Antonio Ferrara

figure du grand banditisme français né en 1973
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Antonio Ferrara, dit« El niño », surnommé« le roi de la belle », né le à Cassino en Italie, est une figure du grand banditisme français ayant réalisé des attaques de fourgons blindés à l'explosif. Fiché au grand banditisme depuis le milieu des années 1990, condamné pour une tentative de meurtre en 1996 et des braquages, il est surtout connu pour sa spectaculaire évasion du centre pénitentiaire de Fresnes dans le Val-de-Marne, le .

Antonio Ferrara
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Biographie
Naissance
Surnom
Roi de la belle
Nationalité
Domicile
Choisy-le-Roi (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Claudio Ferrara (d)
Diego Ferrara (d)
Emanuele Ferrara (d)
Massimiliano Ferrara (d)
Luigi Ferrara (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Personne liée
Loïc Delière (d) (connaissance)Voir et modifier les données sur Wikidata
Condamnation
Lieux de détention

Biographie

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Origines

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Né dans une famille modeste le en Italie, à Cassino à 130 kilomètres au sud-est de Rome, ses parents émigrent en France avec ses six frères et sœurs en 1983, il grandit cité Gabriel à Choisy-le-Roi dans le Val-de-Marne, en banlieue parisienne[1]. Comme le dira plus tard l'un de ses avocats, il bascule dans la délinquance vers l'âge de 18 ans par « manque de perspective(s) » pour l'avenir, par « manque de diplôme(s) », mais également parce qu'il a toujours des « difficultés à maîtriser la langue française » après son arrivée en France[2].

Son père, qui travaillait comme carrossier chez Fiat en Italie puis à son compte, devient en France vendeur ambulant de sandwichs et de pizzas tandis que sa mère est femme de ménage. Le responsable de la section d'éducation spécialisée de son collège se souvient « d'un jeune souriant, poli, mais qui jouait déjà les petits caïds »[2]. Il quitte l'école à 16 ans et travaille comme plombier (pendant un mois), puis comme nettoyeur de trains (moins de deux mois) et enfin comme serveur (deux mois).[réf. nécessaire]

Membre du grand banditisme

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En 1994 à 21 ans, Antonio Ferrara est condamné pour la première fois pour deux « outrages et rébellion ». Il écope de quelques mois de prison avec sursis mais ne respecte pas les obligations assorties à son contrôle judiciaire[3].

Il rejoint relativement rapidement le grand banditisme. Il est connu pour ses compétences en explosif et sa technique dite « de la parabole »[Quoi ?] au moyen d'un cadre supportant l'explosif, utilisée principalement sur les fourgons blindés[4]. Il est en relation avec le milieu corse,notamment avec Joseph Menconi, et peut-être avec les frères Hornec[pertinence contestée][5].

Première évasion

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En 1998, il est arrêté, mais s'évade[Quand ?] lors d'un transfert à l'hôpital de Corbeil-Essonnes. Au cour de sa cavale, il est impliqué dans plusieurs affaires criminelles, celle-ci prend fin le [4]. Il est incarcéré à la prison de Fresnes[6].

Évasion de Fresnes

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Antonio Ferrara organise son placement au « mitard » de la prison, pour faciliter l'efficacité d'une d'évasion. Il refuse donc une fouille à la sortie d'un parloir, afin d'être déplacer au quartier disciplinaire proche de la porte arrière de la maison d’arrêt. Dans la nuit du , des complices incendient des voitures en banlieue pour occuper les pompiers et les forces de l'ordre. Vers 4 h 15 du matin, huit mois après son incarcération, un commando d'une dizaine d'hommes portant blousons et brassards fluorescents de policier, cagoulés et lourdement armés (revolver, fusil d'assaut, kalachnikov et lance-roquettes) et très bien organisé attaque la maison d'arrêt de Fresnes à l’explosif pour l'extraire[3],[6]. Les gardiens, dépassés, réagissent à peine depuis un mirador, attaqué par les assaillants au fusil d'assaut AK-47. Le commando fait sauter deux portes blindées successives, à l'explosif et au lance-roquettes, tandis que Ferrara fait exploser lui-même les grilles de sa cellule grâce à des explosifs fournis par ses complices. L'opération d'une durée de 10 min permet son évasion. Ferrara fuit pour le sud de la France tandis que dans les mois qui suivent, quatorze auteurs et complices sont arrêtés, dont des bandits corses, parmi lequel Dominique Battini[2].

Il devient la priorité numéro 2, après Yvan Colonna, de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur[réf. nécessaire].

La presse le surnomme « le roi de la belle »[7]

Arrestation

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En début de soirée du , il est localisé au Peanut's Café, un bar situé au 102 rue de Bercy dans le 12e arrondissement de Paris, avec deux autres membres du grand banditisme, Malek Bouabbas et Hamid Hakkar[8], qui est également fugitif (en) depuis 1998 après son évasion de la prison de Villepinte. Antonio Ferrara a changé son apparence physique : il est plus mince, porte un fin filet de barbe « à la d'Artagnan[9] », a les cheveux décolorés et le nez refait. L'Office central pour la répression du banditisme et la Brigade de répression du banditisme, composé de quarante policiers, mènent l'opération d'arrestation. Ferrara est armé et détenteur de faux-papiers d'identité. Il est maîtrisé par deux enquêteurs[10].

Il est mis en examen pour « évasion avec usage d'armes et d'explosifs », « infraction à la législation sur les armes », « complicité de tentative d'homicides volontaires avec préméditation à la fois sur des surveillants pénitentiaires et sur des fonctionnaires de police », « destruction de biens avec explosifs en bande organisée », « association de malfaiteurs », « détention de faux documents administratifs » et pour « port et transport d'armes de première catégorie », dans le cadre de son arrestation[réf. nécessaire].

Vie en détention

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Il est incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis et placé à l'isolement depuis son arrestation en juillet 2003[11]. Il est le prisonnier plus isolé et le plus surveillé des près de 430 prisonniers français soumis à l'isolement. Reclus dans une aile de la prison spécialement aménagée à sa détention, il est placé sous étroite surveillance. Les cellules voisines sont vides, afin d’empêcher tout contact avec d'autres détenus. Il lui est interdit de parler à quiconque, d’étudier ou de travailler. Chaque jour, il change de cellule. Il ne voit pas la lumière du jour (son couloir de promenade, de douze mètres de long, est recouvert d’une double voûte métallique). Il ne peut pas se doucher sans être observé par des hommes vêtus de gilets pare-balles et équipés de bombes lacrymogènes, masques à gaz et taser. Sa cellule fait l’objet d’une fouille complète quotidienne tandis que lui-même subit une fouille corporelle intégrale[réf. nécessaire].

Le , il est transféré vers prison de Lille-Loos-Sequedin dans le Nord où il intègre la partie « maison centrale[12] » de l'établissement. Depuis ce transfère, il n'est plus détenu à l'isolement[13],[14]. Il se marie au cours de sa détention et devient père de deux enfants. Il semble évoluer et adopte un comportement qualifié d'« exemplaire » et d'« apaisé »[15]. Il exerce les fonctions d'auxiliaire-coiffeur et de bibliothécaire au sein de la prison. Le , il se trouve au parloir du centre pénitentiaire du sud-francilien lorsque Redoine Faïd s'évade au même moment. Alors que la situation est trouble au parloir, il regagne sa cellule[16].

Libération

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En France, conformément à l'article 434-31 du Code pénal, les peines infligées pour cause d'évasion ne peuvent être confondues avec la peine que l'évadé subissait ou celle prononcée pour l'infraction à raison de laquelle il était détenu. De ce fait, il doit purger sa peine de douze ans de réclusion pour évasion en sus de celle pour la tentative d'homicide et les braquages, ce qui ne le rendait pas libérable avant 2028[17].

En 2018, il sollicite que sa peine pour évasion soit confondue avec les peines qu'il lui reste à subir. Sa demande est rejetée en première instance puis en appel. Il réitère sa demande et elle est finalement acceptée en 2019, ce qui lui permet d'être libérable en 2022. Par conséquent, il bénéficie également de permissions de sortie à partir de 2019[réf. nécessaire].

Après dix neuf ans de détention, il quitte la prison de Réau le [1]. Ayant terminé de purger complètement sa peine, sa libération n'est assortie d'aucune condition.

Interpellations

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Le à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), il est interpellé et placé en garde à vue pour recel de vol à la suite d'un contrôle routier aléatoire, parce qu'il conduisait un véhicule de location non restitué[18].

Le , il est arrêté à Eupen en Belgique avec son frère et sept autres personnes à la suite d'une tentative avortée d'attaque à main armée d'un centre-fort en Allemagne[19]. Lors de l’interpellation, ils opposent une forte résistance, entraînant des échanges de tirs[20]. Lui et plusieurs de ses complices présumés, impliqués dans ce projet sont incarcérés en Belgique dans l'attente de leur procès[21].

Procès et condamnations

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Procès de l'évasion de Fresnes en 1998

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En 2003[Quand ?], il est condamné en appel à 5 ans de prison pour son évasion de 1998[5].

Procès du braquage de la Société Générale de Soisy-sur-Seine et du Crédit gutuel d'Yerres en 1997

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Antonio Ferrara comparaît le 21 et le devant la cour d'assises de l'Essonne pour deux attaques à main armée commises coup sur coup à la Société générale de Soisy-sur-Seine le , puis au Crédit mutuel d'Yerres le 27 du même mois[6]. Il est condamné à 8 ans de prison pour le braquage de l'agence de la Société Générale et acquitté pour l'autre[9],[22].

Procès pour un règlement de comptes en 1996

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En , il est jugé par la cour d'assises du Val-de-Marne pour une tentative de meurtre commise à l'hôtel Ibis de Créteil le [16]. À la suite d'un différend concernant des stupéfiants, Ferrara, ivre, agresse violemment Fabrice Coly[Qui ?]. Il lui tire notamment dans l'abdomen au fusil à plomb. Il est reconnu coupable et est condamné à 12 ans de prison[10],[23].

Jugé en appel en par la cour d'assises de Paris, il est finalement condamné à 8 ans de prison[24].

Procès de l'attaque du bureau de poste de Joinville-le-Pont de 1999 (acquitté)

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Le s'ouvre le procès d'Antonio Ferrara devant la cour d'assises du Val-de-Marne. Il est poursuivi pour l'attaque à main armée du bureau de poste de Joinville-le-Pont en avec son complice Bilel Moujdin. Lors du procès, son avocat estime pourtant qu'« il n'y a rien dans ce dossier ». Il fait valoir qu'aucune confrontation n'a été réalisée et que les 25 agents de la poste séquestrés n'ont pas reconnu son client. Le , ceux-ci expliquent que les agresseurs sont la plupart du temps cagoulés. Les deux automobilistes pris ensuite en otage par Ferrara ne le reconnaissent pas à l'audience. « vous n'avez absolument aucune preuve contre Ferrara, le plus petit doute que vous avez doit bénéficier à l'accusé », conclut l'avocat devant la Cour. Le , Antonio Ferrara est reconnu coupable de « vol avec arme », « séquestrations », « prises d'otages » et de trois des quatre « tentatives d'homicides volontaires sur policiers », dont il est accusé. Il est donc condamné à 15 ans de réclusion criminelle. À l'énoncé du verdict, il se montre détendu et souriant alors que 20 années de réclusion criminelle avaient été requises à son encontre. « Ils ont bâclé un dossier (…) je ne suis pas coupable dans cette affaire » avait-il déclaré à l'issue de la plaidoirie de la défense[23].

Il est acquitté le en appel par la cour d'assises de Paris[réf. nécessaire].

Procès de l'attaque d'un fourgon de la Brink's à Paris - Porte de Gentilly en 2000 (acquitté)

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Condamné en première instance aux côtés de Joseph Menconi à onze années de réclusion criminelle pour avoir participé au braquage d'un fourgon de la Brink's le à Gentilly (Val-de-Marne), Antonio Ferrara est acquitté en appel par la cour d'assises de l'Essonne le . Les deux hommes ont toujours nié leur participation aux faits[24],[22].

Procès de l'évasion de la prison de Fresnes en 2003

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Le procès en cour d’assises, concernant son évasion de la prison de Fresnes du , s'ouvre sous haute surveillance le . Il est marqué par un incident le  : une explosion de violence secoue le box des accusés qui tentent par ce stratagème de faire renvoyer le procès[25]. Dans la nuit du 14 au , Antonio Ferrara, 35 ans, est condamné à 17 ans de réclusion criminelle, contre les 20 années requises. Celui-ci n'est pas présent au verdict[26]. Plusieurs complices sont également condamnés, dont un ancien surveillant de la prison de Fresnes, reconnu coupable de complicité dans l’évasion et condamné à 12 ans de réclusion criminelle par la Cour d'assises de Paris et placé en détention[15].

Karim Achoui, ancien avocat de Ferrara, il est condamné à sept ans d'emprisonnement pour complicité et son placement en détention est ordonné[27],[28]. En appel, il est relaxé tandis que Ferrara est condamné à une peine de 12 ans[29].

Procès du braquage d'un fourgon de la Valiance à Toulouse en 2001

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Le , un fourgon blindé de transport de fonds de la société Valiance,en provenance de la Banque de France, est attaqué au Minimes à Toulouse, par un commando d'une dizaine de personnes équipées d'armes de guerre. L'un des assaillants est blessé tandis que le chauffeur du fourgon parvient prendre la fuite[réf. nécessaire].

L'accusation le soupçonne d'avoir participé à l'attaque et de l'avoir préparée lors d'un déplacement à Toulouse, neuf jours auparavant. Lors de sa dernière prise de parole au procès, celui qui est surnommé El niño[30] évoque à l'attention des jurés : « Je suis évidemment coupable d'avoir fait un certain nombre de choses dans ma vie et je les ai toujours reconnues. Dans cette affaire, je n'y suis pour rien et je ne paiera pas pour ça. Le dossier est vide, on l'a rempli de fantaisie ». Le , la cour d'assises de Paris l'acquitte tout comme huit autres coaccusés, pour cette tentative de braquage[31].

Notes et références

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  1. 1 2 Matthieu Suc et Brendan Kemmet, Antonio Ferrara, le roi de la belle, Paris, Le Cherche midi, , 416 p. (ISBN 978-2-7491-2461-2), p. 7.
  2. 1 2 3 Brendan Kemmet, Matthieu Suc, « L'Affaire d'Antonio Ferrara », émission L'heure du crime sur RTL, 28 mars 2012.
  3. 1 2 « Coup de force à la prison de Fresnes », sur radiofrance.fr via Internet Archive, .
  4. 1 2 AFP, « Ferrara : 18 à 20 ans de réclusion requis », Le Figaro, .
  5. 1 2 Où se cache Ferrara ? La piste des manouches de Montreuil, L'investigateur, 14 mars 2003
  6. 1 2 3 Placé sous mandat de dépôt à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis en avril 1997 pour braquage, il avait profité d'un transfert médical à l'hôpital de Corbeil-Essonnes pour s'évader en août 1998, aidé par trois complices armés qui ont fait irruption dans la salle d'attente du service Vidéo de l'INA (1998) Vidéo de l'INA (2002)
  7. ↑ « Procès d'Antonio Ferrara : L'impressionnant CV du «roi de la belle» », 20 Minutes, (consulté le ).
  8. ↑ « Antonio Ferrara, les secrets d'une évasion », Le Parisien Week-end,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  9. 1 2 Le Monde, 12 juillet 2003.
  10. 1 2 « Ferrara derrière les barreaux » [archive du ], sur L'investigateur via Internet Archive (consulté le ).
  11. ↑ « Braquage de Gentilly : Ferrara se dit usé par l'isolement carcéral », 20Minutes, 21 novembre 2006
  12. ↑ Réclusion réservée aux détenus dont le reliquat de peine dépasse les 7 ans.
  13. ↑ « Antonio Ferrara transféré à la prison de Lille-Sequedin », sur lavenirdelartois.fr via Wikiwix, .
  14. ↑ « La spectaculaire évasion de Ferrara jugée en appel à partir de mardi à Paris », TF1 News, 31 août 2010
  15. 1 2 « Procès Ferrara : 12 ans de réclusion pour le surveillant Hocine Kroziz », sur France Info via Internet Archive, .
  16. 1 2 «Nino» devant les juges, Créteil sous tension, 20Minutes, 7 mai 2004
  17. ↑ « Antonio Ferrara, « le Roi de la belle », reste en prison », lepoint.fr, 28 mai 2018.
  18. ↑ « "Le roi de la belle" Antonio Ferrara interpellé pour recel de vol lors d'un contrôle routier », sur France Info, (consulté le ).
  19. ↑ @melanie-joris-50, @sebastien-georis-75 et @AFP, « Antonio Ferrara, braqueur multirécidiviste et roi de la belle, a été arrêté en Belgique », sur Radio-télévision belge de la Communauté française (RTBF), (consulté le ).
  20. ↑ « Https : //www.rtl.fr/ », sur RTL, .
  21. ↑ LM avec AFP, « Antonio Ferrara : le "roi de la belle" sera jugé en Belgique en raison de son projet de braquage en Allemagne », sur BFM TV, .
  22. 1 2 Braquage de Gentilly : Ferrara et Menconi acquittés en appel
  23. 1 2 « Justice : 15 ans de réclusion pour Ferrara », sur tf1.fr via Internet Archive.
  24. 1 2 Verdict clément dans l'attaque du fourgon Brink's, Libération, 23 décembre 2006
  25. ↑ Patricia Tourancheau, « Après la foire d’empoigne, le procès Ferrara bat de l’aile », Libération, .
  26. ↑ Antonio Ferrara condamné à 17 années de réclusion criminelle pour son évasion [lien mort], Le Nouvel Observateur, 15 décembre 2008
  27. ↑ Ferrara condamné à 17 ans, Me Achoui à 7 ans, Le Parisien, 15 décembre 2008
  28. ↑ « Procès Ferrara : «Un verdict scandaleux» pour l'avocat d'Achoui », Le Parisien,‎ (lire en ligne [archive du ] Accès libre, consulté le ).
  29. ↑ « Antonio Ferrara perd quelques années de prison en appel », L'Express, .
  30. ↑ « Procès d'Antonio Ferrara pour l'attaque d'un fourgon blindé », La Dépêche du Midi (consulté le ).
  31. ↑ Reportage sur Miss Paris Kelly Bochenko, « Émission En quête de justice - Saison 3 Épisode 13 - info à la 27 minutes » Accès libre, (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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Documentaires télévisés

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Article connexe

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Liens externes

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