Rochemaure
Rochemaure est une commune française située dans le département de l'Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes, dans l'ancienne province du Vivarais.
| Rochemaure | |||||
Le village de Rochemaure. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Ardèche | ||||
| Arrondissement | Privas | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Ardèche Rhône Coiron | ||||
| Maire Mandat |
Olivier Faure 2026-2032 |
||||
| Code postal | 07400 | ||||
| Code commune | 07191 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Rupismauriens | ||||
| Population municipale |
2 239 hab. (2023 |
||||
| Densité | 92 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 35′ 18″ nord, 4° 42′ 16″ est | ||||
| Altitude | Min. 55 m Max. 682 m |
||||
| Superficie | 24,33 km2 | ||||
| Type | Petite ville | ||||
| Unité urbaine | Montélimar (banlieue) |
||||
| Aire d'attraction | Montélimar (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Pouzin | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ardèche
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | rochemaure.fr | ||||
| modifier |
|||||
Établie sur la rive droite du Rhône, à l'ouest de Montélimar, elle appartient à l'unité urbaine et à l'aire d'attraction de Montélimar. Ses habitants sont appelés les Rupismauriens.
Le bourg ancien est dominé par les vestiges du château de Rochemaure et de ses enceintes, classés au titre des monuments historiques. Le patrimoine communal comprend également la chapelle Notre-Dame-des-Anges, le domaine de Joviac, l'ancien pont suspendu sur le Rhône et un mausolée gallo-romain.
Géographie
modifierSituation
modifierRochemaure se trouve dans la vallée du Rhône, sur la rive ardéchoise du fleuve, immédiatement à l'ouest de Montélimar et au nord du Teil. Son territoire couvre 24,33 km2 et s'étage de 55 à 682 mètres d'altitude[1].
Le bourg ancien occupe les premières pentes qui dominent la plaine rhodanienne. Il est caractérisé par l'emploi conjoint du basalte sombre et du calcaire clair dans les constructions traditionnelles.
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Ancône, Aubignas, Meysse, Montélimar, Saint-Martin-sur-Lavezon, Savasse et Le Teil.
Géologie et relief
modifierLe territoire communal se situe à la bordure orientale du plateau volcanique du Coiron. Le relief associe des formations sédimentaires calcaires et des roches volcaniques basaltiques. L'érosion différentielle a notamment dégagé des dykes, c'est-à-dire des lames de roche magmatique solidifiées dans des fractures, ainsi que des orgues basaltiques[2]. Le château médiéval et la tour du Guast sont établis sur ces reliefs basaltiques.
Climat
modifierEn 2010, le climat de la commune est classé comme un climat méditerranéen franc par une étude du Centre national de la recherche scientifique fondée sur des données couvrant la période 1971-2000[3]. Dans la typologie publiée par Météo-France en 2020, Rochemaure est également exposée à un climat méditerranéen et rattachée à la région climatique « Provence, Languedoc-Roussillon »[4].
Pour la période 1991-2020, la station météorologique de Montélimar, la plus proche de la commune, relève une température annuelle moyenne de 14,2 °C et un cumul annuel moyen de précipitations de 919,5 mm[5],[6]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,2 °C, atteinte le [Note 1]
Météo-France met également à disposition des indicateurs climatiques communaux aux horizons 2030, 2050 et 2100 au moyen de son service Climadiag Commune[7].
Hydrographie
modifierLe territoire communal est bordé à l'est par la rive droite du Rhône.
Voies de communication et transports
modifierRochemaure est traversée par l'ancienne route nationale 86, déclassée en route départementale 86. La commune est desservie par la ligne E18 du réseau Cars Région Ardèche, qui relie la gare routière de Montélimar à Privas[8].
La ViaRhôna franchit le Rhône à Rochemaure par une passerelle piétonne et cyclable installée sur les piles de l'ancien pont suspendu[9].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Rochemaure est catégorisée comme une petite ville selon la grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10].
Elle appartient à l'unité urbaine de Montélimar, une agglomération interdépartementale dont elle est une commune de la banlieue[11],[1]. Rochemaure fait également partie de l'aire d'attraction de Montélimar, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[1]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est classée parmi les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12].
Logement
modifierEn 2023, la commune compte 1 166 logements. Les résidences principales représentent 87,6 % du parc, les résidences secondaires et logements occasionnels 4,8 %, et les logements vacants 7,6 %. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale est de 69,4 %[13].
Risques naturels
modifierL'ensemble du territoire communal se trouve en zone de sismicité no 3, correspondant à une sismicité modérée[14].
Rochemaure est également couverte par un plan de prévention des risques naturels d'inondation. Approuvé le , il prend en compte les crues à débordement lent ainsi que les crues torrentielles ou à montée rapide[15].
Toponymie
modifierJusqu'en 1209, le lieu est mentionné sous les formes La Fare ou Farra. Ce nom pourrait dériver du latin fararium, désignant un lieu planté de blé[16],[17].
Le nom actuel est attesté au Moyen Âge sous la forme castrum de rocha maura[16]. Il est généralement interprété comme signifiant « roche noire » ou « rocher noir », en référence aux formations basaltiques du site. Le toponymiste Charles Rostaing ne retient pas l'hypothèse d'un lien direct avec les Maures[18]. Une ancienne hypothèse, rapportée par Ludovic Chabredier, rapprochait néanmoins le nom d'une occupation sarrasine[17].
Histoire
modifierAntiquité
modifierLa rive droite du Rhône est parcourue dans l'Antiquité par la voie d'Antonin, ou voie des Helviens. Une borne milliaire provenant de la Croix de la Lauze appartient à la série érigée sous le règne d'Antonin le Pieux[19]. Elle est classée au titre des monuments historiques depuis le [20].
Un mausolée gallo-romain est également attesté au lieu-dit Eygues. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis le [21].
Moyen Âge
modifierLe bourg s'est développé autour d'un site fortifié dominant la vallée du Rhône. Le château, les deux enceintes et la tour du Guast résultent de plusieurs campagnes de construction. La notice de protection des monuments historiques situe la campagne principale du château au XIVe siècle[22]. L'étude archéologique du castrum distingue des états plus anciens, notamment autour de la tour du Guast, puis l'édification et le remaniement des enceintes au cours du Moyen Âge[23].
La seigneurie de Rochemaure appartient notamment aux Adhémar de Monteil, avant de passer à l'époque moderne dans les maisons de Lévis-Ventadour puis de Rohan-Soubise[17].
Époque moderne
modifierLe domaine de Joviac constitue l'un des principaux témoins de l'époque moderne dans la commune. Le château est édifié à partir de 1594 et au début du XVIIe siècle, en intégrant un donjon carré du milieu du XVIe siècle. Le domaine comprend des dépendances agricoles, une chapelle, une orangerie, un vivier, des écuries, des magnaneries et des moulinages. Un système hydraulique est créé en 1660 pour permettre le fonctionnement régulier du moulinage de la soie[24].
Époque contemporaine
modifierUn premier pont suspendu, construit en 1842, est emporté par une crue en 1856. L'ouvrage qui lui succède est achevé en 1858 et reste en service jusqu'en 1968[9]. Il est inscrit au titre des monuments historiques le [25]. En 2013, ses piles restaurées servent de support à une passerelle piétonne et cyclable permettant à la ViaRhôna de franchir le Rhône[9].
Entre 1999 et 2010, le quartier médiéval accueille un chantier de bénévoles de l'association Chantiers histoire et architecture médiévales, consacré à la sauvegarde et à la mise en valeur du bâti ancien[26].
Dégradations et altérations d'archives
modifierEntre 1980 et 2011, les archives départementales de l'Ardèche constatent l'arrachement de 187 pages de registres d'état civil, dont une grande partie concerne le patronyme Cheynet. En 2018, la commune fait constater des altérations affectant sa copie des registres et dépose une plainte contre X. La même année, les Archives nationales signalent au procureur de la République l'ajout d'une mention sur un plan du XVIIIe siècle relatif à un édifice de Rochemaure[27],[28]. Les procédures judiciaires et les autres aspects de cette affaire sont développés dans l'article détaillé.
Politique et administration
modifierÉlections municipales de 2026
modifierLe conseil municipal de Rochemaure compte 19 membres. Trois sièges sont également à pourvoir au conseil communautaire de la communauté de communes Ardèche Rhône Coiron[29].
Lors du premier tour du , la liste conduite par le maire sortant Olivier Faure obtient 52,26 % des suffrages exprimés, contre 47,74 % pour celle de Rémi Juan. La première liste reçoit quinze sièges au conseil municipal et deux sièges au conseil communautaire ; la seconde obtient quatre sièges municipaux et un siège communautaire[30]. Olivier Faure est réélu maire le [31].
Liste des maires
modifierIntercommunalité
modifierRochemaure appartient à la communauté de communes Ardèche Rhône Coiron.
Population et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[39].
En 2023, la commune comptait 2 239 habitants[Note 3], en évolution de −1,84 % par rapport à 2017 (Ardèche : +2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Entre 2017 et 2023, la population communale diminue en moyenne de 0,3 % par an. Cette évolution résulte d'un solde naturel positif et d'un solde apparent des entrées et sorties négatif[13].
Enseignement
modifierLa commune relève de l'académie de Grenoble.
Cultes
modifierL'église Saint-Laurent, propriété de la commune, est affectée au culte catholique. Elle relève de la paroisse Charles-de-Foucauld – Viviers / Le Teil, dans le diocèse de Viviers[42].
Économie
modifierEn 2023, Rochemaure compte 350 emplois au lieu de travail. Le taux d'activité des 15 à 64 ans s'élève à 76,9 % et le taux de chômage au sens du recensement à 10,7 %[13].
À la fin de 2024, l'Insee recense 46 établissements employeurs dans la commune. Le commerce, les transports et les services divers en représentent 63 %, la construction 17,4 %, l'industrie 10,9 %, et l'administration publique, l'enseignement, la santé et l'action sociale 8,7 %[13].
Le niveau de vie médian est de 27 470 euros par unité de consommation en 2023 et le taux de pauvreté est de 13 %[13].
Culture locale et patrimoine
modifier

Patrimoine religieux
modifier- L'église Saint-Laurent est l'église paroissiale de Rochemaure.
- La chapelle Notre-Dame-des-Anges est une chapelle funéraire d'origine médiévale. Une étude archéologique date son premier état de la première moitié du XIIIe siècle[23], tandis que la notice du ministère de la Culture situe ses principales campagnes de construction aux XVIe et XVIIe siècles. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis le [43]
- La chapelle conserve la borne milliaire de Rochemaure, provenant de la Croix de la Lauze et érigée sous le règne d'Antonin le Pieux[19]. La borne est classée au titre des monuments historiques depuis le [20]. Une copie est installée devant la mairie.
- Elle abrite également une copie du carré Sator découvert en 1850 dans les vestiges d'une ancienne chapelle du plateau[44].
Château et ensemble fortifié
modifier
Le château de Rochemaure, construit entre le XIe et XIIe siècle sur un dyke (cheminée volcanique) dominant la vallée du Rhône par la famille des Adhémar de Monteil[45]. L'ensemble fortifié comprend les ruines du château, les deux murs d'enceinte et la tour du Guast. La notice des monuments historiques attribue au XIVe siècle la campagne principale de construction ; les recherches archéologiques mettent en évidence plusieurs états plus anciens et des remaniements successifs[23]. L'ensemble est classé au titre des monuments historiques depuis le [22].
La tour du Guast constitue l'un des noyaux les plus anciens du site fortifié. Les enceintes descendent du château vers le bourg et organisent l'espace de l'ancien castrum.
Domaine de Joviac
modifierLe domaine de Joviac associe un château construit à partir de 1594, des dépendances agricoles et un système hydraulique comprenant notamment un barrage, des canalisations, un vivier et un aqueduc à arcades. Les façades et toitures du château sont inscrites au titre des monuments historiques depuis le ; les communs, l'enceinte et la chapelle le sont depuis le . Le système hydraulique est classé depuis le [24].
Pont suspendu
modifier
L'ancien pont suspendu de Rochemaure, construit en 1858, reliait les deux rives du Rhône. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis le [25]. Depuis 2013, une passerelle piétonne et cyclable aménagée sur ses piles permet à la ViaRhôna de franchir le fleuve.
Patrimoine archéologique
modifierLe mausolée gallo-romain de Rochemaure, situé au lieu-dit Eygues, est inscrit au titre des monuments historiques depuis le [21].
Personnalités liées à la commune
modifier- Jacques Ier d'Hilaire de Joviac (vers 1565-vers 1632), gouverneur de la ville et du château de Rochemaure en 1592, est lié à l'aménagement du domaine de Joviac[46].
- Jean-François Régis Privat, dit Privat-Lachamp (1759-1814), né à Rochemaure, est un officier des guerres de la Révolution et de l'Empire, aide de camp des généraux Hoche et Augereau[47].
- Louis Clovis Vernet (1820-1896), né à Rochemaure, est un magistrat et homme politique, député de l'Ardèche et maire de Largentière.
- Henri Terrasson de Fougères (1881-1931), administrateur colonial et gouverneur du Soudan français, est inhumé dans la chapelle Notre-Dame-des-Anges[48].
Héraldique
modifierVoir aussi
modifierBibliographie
modifier- Ludovic Chabredier, Rochemaure, gardienne du Rhône : Histoire générale, Rodez, Éditions Subervie, , 254 p. (lire en ligne).
- Christian Lecerf, Rochemaure, un village de caractère, Montélimar, Imprimerie Bayle, .
- Arthur Loutrage, Le castrum de Rochemaure : Contribution à l'étude archéologique d'un château, de son village et de son territoire dans la moyenne vallée du Rhône, t. 1, Aix-Marseille Université, Laboratoire d'archéologie médiévale et moderne en Méditerranée, .
- Daniel Bouix, « Jacques Ier de Joviac, disciple d'Olivier de Serres ? Le domaine agricole et le système hydraulique de Joviac », Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, no 95, .
- Françoise Conac, « Joviac, un grand domaine, un système hydraulique, un château fin XVIe début XVIIe siècle, la rationalité des choix », Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, no 126, .
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site de la mairie
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Références
modifier- 1 2 3 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ (en) Jean-Paul Raynal, Emmanuelle Defive, Nicolas Klee, Roxane Buso et Didier Laporte, « A Tale of Old and Young Volcanoes in Monts d'Ardèche UNESCO Global Geopark (South-Eastern France) », Geoconservation Research, vol. 6, no 1, , p. 207-232 (DOI 10.30486/gcr.2023.1983724.1136, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Montélimar » : fiche climatologique, période 1991-2020 », sur data.gouv.fr, Météo-France (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Montélimar » : fiche de métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr, Météo-France (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « E18 – E88 – E89 : Montélimar/Privas », sur laregionvoustransporte.fr, Région Auvergne-Rhône-Alpes (consulté le )
- 1 2 3 « La passerelle himalayenne », sur sud-ardeche-tourisme.com, Office de tourisme Porte Sud Ardèche (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee.fr, (consulté le )
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Montélimar », sur insee.fr (consulté le )
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Montélimar », sur insee.fr (consulté le )
- 1 2 3 4 5 « Comparateur de territoires – Commune de Rochemaure (07191) », sur insee.fr, Insee, (consulté le )
- ↑ « Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » », sur legifrance.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Risque d'inondation sur Rochemaure », sur georisques.gouv.fr, Ministère de la Transition écologique (consulté le )
- 1 2 Charles Bacconnier, « Historique du château de Rochemaure sur le Rhône », Les Tablettes d'Avignon et de Provence, , p. 1 (lire en ligne
) - 1 2 3 Ludovic Chabredier, Rochemaure, gardienne du Rhône : Histoire générale illustrée de 40 gravures originales de l'auteur rehaussées de couleurs, Rodez, Éditions Subervie, , 254 p. (lire en ligne)
- ↑ Charles Rostaing, « Toponymie et anthroponymie « sarrasines » en Provence et dans la vallée du Rhône », Revue internationale d'onomastique, vol. 28, no 1, , p. 1-19 (DOI 10.3406/rio.1976.2619, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 Joëlle Napoli et René Rebuffat, « Les milliaires ardéchois d'Antonin le Pieux », Gallia, t. 49, , p. 51-79 (DOI 10.3406/galia.1992.2929, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 « Borne milliaire gallo-romaine », notice no PA00116748, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- 1 2 « Mausolée gallo-romain », notice no PA00116759, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- 1 2 « Château, avec les deux murs d'enceinte et la tour du Guast », notice no PA00116757, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- 1 2 3 Arthur Loutrage, Le castrum de Rochemaure : Contribution à l'étude archéologique d'un château, de son village et de son territoire dans la moyenne vallée du Rhône, t. 1, Aix-Marseille Université, Laboratoire d'archéologie médiévale et moderne en Méditerranée, , p. 50-64
- 1 2 « Domaine de Joviac », notice no PA00116758, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- 1 2 « Pont de Rochemaure sur le Rhône », notice no PA00116760, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Association CHAM : présentation, historique et chantiers de bénévoles », sur cham.asso.fr (consulté le )
- ↑ Guillaume de Morant, « Noble à tout prix », Marianne, no 1129, , p. 34-35 (lire en ligne)
- ↑ Véronique Tison, « Procès en série pour une affaire généalogique hors norme », La Revue française de généalogie, no 257, , p. 22-25
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- 1 2 « Municipales 2026 : résultats de Rochemaure (07191) », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus », sur data.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le )
- ↑ Auguste Le Sourd, Essai sur les États de Vivarais, Paris, Société Générale d'Imprimerie et d'Édition, , p. 293, note 11.
- 1 2 Archives paroissiales de Rochemaure, 1779.
- ↑ Archives paroissiales de Rochemaure, 1779-1788.
- ↑ « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
- ↑ « Conseil municipal de Rochemaure, réunion publique du 3 juillet 2020 : compte rendu » [PDF], Mairie de Rochemaure (consulté le )
- ↑ Laure Fumas, « Olivier Faure, l'Ardéchois, est aussi socialiste », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
) - ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Paroisse Charles-de-Foucauld – Viviers / Le Teil », sur ardeche.catholique.fr (consulté le )
- ↑ « Chapelle Notre-Dame-des-Anges », notice no PA00116756, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Rochemaure : patrimoine et carré Sator », sur patrimoine-ardeche.com (consulté le )
- ↑ Guide du patrimoine en France : 2500 monuments et sites ouverts au public, Éditions du patrimoine - Centre des monuments nationaux, , 957 p. (ISBN 978-2-7577-0695-4), p. 29.
- ↑ Chanoine Baconnier, « Famille et château de Jovyac », Revue du Vivarais, t. 71, no 2, , p. 74
- ↑ « Un aide de camp du général Hoche, Jean-François Privat, dit Lachamp, de Rochemaure, 1759-1814 », Revue du Vivarais, t. 5, nos 1-5, , p. 1-14, 49-61, 120-133, 166-177
- ↑ Christian Lecerf, Rochemaure, un village de caractère, Montélimar, Imprimerie Bayle, , p. 13

