Dans l'histoire du christianisme, le rite africain désigne un rite liturgique chrétien latin aujourd'hui disparu, et est considéré comme un développement ou peut-être une utilisation locale du rite romain primitif. Centrée autour de l'archidiocèse de Carthage dans l'Église primitive africaine, elle utilisait la langue latine[1].

Le rite africain peut être considéré en deux périodes distinctes : la période anténicéenne, où les chrétiens étaient persécutés et ne pouvaient développer librement des formes de culte public, et où les prières et les actes liturgiques n’étaient pas encore fixés ; et la période post-nicéenne, où les formes simples et improvisées de prière ont cédé la place à des formules plus élaborées et établies, et où les actions liturgiques primitives ont évolué vers des cérémonies grandioses et formelles.

Références

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  1. ↑ BISHOP, « The African Rite », The Journal of Theological Studies, vol. os-XIII, no 50,‎ , p. 250–277 (ISSN 0022-5185, DOI 10.1093/jts/os-xiii.50.250)