Ptahchepsès Ier
Ptahchepsès Ier a été un grand prêtre de Ptah de Memphis et a vécu de la fin de la IVe dynastie jusqu'au milieu de la Ve dynastie.
| Ptahchepsès Ier | |||||||||||
Le nom en hiéroglyphe de Ptahchepsès précédé de son titre de grand prêtre de Ptah | |||||||||||
| Surnom | Le plus grand des directeurs des artisans | ||||||||||
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| Nom en hiéroglyphe | |||||||||||
| Transcription | wr ḫ.rpw hmwt Ptḥ-Šp.ss | ||||||||||
| Dynastie | IVe dynastie | ||||||||||
| Fonction principale | Grand prêtre de Ptah | ||||||||||
| Famille | |||||||||||
| Conjoint | Khâmaât | ||||||||||
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| Nom | Mastaba C 1 | ||||||||||
| Type | mastaba | ||||||||||
| Emplacement | Saqqarah, zone située au nord de l'enceinte du complexe funéraire de Djéser | ||||||||||
| Date de découverte | XIXe siècle | ||||||||||
| Découvreur | Auguste Mariette | ||||||||||
| Fouilles | Stèle fausse porte | ||||||||||
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Attestation et titres
modifierPtahchepsès n'est attesté que par son mastaba situé à Saqqarah, au nord de l'enceinte du complexe funéraire de Djéser[1]. Parmi les titres du défunt se trouvent les suivants[1] :
- « Doyen de la Maison de Ptah » (jȝw ny ḥw.t Ptḥ),
- « Chef des prêtres purs de Ptah » (jmj-r wˁbw Ptḥ),
- « Chef de l'atelier » (jmj-r wˁb.t),
- « Chef du domaine de Sokar » (jmj-r pr Skr),
- « Chef du magasin des provisions » (jmj-r st ḏfȝw),
- « Grand des directeurs des artisans » (wr ḫrp ḥmwwt), c'est-à-dire « Grand prêtre de Ptah »,
- « Grand des directeurs des artisans des Deux Domaines » (wr ḫrp ḥmwwt m pr.wy),
- « Récompensé par le roi » (mḥnk nsw.t),
- « Prêtre de Ptah » (ḥm-nṯr Ptḥ),
- « Prêtre de Maât » (ḥm-nṯr Mȝˁ.t),
- « Prêtre de Horakhty » (ḥm-nṯr Ḥr-ȝht.y),
- « Prêtre de Sokar » (ḥm-nṯr Skr),
- « Prêtre de Rê dans le temple solaire d'Ouserkaf » (ḥm-nṯr Rˁ m Nḫn-Rˁ),
- « Prêtre de Rê dans le temple solaire de Sahourê » (ḥm-nṯr Rˁ m Sḫt-Rˁ),
- « Prêtre de Rê dans le temple solaire de Néferirkarê » (ḥm-nṯr Rˁ m Šsp-jb-Rˁ),
- « Prêtre de Rê-Hathor dans le temple solaire de Niouserrê » (ḥm-nṯr Rˁ Ḥw.t-Ḥr m St-jb-Rˁ m swt=f (j)ptn),
- « Chef de tous les secrets » (ḥrj-sštȝ),
- « Chef de tous les secrets de son dieu » (ḥrj-sštȝ n nṯr=f),
- « Directeur des artisans » (ḫrp ḥmwwt),
- « Directeur des prêtres-sem (de Sokar) » (ḫrp sm).
Carrière
modifierLa vie et la carrière de Ptahchepsès nous sont connues grâce à la grande stèle fausse-porte retrouvée dans son mastaba à Saqqarah. Huit colonnes, décrivent les étapes de la vie et de la carrière du défunt[2],[note 1] :
- [Enfant qui est né ... du temps] de Mykérinos, celui qui a été éduqué parmi les enfants royaux au sein du palais royal et du harem, l'enfant Ptahchepsès,
- [Jeune homme qui portait une ceinture ... du] temps de Chepseskaf, celui qui a été éduqué parmi les enfants royaux au sein du palais royal et du harem, le jeune homme Ptahchepsès,
- [...] d'Ouserkaf. Sa Majesté lui donna la fille aînée du roi Khâmaât pour épouse, parce que Sa Majesté désirait qu'elle restât avec lui, plus qu'avec tout autre homme, Ptahchepsès
- [Grand des directeurs des artisans des Deux Domaines] de Sahourê, celui qui était estimé du roi plus que tout autre serviteur, qui embarquait sur toutes les barques du palais et pénétrait dans les voies du temple du Sud lors de toutes les fêtes d'apparition, Ptahchepsès,
- [... celui qui était estimé du roi plus que] tout autre [serviteur], en tant que maître des secrets de tout projet que Sa Majesté désirait accomplir, et qui réjouissait le cœur de Sa Majesté chaque jour, Ptahchepsès,
- [... celui qui était estimé du roi plus que] tout autre [serviteur]. Lorsque Sa Majesté le louait pour quelque chose, elle lui faisait baiser son pied, ne lui permettant pas de baiser le sol, Ptahchepsès,
- [... celui qui était estimé du roi plus que] tout autre [serviteur], qui embarquait sur la barque nommée « Soutien des dieux » lors de toutes les fêtes d'apparition, aimé de son maître, Ptahchepsès,
- [... qui occupait] une place dans le cœur de son maître, aimé de son maître, vénéré de Ptah, accomplissant ce que son dieu désirait et réjouissant tous les artisans en présence du roi, Ptahchepsès.
Biographie
modifierSa biographie inscrite sur la fausse porte permet de déduire que Ptahchepsès, élevé à la cour parmi les enfants royaux, était probablement issu d'une famille de noble ascendance. Cette éducation de premier choix lui permit donc d'accéder rapidement à de hautes fonctions administratives puis religieuses. Ptahchepsès a eu une vie d'une exceptionnelle longévité accompagnant les règnes de huit souverains pendant plus de cinquante ans, accumulant au cours des ans les charges et les honneurs.
Favori du roi, il épousa une princesse de sang royal, Khâmaât faisant de lui le gendre du roi Ouserkaf[2],[6],[7],[note 2]. S'ensuit alors une carrière s'étalant des règnes d'Ouserkaf à celui de Niouserrê[note 3].
Sa carrière, ayant eu lieu pendant la première moitié de la Ve dynastie, jusqu'au règne de Niouserrê, se concentre donc sur la prêtrise de Ptah à Memphis, dont il était le grand prêtre[note 4], soit l'un des postes les plus élevés de la prêtrise à cette époque, notamment avec le poste de « Grand des voyants », c'est-à-dire le grand prêtre de Rê à Héliopolis. Si Ptahchepsès n'était pas « Grand des voyants », il était cependant fortement associé au culte de Rê avec les temples solaires des souverains de la période, situés à Abousir-Nord et Abou Ghorab. Les archives d'Abousir ont d'ailleurs montré que le grand temple de Ptah, au même titre que les temples solaires, était parfaitement intégré dans les circuits économiques des temples funéraires royaux. Il assurait également la direction du temple de Sokar, le dieu des nécropoles, et était le gouverneur de tous les domaines en Égypte rattachés au grand temple de Ptah[9]. Enfin, il accompagnait le roi dans la grande barque Outesh-Netjerou[10] qui transportait les dieux lors des grandes fêtes du royaume, les pèlerinages officiels ou les cérémonies liées au couronnement et aux jubilés royaux.
Ces différents éléments montrent à quel point Ptahchepsès était lié à la famille royale, par son mariage, mais aussi par les postes qu'il occupa : il était donc l'une des personnalités clefs du royaume. Ceci explique probablement pourquoi il est le premier grand pontife memphite à avoir bénéficié d'un tombeau aussi développé et dont on ait retrouvé la trace, révélant ainsi sa personnalité et une brillante carrière qui a accompagné plusieurs règnes assurant la transition entre la IVe et la Ve dynastie.
Sépulture
modifierLe mastaba de Ptahchepsès a été retrouvé à Saqqarah par Auguste Mariette. Son emplacement est situé au nord de la pyramide de Djéser, juste au sud d'un hypogée baptisé « la tombe des bœufs » et non loin d'un autre baptisé lui « la tombe des oiseaux », deux tombeaux catacombes enfermant des momies d'animaux et essentiellement utilisés à la Basse époque[note 5]. Perdu pendant plus d'un siècle, le mastaba a été redécouvert par une équipe tchèque en 2022-2023[11].
Édifié en pierre, ce mastaba présente un plan rectangulaire avec près de vingt-huit mètres de longueur pour vingt-et-un de large. Les murs accusent un fruit produit par le retrait progressif de chaque assise jusqu'au sommet plat de l'édifice[12]. Sa façade orientale comporte une unique porte à laquelle on accédait par un portique. Cette porte donne sur la salle de culte du défunt ainsi que le serdab, qui communiquait avec la salle principale par une étroite fenêtre.
Il est probable que des statues du grand prêtre en proviennent, le Musée égyptien du Caire possédant deux statues au nom d'un grand prêtre de Ptah Ptahchepsès[note 6]. Toutes les deux figurent le grand prêtre assis avec ses titres et son nom[note 7].
La tombe de Ptahchepsès a également livré deux monuments d'importance qui ont été tous les deux prélevés en raison des textes qui les recouvrent :
- le linteau de la porte d'entrée du mastaba, exposé au Musée du Caire, qui outre les formules laudatives classiques destinées à assurer la survie du défunt, nous indique qu'il épousa la princesse Khâmaât, fille du roi Ouserkaf[6],[7] pendant le règne duquel il fut promu à la plus haute fonction du clergé memphite ;
- la stèle fausse-porte qui est actuellement conservée au British Museum. Il s'agit d'une grande stèle de calcaire peinte en rouge, imitant ainsi le granite, dont les hiéroglyphes sont peints dans un bleu vert qui contraste nettement avec l'ensemble.
Importance historique
modifierLa stèle fausse porte de Ptahchepsès est importante car le défunt a listé l'ensemble des rois sous lesquels il a vécu, allant de Mykérinos à Niouserrê. Le changement dynastique, de la IVe à la Ve dynastie, s'est fait sans encombre, les hauts dignitaires poursuivant leur carrière d'une dynastie à l'autre. Surtout, depuis la redécouverte du bloc manquant de la stèle fausse porte, deux éléments importants sont à noter :
- premièrement, l'ordre de succession royale de la fin de la IVe dynastie est limité à Mykérinos et Chepseskaf, tandis que l'hypothétique Djedefptah est complètement absent ; si ceci est cohérent avec les listes des mastabas G 8154 de Sékhemkarê et G 8740 de Netjerpounésout[13], tous deux situés dans le cimetière central de Gizeh, ces derniers omettent le roi constructeur de la pyramide inachevée de Zaouiet el-Aryan, ce qui pourrait signifier qu'ils aient également omis l'hypothétique Djédefptah ; or, si Ptahchepsès n'a pas omis l'éphémère Chepseskarê (voir ci-après), il est probable qu'aucun roi n'a régné entre Mykérinos et Ouserkaf autre que le roi Chepseskaf[13],
- deuxièmement, quatre rois successeurs de Sahourê et dont les noms sont perdus étaient à l'origine nommés sur la stèle, soit très probablement Néferirkarê Kakaï, Néferefrê, Chepseskarê et Niouserrê[note 8] ; si trois de ces rois sont parfaitement attestés dans la documentation contemporaine, le cas de Chepseskarê est plus problématique car il n'est attesté que par des sceaux et empreintes de sceaux ; si la reconstruction de la stèle par Peter F. Dorman[13] ou celle de Roman Gundacker[14] est correcte, alors la stèle fausse porte de Ptahchepsès Ier est la première attestation contemporaine significative du roi, et qui pourrait démontrer que son règne, bien qu'éphémère, n'était pas une usurpation.
Sur le linteau de la fausse-porte, le dieu Osiris figure dans la formule d'offrande. Par ailleurs, Osiris est peu attesté sous la Ve dynastie, et un débat scientifique existe quant à la première mention de ce dieu dans les sources égyptiennes antiques. Selon la période durant laquelle a vécu Ptahchepsès, ses inscriptions pourraient constituer le témoignage le plus ancien de cette divinité[15].
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Pour la version hiéroglyphique, voir Gundacker 2016, p. 96-97. Concernant la partie sans le bloc de Chicago OIM 11048, pour la version hiéroglyphique voir Sethe 1903, § 32, p. 51. Les hiéroglyphes sont reproduits dans leur intégralité par Auguste Mariette[3] et Kurt Heinrich Sethe [4]. Les inscriptions – de droite à gauche – sont reproduites dans Inscriptions hiéroglyphiques copiées en Égypte pendant la mission scientifique de M. le Vicomte Emmanuel de Rougé (1877), Études égyptologiques, dixième livraison, planches LXXIX-LXXXI. Breasted n’a traduit à partir des travaux de Rougé que les huit inscriptions verticales, les plus extérieures[5], au lieu des douze dessinées par Rougé, au sein desquelles on observe curieusement une inversion de symétrie verticale de chaque hiéroglyphe par rapport à la stèle exposée de nos jours). Rougé n’a pas dessiné les inscriptions du bandeau vertical central et il n’a livré que l’intégralité de celles de la ligne la plus basse du linteau principal, ce qui peut servir à compléter l’actuelle partie manquante sur la stèle exposée.
- ↑ Pendant longtemps, la colonne 3 se référant au mariage de Ptahchepsès avec Khâmaât était considéré comme devant appartenir au règne de Chepseskaf, dans la continuité de la colonne 2 (état de la connaissance que l'on retrouve par exemple dans l'ouvrage de Michel Baud publié en 1999[1]). Cependant, Peter F. Dorman a retrouvé un bloc de calcaire conservé dans les réserves du musée de l'Institut Oriental de Chicago (inv. OIM 11048) et inscrit au nom d'Ouserkaf et celui de Sahourê. Or, ce bloc s'ajuste parfaitement avec la stèle fausse-porte au niveau du début des colonnes 3 et 4. Ainsi, depuis cette redécouverte, Khâmaât est considérée comme une fille d'Ouserkaf[8].
- ↑ Seuls les noms d'Ouserkaf et Sahourê sont conservés, ceux de Néferirkarê Kakaï, Néferefrê, Chepseskarê et Niouserrê sont perdus, mais le fait que le défunt ait été prêtre de Rê dans le temple solaire de Niouserrê permet de s'assurer qu'il était encore vivant sous le règne de ce dernier.
- ↑ Il est probable qu'il ait conservé sa charge de grand prêtre pendant toute la période couverte par ces différents règnes, malgré le fait que d'autres grands prêtres de Ptah soient attestés pour les règnes en question. La charge semble en effet avoir été dédoublée pour cette période de l'Ancien Empire ; voir l'article détaillé Grand prêtre de Ptah.
- ↑ Pour retrouver cet emplacement on consultera Mariette et Maspero 1889, pl. II La nécropole de Saqqarah ; il s'agit de l'emplacement no 21 dans la zone nord A, encadré C. On comparera également avec de Morgan 1897, pl. IX.
- ↑ Ces deux statues décapitées sont enregistrées sous le numéro 93 et 368 du premier inventaire des statues du musée ; cf. Borchardt 1911, p. 73 pour la no 93 ainsi que la planche 21 du même ouvrage et p. 193-194 pour la no 368.
- ↑ On notera que l'auteur indique comme lieu de provenance soit le mastaba C1 soit le C9 de l'ouvrage de Mariette ; ces deux mastaba appartiennent pour le premier à Ptahchepsès Ier pour le second au grand prêtre Ptahchepsès II.
- ↑ Le long règne de Niouserrê exclut le fait que Ptahchepsès ait survécu à ce dernier.
Références
modifier- 1 2 3 Baud 2005, p. 452.
- 1 2 Dorman 2002, p. 101-102.
- ↑ Mariette et Maspero 1889, p. 112-113.
- ↑ Sethe 1903, § 32, p. 51.
- ↑ Breasted 1906, vol. I, p. 115-118.
- 1 2 Callender 2011, p. 163.
- 1 2 Verner 2014, p. 32-33.
- ↑ Dorman 2002, p. 95-110.
- ↑ Baud 2005, p. 453-454.
- ↑ de Rougé 1866, p. 66.
- ↑ (en) « Czech archaeologists rediscover famous tomb of Egyptian high official »
- ↑ Mariette et Maspero 1889, tombe C1, p. 110-114.
- 1 2 3 Dorman 2002, p. 108-110.
- ↑ Gundacker 2016, p. 74-79.
- ↑ Smith 2017, p. 118-120.
Bibliographie
modifier- Auguste Mariette et Gaston Maspero, Les mastabas de l'Ancien Empire - Fragment du dernier ouvrage de A. Mariette, publié d'après le manuscrit de l'auteur, Paris, F. Vieweg, librairie-éditeur, (lire en ligne) ;
- Emmanuel de Rougé, Recherches sur les monuments que l’on peut attribuer aux six premières dynasties, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, coll. « Mémoires de l'Institut national de France » (no 25), , 225-375 p. (lire en ligne), partie 2 ;
- Jacques de Morgan, Carte de la nécropole memphite : Dahchour, Sakkarah, Abou-Sir, Le Caire, Institut français d'archéologie orientale, (lire en ligne) ;
- (de) Kurt Heinrich Sethe, Urkunden des Alten Reich, vol. 1, Leipzig, J.C. Hinrichs'sche Burchhandlung, ;
- (en) Margaret Alice Murray, Saqqara Mastabas, Part 1 - Egyptian research account : Tenth year 1904, London, 15, Piccadilly, W., Bernard Quaritch, (présentation en ligne, lire en ligne [PDF]) ;
- (en) James Henry Breasted, Ancient records of Egypt historical documents from earliest times to the persian conquest, collected edited and translated with commentary, vol. I The First to the Seventeenth Dynasties, The University of Chicago press, ;
- (de) Ludwig Borchardt, Statuen und statuetten von Königen und Privatleuten im Museum von Kairo, ;
- Emmanuel de Rougé, Œuvres diverses, vol. 6, Paris, (présentation en ligne) ;
- Charles Maystre, Les Grands prêtres de Ptah de Memphis, Freiburg, Universitätsverlag Freiburg Schweiz, coll. « Orbis biblicus et orientalis » (no 113), (ISBN 9783727807947, lire en ligne) ;
- Michel Baud, Famille royale et pouvoir sous l'Ancien Empire égyptien, Le Caire, Institut français d'archéologie orientale, , 2e éd. (1re éd. 1999), 678 p. (ISBN 2-7247-0250-6) ;
- Michel Baud et Dominique Farout, « Trois biographies d'Ancien Empire revisitées », Bulletin de l'Institut français d'archéologie orientale, Le Caire, Institut français d'archéologie orientale, no 101, , p. 43-57 (lire en ligne) ;
- (en) Peter F. Dorman, « The Biographical Inscription of Ptahshepses from Saqqara: A Newly Identified Fragment », The Journal of Egyptian Archaeology, no 88, , p. 95-110 (DOI https://doi.org/10.1177/030751330208800107, lire en ligne) ;
- (de) Roman Gundacker, « Die (Auto) Biographie des Schepsesptah von Saqqarah.: Ein neuer Versuch zur Rekonstruktion der Inschrift und ein Beitrag zur stilistischen Grundlegung des wiederhergestellten Textes », Lingua Aegyptia - Journal of Egyptian Language Studies, no 23, , p. 61-105 (lire en ligne) ;
- (en) Mark Smith, Following Osiris, Perspectives on the Osirian Afterlife from Four Millennia, Oxford, Oxford University Press, , 511 p. (ISBN 978-0-19-958222-8) ;
- (en) Vivienne Gae Callender, In Hathor's Image : The Wives and Mothers from Egyptian Kings from Dynasties I-VI, vol. I, Prague, Czech Institute of Egyptology Charles University, , 406 p. (ISBN 978-80-7308-381-6) ;
- (en) Miroslav Verner, Sons of the Sun : Rise and Decline of the Fifth Dynasty, Prague, Czech Institute of Egyptology Charles University, , 308 p. (ISBN 978-80-7308-541-4).