Raoul III de Fougères

seigneur de Fougères

Raoul III de Fougères (v. 1204/1207-) est un seigneur breton, et le dernier baron de Fougères de 1212 à l'année de son décès en 1256.

Raoul III de Fougères
Titres de noblesse
baron de Fougères,
seigneur de Porhoët
Biographie
Naissance
V. 1204
Décès
Sépulture
Époque
XIIIe siècle
Période d'activité
-
Famille
Père
Mère
Mathilde de Porhoët
Conjoint
Enfants
Jean de Fougères
Jeanne de Fougères
Autres informations
Grands-parents
Guillaume de Fougères
Agathe du Hommet
Eudes III de Porhoët
Marguerite
Armoiries de Raoul III de Fougères

Biographie

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Famille

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Raoul III de Fougères est le fils unique de Geoffroy de Fougères (♰ 1212) et de son épouse Mathilde de Porhoët (♰ 1234)[1],[2],[3], fille aînée d'Eudon III de Porhoët (v. 1165-1231) et de Marguerite[4],[5].

Tutelle

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Raoul succède à son père à l'âge de cinq ans sous la tutelle de Juhel de Mayenne, seigneur de Dinan[6]. Au décès de ce dernier, en 1220, Raoul tente de s’émanciper. Âgé de quatorze ans seulement, il refuse la tutelle que veut exercer sur lui et sur ses biens Geoffroy, vicomte de Rohan, nouveau mari de Gervaise de Dinan, cousine de Raoul et veuve de Juhel de Mayenne[7],[2]. Deux ans plus tard, Pierre de Dreux dit Mauclerc époux de la duchesse de Bretagne, Alix de Thouars, réclame la tutelle et l'obtient contre le souhait de Raoul, encore trop jeune et trop faible pour s'opposer au duc[8].

Guerre civile (1230-1235) et émancipation

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Pierre Mauclerc cherche à renforcer son pouvoir ducal. En , il envoie un véritable défi au jeune roi de France Louis IX : il lui signifie qu'il ne se considère plus comme son vassal et refuse de lui prêter hommage[9]. En , il fait allégeance au roi Henri III d'Angleterre, qui débarque en Bretagne avec une armée pour tenter de reconquérir les anciennes possessions des Plantagenêt sur le continent[10].

Château d'Ancenis, gravure de Thomas Drake, 19e siècle.

Une grande partie de la haute aristocratie bretonne (comme les seigneurs de Vitré ou de Penthièvre), hostile à la politique autoritaire de Pierre Mauclerc, abandonne le duc pour se rallier au roi de France. Les principaux barons du nord de la Bretagne rejoignent Louis IX et son armée, installés devant le château d’Ancenis où les grands barons du royaume déchoient Pierre Mauclerc de son duché[11],[12],[13],[14],[15],[16],[17]. Henri III repart en , laissant Pierre Mauclerc poursuivre seul les hostilités. Raoul, devenu majeur, prête allégeance à Louis IX[18],[19]. En , il ouvre son château de Fougères aux troupes du roi de France venues réprimer la révolte de son ancien tuteur alors baillistre du duché[20]. L'année suivante, Louis IX lui restitue ses terres normandes[21].

En , après une trêve de trois ans, les forces royales françaises lancent une offensive décisive. Privé de ses vassaux ralliés à la France et abandonné par l'Angleterre, le duc de Bretagne se soumet le [22],[23],[24],[25],[26],[27]. En 1235, Raoul de Fougères est fait chevalier par le roi, Louis IX de France[28].

La succession Eudes III de Porhoët

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Château de Josselin, gravure de Thomas Drake, 19e siècle.

Raoul III de Fougères détient des droits sur la vicomté de Porhoët par sa mère Mathilde (♰ 1234), fille aînée d'Eudes III de Porhoët (♰ 1231), dernier vicomte[5]. Le règlement de la succession de la maison de Porhoët débute en 1235[29],. Tout d'abord un accord est conclu avec Guy de Mauvoisin en 1238[30],[31]. L'année suivante Raoul III fait estimer la valeur des biens issus de la succession d’Eudes III de Porhoët que lui dispute Pierre de Chemillé[32],[33],[34]. Un accord est trouvé entre les deux parties en 1240[35],[36].

Le , du droit , Raoul de Fougères hérite des 2/3 de la vicomté de Porhoët[37]. Cette dernière comprend la ville de Josselin et son château, la forêt de Lanouée et la paroisse de Mohon[38],[39],[40]. La succession du Porhoët sera close le et ratifiée le par le duc Jean Ier de Bretagne[41],[42],[43],[44],[45].

Cependant, jamais Raoul III de Fougères ne porta ni ne put porter le titre de vicomte de Porhoët[46],[47].

Décès et sépulture

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Raoul III de Fougères meurt le [48],[49]. Raoul est enterré dans la nécropole familiale à l'abbaye de Savigny[50],[51]. Sa fille Jeanne lui succède[52],[53].

Mariage et descendance

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Isabelle de Craon

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Isabelle de Craon (ap. 1223-ap. 1271) est la seconde fille d'Amaury Ier de Craon (v. 1180-), sénéchal héréditaire d’Anjou et de Touraine, et de Jeanne des Roches (1195-), dame de Sablé-sur-Sarthe. Elle est la nièce de son ancien tuteur, Juhel de Mayenne[54]. En 1234, Raoul III de Fougères épouse Isabelle de Craon, qui apporte une dot de 2 000 livres et la terre d’Agon, en Normandie, et reçoit en douaire toute la terre du Coglès et de Longy[55],[56],[57],[58],[59].

Veuve en 1256, Isabelle épouse Charles de Bourdegat avant la fin de l'année 1257, et fait valoir ses droits de douaire sur le Porhoët[60],[61],[62]. Sans postérité connue.

Postérité

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Le couple a pour enfants[63],[3] :

Sceau et armoiries

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Raoul III de Fougères reprend les armoiries de son grand-père paternel, Guillaume de Fougères (♰ 1187)[1], présentes sur son sceau[70].

Sceau [1230]

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Sceau appendu à une charte de Radulphus, dominus Fougeriarum, relative à des arrangements touchant sa terre, faits avec le duc de Bretagne (Athies, ).

Avers : rond, 65 mm[71],[72],[73].

Description : Sceau équestre, un chevalier porte un casque carré à grillage, une cotte d'armes flottante sur l'armure avec un bouclier uni.

Légende : ✠ SIGILLVM RADVLPHI DN • FVLGERIAR'

Légende transcrite : Sigillum Radulphi, domini Fulgeriarum

Contre-sceau : rond, 45 mm[74],[75],[76].

Description : Écu chargé d'une triple branche de fougère.

Légende : ✠ CONTRA • SIGILL RADVLPHI • DNI • FILGER'

Légende transcrite : Contrasigillum Radulfi, domini Filgerarium

Armoiries [1230]

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Blason Blasonnement :
Écu d’or chargé d'une triple branche de fougère de sinople.
Commentaires : Blason de Raoul III, seigneur de Fougères, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1230.

Références : [74], [75], [76].

Notes et références

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  1. 1 2 Frédéric Morvan, « Les règlements des conflits de succession dans la noblesse bretonne au XIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, vol. 116, no 2,‎ , fig. Annexe 2 : Généalogie des seigneurs de Fougères (lire en ligne [PDF]).
  2. 1 2 Christophe Amiot, « Lignages et châteaux de la baillie de Rennes avant la guerre de Succession (XIe – XIVe siècles) », dans Sylvain Soleil et Joëlle, Le pouvoir et la foi au Moyen Âge, Rennes, Presses universitaires de Rennes, (lire en ligne), Les lignages des marches : Le lignage de Fougères, § 20, fig. Tableau généalogique 8 : Lignage de Fougères.
  3. 1 2 Julien Bachelier (dir.), « Le château médiéval de Fougères : Un siècle de recherches », dans Cent ans d'histoire et d'archéologie en pays de Fougères, t. LI-bis : Actes du Colloque du Centenaire de la Société d’Histoire et d’Archéologie du Pays de Fougères (14 septembre 2013), Fougères, Société d'histoire et d'archéologie du pays de Fougères, (lire en ligne [PDF]), p. 27, fig. 4 : Généalogie de la famille de Fougères.
  4. ↑ Hervé du Halgouet, Essai sur le Porhoët : le comté, sa capitale, ses seigneurs : accompagné d'une carte, Paris, Honoré Champion, (lire en ligne), p. 47-48.
  5. 1 2 Frédéric Morvan, « Les règlements des conflits de succession dans la noblesse bretonne au XIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, vol. 116, no 2,‎ , fig. Annexe 17 : Généalogie des Porhoët (lire en ligne [PDF]).
  6. ↑ Frédéric Morvan, « Les seigneurs de Fougères du milieu du XIIe au milieu du XIVe siècle », Bulletin et Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie du Pays de Fougères, vol. XLI,‎ , p. 10 (lire en ligne [PDF]).
    « Geoffroy [de Fougères] nomma Juhel [de Mayenne] tuteur et gardien de son fils et héritier, Raoul III. »
  7. ↑ Frédéric Morvan, « Les seigneurs de Fougères du milieu du XIIe au milieu du XIVe siècle », Bulletin et Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie du Pays de Fougères, vol. XLI,‎ , p. 12 (lire en ligne [PDF]).
  8. ↑ Julien Bachelier, « Une histoire en Marche : Fougères et la Normandie au Moyen Âge (début XIe -milieu du XIVe siècle », Revue de l’Avranchin et du Pays de Granville, vol. 88,‎ , p. 49 A (lire en ligne [PDF]).
  9. ↑ Barthélemy-Amédée Pocquet du Haut-Jussé, « Pierre Mauclerc et l'esprit du XIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 56 « 1 »,‎ , p. 110 (lire en ligne).
  10. ↑ Élie Berger, « Les préparatifs d'une invasion anglaise et la descente de Henri III en Bretagne (1229-1230) », Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 54,‎ , p. 5-44 (lire en ligne).
  11. ↑ Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (éd. Dom Hyacinthe Morice), t. I, Paris, Charles Osmont, (lire en ligne), Jugement rendu au camp d'Ancenis par les Pairs de France contre le Duc Pierre Mauclerc, col. 868.
  12. ↑ Layettes du trésor des chartes (éd. Alexandre Teulet), t. II : de l'année 1224 à l'année 1246, Paris, Plon, (lire en ligne), no 2056 : Sententia a magnatibus Francæ in Petrum comitem Britanniæ pronuntiata, p. 178.
    1230, juin, au camp devant Ancenis.
  13. ↑ Layettes du trésor des chartes (éd. Alexandre Teulet), t. II : de l'année 1224 à l'année 1246, Paris, Plon, (lire en ligne), no 2057 : Litteræ Ludovici regis de pactionibus a se cum Andrea de Vitriaco habitis, p. 178-179.
    1230, juin, au camp devant Ancenis.
  14. ↑ Layettes du trésor des chartes (éd. Alexandre Teulet), t. II : de l'année 1224 à l'année 1246, Paris, Plon, (lire en ligne), no 2058, p. 179.
    1230, juin, au camp devant Ancenis.
  15. ↑ Layettes du trésor des chartes (éd. Alexandre Teulet), t. II : de l'année 1224 à l'année 1246, Paris, Plon, (lire en ligne), no 2059 : Homagium Andræ de Vitriaco, p. 180.
    1230, juin, au camp devant Ancenis.
  16. ↑ Actes de Pierre de Dreux : Duc de Bretagne (1213-1237) (éd. Marjolaine Lémeillat), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, (lire en ligne), no 71, p. 153-155.
    1230, juin, dans le camp près d’Ancenis : Gautier, archevêque de Sens, ainsi que les évêques, comtes, barons et chevaliers appelés à juger Pierre, comte de Bretagne, font savoir que ce dernier a perdu le bail de la Bretagne pour cause de félonie envers le roi et que les barons de Bretagne lui ayant prêté serment de fidélité et hommage pour ce bail, sont déliés et quittes de toute fidélité.
  17. ↑ Actes de Pierre de Dreux : Duc de Bretagne (1213-1237) (éd. Marjolaine Lémeillat), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, (lire en ligne), no 72, p. 155-157.
    1230, juin, au camp près d’Ancenis : Louis IX s'adresse aux barons de Bretagne, leur exposant le jugement de sa cour concernant Pierre, qui a désormais perdu le bail de la Bretagne pour félonie envers son souverain, et les invite à se joindre à lui.
  18. ↑ Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (éd. Dom Hyacinthe Morice), t. I, Paris, Charles Osmont, (lire en ligne), Hommage lige fait au Roi Saint-Louis par Raoul de Fougères, col. 872-873.
  19. ↑ Frédéric Morvan, « Les seigneurs de Fougères du milieu du XIIe au milieu du XIVe siècle », Bulletin et Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie du Pays de Fougères, vol. XLI,‎ , p. 13-15 (lire en ligne [PDF]).
  20. ↑ Julien Bachelier (dir.), « Le château médiéval de Fougères : Un siècle de recherches », dans Cent ans d'histoire et d'archéologie en pays de Fougères, t. LI-bis : Actes du Colloque du Centenaire de la Société d’Histoire et d’Archéologie du Pays de Fougères (14 septembre 2013), Fougères, Société d'histoire et d'archéologie du pays de Fougères, (lire en ligne [PDF]), p. 45-46.
  21. ↑ Julien Bachelier, « Une histoire en Marche : Fougères et la Normandie au Moyen Âge (début XIe -milieu du XIVe siècle », Revue de l’Avranchin et du Pays de Granville, vol. 88,‎ , p. 49 A-B (lire en ligne [PDF]).
  22. ↑ Layettes du trésor des chartes (éd. Alexandre Teulet), t. II : de l'année 1224 à l'année 1246, Paris, Plon, (lire en ligne), no 2319 : Litteræ quibus dux Britanniæ se supponit voluntati domini regis, p. 276-277.
  23. ↑ Barthélemy-Amédée Pocquet du Haut-Jussé, « Pierre Mauclerc et l'esprit du XIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 56, no 1,‎ , p. 116 (lire en ligne).
  24. ↑ Frédéric Morvan, « Les seigneurs de Fougères du milieu du XIIe au milieu du XIVe siècle », Bulletin et Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie du Pays de Fougères, vol. XLI,‎ , p. 17 (lire en ligne [PDF]).
  25. ↑ Frédéric Morvan, « Pierre de Dreux (1213-1250) et Saint-Aubin du Cormier », Bulletin et Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie du Pays de Fougères, vol. XLIII,‎ , p. 3 (lire en ligne [PDF]).
  26. ↑ Actes de Pierre de Dreux : Duc de Bretagne (1213-1237) (éd. Marjolaine Lémeillat), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, (lire en ligne), no 85, p. 172-174.
    1234, novembre, Paris : Pierre se soumet «haut et bas» à la volonté du roi de France et de la reine, sa mère, jure de respecter les accords conclus et remet en gage au roi Champtoceaux, Mareuil et Saint-Aubin-du-Cormier, que le roi doit lui rendre dans trois ans, à compter du 8 avril 1235.
  27. ↑ Vincent Launay, « Les réseaux aristocratiques de la Bretagne septentrionale au prisme des enquêtes royales de 1235 », dans Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, t. 129, Presses universitaires de Rennes (no 4), (lire en ligne), § 1.
  28. ↑ Barthélemy Pocquet du Haut-Jussé, Les papes et les ducs de Bretagne : Essai sur les rapports du Saint-Siège avec un État, t. 1er, Paris, De Boccard, (lire en ligne), XVI, p. 135.
  29. ↑ Frédéric Morvan, « Les règlements des conflits de succession dans la noblesse bretonne au XIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, vol. 116, no 2,‎ , fig. Annexe 5 : La succession d’Eudes II, vicomte de Porhoët (lire en ligne).
  30. ↑ Le Cartulaire de la seigneurie de Fougères, connu sous le nom de Cartulaire d'Alençon (éd. Jacques Aubergé), Rennes, Oberthur, (lire en ligne [PDF]), XXXV, p. 153-154.
    1238, juillet : Guy Mauvoisin notifie l'accord avec Raoul de Fougères au sujet de la terre de Porhoët et du château de Josselin.
  31. ↑ Frédéric Morvan, « Les règlements des conflits de succession dans la noblesse bretonne au XIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, vol. 116, no 2,‎ , § 19 (lire en ligne).
  32. ↑ Le Cartulaire de la seigneurie de Fougères, connu sous le nom de Cartulaire d'Alençon (éd. Jacques Aubergé), Rennes, Oberthur, (lire en ligne [PDF]), XLV, p. 168-170.
    1239, 24 septembre : Jean, duc de Bretagne, confirme l'accord intervenu entre Raoul de Fougères d'une part et Pierre de Chemillé et sa belle-sœur de l'autre, au sujet du partage du fief de Porhoët, par lequel Raoul de Fougères en reçoit les deux tiers comprenant la paroisse et la forêt de Lanouée et le château de Josselin, et Pierre de Chemillé ainsi que sa belle-sœur l'autre tiers comprenant la Chèze, la Trinité et la forêt de Loudéac.
  33. ↑ Frédéric Morvan, « Les règlements des conflits de succession dans la noblesse bretonne au XIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, vol. 116, no 2,‎ , Les interventions du duc Jean Ier : § 25 (lire en ligne).
    Pierre de Chemillé : fils de Guy de Thouars et second époux d'Aliénor de Porhoët, tante maternelle de Raoul de Fougères.
  34. ↑ Vincent Launay, « Les réseaux aristocratiques de la Bretagne septentrionale au prisme des enquêtes royales de 1235 », dans Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, t. 129, Presses universitaires de Rennes (no 4), (lire en ligne), § 30.
  35. ↑ Le Cartulaire de la seigneurie de Fougères, connu sous le nom de Cartulaire d'Alençon (éd. Jacques Aubergé), Rennes, Oberthur, (lire en ligne [PDF]), XLVI, p. 170-171.
    1240, 25 septembre : Jean, duc de Bretagne, confirme l'accord intervenu entre Raoul de Fougères d'une part et Pierre de Chemillé et sa belle-sœur de l'autre, au sujet du partage du fief de Poroët, par lequel Raoul de Fougères en reçoit les deux tiers comprenant la paroisse et la forêt de Lanouée et le château de Josselin, et Pierre de Chemillé ainsi que sa belle-sœur l'autre tiers comprenant la Chèze, la Trinité et la forêt de Loudéac.
  36. ↑ Le Cartulaire de la seigneurie de Fougères, connu sous le nom de Cartulaire d'Alençon (éd. Jacques Aubergé), Rennes, Oberthur, (lire en ligne [PDF]), XLVII, p. 171-172.
    1240, 25 septembre : Jean, duc de Bretagne, notifie l'accord intervenu entre son oncle Pierre de Chemillé et l'épouse de ce dernier d'une part, et Raoul de Fougères de l'autre, accord par lequel Pierre de Chemillé s'engage à donner à sa belle-sœur, mineure, une dot sur les terres de Porhoët qu'il possède.
  37. ↑ Christophe Amiot, « Lignages et châteaux de la baillie de Rennes avant la guerre de Succession (XIe – XIVe siècles) », dans Sylvain Soleil et Joëlle, Le pouvoir et la foi au Moyen Âge, Rennes, Presses universitaires de Rennes, (lire en ligne), Les lignages des marches : Le lignage de Fougères, § 20.
  38. ↑ Le Cartulaire de la seigneurie de Fougères, connu sous le nom de Cartulaire d'Alençon (éd. Jacques Aubergé), Rennes, Oberthur, (lire en ligne [PDF]), XLVIII, p. 172-174.
    1241, 15 avril : Jean, duc de Bretagne, notifie le partage de la succession d'Eudon, fils du comte de Porhoet, entre Raoul de Fougères d'une part, qui en reçoit les deux tiers comprenant la ville et le château de Jocelin, la forêt de Lanouée et la paroisse de Mohon ; et Pierre de Chemillé et Olivier de Montauban de l'autre, qui reçoivent l'autre tiers comprenant la ville et la forteresse de La Chèze, la ville de La Trinité et la forêt de Loudéac.
  39. ↑ Hervé du Halgouet, Essai sur le Porhoët : le comté, sa capitale, ses seigneurs : accompagné d'une carte, Paris, Honoré Champion, (lire en ligne), p. 49.
  40. ↑ Christophe Amiot, « Lignages et châteaux de la baillie de Rennes avant la guerre de Succession (XIe – XIVe siècles) », dans Sylvain Soleil et Joëlle, Le pouvoir et la foi au Moyen Âge, Rennes, Presses universitaires de Rennes, (lire en ligne), Les lignages des marches : Le lignage de Fougères, § 20.
  41. ↑ Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (éd. Dom Hyacinthe Morice), t. I, Paris, Charles Osmont, (lire en ligne), Lettre du duc Jean le Roux, qui confirme les partages faits entre les enfants d'Eudon Comte de Porohet, col. 940-942.
  42. ↑ Le Cartulaire de la seigneurie de Fougères, connu sous le nom de Cartulaire d'Alençon (éd. Jacques Aubergé), Rennes, Oberthur, (lire en ligne [PDF]), XLIX, p. 174-178.
    1248, 7 novembre : troisième et dernier partage de la succession d'Eudon III, comte de Porhoët, entre Raoul de Fougères d'une part, et Pierre de Chemillé, Olivier de Montauban et leurs épouses de l'autre, par lequel les parties en cause précisent la façon dont ils se répartiront les terres composant le douaire de Marguerite, épouse dudit Eudon, à la mort de celle-ci.
  43. ↑ Le Cartulaire de la seigneurie de Fougères, connu sous le nom de Cartulaire d'Alençon (éd. Jacques Aubergé), Rennes, Oberthur, (lire en ligne [PDF]), L, p. 178-179.
    1249, 6 février : Jean, duc de Bretagne, ratifie l'accord précédent.
  44. ↑ Frédéric Morvan, « Les seigneurs de Fougères du milieu du XIIe au milieu du XIVe siècle », Bulletin et Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie du Pays de Fougères, vol. XLI,‎ , p. 19-20 (lire en ligne [PDF]).
  45. ↑ Frédéric Morvan, « Les règlements des conflits de succession dans la noblesse bretonne au XIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, vol. 116, no 2,‎ , Les interventions du duc Jean Ier : § 26 (lire en ligne).
  46. ↑ Frédéric Morvan, « Les seigneurs de Fougères du milieu du XIIe au milieu du XIVe siècle », Bulletin et Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie du Pays de Fougères, vol. XLI,‎ , p. 20 (lire en ligne [PDF]).
  47. ↑ Frédéric Morvan, « Les règlements des conflits de succession dans la noblesse bretonne au XIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, vol. 116, no 2,‎ , Les interventions du duc Jean Ier : § 27 (lire en ligne).
  48. ↑ « E Chronico Savigniacensi », dans Recueil des historiens des Gaules et de la France (éd. Natalis de Wailly, Léopold Delisle et Charles Jourdain), t. XXIII, Paris, H. Welter, (lire en ligne), p. 586.
    « Anno gratiæ M.CC.LVI, sexto kalendas Martii, obiit Radulphus, dominus Filgeriarum, filius Gaufridi, domini Filgeriarum ; et in crastino sepultus est ante capitulum Savigniacense juxta patrem suum. »
  49. ↑ Julien Bachelier, « Une histoire en Marche : Fougères et la Normandie au Moyen Âge (début XIe -milieu du XIVe siècle », Revue de l’Avranchin et du Pays de Granville, vol. 88,‎ , p. 39 A (lire en ligne [PDF]).
    « Le 24 mars 1256, la Chronique de Savigny enregistrait le décès de Raoul III. »
  50. ↑ Hippolyte Sauvage, Savigny et la réforme : émeutes et révolution dans un monastère, Avranches, Jules Durand, (lire en ligne), p. 7.
    « Radulphus III, dominus Filgeriis, 1256. »
  51. ↑ Julien Bachelier, « Une histoire en Marche : Fougères et la Normandie au Moyen Âge (début XIe -milieu du XIVe siècle », Revue de l’Avranchin et du Pays de Granville, vol. 88,‎ , p. 38 A (lire en ligne [PDF]).
  52. ↑ Frédéric Morvan, La Chevalerie bretonne et la formation de l'armée ducale, 1260-1341, Presses universitaires de Rennes, , 294 p. (présentation en ligne), annexe de généalogie no 19 : les seigneurs de Fougères.
  53. ↑ Julien Bachelier (dir.), « Le château médiéval de Fougères : Un siècle de recherches », dans Cent ans d'histoire et d'archéologie en pays de Fougères, t. LI-bis : actes du Colloque du Centenaire de la Société d’Histoire et d’Archéologie du Pays de Fougères (14 septembre 2013), Fougères, Société d'histoire et d'archéologie du pays de Fougères, (lire en ligne [PDF]), p. 40.
  54. ↑ Frédéric Morvan, « Les règlements des conflits de succession dans la noblesse bretonne au XIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, vol. 116, no 2,‎ , fig. Annexe 4 : La parenté de Juhel de Mayenne (lire en ligne).
  55. ↑ Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (éd. Dom Hyacinthe Morice), t. I, Paris, Charles Osmont, (lire en ligne), traité de mariage entre Raoul de Fougères & Isabelle de Craon, col. 881.
  56. ↑ Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (éd. Dom Hyacinthe Morice), t. I, Paris, Charles Osmont, (lire en ligne), Don fait à Raoul de Fougères par Jeanne de Craon sa belle-mère, col. 906.
  57. ↑ Le Cartulaire de la seigneurie de Fougères, connu sous le nom de Cartulaire d'Alençon (éd. Jacques Aubergé), Rennes, Oberthur, (lire en ligne [PDF]), XXIII, p. 135-137.
    1234, février : contrat de mariage entre Raoul de Fougères et Isabelle de Craon. Celle-ci apporte en dot à son futur époux 2.000 livres de capital, et 350 de rente annuelle qui lui sont constituées par les dames de Sablé (Marguerite de Sablé) et de Craon (Jeanne des Roches). Raoul de Fougères donne en douaire, à sa future femme, Longy, le Coglès et une portion de chacune de ses autres terres, selon la coutume.
  58. ↑ Le Cartulaire de la seigneurie de Fougères, connu sous le nom de Cartulaire d'Alençon (éd. Jacques Aubergé), Rennes, Oberthur, (lire en ligne [PDF]), XXIV, p. 137-138.
    1237 : Jeanne de Craon [des Roches], à l'occasion du mariage de sa fille Isabelle avec Raoul de Fougères, fait donation à son gendre de son fief d'Agon.
  59. ↑ Frédéric Morvan, « Les seigneurs de Fougères du milieu du XIIe au milieu du XIVe siècle », Bulletin et mémoires de la société d'histoire et d'archéologie du Pays de Fougères, vol. XLI,‎ , p. 15-16 (lire en ligne [PDF]).
  60. ↑ Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (éd. Dom Hyacinthe Morice), t. I, Paris, Charles Osmont, (lire en ligne), Accord entre Hugues de Lezignan, Comte de la Marche, & Charles de Boudigat, Chevalier, col. 968.
  61. ↑ Cartulaire des comtes de la Marche et d'Angoulême (éd. Georges Thomas), Angoulême, Imprimerie Ouvrière, (lire en ligne), XXV : Concordantia domini comitis Engolm. et domini Karoti, p. 51-54.
    1257, 26 novembre, Paris : Guy de Lusignan, seigneur de Cognac, et Jean [Ier], comte de Bretagne, arbitrent le différend entre Hugues [XII] de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoulême, et son épouse Jeanne, fille de Raoul [III] de Fougères, d'une part, et Charles de Bourdegat et son épouse Isabelle, mère de Jeanne et veuve de Raoul de Fougères, d'autre part. La querelle concernait le douaire accordé par Raoul à Isabelle sur les terres de Porhoët et de Fougères. L'intégralité de la terre de Fougères, la juridiction forestière et toutes les forêts resteront à Hugues et à Jeanne. Charles et Isabelle conservent le Porhoët avec les appartenances, excepté(s) le fief que Charles tient d'Hugues et la forêt de Lanouée. Enfin, si Jeanne meurt sans héritier, Isabelle percevra son douaire sur les terres de Fougères et de Porhoët, nonobstant cet accord.
  62. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : texte (thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Un affermissement domanial, p. 343.
  63. ↑ Julien Bachelier, « Une histoire en Marche : Fougères et la Normandie au Moyen Âge (début XIe -milieu du XIVe siècle », Revue de l’Avranchin et du Pays de Granville, vol. 88,‎ , p. 37 A (lire en ligne [PDF]).
  64. ↑ « E Chronico Savigniacensi », dans Recueil des historiens des Gaules et de la France (éd. Natalis de Wailly, Léopold Delisle et Charles Jourdain), t. XXIII, Paris, H. Welter, (lire en ligne), p. 585, § B :
    « Eodem anno, die sanctl Nicholai, peperit ei Ysabella, uxor dicti Radulphi, filium, nomine Johannem. Eodem die quo natus est, statim baptizatus est et niigravit ad Dominum. »
  65. ↑ Julien Bachelier, « Une histoire en Marche : Fougères et la Normandie au Moyen Âge (début XIe -milieu du XIVe siècle », Revue de l’Avranchin et du Pays de Granville, vol. 88,‎ , p. 38 B-39 A (lire en ligne [PDF]).
  66. ↑ Julien Bachelier (dir.), « Le château médiéval de Fougères : Un siècle de recherches », dans Cent ans d'histoire et d'archéologie en pays de Fougères, t. LI-bis : actes du Colloque du Centenaire de la Société d’Histoire et d’Archéologie du Pays de Fougères (14 septembre 2013), Fougères, Société d'histoire et d'archéologie du pays de Fougères, (lire en ligne [PDF]), p. 40..
  67. ↑ Frédéric Morvan, « Les seigneurs de Fougères du milieu du XIIe au milieu du XIVe siècle », Bulletin et mémoires de la société d'histoire et d'archéologie du Pays de Fougères, vol. XLI,‎ , p. 21-23 (lire en ligne [PDF]).
  68. ↑ Julien Bachelier, « Une histoire en Marche : Fougères et la Normandie au Moyen Âge (début XIe -milieu du XIVe siècle », Revue de l’Avranchin et du Pays de Granville, vol. 88,‎ , p. 39 A (lire en ligne [PDF]).
  69. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : annexes 7 à 10 - bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), annexe 10 : tableaux de filiation et schémas, chap. 17 (« Les Lusignan et la Bretagne (v. 1230-1314) »), p. 176.
  70. ↑ « Table des Sceaux », dans Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (éd. Dom Hyacinthe Morice), t. I, Paris, (lire en ligne), XXXX : Guillaume de Fougères, pl. 5.
  71. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2229 : Fougères (Raoul de), Bretagne (1230), p. 591.
  72. ↑ Bertrand de Broussillon, La Maison de Craon 1050-1480 : Étude historique accompagnée du Cartulaire de Craon, t. I : 1050-1373, Paris, Alphonse Picard, (lire en ligne), p. 152, fig. 58 : sceau de Raoul de Fougères, 1230.
  73. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Raoul III de Fougères - sceau - 1230 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, CNRS / IRHT.
  74. 1 2 Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2229 bis : Fougères (Raoul de), Bretagne (1230) / contre-sceau, p. 591.
  75. 1 2 Bertrand de Broussillon, La Maison de Craon 1050-1480 : Étude historique accompagnée du Cartulaire de Craon, t. I : 1050-1373, Paris, Alphonse Picard, (lire en ligne), p. 152, fig. 59 : contre-sceau de Raoul de Fougères, 1230.
  76. 1 2 SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Raoul III de Fougères - contre-sceau - 1230 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, CNRS / IRHT.

Sources et bibliographie

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Sources diplomatiques

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Source narrative

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Sources sigillographiques

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Bibliographie

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  • Julien Bachelier, « Une histoire en Marche : Fougères et la Normandie au Moyen Âge (début XIe - milieu du XIVe siècle) », Revue de l’Avranchin et du Pays de Granville, vol. 88, , p. 423-529. [lire en ligne]
  • Julien Bachelier, « Le château médiéval de Fougères : un siècle de recherches », dans Cent ans d'histoire et d'archéologie en pays de Fougères, t. LI-bis : actes du Colloque du Centenaire de la Société d’Histoire et d’Archéologie du Pays de Fougères (14 septembre 2013), Fougères, Société d'histoire et d'archéologie du pays de Fougères, 2014, p. 9-54. [lire en ligne]
  • Hervé du Halgouet, Essai sur le Porhoët : le comté, sa capitale, ses seigneurs - accompagné d'une carte, Paris, Honoré Champion, 1906, 316 p. [lire en ligne]
  • Vincent Launay, « Vers l'intégration de la noblesse bretonne au royaume de France : l'exemple de Raoul III, seigneur de Fougères ». Bulletin et Mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie du pays de Fougères , 2021, LIX, p. 13-31.
  • Vincent Launay, « Les réseaux aristocratiques de la Bretagne septentrionale au prisme des enquêtes royales de 1235 », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, t. 129, Presses universitaires de Rennes, no 4, 2022, p. 7-26. [lire en ligne]
  • Frédéric Morvan, « Les seigneurs de Fougères du milieu du XIIe au milieu du XIVe siècle », Bulletin et mémoires de la société d'histoire et d'archéologie du Pays de Fougères, t. XLI, 2003, p. 1-40. [lire en ligne] [lire en ligne]
  • Frédéric Morvan, « Les règlements des conflits de succession dans la noblesse bretonne au XIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, t. 116, no 2, 2009, p. 7-54. [lire en ligne]

Annexes

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