le )
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Références
modifier- 1 2 Décret no 2020-175 du 26 février 2020 portant changement du nom de communes
- ↑ « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le ).
- ↑ « Carte hydrologique de Ports », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche Sandre - la Vienne », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le ).
- ↑ « Référentiel hydrométrique », sur sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Station hydrométrique L7000610, la Vienne à Nouâtre »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur le site de la banque Hydro (consulté le ).
- ↑ (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur legifrance.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur terresdeloire.net (consulté le ).
- ↑ « L'inventaire départemental des zones humides », sur indre-et-loire.gouv.fr, (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Ports-sur-Vienne et Saint-Épain », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Épain », sur la commune de Saint-Épain - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Épain », sur la commune de Saint-Épain - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Ports-sur-Vienne ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Tours », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
- ↑ « Les maires élus - Ports-sur-Vienne », La Nouvelle République, , p. 18.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Pierre-Marie Danquigny, « Ports-sur-Vienne / Histoire du fief/ Château seigneurial », sur Turonensis (consulté le ).
- ↑ « Ports-sur-Vienne - Le Château », sur Lieux-dits de Touraine (consulté le )
- ↑ « Ports-sur-Vienne – La Jacquerie », sur Lieux-dits de Touraine (consulté le )
- ↑ « Ports-sur-Vienne – Le château », sur Lieux-dits de Touraine (consulté le )
- ↑ Daniel Poujaud, « L'Atelier de la Martinerie », « La voix de Ports-sur-Vienne », bulletin municipal, no spécial 143bis, , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 « L'Atelier de la Martinerie : 1966 », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
- ↑ « L'Atelier de la Martinerie : 2025 », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
- ↑ Daniel Poujaud, « L'Atelier de la Martinerie », « La voix de Ports-sur-Vienne », bulletin municipal, no spécial 143bis, , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
