Roger Sargos
Roger Sargos, de son nom d'état civil Vincent Jean Roger Sargos, né le à Pissos[1] (département des Landes) et mort le à Bordeaux, est un sylviculteur, industriel, administrateur d'entreprises et homme politique français, auteur de plusieurs ouvrages et articles sur les activités forestières des Landes et de l'Afrique française, ainsi que d'un témoignage sur la Première Guerre mondiale.
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Industriel, chef d'entreprise, écrivain, homme politique, militaire |
| Enfants |
Jacques Sargos Patrick Sargos (d) |
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Issu d'une famille de propriétaires forestiers des Landes (son père est un des fondateurs de la société Sargos Frères (1887-1934), dont Roger sera un des dirigeants de 1920 à 1934), il est formé à l'École nationale des eaux et forêts de Nancy. Entré dans l'administration forestière en 1913 à Lacanau (Gironde), il est mobilisé dès l'année suivante comme officier d'infanterie pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), avant d'effectuer une mission forestière en Afrique en 1919.
En 1920, quittant le service public, il devient administrateur de la concession forestière du Kouilou détenue par la société Sargos Frères au Congo français, tout en intervenant aussi en métropole, notamment comme maire d'Aureilhan (Landes) de 1926 à 1934 et comme cofondateur du groupe Gascogne (1925) et des Papeteries de Gascogne. Il réintègre l'administration forestière après 1934, devenant inspecteur général des Eaux et Forêts en 1944, l'année précédant sa retraite. Après 1945, il poursuit ses activités à la tête des Papeteries de Gascogne. Il joue aussi un rôle important dans divers organismes patronaux de l'industrie et du commerce du bois.
Biographie
modifierOrigines familiales
modifierIl est issu d'une famille de grands propriétaires fonciers des Landes, possesseurs de vastes forêts de pins maritimes, appelées en gascon pignadas, établie de longue date dans le pays de Born (pays de Mimizan, Biscarrosse et Parentis, situé à la limite de la Gironde, près d'Arcachon) et le Marensin (pays de Soustons, Vieux-Boucau, Castets, Lit-et-Mixe, situé au sud du Born).
Il est le fils de Jean Léon, dit Léon, Sargos (1855-1944), propriétaire, négociant et industriel forestier, maire de Lit-et-Mixe, son village natal, de 1929 à 1941.
Sa mère est Marie Jeanne Henriette Thérèse Callen, née en 1867 à Sore dans le pays de la Grande Lande (à la limite de la Haute-Lande-Girondine) et mariée en 1885 à Pissos avec Léon Sargos. Roger est l'unique enfant du couple.
Roger est le petit-fils de Pierre-Alphonse Sargos (1831-1892), maire de Bias (Landes) de 1860 à 1885, a fait partie de la délégation venue s'entretenir[Quand ?] avec Napoléon III pour le sensibiliser à la conservation des nouveaux boisements des landes de Gascogne[2].
Il est le neveu de Paul Sargos (1858-1917), maire d'Aureilhan en 1887, puis en 1892, et de Jean Henri, dit Henri, Sargos (1862-1951), maire de Mimizan en 1891, puis maire de Bias en 1900.
À la mort de leur père en 1892, Léon, Paul et Henri se partagent un héritage foncier dont la superficie totale est d'environ 1 600 ha et dont la valeur est estimée à près de 900 000 francs, comprenant trois maisons principales, dont le château Darricau[3] à Aureilhan et 34 métairies en pays de Born (à Lévignacq, Saint-Julien, Bias, Mimizan, Saint-Paul) et en Marensin (à Lit-et-Mixe)[4].
L'entreprise forestière des frères Sargos (1887-1934)
modifierHistorique de l'entreprise
modifierDès 1887, Léon Sargos et ses frères sont associés dans le commerce et l'industrie du bois de pin et des produits résineux sous la dénomination « Sargos Frères », dans un premier temps à Lit-et-Mixe, puis à Mimizan.
Ils s'associent ensuite avec Léon Crouzet, fils de l'ingénieur des pont et chaussées Henri Crouzet (1817-1880), dans la société Crouzet & Sargos (1889-1925)[5], siège à Lit-et-Mixe.
L'entreprise finit par s'appeler simplement « Léon Sargos », avec son siège à Pissos[6].
Implication dans la colonisation de l'Afrique équatoriale (1893-1934)
modifierEn 1893, la société Sargos Frères répond à l'appel de Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905) en vue de la colonisation de l'Afrique centrale[2].
Elle obtient dans la colonie du Congo français une concession en pleine propriété de 18 kilomètres de longueur sur le fleuve Kouilou. Cette concession est située à 40 km de la côte au lieudit Magan Matali (formule en langue viri signifiant « Pierre-pierre »[réf. nécessaire]) dans la région montagneuse du Mayombe congolais. Elle est alors couverte d’une végétation luxuriante de forêt vierge équatoriale.
Le projet des frères Sargos est d’exploiter le bois et de créer des plantations à partir de transplantation de caféiers sauvages donnant un café de qualité, classé au même rang que les cafés Cazengo, Rio Numez et Mysore d’Afrique. Des graines de cacaoyer[7] sont aussi semées.
En 1899, les plantations occupent 50 hectares[6].
Roger Sargos entre dans l'entreprise familiale en 1920 et en prend la tête en Afrique en 1922.
Mais la crise de 1929 provoque la ruine[2] de cette aventure coloniale qui s'achève en 1934.
Formation
modifierRoger Sargos fait ses études secondaires à Arcachon (Gironde), puis au collège Sainte-Barbe et au lycée Henri-IV à Paris.
En 1907, il est admis à l'École nationale supérieure agronomique[Où ?], d'où il sort major de la 32e promotion, puis étudie de 1910 à 1912 à l'École nationale des eaux et forêts à Nancy, dans la 86e promotion[8].
À sa sortie de cette école (1913), il est nommé garde général des eaux et forêts au cantonnement du Moutchic à Lacanau (Gironde), sous l’autorité de l'inspecteur Pierre Buffault (1866-1942).

Officier d'infanterie pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918)
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En 1914, il est mobilisé dans l'infanterie dès le début de la Première Guerre mondiale.
Lieutenant du 48e bataillon de chasseurs à pied, il est remarqué par ses chefs le à Soupir[10] (Aisne).
Promu capitaine dans le même bataillon, il est cité à l’ordre de l’armée pour avoir, « le commandé un détachement de deux compagnies à l’attaque victorieuse d’une tranchée allemande »[11].
À la fin de la guerre, il est chef de bataillon et commande le 3e bataillon du 404e régiment d'infanterie. Il reçoit alors une décoration[8]. À la fin de sa vie, Roger Sargos écrira des mémoires de guerre (en trois volumes[12]).
Mission forestière en Afrique française (1918-1919)
modifierAprès l'armistice de 1918, toujours sous les drapeaux, le commandant Sargos est détaché par l’administration des Eaux et Forêts[13] auprès du service des Bois Coloniaux pour une mission forestière au Congo français, dans le prolongement de la mission de prospection des forêts de la Côte d’Ivoire, du Gabon et du Cameroun réalisée par le chef de bataillon André Bertin (1879-1956), inspecteur des Eaux et Forêt[14].
À ce titre, il prospecte la forêt congolaise du Mayombe et acquiert une bonne connaissance du milieu tropical.
Il est l’auteur avec le botaniste François Pellegrin d’une communication au congrès de l’Association française pour l'avancement des sciences (AFAS) à Strasbourg en 1920[15].
De cette expédition, il rapporte une intéressante collection qu'il cède ensuite au Muséum national d'histoire naturelle, au service du professeur Paul Lecomte (1856-1934)[16]. Sa mission constitue la base des études forestières du Congo.
Mariage (1919) et descendance
modifierLe à Brazzaville, il épouse Suzanne Julienne Armande Hilaire (1899-?)[1], fille du général Jean Hilaire[17], un des pionniers de l'Empire colonial français[8].
Père de deux fils, Pierre (1921-?) et Gérard (1922-2010), Roger Sargos est le grand-père de Jacques Sargos (né en 1957, fils de Gérard), écrivain, éditeur (fondateur de la maison d'édition bordelaise L'Horizon chimérique[18]) et historien de l'art[8], et de Patrick Sargos (1948-2012), mathématicien.
Dans l'entreprise Sargos Frères en Afrique française (1920-1934)
modifierAdministrateur de la concession du Kouilou
modifierLe 1er , au lieu de réintégrer l'administration forestière, il débute une période de congé sans solde qui va durer jusqu'en 1934.
À partir de 1922, il dirige l'entreprise Sargos Frères, exploitant la concession de Kouilou. Le domaine comporte des plantations de caféiers, de cacaoyers et de palmiers à huile et des forêts naturelles pour exploitées pour le bois.
Les produits exportés en France sont soit des produits de plantations (café, cacao, l'huile de palme, soit des produits de la forêt (copal, bois de construction et d’ébénisterie, graines oléagineuses).
Les bureaux sont situés à Bordeaux, au numéro 20 de la rue de Grassi[6].
En 1924, la société Sargos Frères devient la Société forestière et agricole du Kouilou, dans laquelle il occupe le poste d'administrateur délégué.
Président de la Chambre syndicale des producteurs de bois coloniaux (à partir de 1926)
modifierEn 1926, lorsque les exploitants de bois de l'Afrique-Équatoriale française (AEF) et de l'Afrique-Occidentale française (AOF) s'organisent en Chambre syndicale des producteurs de bois coloniaux africains, Roger Sargos en est élu président. Dans sa communication de 1931 sur La politique forestière coloniale, il exprime son point de vue sur le profil souhaitable des cadres de l'administration forestière coloniale[19] et plaide pour la création d'une section d'officiers forestier de la France d'outre-mer[19]. Également en 1931, il propose la création d'une banque de crédit forestier colonial, mais échoue face aux arguments contraires d'E. Bernard-Aubry, président du Syndicat des importateurs de bois coloniaux de Bordeaux[20].
Opposition à l'administration coloniale française (notamment à propos du Congo-Océan)
modifierÀ cette époque, il s’insurge[réf. nécessaire] contre la construction (1921-1934) du chemin de fer Congo-Océan, devant relier Brazzaville à Pointe-Noire, qui va être terriblement coûteuse en vies humaines pour les indigènes.
Dans un pamphlet de 1923 signé R. S., dont il est très probablement l'auteur (ainsi que dans son ouvrage de 1958 sur son beau-père le général Hilaire), Roger Sargos fait des portraits au vitriol des deux gouverneurs généraux de l'AEF de cette époque, Gabriel Angoulvant (1917-1920) et Jean-Victor Augagneur (1920-1923), qu'il dénonce comme ayant tous deux exercé une « omniprésente satrapie d'outre-mer »[21].
Activités en métropole (1921-1934)
modifierLes papeteries de Gascogne (à partir de 1925)
modifierRoger Sargos est un des créateurs du groupe Gascogne dont l'objectif est la production de papier à partir du bois de pins des Landes.
En effet, dès le début de cette activité industrielle nouvelle dans la région, il est membre de la Société civile d’études pour le développement économique de la région landaise, créée le à Paris, à l'origine de la fondation des Papeteries de Gascogne. La production commence à Mimizan en . Parmi les douze propriétaires forestiers qui financent la papeterie, il est l’un des principaux bailleurs de fonds[réf. nécessaire].
Il est administrateur des Papeteries de Gascogne de 1927 à 1934, puis de 1945 à 1966, pour en devenir le doyen à cette époque[8].
Maire d'Aureilhan (1926-1934)
modifierRetour à l'administration forestière (1934-1945)
modifierEn 1934, à la fin de la concession congolaise des Sargos[22], il réintègre l'administration comme inspecteur adjoint à Oloron-Sainte-Marie (Basses-Pyrénées), puis à Bayonne, inspecteur pour quelques mois en 1935 à Bayonne, inspecteur puis chef des Bureaux de la conservation à Bordeaux.
En 1937, il est chargé comme inspecteur du Service économique des bois[23], conseiller technique de la Direction générale des Eaux et Forêts, de la mobilisation industrielle des bois et des produits résineux du massif landais[8].
Ses travaux font de lui un des initiateurs de l'organisation de la profession. Ses études, notamment son rapport sur l’Évolution économique de la forêt landaise, renforcent sa connaissance du Sud-Ouest forestier et de ses habitants.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, chargé de la mobilisation industrielle de la Conservation[pas clair], il est nommé chef du 2e bureau du Centre militaire des Bois de guerre n° 29. En 1941, il est nommé conservateur hors cadre et détaché auprès du Syndicat des fabricants de pâtes et papiers à base de pin maritime.
Le , il devient inspecteur général des Eaux et Forêts.
Il prend sa retraite le [8].
Après la retraite (1945-1966)
modifierIl redevient administrateur des Papeteries de Gascogne, de 1945 à 1966, pour en devenir le doyen[pas clair] à cette date[8].
À la suite de l'incendie de la forêt des Landes de 1949, il est à l'origine de la création de pare-feux forestiers[réf. nécessaire], tels que la piste 34, reliant la gare d'Aureilhan à l'aérodrome de Mimizan.
En 1949, il publie un ouvrage, Contribution à l'histoire du boisement des Landes de Gascogne, dans lequel, selon Philippe Deuffic et ses coauteurs, il remet en récit l’histoire des forêts landaises[pas clair] et construit une image élogieuse du boisement des Landes de Gascogne, glorifiant à la fois les pionniers du reboisement et plus particulièrement Henri Crouzet, les familles des grands propriétaires de forêts, le volontarisme des industriels du bois, et des tout autres forestiers landais[pas clair], qui luttent tous contre des ennemis menaçant en permanence la pérennité de leur œuvre (« eaux stagnantes », « feux », « fisc », « affairistes » et « investisseurs étrangers »)[24].
Dans les années 1950 et 1960, il fait don à la commune d'Aureilhan, dont il a été maire de 1926 à 1934, de roselières bordant le lac d'Aureilhan, s'étendnat entre le ponton[pas clair] et le camping, afin que la municipalité mette ces terrains en valeur. Il crée les bases du camping Eurolac, créé sur un terrain à l'origine semi-marécageux.
Vers 1955, il rachète à la famille du défunt duc de Westminster Hugh Grosvenor (1879-1953) le domaine forestier et le château Woolsack à Mimizan. En 1959, il fait reconstruire le château, laissé à l'abandon après un incendie en 1947.
Mort et funérailles
modifierRoger Sargos meurt le à Bordeaux. Une foule considérable, où abondent les forestiers des secteurs tant privé que public, assiste à ses funérailles à Aureilhan, au cours desquelles M. Louis Blanc, ingénieur des Eaux et Forêts, président des Papeteries de Gascogne, prononce une allocution lui rendant hommage[8].
Liste de ses activités et fonctions
modifierChef d'entreprise
modifier- exploitant forestier en Afrique (domaine du Kouilou de la société Sargos Frères).
- industriel en résineux à Pissos
- Papeteries de Gascogne : administrateur de 1927 à 1934, puis de 1945 à 1966
Fonctions dans des organisations professionnelles du bois et de la forêt
modifier- Président de la Chambre syndicale des producteurs de bois coloniaux africains (1926),
- Commissaire délégué au Bureau du Groupement Général du Commerce et de l'Industrie du Bois en France[réf. nécessaire],
- Vice-président fondateur du Comité national des bois coloniaux,
- Président fondateur (vers 1930[23]) du Comité régional du pin maritime au sein de l'Association des techniciens de l'agriculture du Sud-Ouest (ATASO),
- Président du Syndicat des propriétaires forestiers du Sud-Ouest (actuel SySSO) de 1932 à 1934, par la suite président d'honneur ;
- Membre du Conseil supérieur de la forêt privée,
- Membre de la Commission régionale des Landes de Gascogne,
- Président des Agros du Sud-Ouest[pas clair],
- Président de la 17e Section des ingénieurs des Eaux et Forêts[pas clair],
- Défense de la forêt contre les incendies (DFCI) :
- président des Associations syndicales autorisées (ASA) de DFCI de Pissos, Mimizan, Aureilhan et Bias ;
- administrateur de la DFCI du département des Landes (dite « Union landaise ») ;
- Fédération nationale des communes forestières (FNCOFOR) :
- secrétaire général, puis vice-président ;
- président fondateur[23] de l'Association départementale des communes forestières des Landes,
Mandats et fonctions politiques
modifier- Maire d'Aureilhan de 1926 à 1934 ;
- Fondateur et président du Centre national des indépendants et paysans du département des Landes[réf. nécessaire], après avoir été vice-président du CNI national[réf. nécessaire][25].
Distinctions
modifier- Commandeur de la Légion d'honneur,
- Officier de l'ordre du Mérite agricole,
- Officier de l'ordre de l'Étoile noire[8] (ordre franco-dahoméen, créé en 1889 et supprimé en 1963).
Publications
modifierSes deux principaux livres sont :
- Roger Sargos, Contribution à l'histoire du boisement des Landes de Gascogne, Bordeaux, Delmas, , 16 cartes et plans, 107 illustr., 836 (présentation en ligne)
- Les Landes de Gascogne et la culture du pin maritime, préface de Georges Kuhnholtz-Lordat, Mont-de-Marsan, Imprimerie Jean Lacoste, 1954, 305 p.
Il est aussi très probablement l'auteur de :
- Victor Augagneur et l’AEF (signé : « R . S . (colon du Congo) »), Bordeaux, Imprimerie Coopérative, 1923, 59 p.
Autres écrits
- « La Conservation des bois coloniaux. Les piqûres », Journal d'agriculture traditionnelle et de botanique appliquée, 1925, n° 45, pp. 343–348, [lire en ligne]
- « Le Crédit forestier colonial », dans Congrès de la production forestière coloniale et nord-africaine, , Paris, Exposition coloniale internationale, Document IX, pp. 187–192, [lire en ligne]
- « La politique forestière coloniale », dans Congrès des chambres de commerce et des chambres d’agriculture de la France d’outre-mer, Section I, Exposition coloniale internationale, Paris, Union coloniale française, 1932, pp. 120–139, [lire en ligne]
- « La politique forestière vraiment nationale », rapport présenté aux trois grandes Journées fédérales du Massif Central (25-26 et ), suivi du rapport d’activité présenté au Comité central de la Fédération par Georges Dangon, président fédéral, Fédération Nationale des Associations des Communes Forestières Françaises (FNACFF), 1933, 59 p.
- « L'évolution économique de la forêt landaise », communications sur « le pin maritime et ses dérivés », présentées au 62e congrès de l'Association française pour l'avancement des sciences tenu à Arcachon du 22 au , Bordeaux, Imprimerie Fredoux et Manville, 1938, 39 p., photographies en noir et blanc, graphiques
- « La production landaise en bois de feu », Revue des Eaux et Forêts, n° 1, 1939, pp. 12–24, 4 photographies, [lire en ligne]
- Le Général Jean Hilaire, conquérant et pacificateur du centre africain de l'Aurès au Congo et du Tchad au Nil Ouadaï... cinq ans d'arrêt Hommage d'un combattant de la Grande guerre à l'Armée coloniale française qui a conquis et pacifié l'Afrique barbare et esclavagiste, Bordeaux, Imprimerie San Marcelli frères, 1958, 40 p., illustrations
Dernier ouvrage : son témoignage sur la Première Guerre mondiale
- Témoignage 1914-1918 d'un officier forestier, Bordeaux, Delmas, 1966-1967[12], en trois tomes :
- Tome 1 : 1914-1916, 329 p., 456 photographies, cartes, 1967 (posthume)
- Tome 2 : 1916, la Somme, deuxième acte de la bataille d'usure Verdun-la Somme, 177 p., 188 photographies, cartes, 1966
- Tome 3 : 1917-1918, 383 p., 401 photographies, cartes, 1967 (posthume)
Notes et références
modifier- 1 2 État civil de Pissos, « Pissos-Naissances-1885 - 1904-4 E 227/33 », sur Archives départementales des Landes, (consulté le )
- 1 2 3 Sargos 1997, p. 21-22
- ↑ Site du domaine Darricau.
- ↑ Sargos 1949, p. 607-618
- ↑ Sargos 1949, p. 67
- 1 2 3 « Sargos Frères puis (1924) Société Forestière et Agricole du Kouilou (SKAF) », (faits chronologique de l'entreprise de 1893 à 1938 - 9 p.), sur entreprises-coloniales.fr, 23 mars 2018. (consulté le )
- ↑ Graines qu'on trouve dans le fruit du cacaoyer, la cabosse.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 « Nécrologie de Roger Sargos », sur documents.irevues.inist.fr, Revue forestière française, (consulté le )
- ↑ Les forestiers avaient le privilège durant leur service militaire de conserver leur uniforme de forestier. Roger Sargos porta cet uniforme durant toute la guerre, et dû rajouter, à la suite d'une observation du général Pétain lors d’une revue en 1917, au cor de chasse, le numéro du bataillon (Roger Sargos, Témoignage 1914-1918 d'un officier forestier, tome I, p. 17)
- ↑ « Historique du 48e bataillon de chasseurs à pied pendant la guerre 1914-1918 », (p. 7), sur gallica.bnf.fr, (consulté le )
- ↑ « Tableau d’honneur », (planche 566 ; supplément à L’Illustration), sur vsamplersla6.immanens.com, (consulté le )
- 1 2 Notice BNF.
- ↑ Louis Papy et Bernadette Suau, « Roger Sargos », dans Mémoire des Landes Dictionnaire biographique, Comité d'études sur l'histoire et l'art de Gascogne, 1991, 346 p.
- ↑ Philippe Bonnichon et Pierre Gény, « Présences françaises outre-mer, XVIe – XXIe siècles: Science, religion et culture », Editions Karthala, 619 p., sur /books.google.fr, (consulté le )
- ↑ Pellegrin, F. et Sargos, R., « Quelques faciès de la forêt du Mayombe congolais », Congrès AFAS, Strasbourg, , p. 234-238 (lire en ligne)
- ↑ François Pellegrin (1920) (Gabon), « De quelques bois du Mayombe », Bulletin de la Société Botanique de France, vol. 67, no 3, , p. 379-386 (lire en ligne)
- ↑ Roger Sargos est l'auteur d'une brochure à son sujet, Le Général Jean Hilaire, conquérant et pacificateur du centre africain, Bordeaux, Imprimerie San Marcelli Frères, 1958, 40 p .
- ↑ « Catalogue de L'Horizon Chimérique », sur Éditions CAIRN (consulté le )
- 1 2 Guillard 2014, p. 124 et 127
- ↑ Guillard 2014, p. 777-778
- ↑ Guillard 2014, p. 82
- ↑ Myriam Boiroux, Le développement des activités forestières et agricoles sur une moyenne concession du Congo français : la concession Sargos, 1892-1934 (Mémoire de maîtrise), Université Michel-de-Montaigne Bordeaux III,
- 1 2 3 « Adieu à Roger Sargos », Forêt de Gascogne, no 100,
- ↑ Philippe Deuffic, Ludovic Ginelli et Kevin Petit, Ludovic Ginelli et Kevin Petit, « Patrimoine foncier… et naturel ? Les propriétaires forestiers face à l’écologisation des Landes de Gascogne », Sud-Ouest européen, no 30, , p. 109-124 (lire en ligne)
- ↑ Il n'est pas mentionné sur la page Centre national des indépendants et paysans.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Joanny Guillard, Au service des forêts tropicales : Histoire des services forestiers français d’outre-mer (1896-1960), t. 1, Nancy, AgroParisTech, , 642 p. (ISBN 978-2-85710-088-1, lire en ligne)
- Jacques Sargos (3e éd. en 2004), Histoire de la forêt landaise : Du désert à l'âge d'or, Bordeaux, L'Horizon chimérique, , 559 p. (ISBN 9782907202619, présentation en ligne), p. 361-388.

Liens externes
modifier- Ressource relative à la recherche :