Radio Vazo Gasy Madagascar

radio musicale malgache

Madagascar - Radio Vazo Gasy est une radio qui diffuse de la musique malgache (Hira Gasy). On peut traduire son nom par « radio de chants malgaches ». Elle utilise internet pour sa diffusion Webradio et peut donc être écoutée partout dans le monde.

Informations essentielles

Radio Vazo Gasy Madagascar
Description de l'image Logo-radiovazogasy.png.
Présentation
Pays Drapeau de Madagascar Madagascar
Siège social lot 735 parcelle 21/63-64 Morarano - Tamatave - Madagasikara
Slogan « Hira Malagasy »
Langue Malgache et français
Statut EURL
Site web radiovazogasy.com
Historique
Création 2002
Diffusion hertzienne
Diffusion câble et Internet
Streaming Écouter avec Winamp
Podcasting Archives des programmes

Historique

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  • 2002 : Débuts des premiers tests pour une diffusion de la musique sur Internet. Le matériel est très sommaire: le PC familial et une connexion ADSL de 128 kilooctets. La radio diffuse en 18 K[Quoi ?] monoaural et peut être écoutée par 6 à 8 auditeurs simultanément.
  • 2003 : Mise en place d’une page web pour le site de la radio sur serasera.org. Utilisation des programmes gratuits comme Winamp et le plug-in song requester. Les auditeurs ont la possibilité de choisir les titres qu'ils souhaitent écouter. Face à l'affluence, la radio a du mal à répondre à la demande de ses auditeurs, elle tente de multiplier les relais SHOUTcast et teste le service streaming via PeerCast.
  • 2004 : Le site de la radio évolue et s’enrichit, on y trouve des informations sur les soirées, des communiqués de presse, des interviews. On passe à un logiciel de diffusion professionnel qui est installé en local sur le PC familial.
  • 2005 : La radio signe un accord avec l’OMDA (Office malgache du droit d’auteur). Elle est la première webradio malgache enregistrée à Madagascar. Le nombre d’auditeurs augmente et on met en place un serveur dédié pour la diffusion.
  • 2006 : La radio commence à trouver des clients pour les pubs comme Western Union.
  • 2007 : La radio adopte le statut d’une société EURL, elle investit dans un deuxième serveur dédié. Financièrement elle est autosuffisante. Un article est paru dans le Magazine Télérama[1] ().

Références

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