Robert Puiseux
Robert Puiseux, né le à Paris[1] et mort le à Clermont-Ferrand, est un industriel français, dirigeant de Michelin et gendre d'Édouard Michelin, le cofondateur de l'entreprise.
| Président Citroën | |
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| Président Michelin | |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
André Jean Joseph Robert Puiseux |
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| Famille | |
| Père | |
| Conjoint |
Anne Michelin (d) |
| Parentèle |
Victor Puiseux (grand-père paternel) François Michelin (neveu) Édouard Michelin (beau-père) Étienne Michelin (beau-frère) Jean Callies (beau-frère) Joseph Callies (beau-frère) Pierre Michelin (beau-frère) |
| Distinctions |
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Biographie
modifierFamille et enfance
modifierRobert Puiseux est le fils de Pierre Puiseux (1855-1928), astronome français, et de Béatrice Bouvet (1861-1958). Il est en outre le petit-fils de Victor Puiseux (1820-1883), mathématicien et astronome français.
Il prépare Polytechnique mais ses études sont interrompues par le déclenchement de la Grande Guerre, où il sert comme lieutenant dans l’artillerie et l’aviation[2].
Robert Puiseux épouse en 1921 Anne Claire Michelin (1901-1991) fille d'Édouard Michelin. En 1913, sa sœur Marguerite-Marie Puiseux (1894-1984) avait épousé Jean Michelin (1883-1963), neveu d'Édouard Michelin.
Carrière
modifierRobert Puiseux entre chez Michelin en 1919, où il travaille dans divers secteurs : méthode, commerce, embauche, qualité, recherches, essais. À la fin des années 1930, il participe à la mise au point du pneu « Metalic ».
À la mort d'Édouard Michelin en 1940, il devient cogérant de l'entreprise avec Pierre-Jules Boulanger, par ailleurs président-directeur général du constructeur automobile Citroën, filiale de Michelin depuis 1935.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, Michelin investit dans les pneumatiques à carcasse radiale : en 1946 sort le « pneu X », développé par le chercheur de Michelin Marius Mignol[3], et rapidement présenté sur le nouveau modèle de Citroën 2CV, en 1948.
Il succède à Pierre-Jules Boulanger, à la suite du décès accidentel de ce dernier en 1950, à la présidence de Citroën, où il met notamment en production la DS19, la première voiture à suspension hydropneumatique. Il conserve la direction de Michelin (1950-1959) avec Émile Durin comme cogérant (1951-1962)[2].
François Michelin, petit-fils d’Édouard Michelin, reprendra, d'abord avec Robert Puiseux à partir de 1955, puis seul à partir de 1959, la direction du groupe.
Robert Puiseux meurt en 1991 à l'âge de 98 ans, à Clermont-Ferrand, quelques mois avant son épouse.
Décorations
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Croix de guerre -
Officier de la Légion d'honneur (décret du 22 juillet 1952)
Chevalier de la Légion d'honneur comme lieutenant d'artillerie en 14/18 au 6e régiment d'artillerie de campagne puis officier de la Légion d'honneur comme vice-président de la Chambre de commerce de Clermont-Ferrand et commandeur de l’Économie nationale.
Références
modifier- ↑ Archives de Paris, V4E 5759, acte n° 608, vue 24 / 31.
- 1 2 « Robert PUISEUX », sur janinetissot.fdaf.org (consulté le )
- ↑ (en) James Kraus, « Michelin and the Birth of the Radial Tyre », sur Auto Universum, (consulté le )