Rue Belle-Paule

rue de Toulouse, en France

La rue Belle-Paule (en occitan : carrièra Bèla Paula) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Rue Belle-Paule
Image illustrative de l’article Rue Belle-Paule
La rue Belle-Paule vue depuis le nord.
Situation
Coordonnées 43° 35′ 46″ nord, 1° 27′ 53″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Côte Pavée
Début no 85 avenue Jean-Rieux
Fin no 21 rue Paul-Bonamy
Morphologie
Longueur 179 m
Largeur m
Odonymie
Nom actuel 1865
Nom occitan Carrièra Bèla Paula
Histoire et patrimoine
Création 1865
Lieux d'intérêt Cité Belle-Paule
Église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus
Notice
Archives 315550745620
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Rue Belle-Paule
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue Belle-Paule

Situation et accès

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Description

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La rue Belle-Paule est une voie publique de Toulouse. Elle se trouve dans le quartier de la Côte Pavée.

Elle naît perpendiculairement à l'avenue Jean-Rieux. Elle est longue de 179 mètres, rectiligne et d'une largeur régulière de 8 mètres, orientée au nord-est. Elle reçoit successivement, à gauche, la rue Comby, puis la rue Saint-Éphrem, et se termine au carrefour de la rue Paul-Bonamy.

La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique, de l'avenue Jean-Rieux vers la rue Paul-Bonamy. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.

Voies rencontrées

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La rue Belle-Paule rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

  1. Avenue Jean-Rieux
  2. Rue Comby (g)
  3. Rue Saint-Éphrem (g)
  4. Rue Paul-Bonamy

Transports

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La rue Belle-Paule n'est pas directement desservie par les transports en commun Tisséo. Elle débouche cependant sur l'avenue Jean-Rieux, parcourue par la ligne de Linéo L8. Elle se trouve également à proximité de la future station Côte-Pavée, sur la ligne de métro Ligne TAE du métro de Toulouse.

Les stations de vélos en libre-service VélôToulouse les plus proches sont les stations no 206 (20 avenue Armand-Leygue) et no 344 (58 avenue Jean-Rieux).

Odonymie

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La rue est nommée en hommage à Paule de Viguier (1518-1610), célèbre par sa beauté et surnommée la « Belle Paule »[1]. Fille d'Étienne de Viguier et de Jacquette de Lancefoc, elle appartient à l'aristocratie toulousaine du XVIe siècle. Elle épouse Pierre de Baynaguet, conseiller au parlement, puis Philippe de Laroche, baron de Fontenilles. Elle possédait un hôtel particulier rue Temponières (actuel no 7). Elle est restée célèbre pour sa grande beauté et plusieurs légendes populaires restent attachées à sa personne : un portrait, réalisé par le peintre Henri Rachou orne les murs de la Salle des Illustres, au Capitole[2],[3]. Enfin, son testament est conservé aux archives départementales (actuel no 11 boulevard Bernard-Griffoul-Dorval)[4].

Histoire

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Patrimoine et lieux d'intérêt

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Cité Belle-Paule

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La cité Belle-Paule est construite entre 1952 et 1956 par l'entreprise Déromédi sous la direction de l'architecte Robert-Louis Valle, représentatif du mouvement moderne toulousain. Elle se compose de douze immeubles de logements, pour un total de 350 logements, d'un petit centre commercial et d'une chaufferie, disposés autour du chemin du Coin-de-la-Moure, des rues Paul-Bonamy, du Soleil-Levant et du Sergent-Vigné[5],[6].

Les immeubles de logements s'élèvent sur six niveaux : un sous-sol semi-enterré, un rez-de-chaussée surélevé et quatre étages. Le niveau de sous-sol, éclairé de petites fenêtres, est mis en valeur par un parement de moellons de pierre de tailles différentes. Aux niveaux supérieurs, les façades sont habillées de plaques de gravier. L'uniformité est rompue par l'alternance des fenêtres, de tailles différentes, simples ou jumelles, dont l'encadrement en saillie est en béton enduit, et des balcons, également en béton enduit, ainsi que les pignons qui sont couverts d'un plaquis de brique. Les logements sont variés, du T2 au T5, en partie en copropriété privée et en partie sociaux.

  • no  11 : immeuble[7].
  • no  34 : immeuble[8].

Église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus

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En 1932, une chapelle est construite sur les plans de l'architecte Augustin Callebat, afin d'accompagner le développement du quartier de la Côte Pavée. Elle est placée sous l'invocation de Thérèse de l'Enfant-Jésus – nom en religion de Thérèse de Lisieux, dont le culte est particulièrement populaire dans la première moitié du XXe siècle. Elle est desservie par des vicaires de la cathédrale Saint-Étienne. C'est en 1943 qu'elle devient église paroissiale de la Côte Pavée, avec l'abbé Redon pour premier curé[9]. En 2015, elle intègre l'ensemble paroissial du Christ Roi, qui regroupe l'église du Christ-Roi (actuel no 25 rue de l'Aude) et l'église Saint-Étienne de Montaudran (actuel no 45 chemin de l'Église-de-Montaudran).

L'église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus est un édifice représentatif de l'Art déco. Le plan, qui s'adapte à la forme de la parcelle, est orienté au sud-est. Il s'élève en retrait par rapport à l'alignement des façades de la rue Belle-Paule, ménageant un petit parvis face au portail nord. L'intérieur s'organise sur un plan en croix latine : la nef, encadré de bas-côtés, mène au chœur. La décoration en est confiée à des artistes méridionaux, particulièrement le maître-verrier Henri Guérin et les mosaïstes Mauméjean[10].

Maisons

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Notes et références

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Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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