En anesthésie, la prémédication est un mélange de molécules administré à un patient, humain ou animal, dans le but de faciliter son anesthésie générale.

Histoire

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La prémédication est tout d'abord donnée dans le but de diminuer les effets indésirables des molécules anesthésiques pendant l'induction, comme l'hypersalivation, les mouvements involontaires et l'anxiété pour le patient[1].

Objectifs

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La prémédication a lieu après l'examen préanesthésique et avant l'induction de l'anesthésie à proprement parler[2]. Elle induit une sédation légère et un début d'analgésie[2].

La prémédication diminue l'anxiété du patient[2],[1], ce qui permet à la fois des manipulations plus sécuritaires mais aussi une diminution des effets cardio-vasculaires du stress[2]. Elle permet d'utiliser des doses d'anesthésiques moindres par la suite[2].

Molécules

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En médecine vétérinaire des petits carnivores, la prémédication est généralement composé d'un opioïde associé à un sédatif[2].

Le choix des molécules dépend du patient (espèce, d'éventuelles particularités raciales, âge, antécédents médicaux) mais aussi de la chirurgie (type, durée, douleur générée, molécules anesthésiques employées dans la suite du protocole)[2].

Références

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  1. 1 2 (en) Ruth McGovern et Leo G Kevin, « Premedication », Anaesthesia & Intensive Care Medicine, vol. 25, no 11, , p. 749–752 (DOI 10.1016/j.mpaic.2024.08.005, lire en ligne, consulté le )
  2. 1 2 3 4 5 6 7 Isabelle Goujon, « La prémédication anesthésique chez le chien et le chat », La Semaine Vétérinaire, no 1535, , p. 42-43 (lire en ligne Accès payant)