Raoul Vaneigem

philosophe libertaire belge

Raoul Vaneigem, né le à Lessines (Hainaut, Belgique) et mort le à Sant Pol de Mar (province de Barcelone, Espagne), est un poète, parolier, écrivain belge et philosophe de la pensée libertaire.

Raoul Vaneigem
Portrait par Arty en 2012
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Domicile
Formation
Activités
Écrivain, spécialiste de littérature française, poète, philosophe de la culture, journaliste, parolierVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Idéologie
Mouvement
Genre artistique
Distinction
Espiègle de l'essai (1991)
Adresse aux vivants sur la mort qui les gouverne et l'opportunité de s'en défaire (1990)
Œuvres principales

Il est de 1961 à 1970, avec Guy Debord, l'une des personnalités les plus marquantes de l'Internationale situationniste[2],[3]. Il quitte l'I.S. fin 1970[4].

Médiéviste reconnu, spécialiste des hérésies et des résistances au christianisme, il est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages.

En 1967, il publie le Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, essai emblématique inspirant les évènements de mai-juin 1968[5],[6],[7].

Dans les années 1990, il développe le concept de « pacifisme insurrectionnel »[8].

Il fut longtemps une figure intellectuelle de référence[5].

Biographie

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Raoul Vaneigem, fils unique, grandit dans un environnement modeste de la Belgique d’après-guerre, bercé par la culture ouvrière de son père, syndicaliste cheminot, socialiste et anticlérical. Quand le jeune Raoul croise un curé dans la rue, il imite le cri du corbeau et se rend chaque semaine aux rendez-vous des Faucons rouges, une organisation de jeunesse socialiste d’inspiration libertaire[9],[10].

La famille est majoritairement picardophone, seule sa mère, d'origine tournaisienne, s'exprime de préférence en français. En février 2024, Vaneigem écrira « La coexistence de deux langues m’a prémuni à la fois contre l’arrogance nationaliste des élites franchouillardes et contre les écœurants balbutiements d’un franglais ou d’une écriture, dite inclusive, soumise à une économie de sigles, de raccourcis, d’injonctions mensongères et bureaucratiques. »[11].

Après une scolarité à l'école communale de Lessines puis à l'athénée d'Ath à partir de 1948, il suit des études de philologie romane à l'université libre de Bruxelles, de 1952 à 1956. Il écrit, entre 1955 et 1956, un mémoire de licence sur Lautréamont[12], refusé en juin et accepté (après censure) en deuxième session, en . Une semaine plus tard, il occupe un poste de professeur à l’École normale de Nivelles[13] dans le Brabant[14] qu'il conserve jusqu'en 1964[15].

« Le communisme l’intéresse mais la lecture de Staline l’en détourne. Il se serait bien laissé séduire par le trotskisme s’il n’avait lu des documents sur l’écrasement des mutins de Cronstadt par Trotski. »[9]

Le , il envoie à Henri Lefebvre[16], dont il a apprécié son récent ouvrage La Somme et le reste ((1959) et le plus ancien Critique de la vie quotidienne (1947), son essai manuscrit Fragments pour une poétique (suivis de quatre poèmes à parfaire).

Henri Lefebvre le met en rapport, via Guy Debord, en 1961, avec l'Internationale situationniste qu'il connaît par Attila Kotányi à Bruxelles[17]. Il contribue à la revue du groupe du même nom dont douze numéros paraissent de 1958 à 1969[18].

Couverture du Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, 1967.

Il y publie notamment dans les numéros 7 et 8 (avril 1961-janvier 1962) l'important texte Banalités de base[19] considéré comme la matrice de son futur Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations[20] rédigé entre 1963 et 1965 mais qui ne paraît que fin 1967, en même temps que La Société du spectacle de Guy Debord, s'inscrivant comme celui-ci dans le projet des situationnistes. Guy Debord précisera que « ces deux textes étant considérés comme les « arcs-boutants » de la pensée situationniste »[21].

Le Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations constitue le pendant plus lyrique en tant qu'éloge de l'émancipation individuelle, de la créativité, la spontanéité[22], la « subjectivité radicale » contre le consumérisme triomphant[10] qui envahit toute la vie sociale, avec la télévision et toutes les « machines » de consommation établissant le pouvoir absolu des biens sur les hommes[23],[24].

Pour Vaneigem, la poésie n'est pas un art élitiste, mais une arme vivante pour détruire l'aliénation marchande et réenchanter la vie quotidienne[25]. Il « [...] n'a cessé de proclamer, depuis son fameux Traité de Savoir vivre l'usage des jeunes générations (1967), que « la poésie et le pouvoir sont incompatibles ». Renversant les données du problème, il nous prévient que « dans le vide laissé par la poésie s'installe son contraire, la communication, élevée depuis peu au rang de sciences ». »[26]

Il participe aux évènements de mai-juin 1968[27], notamment au sein du Conseil pour le maintien des occupations (CMDO)[28]. À Paris, il passe son temps entre la Bourse et la rue Saint-Jacques où se sont regroupés tous les situationnistes[9]. Libertaire[29], il développe une critique radicale des mouvements gauchistes soixante-huitards, allergique aux idéologies de la gauche totalitaire, dont le stalinisme, le marxisme-léninisme ou le trotskysme[30],[10]. C'est cette critique qu'illustre les paroles de la chanson La vie s’écoule, la vie s’enfuit[31]. Son horizon n’est pas la « dictature du prolétariat », mais « l’autogestion généralisée »[32],[33].

« La révolution cesse dès l’instant où il faut se sacrifier pour elle. »

En 1970, il présente sa démission à l'Internationale situationniste[35] en répondant, par une lettre[36] datée du , à la déclaration du [37] signée par René Riesel, Guy Debord et René Viénet. Ces deux derniers signent le de la même année un Communiqué de l'IS à propos de Vaneigem qui équivaut à son exclusion de l'organisation[38]. Vaneigem et Debord ne se reverront jamais[9].

Sur cet épisode, Vaneigem dresse, en 2008, dans son ouvrage Entre le deuil du monde et la joie de vivre, « mêlant l'autobiographie à la critique, un bilan de sa participation au groupe situationniste, éternellement écartelé entre pulsion de mort et instinct de vie »[39]. « Comment ce qu’il y avait de passionnant dans la conscience d’un projet commun a-t-il pu se transformer en un malaise d’être ensemble ? », écrivait-t-il dans sa lettre de démission[40].

En 1974, Vaneigem publie, sous le pseudonyme de Ratgeb[41], De la grève sauvage à l'autogestion généralisée, sorte de « mode d'emploi de la révolution sociale »[42],[43].

Dans Le Livre des plaisirs, paru en 1979, il poursuit et développe sa critique de la « société marchande ».

Il est l'auteur de la chanson La vie s’écoule, la vie s’enfuit dont les paroles s'inspirent de son expérience vécue lors de la Grève générale de l'hiver 1960-1961 en Belgique[44],[45]. « La vie s’écoule, la vie s’enfuit, dont les paroles incarnent l’esprit même du situationnisme. Cette célèbre chanson semble déployer l’étendard de la révolte face aux révolutions toujours trahies, avec des accents de désespoir nihiliste propre à attiser les foudres d’une idéologie sécuritaire. Mais que l’on ne s’y trompe point, la pensée de Raoul Vaneigem est une célébration de la vie plutôt qu’un abandon de la pulsion de mort »[46]

Médiéviste

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Médiéviste[47], Raoul Vaneigem a travaillé sur les hérésies[48] et les résistances au christianisme, dans lesquelles il voit « les signes d'une civilisation à venir, fondée non plus sur l'aliénation du travail, le pouvoir et le profit, mais sur la créativité, la jouissance et la gratuité. »[49]

L'œuvre de Vaneigem se divise en deux tendances. L'une, théorique, trouve sa justification dans l'idée que « la révolution n'est plus dans le refus de la survie, mais dans une jouissance de soi que tout conjure à interdire[50] ». L'autre, faisant appel à une érudition de chercheur, tente de démontrer que l'esprit de la liberté et de la jouissance se rencontre dès le Moyen Âge central dans le Libre-Esprit[51], qu'il distingue, dans un premier temps, des hérésies, dans lesquelles il voit « des filiales de l'orthodoxie » (voir Le Mouvement du Libre-Esprit, 1986)[52], avant de revenir sur cette opposition dans son livre sur « les hérésies, des origines au XVIIIe siècle », au titre évocateur de La Résistance au christianisme, publié en 1993.

Internationale situationniste

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Sa rencontre avec Guy Debord, à l'été 1961 à Paris, constitue l'un des tournants de sa vie : tous deux deviennent les figures centrales de l'Internationale situationniste, mouvement révolutionnaire et artistique mêlant théorie politique et culture du détournement pour combattre et dépasser l'aliénation du monde du travail et de la consommation[10].

Leurs sensibilités diffèrent néanmoins : issu de la bourgeoisie française, Debord décrit dans La Société du spectacle le capitalisme comme une accumulation d'apparences imposant la passivité, tandis que Vaneigem, plus lyrique et lecteur de Lautréamont et de Nietzsche, réclame une révolution de la vie quotidienne par la poésie (dans son sens originel de création) et les plaisirs[10].

Selon l'universitaire Pierre Taminiaux, Vaneigem s'inspire directement du surréalisme originel d'André Breton des années 1920, tout en cherchant à le dépasser en le transposant dans le contexte de la société de consommation des Trente Glorieuses[10] ; il publiera d'ailleurs une Histoire désinvolte du surréalisme. Leur compagnonnage se termine en 1970 sur fond de conflit, et les deux hommes ne se reverront plus[10].

Sur sa démission de l'I.S. en 1970, il dira, bien des années plus tard : « J’ai rompu parce que la radicalité qui avait été prioritaire jusqu’en mai 1968 était en train de se dissoudre dans des comportements bureaucratiques. Chacun a alors choisi ou de poursuivre seul sa voie, ou d’abandonner le projet d’une société autogérée. »[53]

Positions

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Non-violent revendiqué[29], en avril 2008, dans un entretien publié par Le Nouvel Obs à l’occasion du quarantième anniversaire de Mai-68, il déclare : « Je ne suis ni maître à penser ni donneur de leçons. Je souhaite seulement que chacun apprenne à mener son existence selon ses désirs et en ce qu'elle a de plus riche : l’expérience de l’homme en voie d’humanisation s’affranchissant de ce qui le réduit à l’état de marchandise. »[54].

« Jamais je n’ai prétendu révéler du neuf, lancer de l’inédit sur le marché de la culture. Une infime correction de l’essentiel importe plus que cent innovations accessoires. Seul est nouveau le sens du courant qui charrie les banalités. »[55].

« Sans la critique des armes, les armes de la critique sont les armes du suicide. »

Toast aux ouvriers révolutionnaires, dernier chapitre du Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, 1967[56].

En 2003, avec Rien n’est sacré, tout peut se dire. Réflexions sur la liberté d'expression préfacé par Robert Ménard alors secrétaire général de Reporters sans frontières[57], Raoul Vaneigem propose d'« abolir le délit d'opinion », critiquant les lois telles que la loi Gayssot qui selon lui s'en prennent aux effets plutôt qu'aux causes, « substituent la sanction à l’éducation » et considérant que « ce ne sont pas les propos qui doivent être condamnés, ce sont les voies de fait »[57],[58],[40].

De 2008 à 2010, il collabore au journal Siné Hebdo[59], devenu Siné Mensuel[60], fondé par son ami Siné après son licenciement de Charlie Hebdo. En 2014, il publie un livre d'entretiens avec Gérard Berréby, Rien n'est fini, tout commence, dans lequel il revient sur son parcours[61],[62]. En 2019 et 2020, il publie quelques articles sur Le Média[63] puis sur le site Blast fondé par Denis Robert. En 2022, il publie Rien ne résiste à la joie de vivre.

Durant la pandémie de Covid-19, en 2021, dans une contribution publiée sur le site Reporterre, il précise « Le crime contre l’humanité est l’acte fondateur d’un système économique qui exploite l’homme et la nature. Le cours millénaire et sanglant de notre histoire le confirme. » et appelle à « Laisser pourrir ce qui pourrit et préparer les vendanges. Tel est le principe alchimique qui préside à la transmutation de la société marchande en société vivante. »[64].

« pacifisme insurrectionnel »

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« Plus de dirigeants,
plus d’État,
Pour profiter
de nos combats. »

La vie s’écoule, la vie s’enfuit, Raoul Vaneigem, 1974.

Il apporte son soutien à la révolte des zapatistes dans la région mexicaine du Chiapas dans les années 2000[65],[66], ainsi que dans les années 2010 au communalisme libertaire des Kurdes du Rojava[67],[68].

Il est aux côtés des zadistes de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes[69],[70], puis du mouvement des « gilets jaunes » en France en 2018 et 2019 : « Les Gilets jaunes ont initié une occupation festive des rues et des cœurs. Elle touche des millions d’êtres qui s’éveillent d’un demi-siècle de léthargie et redécouvrent une humanité dont le règne de la marchandise ne cessait de les dépouiller »[71],[72]. Il déclare dans un entretien accordé au Monde en 2019 : « La démocratie est dans la rue, non dans les urnes. »[73],[10].

Dans ces soutiens, Vaneigem voit « des expériences d’autonomie et d’entraide plutôt que de nouvelles conquêtes du pouvoir[74]. Son « pacifisme insurrectionnel » cherche à construire des espaces où l’État et le marché perdraient progressivement leur emprise. »[75],[76].

Dans le même entretien au Monde, il précise « Je mise sur l’expansion du droit au bonheur, je mise sur un “pacifisme insurrectionnel” qui ferait de la vie une arme absolue, une arme qui ne tue pas. »[77].

Cette approche s’oppose à la violence révolutionnaire militarisée qui reproduit des logiques militaires ; elle se distingue aussi du pacifisme passif qui finit par se résoudre à accepter l’ordre du monde[40].

Citation

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Extraite du Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, 1967.

« Je fais mien sans réserve le propos de Coeurderoy : « J’aspire à être moi, à marcher sans entrave, à m’affirmer seul dans ma liberté. Que chacun fasse comme moi. Et ne vous tourmentez plus alors du salut de la révolution, elle sera mieux entre les mains de tout le monde qu’entre les mains des partis. » Rien ne m’autorise à parler au nom des autres, je ne suis délégué que de moi-même et, pourtant, je suis constamment dominé par cette pensée que mon histoire n’est pas seulement une histoire personnelle, mais que je sers les intérêts d’hommes innombrables en vivant comme je vis et en m’efforçant de vivre plus intensément, plus librement. Chacun de mes amis est une collectivité qui a cessé de s’ignorer, chacun de nous sait qu’il agit pour les autres en agissant pour lui-même. C’est seulement dans ces conditions de transparence que peut se renforcer la participation authentique. »

Postérité et récompenses

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Bruno Gaccio fait référence à Rien n’est sacré, tout peut se dire dans son livre d'entretien avec Dieudonné, Peut-on tout dire ? (2010)[réf. nécessaire]. En 2005, Michel Onfray lui dédie son Traité d'athéologie. En 2007, il reçoit le prix Achille-Béchet décerné par la province de Hainaut[réf. nécessaire].

À Bruxelles, le quotidien belge Le Soir le présente comme « le philosophe et écrivain belge le plus connu en dehors de nos frontières. Il fut l’inspirateur de Mai 68, des altermondialistes, des zadistes, des tenants de la décroissance. »[7]. Quelques jours plus tard, La Libre Belgique titre son article « Raoul Vaneigem ne cessa jamais de prôner la révolution de "l'être plus que l'avoir" »[78].

Vie privée

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Les dernières années de son existence, Raoul Vaneigem partageait sa vie entre sa maison de Flobecq en Belgique, non loin de sa ville natale de Lessines, et Villon[réf. nécessaire] dans l'Yonne, retiré à la campagne à l'écart des médias traditionnels et du milieu intellectuel parisien[79],[80]. Sur cette discrétion, Antoine de Gaudemar notait déjà en 1996 : « Sous ses dehors ronds et une bonhomie souvent joviale, Raoul Vaneigem cache mal une timidité qui parfois le fait rougir. Visiblement, il n'aime pas parler de lui. Il a d'ailleurs toujours fui les interviewes et les contraintes de la vie littéraire, séances de signature, lectures, débats. »[9].

Dans un entretien par correspondance publié fin 2020, il mentionnait passer également sa retraite sous le soleil catalan dans un petit appartement donnant sur la mer Méditerranée à Sant Pol del mar (en catalan : Sant Pol de Mar) près de Barcelonne où il décède dans la soirée du 28 juillet 2026, à l'âge de 92 ans[81],[82],[10].

L'essayiste Adeline Baldacchino, qui lui avait consacré un ouvrage[83] et l'avait rencontré, a salué en lui, avec son allure bonhomme, un « beau vieillard », une « personnalité solaire et fidèle à son œuvre dans sa manière d'être, dégageant de la sérénité et de la joie »[10].

Raoul Vaneigem avait eu quatre enfants : Ariane, née en 1961 de son union avec sa compagne et épouse Thérèse Dubrule, Ariel et Tristan, nés en 1977 et 1979[84] et enfin, Chiara, née en 1996[85]

Publications

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Ouvrages personnels

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Le Mouvement du libre-esprit, édition italienne de 1995.
  • Isidore Ducasse et le comte de Lautréamont dans les Poésies, 1958, réédité par Belladona, Barcelone, 1978, plaquette brochée de 16 pp[86]
  • Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations[87], 1967 ; édition augmentée de Toast aux ouvriers révolutionnaires (octobre 1972) 1973, rééd. Folio, 1992 avec en préface à la deuxième édition Quotidienne éternité de la vie (septembre 1991), (texte intégral)
  • De la grève sauvage à l'autogestion généralisée, sous le pseudonyme de Ratgeb[88], Union générale d'éditions 10/18, Paris, 1974
  • Le Livre des plaisirs, éd. Encre, collection l'Atelier du possible, animé par André Bercoff,1979 ; rééd. Labor, Bruxelles 1993 avec préface de l'auteur, lecture de Pol Charles et 8 photographies
  • L'Île aux délices, sous le pseudonyme d’Anne de Launay, éditions du Bébé noir, collection «Plaisir», 1979, 192 p.
  • La vie secrète d’Eugénie Grandet, sous le pseudonyme de Julienne de Cherisy, Éditions de la Brigandine, 1981
  • Le Mouvement du libre-esprit. Généralités et témoignages sur les affleurements de la vie à la surface du Moyen Âge, de la Renaissance et, incidemment, de notre époque, Ramsay, 1986 ; rééd. L'Or des fous, 2005 avec préface de l'auteur et notice et bibliographie de Shigenobu Gonzalvez
  • Adresse aux vivants sur la mort qui les gouverne et l’opportunité de s’en défaire[89], Seghers, Paris 1990prix quinquennal de l'essai de la Communauté française de Belgique 1991
  • Louis Scutenaire, Seghers, coll. Poètes d'aujourd'hui, Paris, 1991
  • Les Controverses du christianisme, Bordas 1992 — sous le pseudonyme de Tristan Hannaniel
  • Lettre de Staline à ses enfants enfin réconciliés de l’Est et de l’Ouest, Manya, Levallois-Perret 1992, Verdier éditeur, Lagrasse (Aude), 1998
  • La Résistance au christianisme. Les hérésies des origines au XVIIIe siècle, Fayard, Paris 1993
  • Les Hérésies, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », 1994[90],[91]
  • Avertissement aux écoliers et lycéens[92], 1995, Mille et une nuits, 80 pages, (ISBN 2-910-233-93-6)

« Jamais le désespoir d’avoir à survivre au lieu de vivre n’a atteint dans le temps et dans l’espace existentiel et planétaire une tension aussi extrême. Jamais n’a été pressentie aussi universellement l’exigence de privilégier le vivant sur le totalitarisme de l’argent et de la bureaucratie financière. »
Nous qui désirons sans fin (1996)[9]

  • Nous qui désirons sans fin, Le Cherche midi, 1996, rééd. Gallimard Collection Folio actuel (no 59), 1998
  • La Paresse, Éditions du Centre Pompidou, 1996
  • Notes sans portée, À la Pierre d'Alun, Bruxelles, 1997
  • Dictionnaire de citations pour servir au divertissement et à l’intelligence du temps, Le Cherche midi, Coll. Amor Fati, 1998, Librio 2007
  • Pour une internationale du genre humain, Le Cherche midi, Collection Amor Fati 1999. Réédité chez Gallimard, Collection Folio actuel (no 86), 2001.
  • De l’inhumanité de la religion, Denoël, 2000
  • Déclaration des droits de l’être humain. De la souveraineté de la vie comme dépassement des droits de l’homme, Le Cherche midi, 2001
  • Déclaration universelle des droits de l’être humain, Le Cherche midi, 2001
  • L’Ère des créateurs, Éditions Complexe, coll. l'ivre examen, 2002
  • Pour l’abolition de la société marchande pour une société vivante, Payot, 2002
  • Salut à Rabelais ! Une lecture au présent, Complexe, 2003
  • Rien n’est sacré, tout peut se dire. Réflexions sur la liberté d'expression, La Découverte, coll. Sur le vif, 2003
  • Le Chevalier, la Dame, le Diable et la Mort, Le Cherche midi, coll. Amor fati, 2003
  • Banalités de base, réédition de l'article publié en deux parties dans les numéros 7 et 8 de la revue Internationale situationniste, Ludd éditions, Paris 1995 puis Verticales, collection Minimales, 2004, (ISBN 2-84335-192-8), présentation éditeurs.
  • Modestes propositions aux grévistes, Verticales, Minimales, 2004
  • Voyage à Oarystis, roman, dessins de Giampiero Caiti, Estuaire, coll. Carnets littéraires, Tournai, 2005 (ISBN 2-87443-007-2)
  • Journal imaginaire, Le Cherche midi, Paris, 2006
  • Éloge de la paresse affinée, publié dans le recueil de textes La Volonté de paresse, L'or des fous, éditeur 2006
  • Pour une internationale du genre humain, publié simultanément en français et en persan, L'or des fous, éditeur, 2006
  • Entre le deuil du monde et la joie de vivre (les situationnistes et la mutation des comportements), Verticales | phase deux, 2008, 230 p. (ISBN 978-2-07-0774760)
  • Ni pardon ni talion. La question de l'impunité dans les crimes contre l'humanité[93], La Découverte, coll. Sur le vif, 2009
  • De l’amour, Le Cherche midi, Paris, 2010,
  • L’État n’est plus rien, soyons tout, publié aux éditions Rue des cascades, 2010[94], 47 p. (ISBN 978-2-9170-5109-2)
  • Lettre à mes enfants et aux enfants du monde à venir, Le Cherche Midi, 2011
  • Les Cueilleurs de mots, album jeunesse illustré par Gabriel Lefebvre, Le Renard découvert, 2012, rééd. L'Atlante, Neuilly, 2014 72 p. (ISBN 978-2-350-30303-1)
  • Histoire désinvolte du surréalisme, initialement publiée sous le pseudonyme de Jules-François Dupuis aux éditions Paul Vermont, Collection rappel au désordre en 1977, puis rééditée aux éditions L'Instant en 1988 ; édition revue et corrigée, Libertalia,
  • Rien n'est fini, tout commence, livre d'entretiens avec Gérard Berréby, Allia, 2014[95],[96]
  • De la destinée, Le Cherche midi, Paris, 2015
  • Pourquoi je ne vote pas et autres inédits, Cactus inébranlable éditions/P'tits Cactus, Amougies, 2017, 84 p. (ISBN 978-2-930659-65-7)
  • Propos de table, Dialogue entre la vie et le corps, Le Cherche Midi, 2018[97]
  • Contribution à l'émergence de territoires libérés de l'emprise étatique et marchande. Réflexion sur l’autogestion de la vie quotidienne, éditions Payot Rivages, 2018[98]
  • Appel à la vie contre la tyrannie étatique et marchande, Libertalia, mai 2019[99]
  • La liberté enfin s'éveille au souffle de la vie, manifeste, Le Cherche midi, Poche, Paris, 2020, 160 p. (ISBN 978-2-7491-6598-1)[100],[101]
  • L'insurrection de la vie quotidienne, textes et entretiens, Éditions Grévis, Caen, juin 2020, 192 p. (ISBN 978-2-9568078-2-7)
  • Retour à la base, Cactus inébranlable éditions, Amougies, février 2021 et Voltiges, avril 2021, 64 p., (ISBN 978-2-491-15402-8), (texte intégral en français, l'ouvrage contient 5 traductions dont une en iranien.
  • Rien ne résiste à la joie de vivre, Libres propos sur la liberté souveraine, éditions Grévis, 2022, 64 p.
  • Adages, accompagnés de collages de André Stas, collection La Petite Pierre, La Pierre d'Alun, Bruxelles, 2022, 64 p. (ISBN 978-2-87429-123-4)
  • Retour à la vie, L'Insomniaque, oct. 2022, 64 p.
  • Du Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations à la nouvelle insurrection mondiale, Le Cherche-midi, Paris, oct. 2023, présentation éditeur.
  • Acratie et autogestion, vers une société en rupture avec tous les modes de gouvernements oppressifs, éditions Acratie, La Bussière (Vienne), 2024, 70 p. (ISBN 978-2-909899-76-3)
  • Abolir la prédation, redevenir humain. Appel à la création mondiale de collectivités en lutte pour une vie humaine libre et authentique, Éditions Grévis, Caen, 2024, 24 p. (ISBN 978-2-492-66516-5)
  • Vivre, textes de Raoul Vaneigem, images et photogrammes de Nicolas Kozakis, co-édité par Yellow Now, Crisnée (Belgique) et l’EMET (Musée national d’art contemporain d’Athènes), 2024, 224 p. (ISBN 978-2-873-40503-8),
  • Grimoire, Journal d'une alchimie du moi, Éditions Grévis, Caen, 2026, 160 p. (ISBN 978-2-492-66524-0)
Une affiche du « Conseil pour le maintien des occupations » créé au soir du 17 Mai 68 à la Sorbonne à l'initiative de membres de l'Internationale situationniste

En collaboration

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Préfaces, postfaces, articles

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  • Terrorisme ou révolution, en préambule à Pour la révolution, choix de textes d'Ernest Cœurderoy, Éditions Champ Libre, Classiques de la subversion 2/3, Paris, 1972
  • Postface-lecture, sous le pseudonyme de Michel Thorgall, à la réédition de La Femme de Gilles de Madeleine Bourdouxhe, Éditions Labor-Espace-Nord, Bruxelles, 1985
  • En deçà du langage, préface à la réédition de Sur J.-K. Huysmans de Léon Bloy, Éditions Complexe, collection Le regard littéraire, Bruxelles, 1986
  • Préface, sous le pseudonyme de Michel Thorgal, à Récits de l’Ardenne de Marcellin La Garde, Labor-Espace-Nord, Bruxelles, 1992
  • Déclaration des droits et devoirs de la personne, postface à André Bercoff, Lettre ouverte à ceux qui ne sont rien et qui veulent être tout, Albin Michel, collection «Lettre ouverte», 1992 (ISBN 978-2226060754)
  • Posface à Alain Mamou-Mani, Au-delà du profit. Comment réconcilier Woodstock et Wall Street, Albin Michel, Paris, 1995
  • Postface-lecture à L'Ordre du jour de Jean-Luc Outers, Éditions Labor-Espace-Nord, Bruxelles, 1996
  • Postface au Manifeste du parti communiste, Karl Marx et Friedrich Engels, Éditions Mille et une nuits, 1994, 1999
  • Vous qui entrez, laissez tout désespoir, postface à Isidore Ducasse - Lautréamont, Poésies, Éditions Mille et une nuits, novembre 1995 (ISBN 2-84205-012-6)
  • Préface à Contre le travail des enfants, de Philippe Godard, Éditions Desmaret, collection «Comportement», Strasbourg, 2001
  • Préface à L'art de ne croire en rien, suivi de Livre des trois imposteurs, Payot et Rivages/poche, Paris, 2002, 176 pages (ISBN 978-2-7436-1002-9)
  • Une œuvre au futur, préface à Charles Fourier, Des harmonies polygames en amour, Rivages/poche, Paris, 2003
  • Les vérités qui se cherchent sont multiples, préface à Sergio Ghirardi, Nous n'avons pas peur des ruines. Les situationnistes et notre temps, L'insomniaque, Montreuil, 2003
  • De la souveraineté et du mépris de l'amour, préface à André Le Chapelain, Comment maintenir l'amour, Rivages/poche, Paris, 2004
  • L'Enfant dans la chambre des machines in Johan Muyle, Plus d'Opium pour le peuple, B.P.S.22, centre d'art contemporain de Charleroi, 2007
  • Préface «Vive la Commune!» à La Commune d’Oaxaca - Chroniques et considérations de Georges Lapierre, éditions Rue des Cascades, 2008, réédition 2023 éditions Éclat, collection Poche, 320 p. (ISBN 978-2-84162-667-0)
  • Georges Eekhoud, Les Libertins d'Anvers : Légende et histoire des loïstes, éditions Aden Belgique, collection Opium Du Peuple, 2009, préface (ISBN 978-2-9304-0262-8)
  • Didier Porte, Insupportable ! Chronique d’un licenciement bien mérité, First Editions, 2010, 254 pages, postface (ISBN 978-2-7540-2255-2)
  • De la veulerie journalistique, revue Médias, no 25,
  • L'enfant est l'avenir de l'adulte, préface à Jean-Pierre Lepri, 'Éducation' authentique, pourquoi ?, éditions Le Hêtre Myriadis, 2017, 356 p.
  • Les raisons de la colère, article sur sinemensuel.com, [104]
  • Nous sommes là où tout commence, Le Média, [105]
  • Prendre le loisir de l'insurrection permanente, Le Média, [106]
  • La revanche de la liberté, Le Média, [107]
  • Le coronavirus, révélateur de la faillite de l'État, Le Média, [108]
  • La Vie te salue, Marcel, hommage à Marcel Moreau, écrivain libertaire décédé le , sur sinemensuel.com, [109]
  • Décrétons l'autodéfense sanitaire !, Le Média, [110]
  • Postface à Inventaire de Philippe Delessert, Éditions du Sandre, 2020
  • Postface à La grande déchirure...Noël 1920 à Tours, le Congrès fratricide de Jean A. Chérasse, Éditions du Croquant, 2020
  • Vivre (et en finir avec le mépris de la vie), Blast [111]
  • Renaissance, préface à Roland Devresse, Au confinement des mondes, Éditions du Sapin, Bruxelles, 2021
  • Postface à Le petit Thoreau illustré : 100 citations, de Daniel Maja et Henry David Thoreau, Éditions du Ruisseau, Vitrac (24200),
  • Retour à la vie, Blast, [112]
  • Postface à On rira bien de nous de Régis Dufour, Éditions Velvet, 2022.[113], (ISBN 978-2-490619-17-7)
  • Contre le Parti de la mort. Libérons la vie, libérons la terre !, À contretemps, Odradek, [114].
  • Radicalité de Mai 68, Lundi matin #384, [115].
  • Postface à Cette soif inassouvie d’une vie à changer, De la «Grève du siècle» à l'Estro armonico de Frédéric Thomas & Clairette Schock, Éditions du Cerisier, Cuesmes (Mons), coll. "Place publique", 2023.
  • « Merci à L'ssines », dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, no 129, printemps 2025, p. 20-23, lire en ligne.
  • Pour une alchimie du moi, préface à Manon Soavi, Itsuo Suda, saber vivir la utopía (es)[116], éditions Enclave de Libros Ediciones, 2026 (ISBN 978-8412864588)
  • Peuples du monde, encore un effort !, Inter - Art actuel, Québec, Les éditions intervention, n°136, 2020, pp. 24–31, lire en ligne.
  • Le choix de Salinger, par Raoul Vaneigem, Le Nouvel Obs, 29 janvier 2010, lire en ligne.

Paroles mises en musique

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Pour en finir avec le travail, 1974.

Raoul Vaneigem est l'auteur de plusieurs textes mis en musique, dont notamment :

  • Terre Libre, écrite en 2016 pour saluer les occupants de zadistes de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes Fanchon Daemers, Raoul Vaneigem, Terre Libre, chanson, pour saluer les occupants de Notre-Dame-des-Landes et des ZAD à travers le monde[69].
  • Le rameau de la liberté, extrait de son manifeste La liberté enfin s’éveille au souffle de la vie, publié le 24 septembre 2020 en pleine pandémie de Covid-19, mise en musique par Jean-Philippe Rameau, interprétée notamment par Fanchon Daemers, accompagnée à l’accordéon par Léon Humblet[118].

Entretiens

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Notes et références

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  1. La vie s'écoule, la vie s'enfuit
  2. « À partir de 1960-1961, il fut aidé [...] par le Belge Raoul Vaneigem, qui devint rapidement son alter ego dans la direction de l’IS. », Le Maitron », lire en ligne.
  3. (es) « No queremos saber nada de un mundo en el que la garantía de que no moriremos de hambre se paga con el riesgo de morir de aburrimiento". Con esa rotundidad se expresaba Raoul Vaneigem, uno de los miembros más relevantes de la Internacional Situacionista, en su libro Tratado del saber vivir para uso de las jóvenes generaciones. Poco antes había dicho: "La toma de partido por la vida es una toma de partido política. » José Andrés Rojo, La rabia situacionista, El País, 29 janvier 2008, lire en ligne.
  4. « Après la démission de Vaneigem en 1970, l’IS ne fit que survivre. Debord, avec l’Italien Gianfranco Sanguinetti, proclama en avril 1972 la fin de l’Internationale situationniste. », Le Maitron », lire en ligne.
  5. 1 2 (en) Adam Nossiter, Raoul Vaneigem, Whose Manifesto Inspired 1968 Revolt in France, Dies at 92. “The Revolution of Everyday Life”, published in 1967, was his cri de coeur against mindless work, materialism and authority., The New York Times, 13 août 2026, lire en ligne.
  6. « Paru en 1967, son Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations est l’un des bréviaires des étudiants parisiens de 1968, un éloge à l’émancipation individuelle contre le consumérisme triomphant. », Stella de Santis, Raoul Vaneigem, Le Point, n°2819, 6 août 2026, page 13.
  7. 1 2 Jean-Claude Vantroyen, De savoir-vivre en savoir-mourir, Raoul Vaneigem est décédé à 92 ans, Le Soir, 29 juillet 2026, lire en ligne.
  8. Raoul Vaneigem, Intégralité de l’entretien accordé par Raoul Vaneigem au journal Le Monde (édition du 31 août 2019), 1er septembre 2019, sur lavoiedujaguar.net.
  9. 1 2 3 4 5 6 Antoine de Gaudemar, Portrait - Un situ sans citer, Libération, 12 novembre 1996, lire en ligne, texte intégral.
  10. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Le Figaro avec AFP, « Mort de Raoul Vaneigem, philosophe de la pensée libertaire, de Mai 68 aux gilets jaunes », Le Figaro, (lire en ligne, consulté le )
  11. Raoul Vaneigem, « Merci à L'ssines », dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, n°129, printemps 2025, p. 20-23, lire en ligne
  12. Geneviève Michel, Le Comte, le Vampire et la Dame : Vaneigem et Ducasse aux bons soins d’Émilie Noulet, Les cahiers Lautréamont, 2008, lire en ligne.
  13. Haute École Paul-Henri Spaak - Catégorie pédagogique ; il s'agit donc d'une école normale primaire.
  14. Michel P. Schmitt, article « Raoul Vaneigem », dans Encyclopædia Universalis, 2000.
  15. Rien n'est fini, tout commence, livre d'entretiens avec Gérard Berréby, Allia, 2014, p. 76.
  16. Article sur Vaneigem sur universalis.fr.
  17. Rien n'est fini, tout commence, livre d'entretiens avec Gérard Berréby, Allia, 2014, p. 93-96
  18. La réédition de la collection complète des douze numéros d'Internationale situationniste a été publiée chez Van Gennep à Amsterdam en 1970, puis en 1975 chez Champ libre et reprise en 1997 par la librairie Arthème Fayard.
  19. Banalités de base, réédition de l'article publié en deux parties dans les numéros 7 et 8 de la revue Internationale situationniste, réédition Ludd éditions, Paris 1995 puis Verticales, collection Minimales, 2004, (ISBN 2-84335-192-8), présentation éditeurs.
  20. (en) The revolution of everyday life - Raoul Vaneigem sur libcom.org.
  21. Emmanuel Roux, I. « La suite était déjà contenue dans le commencement de ce voyage » – De la création des situations à la contestation du spectacle, in Guy Debord - Abolir le spectacle, Éditions Michalon, coll Le Bien Commun, 2022, pp. 15-31, lire en ligne.
  22. (es) « En Tratado del saber vivir para uso de las jóvenes generaciones inscrito en una corriente de agitación que no ha dejado de intrigar a los sociólogos, Vaneigem (Lessines, 1934) estudia la posibilidad de invertir la perspectiva del poder para lograr una vida centrada en tres elementos: creatividad, espontaneidad y poesía. », EFE, El Mayo del 68 toma las librerías españolas, El Mundo, 5 mai 2008, lire en ligne.
  23. Martine Fournier, La mouvance situationniste, Sciences humaines, 10 avril 2008, lire en ligne.
  24. Pierre-Henri Simon de l'Académie française, Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, de Raoul Vaneigem - La Société du spectacle, de Guy Debord, Le Monde, 14 février 1968, lire en ligne.
  25. (en) Pierre Taminiaux, Raoul Vaneigem et la poésie de Mai 68, Contemporary French and Francophone Studies, volume 23, n°5, pp. 644-652, 2019, résumé en ligne.
  26. Pierre Hartmann, ... et pouvoir des mots, in L'esclave et le citoyen, Raison présente, n°139, 3e trimestre 2001, page 87.
  27. « Il a "fait" mai 1968. Certes, il n'était pas tout seul. Dit autrement : il est l'auteur de mai 1968. Là aussi, c'est excessif. Il n'empêche : Son Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, paru en 1967, a été l'un des puissants détonateurs du mouvement de mai 1968. », Jean-Marc Adolphe, Raoul Vaneigem, 90 printemps, sur leshumanites-media.com, 21 mars 2024, lire en ligne.
  28. « Au lendemain de l’occupation de la Sorbonne, le 14 mai, les situationnistes jouèrent un rôle de premier plan dans le Comité d’occupation. Debord, avec Vaneigem, René Riesel, René Viénet et Mustafa Khayati, fit partie du Conseil pour le maintien des occupations (CMDO), formé le 17 mai, qui préconisait la « démocratie des conseils ouvriers » et dura jusqu’au 15 juin, date de son autodissolution. », Le Maitron », lire en ligne.
  29. 1 2 (it) Pierre Taminiaux, Radicalité politique et non-violence : la pensée libertaire de Raoul Vaneigem, Mimesis Edizioni, 2014, pp.1037-1045 in Daniela De Leo, dir., Pensare il senso : perché la filosofia : scritti in onore di Giovanni Invitto : vol. I-II, lire en ligne.
  30. « Penseur de gauche et libertaire, il n’a cependant jamais cautionné la gauche totalitaire stalinienne, maoïste, ou castriste ; il en a même fait une critique acerbe », Eric Monsinjon, Raoul Vaneigem, légende situationniste et écrivain libertaire, est mort à 92 ans, sur blogs.mediapart.fr, 30 juillet 2026 , lire en ligne.
  31. La vie s'écoule, la vie s'enfuit
  32. Kévin Boucaud-Victoire, Raoul Vaneigem, l’homme qui voulait changer la vie, est mort, Marianne, 30 juillet 2026, lire en ligne.
  33. Raoul Vaneigem, Avis aux civilisés relativement à l’autogestion généralisée, revue Internationale Situationniste, n°12, septembre 1969, lire en ligne.
  34. Raoul Vaneigem, Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, lire en ligne.
  35. « Les événements du printemps 1968 ne font pas de Vaneigem un leader ou une vedette. Deux ans plus tard, il démissionne de l'I.S., pour engager à trente-cinq ans passés une œuvre plus solitaire. Il publie alors de nombreux textes, pamphlets, essais sur la Révolution et les contre-révolutions capitaliste ou stalinienne, la pensée libertaire, l'hérésie et le plaisir. », Michel P. Schmitt, VANEIGEM RAOUL (1934-2026), Encyclopædia Universalis, lire en ligne.
  36. « Lettre de démission de Raoul Vaneigem », sur Le Jura libertaire, .
  37. « Déclaration », sur Le Jura libertaire, .
  38. « Communiqué de l'IS à propos de Vaneigem (1) », sur Le Jura libertaire, .
  39. Yan Ciret, Vaneigem ou l'or noir des situationnistes, Nonfiction, 23 mai 2008.
  40. 1 2 3 Octave Larmagnac-Matheron, Qui était Raoul Vaneigem, philosophe et écrivain subversif récemment disparu ?, Philosophie Magazine, 28 août 2026, lire en ligne.
  41. Clin d'oeil à Jörg Ratgeb, peintre et révolutionnaire allemand du XVIe siècle.
  42. Michel P. Schmitt, VANEIGEM RAOUL (1934- ), Encyclopædia Universalis, lire en ligne.
  43. « De la grève sauvage à l’autogestion généralisée », sur infokiosques.net, .
  44. La vie s'écoule, la vie s'enfuit, Jacques Marchais, Raoul Vaneigem, écouter en ligne. Ce titre compte au nombre de ses interprètes René Binamé et Fanchon Daemers, la version la plus connue étant interprétée par Jacques Marchais (cf. Rien n'est fini, tout commence, livre d'entretiens avec Gérard Berréby, Allia, 2014, p. 277-279).
  45. (en) Alastair Hemmens, Le Vampire du Borinage - Raoul Vaneigem, Hiver ’60, and the hennuyer Working Class, Liverpool University Press, Francosphères, vol 2, n° 2, janvier 2013, pp.135-147, lire en ligne.
  46. Jean-Claude Marceau, Repoétiser la vie : Raoul Vaneigem ou la subversion affinée du Libre-Esprit, in Poésie et politique au XXe siècle, s/dir. de Henri Béhar et Pierre Taminiaux, Colloques de Cerisy, éditions Hermann, 2011, lire en ligne.
  47. La plupart des 73 notices qu'il a rédigées pour l’Encyclopædia Universalis version CD-ROM de 2000 traitent de sujets médiévaux.
  48. Les Hérésies, PUF, coll. « Que sais-je ? », 1994.
  49. Raoul Vaneigem, La Revue des ressources, lire en ligne.
  50. Le Livre des plaisirs, p. 9.
  51. Marcel Voisin, Raoul Vaneigem, le Mouvement du Libre-Esprit, Ramsay, Paris, 1986, Études littéraires, vol. 21, n°2, automne 1988, L’essai en Belgique romane, Département des littératures de l'Université Laval, lire en ligne.
  52. Anne Brenon, Raoul Vaneigem, Le Mouvement du Libre-Esprit. Paris, Ramsay, 1986, Heresis, revue d'hérésiologie médiévale, 1986/7, p. 92, lire en ligne)
  53. « La gratuité est l’arme absolue de la vie contre l’économie », entretien publié dans Siné Mensuel en octobre 2011, lire en ligne.
  54. Gilles Anquetil, François Armanet, Raoul Vaneigem est mort, il dénonçait « un monde ruiné par l’inhumanité que propage le culte de la marchandise », Le Nouvel Obs, 30 juillet 2026, lire en ligne
  55. Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations, Introduction, 1967, lire en ligne
  56. Raoul Vaneigem, Toast aux ouvriers révolutionnaires in Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations, lire en ligne.
  57. 1 2 Truong 2026. Un avertissement de la réédition de 2015 indiquera qu'il regrette le « confusionnisme » auquel participe désormais son préfacier Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : le nom « Truong2026 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents.
  58. Raoul Vaneigem, Rien n’est sacré, tout peut se dire. Réflexions sur la liberté d'expression, La Découverte, coll. « Sur le vif », , chap. 3
  59. Articles dans les nos 1 et 80 de Siné Hebdo, billets dans les nos 7, 9 et 10 et long (et rarissime) entretien dans le no 2 de Siné Mensuel.
  60. Repris en septembre 2011 en formule Siné Mensuel. Le dernier numéro de l'Hebdo était sorti le 28 avril 2010.
  61. « [...] Raoul Vaneigem, compagnon de route de Guy Debord, montre comment un mouvement libertaire au départ créatif et joyeux finit par se figer et par trahir ses idéaux. », Isabelle Rüf, Quand l’Internationale situationniste voulait faire de la vie une œuvre d’art, Le Temps, 2 janvier 2015, lire en ligne.
  62. Diane Lisarelli, « Rien n’est fini, tout commence », passionnant dialogue au long cours entre Raoul Vaneigem et Gérard Berréby, lesinrocks.com, 24 octobre 2014
  63. Liste des contributions sur Le Média : https://www.lemediatv.fr/auteurs/raoul-vaneigem-RvFLO-GsRo-jJRn-Pb6ZTQ/articles
  64. Le principal ennemi du pouvoir, c’est la vie et son insolente liberté, Reporterre, 11 mai 2021
  65. « Je souhaite qu’un soutien pratique soit apporté aux assemblées populaires d’Oaxaca afin que ce qui n’est pas encore une Commune puisse le devenir. Car ce qui est en train de s’ébaucher se situe dans la lignée de la Commune de Paris et des collectivités andalouses, catalanes et aragonaises de 1936-1938, où l’expérience autogestionnaire jeta les bases d’une société nouvelle. », Raoul Vaneigem, Appel d’un partisan de l’autonomie individuelle et collective, La Jornada, 11 novembre 2006, en espagnol jornada.com, en français sur narconews.com.
  66. « J’ai perçu dans les communautés paysannes indigènes, qui comptent parmi les plus pauvres du Mexique, un mouvement d’affranchissement, à la fois intense et lent, où s’esquisse une réalité que je n’ai observée nulle part ailleurs : une démocratie directe fondée sur un véritable progrès humain. Les zapatistes du Chiapas ont entrepris de résister à toutes les formes de pouvoir en s’organisant par eux-mêmes et en pratiquant l’autonomie. », L’État n’est plus rien, soyons tout, éditions Rue des cascades, 2010.
  67. « les deux mouvements sont issus du marxisme‑léninisme mais sont aujourd’hui très empreints d’une idéologie libertaire qui reste anticapitaliste. Ils témoignent également tous deux d’une défiance significative à l’égard de l’État, ce qui les pousse à privilégier des formes d’auto‑organisation sociale, décentralisée et participative. Et ces formes non étatiques de gouvernement, avec non‑professionnalisation des fonctions, visent à réduire au maximum la distance entre les gouvernants (au mandat impératif) et les gouvernés. », Olivier Grojean, La révolution kurde. Le PKK et la fabrique d'une utopie, Paris, La Découverte, 2017, extrait en ligne.
  68. Raoul Vaneigem, Fonder des territoires, extrait de Appel à la vie contre la tyrannie étatique et marchande, publié par la revue Ballast, 2 mai 2019, lire en ligne, (en) lire en ligne sur autonomies.org.
  69. 1 2 « En août 2016 je me trouvais à Athènes dans l’appartement d’un ami. Je venais d’apprendre que de nouvelles menaces pesaient sur l’occupation de Notre Dame des Landes, quand un accordéoniste passa dans la rue, jouant un air que je m’empressai de noter. C’est de cette rencontre qu’est née la chanson Terre libre, que Fanchon s’est empressée d’ interpréter en faisant d’une simple ritournelle un chant de combat. », Fanchon Daemers, Raoul Vaneigem, Terre Libre, chanson, pour saluer les occupants de Notre-Dame-des-Landes et des ZAD à travers le monde, Lundimatin, n°85, 13 décembre 2016, lire et écouter en ligne
  70. « Ce qui se passe à Notre-Dame-des-Landes illustre un conflit qui concerne le monde entier. Il met aux prises, d’une part, les puissances financières résolues à transformer en marchandise les ressources du vivant et de la nature et, d’autre part, la volonté de vivre qui anime des millions d’êtres dont l’existence est précarisée de plus en plus par le totalitarisme du profit. », Siné mensuel, avril 2018, lire en ligne.
  71. Raoul Vaneigem, Contre le Parti de la mort. Libérons la vie, libérons la terre !, À contretemps, Odradek, , lire en ligne
  72. « Du mouvement des gilets jaunes émane une colère joyeuse. Les instances étatiques et capitalistes aimeraient la traiter d'aveugle. Elle est seulement en quête de clairvoyance. La cécité des gouvernants est toujours à la recherche de lunettes. », Les raisons de la colère, Siné Mensuel, décembre 2018, [https://www.sinemensuel.com/societe/les-raisons-de-la-colere/ lire en ligne.
  73. « Dans un entretien au « Monde », l’ancien membre de l’Internationale situationniste explique pourquoi, afin d’abolir la civilisation marchande, il est préférable de miser sur un « pacifisme insurrectionnel », plutôt que sur la tactique de lutte du black bloc. » - Nicolas Truong, Raoul Vaneigem : « Nous n’avons d’autre alternative que d’oser l’impossible », Le Monde, 30 août 2019, texte intégral sur lavoiedujaguar.net.
  74. « Des expériences tâtonnantes « d’autogestion de la vie quotidienne » tentées ici et là aujourd’hui lui laissent ainsi des raisons d’espérer. », Cédric Enjalbert, Rien n'est fini, tout commence, Philosophie Magazine, 15 janvier 2015, lire en ligne.
  75. Hocine Bouhadjera, Raoul Vaneigem, l’homme qui refusait de survivre, ActuaLitté, 30 juillet 2026, lire en ligne.
  76. « Le pacifisme insurrectionnel n'est ni pacifique, au sens bêlant du terme, ni insurrectionnel, si l'on entend par là les aberrations de la guérilla urbaine et guévariste. », Raoul Vaneigem, « Nous sommes là où tout commence », Le Média, 25 novembre 2019, lire en ligne.
  77. Raoul Vaneigem, « Nous n’avons d’autre alternative que d’oser l’impossible », propos recueillis par Nicolas Truong, Le Monde, 30 août 2019, lire en ligne
  78. Guy Duplat, Raoul Vaneigem ne cessa jamais de prôner la révolution de "l'être plus que l'avoir", La Libre Belgique, 31 juillet 2026, lire en ligne.
  79. Rien n'est fini, tout commence, Allia, 2014, pp. 9-10 et 382.
  80. https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/actualites/kaz-21-a-inaugure-sa-creolotheque_14753860/
  81. Désobéissance civile, entretien avec Béatrice Delvaux et Catherine Makereelet publié par Le Soir de Bruxelles le 14 novembre 2020.
  82. Nicolas Truong, « L’écrivain belge Raoul Vaneigem, insurgé lyrique contre la société marchande, est mort », Le Monde, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  83. Adeline Baldacchino, Raoul Vaneigem. Une politique de la joie, Michalon, coll. « Le bien commun », 2022.
  84. Éléments biographiques in Le Livre des Plaisirs, réédition Éditions Labor, Espace-Nord, 1993, p. 199
  85. Pol Charles, Raoul Vaneigem, Nous qui désirons sans fin - Un indécrottable provocateur, Le Carnet et les Instants, n°95, 1996, lire en ligne.
  86. article paru initialement en décembre 1958 dans le numéro 151 la revue internationale bruxelloise Synthèses, reproduit p. 84-87 in Gérard Berréby et Raoul Vaneigem, Rien n’est fini, tout commence, Éditions Allia, Paris, 2014
  87. Voir sur arikel.free.fr.
  88. Gérard Berréby & Raoul Vaneigem, Rien n'est fini, tout recommence, Éditions Allia, Paris, 2014, p. 362
  89. Voir sur library.nothingness.org.
  90. François Caudwell, Raoul Vaneigem - Les Hérésies. Paris, P.U.F., Que sais-je ? n°2838, 1994, Heresis, revue d'hérésiologie médiévale, n°26-27, 1996, pp.192-204, lire en ligne.
  91. Henri Dubief, Raoul Vaneigem, Les Hérésies, (Coll. Que-Sais-Je ?), Bulletin de La Société de l'histoire du protestantisme français, vol. 141, 1995, pp. 292–292.
  92. Voir sur library.nothingness.org.
  93. Voir sur editionsladecouverte.fr.
  94. accompagné d’un second texte Un changement radical est à notre portée, réponses, inédites en français, à un questionnaire rédigé l'été 2007 par Javier Urdanibia évoquant l'Internationale situationniste, la religion, la philosophie et les expériences en terre mexicaine
  95. Diane Lisarelli, « Rien n'est fini, tout commence, passionnant dialogue au long cours entre Raoul Vaneigem et Gérard Berréby », Les Inrockuptibles, 24 octobre 2014, lire en ligne.
  96. Sébastien Lapaque, « Ombres et lumières de Raoul Vaneigem », Le Figaro, 11 décembre 2014, lire en ligne.
  97. Laurent Lemire, « Ce qui est utile et agréable est systématiquement mis à mal », L'Obs, 6 mai 2018, lire en ligne.
  98. Mathieu Dejean, « La critique de Raoul Vaneigem au mouvement dit des “casseurs” », Les Inrockuptibles, 30 octobre 2018, lire en ligne.
  99. « "C'est au peuple qu'il appartient de prendre en mains la chose publique" », sur Marianne, (consulté le )
  100. https://le-carnet-et-les-instants.net/2020/10/13/vaneigem-la-liberte-enfin-s-eveille-au-souffle-de-la-vie/#more-33944
  101. https://blogs.mediapart.fr/vingtras/blog/190920/la-liberte-enfin-seveille-au-souffle-de-la-vie-raoul-vaneigem
  102. « Craignant la répression Debord, Khayati et Riesel rejoignirent Vaneigem en Belgique pour rédiger leur témoignage sur Mai 68 : Enragés et situationnistes dans le mouvement des occupations, livre paru fin 1968 sous la signature de René Viénet et qui grossissait quelque peu le rôle des situationnistes en Mai 68. », Le Maitron », lire en ligne.
  103. Voir sur revuegruppen.com.
  104. https://www.sinemensuel.com/societe/les-raisons-de-la-colere/
  105. https://www.lemediatv.fr/articles/2019/raoul-vaneigem-nous-sommes-la-ou-tout-commence-bHwKlxJEQkCha_lXO516xA
  106. https://www.lemediatv.fr/articles/2020/raoul-vaneigem-prendre-le-loisir-de-linsurrection-permanente--d8r0P5kSAmPLUD0Cgf4Uw
  107. https://www.lemediatv.fr/articles/2020/raoul-vaneigem-la-revanche-de-la-liberte-xsY7zIATTTq_xCmzybU-9g
  108. https://www.lemediatv.fr/articles/2020/raoul-vaneigem-le-coronavirus-revelateur-de-la-faillite-de-letat-cM8VDxH5Tf6xijVXbkIkTw
  109. https://www.sinemensuel.com/author/raoul-vaneigem/
  110. https://www.lemediatv.fr/articles/2020/decretons-lautodefense-sanitaire-un-appel-de-raoul-vaneigem-_5N4xqJFQ4WFj4XWlfL0zA
  111. https://www.blast-info.fr/articles/2021/vivre-et-en-finir-avec-le-mepris-de-la-vie-A6Z1-70oRS-dtrAjJ1R4qw
  112. https://www.blast-info.fr/articles/2022/retour-a-la-vie-9oytCquYTjGTgAeWyynICQ
  113. https://editionsvelvet.com/a/regis-duffour/on-rira-bien-de-nous
  114. http://acontretemps.org/spip.php?article981
  115. https://lundi.am/Radicalite-de-mai-68
  116. https://www.ecole-itsuo-tsuda.org/pour-une-alchimie-du-moi/
  117. La vie s'écoule, la vie s'enfuit
  118. Le Rameau de la liberté sur le site antiwarsongs.org.
  119. https://plus.lesoir.be/337580/article/2020-11-14/raoul-vaneigem
  120. https://fluxnews.be/raoul-vaneigem-je-me-mefie-de-cette-pensee-coupee-du-vivant-quest-lintellectualite/

Voir aussi

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Bibliographie et sources

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Articles connexes

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Liens externes

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